A propos Cédric Moro

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Ebauche de lexique climato-réaliste

par Cédric Moro.

La connotation que certains donnent aux mots (médias partisans, scientifiques activistes, vulgarisateurs propagandistes et autres militants politiques) influe directement sur nos représentations des phénomènes. Dans les phobies pathologiques, les connotations de vocabulaires sont souvent exagérées, disproportionnées, très déformées par rapport à la réalité.

Dans ce type de vocabulaire, il n’y a plus de nuances ou d’objectivité. Les termes utilisés montrent en eux-même que la conclusion précède le raisonnement, tandis que lorsque l’on utilise des termes neutres ou objectifs scientifiquement, on peut mener un raisonnement à son terme avec des conclusions bien plus justes.

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Thomas Wagner : ton « Bon Pote » censeur du climat

Réponse de Cédric Moro à la main courante que Thomas Wagner aurait déposée, et qu’il s’est empressé de faire connaître en ligne.

En observant ce qui se passe sur les réseaux sociaux, je suis toujours autant consterné de voir les appels répétés à la censure, des diffamations gratuites et autres stratégies d’intimidation mises en place par les climato-alarmistes envers les climato-réalistes. La communauté réaliste, elle, n’appelle jamais à la censure. J’ai pris ici l’initiative de montrer ces attitudes alarmistes les plus crasses, scientistes et totalitaires ; bref, de « m’occuper d’eux », de temps à autres, sur les réseaux.

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Rapport du GIEC : entre verdissement observé et brunissement fantasmé

Par Cédric Moro

Si, du côté des climato-réalistes, on vient à peine hier de commencer l’analyse minutieuse du 6ème pavé du GIEC (3949 pages) portant sur les bases physiques de la connaissance en climatologie (AR6 – WGI), il n’a fallu à peine que quelques heures à la presse en ligne (et à ses services de fact-checking) pour décortiquer ce rapport et titrer sur la base d’une analyse des plus solides qu’il y a toujours depuis 40 ans urgence climatique ; urgence d’agir pour le climat en changeant notre modèle sociétal et industriel tout entier.

Pour illustrer ce haut niveau de compréhension des enjeux climatiques, acquis par un travail journalistique monumental effectué en quelques heures, un ensemble de photos, indispensables à l’esthétisation de la catastrophe climatique, a été soigneusement sélectionné pour illustrer la Une des quotidiens nationaux en ligne. Arrêtons-nous y quelques instants.

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Le scientisme : nouvelle discrimination de classe

par Cédric Moro.

Les résultats des sciences climatologiques, et plus globalement des sciences écologiques, sont de nos jours les principales raisons évoquées pour un changement de modèle industriel et sociétal en Europe. Que ce soit la science qui dicte ainsi les aspirations d’une société s’appelle un scientisme. Mais pourquoi nos sociétés sont-elles de nos jours gouvernées via le scientisme ? Pour le comprendre, replaçons-nous dans une dynamique historique et sociale contemporaine.

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L’écologie n’est qu’une science sociale

Par Cédric Moro

Comme nous le déplorons trop souvent, les sciences liées à l’écologie sont le théatre de multiples censures comme nul autre domaine des sciences. Au nom d’une science dure qui dirait une vérité inconstestable, certains scientifiques et militants écologistes pratiquent cette censure. Néanmoins, ceux qui font passer l’écologie pour une science dure au même titre que la physique, les mathématiques ou encore la médecine lui arrogent des titres de noblesse que cette science n’a pas et cette situation découle de son objet d’étude.

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L’histoire du climat idéal

La France prévoit d’insérer à l’article 1er de sa constitution « la lutte contre le dérèglement climatique ». Ainsi, le pays des lumières au XXIème siècle souhaite déclarer au monde que ses citoyens ont la capacité de contrôler le climat et de le rendre beaucoup plus propice au développement humain. Mais pour atteindre quel idéal climatique la France doit-elle lutter ?

Cette question du climat idéal n’est pas nouvelle et bon nombre des scientifiques et d’intellectuels à travers l’histoire se la sont déjà posée. Nous avions oublié ces débats car ils avaient été relégués au milieu du XXème siècle au rang de discussions pseudo-scientifiques, critiquées pour leur déterminisme autour des températures (températures qui produiraient de facto des qualités observables chez les peuples du monde). Mais comme ce concept du climat idéal est remis au goût du jour avec ce débat constitutionnel, regardons de plus près la trajectoire historique de cette idée.

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Le missionnaire 2.0 de l’inquisition climatique

Il y a des types qui se pensent du côté du bien comme des curés du temps de l’inquisition. Dans cette lignée bien française qui ne doit rien aux lumières, Rodolphe Meyer, avec son site le Réveilleur, aime se parer des habits du missionnaire, prêchant la sainte parole à ses 115 000 abonnés YouTube mais au-delà, en professant ses ex-communions scientifiques au sujet du climat dans les revues en ligne bien-pensantes. 

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Urgence climatique : de Georges Orwell à Aldous Huxley

Par Igor Bokanovski (nom d'emprunt d'un journaliste et essayiste, préférant garder l'anonymat ; nom pris en référence au "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley). 
Dans son dernier livre « Internet : une plongée dans le Web de l’influence », il s'empare notamment de la problématique des sciences du climat au regard de la propagande et de la polarisation des opinions. 

Suite de l’article précédent.

Depuis 2007, la science du climat serait donc « établie » et ce, de façon définitive, selon Al Gore, co-lauréat du prix Nobel de la paix avec le GIEC cette année là . Le principe du réchauffement climatique anthropique (RCA) — bien que largement propagé par l’ONU dans ses différents sommets depuis Rio en 1992 et Kyoto en 1997 — devient mondialement connu et commence à véritablement gagner la faveur des opinions publiques à partir de cet instant, celui de la consécration par le Nobel. Mais plusieurs problèmes surviennent à cette même époque pour les défenseurs de la « thèse RCA ».

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« Urgence climatique » : de l’influence et de la manipulation des masses

Par Igor Bokanovski (nom d'emprunt d'un journaliste et essayiste, préférant garder l'anonymat ; nom pris en référence au "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley). 
Dans son dernier livre « Internet : une plongée dans le Web de l’influence », il s'empare notamment de la problématique des sciences du climat au regard de la propagande et de la polarisation des opinions. 

La propagande est une arme ancienne, utilisée par les pouvoirs politiques pour discipliner leurs populations au gré de leurs besoins, créer un degré d’acceptabilité sociale suffisant pour activer les changements nécessaires à la poursuite de leur intérêts. C’est ainsi que plusieurs guerres ont été menées avec l’assentiment des foules au XXème siècle, tout comme des révolutions industrielles et technologiques. Mais au XXIème siècle, la propagande n’utilise plus les mêmes méthodes : elle est avant tout un produit des neuro-sciences et s’opère massivement par le Web. Son degré d’influence sur les esprits commence à être très bien mesuré et les sciences du climat, de l’environnement, n’échappent pas à ce phénomène.

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