Encore un article consternant sur le climato-réalisme

Leurs crachats sont nos médailles.
Une équipe de journalistes vient de cracher à nouveau sur les climato-réalistes. Leur prose est parue hier simultanément dans plusieurs médias, dont Médiapart (qui avait accueilli un article de la même eau il y a quelques mois) et le tristement célèbre Reporterre (qui, lui, avait publié la prose du vainqueur du Climathon 2015, le ci-devant Bruno Latour, qui comparait les climatosceptiques aux terroristes du Bataclan à peine quelques jours après les attentats). Les deux autres médias impliqués sont Politis et Basta !. Seuls ce dernier et Reporterre offrent gratuitement la lecture de ce monument.

Comme d’habitude, la même question lancinante s’est posée : faut-il répondre à la bêtise, ou ne pas s’abîmer les yeux à décortiquer des âneries ? Allez, courage : de temps en temps il faut bien répliquer. Pour ceux qui auraient mieux à faire, voici la version courte : dans leur article, il n’y a rien à sauver.

Les auteurs frappent fort dès le début en se présentant comme des membres du « Jiec » (« Journalistes d’investigation sur l’écologie et le climat »). La subtile homonymie avec le GIEC montre d’emblée leur sujétion intellectuelle et morale, ce qui a au moins le mérite d’afficher leur biais. On ne voit pas trop comment des journalistes prétendûment d’investigation, sur le climat qui plus est, peuvent sans gêne se mettre à la remorque d’un organisme officiel, mais les choses s’éclairent à la lecture de leur page de présentation. On y lit leurs fières certitudes, affichées à l’aise de phrases toutes faites telles que « l’actualité s’accélère sur le front de l’urgence climatique ». Nous avons donc affaire à des journalistes engagés, et non à des journalistes d’investigation. Ce n’est pas infamant, mais ce n’est pas la même chose. Visiblement, l’aptitude à maîtriser le sens des mots se perd, dans la profession.

Tous les activistes du climat de la Création adorent inventer des mots pour désigner leurs adversaires. Incapables de penser autrement que par étiquettes, ils passent leur temps à concevoir des néologismes insultants et à catégoriser la moindre frange climato-réaliste. Sans le faire exprès, cela montre en creux la faille béante du carbocentrisme : la monotonie de sa pensée. Les climato-réalistes, eux, sont divers. Nous ne formons pas un Gouvernement lié par un impératif de solidarité : nous construisons un espace de libre discussion plutôt qu’un lieu de consensus obligatoire. Mais apparemment, il est des diversités meilleures que d’autres.

Faut-il donc détailler les subtiles nuances faites dans l’article entre « climato-relativistes », « climato-hypocrites » et « climato-faussaires » (sans oublier le générique « climato-négationnistes ») ? Ces non-mots diffamatoires permettent peut-être de masquer au lecteur distrait l’absence de fond de l’article, mais ne peuvent faire illusion auprès de quiconque connaît un tant soit peu le dossier.

Le vrai problème de la fine équipe, c’est qu’elle n’a manifestement rien trouvé à se mettre sous la dent. Elle a donc dû se rabattre sur une stratégie de dénigrement systématique, où les allusions cradingues fixent la ligne tout en dispensant les auteurs de donner de vrais arguments. Une phrase résume bien à elle seule le niveau de l' »analyse » :

L’émergence des mobilisations climat, et les prises de parole de Greta Thunberg, ont réveillé des relents de climatoscepticisme chez certains, la plupart du temps âgés, absolument pas climatologue et souvent… des hommes.

On admirera ces « relents » de gérontophobie misandre tout à fait gratuits. J’aimerais bien savoir si ce genre de vomissure plaît vraiment au lectorat de Politis ou de Basta ! — hormis bien sûr les figures médiatiques qui font de ces formes d’exclusion leur fond de commerce. J’espère que non, mais j’espère dans ce cas que ces mêmes lecteurs ne manqueront pas de le faire savoir.

