Ebauche de lexique climato-réaliste

par Cédric Moro.

La connotation que certains donnent aux mots (médias partisans, scientifiques activistes, vulgarisateurs propagandistes et autres militants politiques) influe directement sur nos représentations des phénomènes. Dans les phobies pathologiques, les connotations de vocabulaires sont souvent exagérées, disproportionnées, très déformées par rapport à la réalité.

Dans ce type de vocabulaire, il n’y a plus de nuances ou d’objectivité. Les termes utilisés montrent en eux-même que la conclusion précède le raisonnement, tandis que lorsque l’on utilise des termes neutres ou objectifs scientifiquement, on peut mener un raisonnement à son terme avec des conclusions bien plus justes.

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Thomas Wagner : ton « Bon Pote » censeur du climat

Réponse de Cédric Moro à la main courante que Thomas Wagner aurait déposée, et qu’il s’est empressé de faire connaître en ligne.

En observant ce qui se passe sur les réseaux sociaux, je suis toujours autant consterné de voir les appels répétés à la censure, des diffamations gratuites et autres stratégies d’intimidation mises en place par les climato-alarmistes envers les climato-réalistes. La communauté réaliste, elle, n’appelle jamais à la censure. J’ai pris ici l’initiative de montrer ces attitudes alarmistes les plus crasses, scientistes et totalitaires ; bref, de « m’occuper d’eux », de temps à autres, sur les réseaux.

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L’histoire du climat idéal

La France prévoit d’insérer à l’article 1er de sa constitution « la lutte contre le dérèglement climatique ». Ainsi, le pays des lumières au XXIème siècle souhaite déclarer au monde que ses citoyens ont la capacité de contrôler le climat et de le rendre beaucoup plus propice au développement humain. Mais pour atteindre quel idéal climatique la France doit-elle lutter ?

Cette question du climat idéal n’est pas nouvelle et bon nombre des scientifiques et d’intellectuels à travers l’histoire se la sont déjà posée. Nous avions oublié ces débats car ils avaient été relégués au milieu du XXème siècle au rang de discussions pseudo-scientifiques, critiquées pour leur déterminisme autour des températures (températures qui produiraient de facto des qualités observables chez les peuples du monde). Mais comme ce concept du climat idéal est remis au goût du jour avec ce débat constitutionnel, regardons de plus près la trajectoire historique de cette idée.

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« Urgence climatique » : de l’influence et de la manipulation des masses

Par Igor Bokanovski (nom d'emprunt d'un journaliste et essayiste, préférant garder l'anonymat ; nom pris en référence au "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley). 
Dans son dernier livre « Internet : une plongée dans le Web de l’influence », il s'empare notamment de la problématique des sciences du climat au regard de la propagande et de la polarisation des opinions. 

La propagande est une arme ancienne, utilisée par les pouvoirs politiques pour discipliner leurs populations au gré de leurs besoins, créer un degré d’acceptabilité sociale suffisant pour activer les changements nécessaires à la poursuite de leur intérêts. C’est ainsi que plusieurs guerres ont été menées avec l’assentiment des foules au XXème siècle, tout comme des révolutions industrielles et technologiques. Mais au XXIème siècle, la propagande n’utilise plus les mêmes méthodes : elle est avant tout un produit des neuro-sciences et s’opère massivement par le Web. Son degré d’influence sur les esprits commence à être très bien mesuré et les sciences du climat, de l’environnement, n’échappent pas à ce phénomène.

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Le risque climatique, enjeu non prioritaire pour les Français

Par Cédric Moro

Comme chaque année, l’IRSN (Institut de radioprotection et de sûreté nucléaire) vient de publier son baromètre 2019 nommé « perception des risques et de la sécurité par les Français » issu d’une enquête menée lors de l’automne 2018. Contrairement à ce que son titre indique, il s’agit davantage de mesurer et d’analyser les représentations des risques qu’ont les Français (qui relèvent du cognitif) plutôt que leurs perceptions, le plus souvent médiatiques (qui relèvent du sensible).

Malgré un risque climatique perçu comme très élevé, du fait d’un emballement médiatique, politique, législatif, fiscal sur la question, les Français ne se représentent toujours pas le risque climatique comme une priorité dans le top 5 de leurs préoccupations. A l’inverse, la grande pauvreté et l’exclusion, qui font rarement la Une des médias, demeurent depuis longtemps toujours ancrées dans le top 3 des préoccupations des Français.

Comment donc expliquer cette différence entre risques climatiques perçus et risques climatiques représentés à la vue des résultats de cette enquête ?

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L’adaptation climatique : une longue tradition humaine

Par Cédric Moro

En réponse à une lectrice de ce blog s’étonnant que certains climato-réalistes soient favorables aux stratégies d’adaptation et de résilience (y voyant par là que certains d’entre nous seraient enfin convaincus de la survenue de lourdes catastrophes à venir), Benoît Rittaud a souhaité que je partage ici ma position sur ce sujet ; position qui me semble assez consensuelle chez les climato-réalistes.

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La ruée vers l’or vert : le cas des mangroves du Sénégal

A en lire la presse, une fois de plus unanime dès qu’il s’agit de climat, il faudrait planter 1000 milliards d’arbres pour « réguler le climat ». Nous revoici avec ce nombre de « 1000 milliards » si cher aux écologistes, nombre leitmotiv que l’on retrouve aussi bien dans le plan finance-climat de Jean Jouzel en 2018 que dans le rapport Brundtland de 1987 pour sauver la planète, et qui sent si bon le chiffre scientifique précis et pas du tout la formule racoleuse des médias d’un nombre pris à la louche pour servir un projet globalisant.

Car, derrière ce nombre, il n’y a aucun business vert, aucun or vert ; juste de la science, de la vraie et de la dure, nous promet-on pour sauver la planète. En effet, pour tous les carbocentristes, l’arbre présente une merveilleuse aptitude : il élimine le CO2 de l’atmosphère. La logique socio-écologique « simpliste » et faussement déterministe est donc que, plus on en plante d’arbres, plus on capte de CO2, plus on contrôle les températures globales de la planète, plus on évite de catastrophes naturelles et plus on favorise le développement (tant qu’à faire).

Parmi les arbres qui captent le plus de CO2 à l’hectare, la mangrove fait figure de champion et certaines grandes entreprises ont bien compris l’intérêt qu’elles pouvaient en tirer sur le marché des crédits carbone. C’est ainsi que Danone, en partenariat avec d’autres groupes du CAC 40 et de la Caisse des dépôts et consignations française, qui ont eux aussi flairé le filon, a décidé de créer le fond d’investissements verts nommé Livelihoods.

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La Présidence de la Commission européenne sera climato-coercitive

par Cédric Moro.

Si vous rêviez qu’il puisse y avoir une alternative démocratique en Europe sur la politique énergétique et les taxes climatiques, de gauche ou de droite, nous allons montrer ici que les prétendants au poste de Président de la commission européenne mettent tous la sauvegarde du climat en priorité de leur agenda politique et, dans leur immense sagesse, qualité première pour occuper ce type de poste, s’extasient à l’unisson devant une lycéenne de 16 ans : Greta Thumberg.

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Climat : à quelques mois de l’année fatidique

Par Cédric Moro

De notre climatologue médiatique Jean Jouzel au Secrétaire général des Nations Unies Antonio Guterres ; des experts du GIEC à sa sainteté le Pape, en passant même par l’hélicolo Yann Arthus Bertrand main dans la main avec François Pinault Président du groupe Kering (ex PPR), tout ce que ce monde (et la France) comptait de vérité officielle nous avait prévenus pendant toute cette décennie : le temps nous était compté car l’humanité n’avait pas d’autres choix raisonnable que de réduire drastiquement ses GES avant 2020 sous peine de devoir subir d’irréversibles désastres climatiques.

A quelques mois à peine de l’année fatidique pour l’humanité, l’année couperet pour le climat, la très officielle année 2020, où en sommes-nous ?

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