Ne connaissant pas grand chose au sujet dont ils parlent en-dehors de ce qu’a pu leur en dire Delphine Batho ou Matthieu Orphelin, les auteurs en ont été réduits à ressortir leurs anciens épouvantails : Claude Allègre, bien sûr (qui n’intervient pratiquement plus sur ces questions depuis son accident vasculaire cérébral de 2013), ainsi que Jean-Marie Le Pen, qui n’a joué rigoureusement aucun rôle dans l’émergence actuelle du climato-réalisme et dont la présence dans l’article n’est justifiée que par un tweet trumpesque sans intérêt. Sauf que, bien sûr, pouvoir faire le rapprochement entre climato-réalisme et Front national n’a pas de prix pour les professeurs de vertu.

Nos « journalistes d’investigation » sont incapables d’orthographier correctement « climato-optimistes ». Ils ignorent que l’association éponyme n’existe plus en-dehors d’un site internet. À leur décharge, il aurait fallu être Hercule Poirot pour remarquer que les articles présentés comme récents sur ce site datent de 2015, puis disposer d’un cerveau digne de celui d’Einstein pour en déduire une possible cessation d’activité depuis. Ils ne sont pas davantage au courant que Christian Gérondeau est en revanche très actif dans l’écriture de livres. (J’espère trouver le temps bientôt de commenter son dernier, Oui, vous pouvez acheter un diesel !, aux éditions du Toucan.)

Sans doute leur « enquête » a-t-elle consisté à taper « climatosceptiques » sur Google et à piocher un site sur deux sur les trois premières pages. Cela expliquerait qu’ils aient pu ignorer le nom de Rémy Prud’homme parmi les scientifiques climato-réalistes (Rémy est pourtant membre du comité scientifique de l’association), tout en signalant l’existence de Jean-Marc Bonnamy, qu’il n’ont pu dénicher que grâce à un sien commentaire de 2015 sur le site de Terraéco.

Venus sur MM&M faire leur marché pour dénicher une phrase de moi à mettre sous ma photo, ces phares du journalisme n’ont même pas été fichus de choisir quelque chose dont je sois effectivement l’auteur ! Dites-donc, les champions : la prochaine fois que vous viendrez vous instruire ici, pensez à regarder le début des articles. Vous y lirez parfois (et même assez souvent) quelque chose comme « par Philippe Catier« , par exemple (C’est le cas pour l’article du 2 novembre que vous mentionnez dans votre « enquête ».) Ça veut dire que c’est Philippe qui a écrit le texte en question. Vous pouvez citer une phrase de lui, mais dans ce cas il faut dire qu’elle est de lui. Pas de moi. Même si ici c’est mon blog. (Ça va, vous suivez ?) Attention : ça ne veut pas dire non plus que je désapprouve ce qu’a dit Philippe. (Vous suivez toujours ?)

Autre erreur sur mon compte : non, je n’écris pas pour Contrepoints. J’autorise Contrepoints à reprendre les articles publiés ici, ce qui est très différent. Comment nos Albert Londres auraient-ils pu se douter d’une telle subtilité, demanderez-vous ? Eh bien par exemple en lisant la page de présentation de ce blog, où la chose est clairement écrite — tout comme d’ailleurs le fait que ce blog accueille les contributions d’autres auteurs… (Heu… dites-moi, amis journalistes, le doute m’étreint… vous l’aviez lue, cette page de présentation ?)

Corinne Lepage va être contente : nos journalistes ont réalisé une première version du « registre des climatosceptiques » qu’elle appelait de ses vœux pour que la vindicte populaire puisse s’abattre sur les mal-pensants sans oublier personne. Il y a de jolies photos et un mignon code couleur. Il ne manque que le « WANTED« . Le « Jiec » (pardon de mettre des guillemets, mais avouez que c’est difficile de s’habituer) adore visiblement la personnalisation du débat. Pas un mot pour expliquer les actions ou les prises de position de l’association des climato-réalistes. Ce sont avant tout les personnes qui sont visées, plutôt que les idées ou les organisations.

Quand on lit un article comme ça, on se dit qu’on ne mène pas un mauvais combat. Nos journalistes ont eu beau chercher, ils n’ont rien trouvé à nous reprocher et en ont été réduits à l’invective et aux slogans gratuits. Sans le savoir, ils ont validé la qualité de la Déclaration climato-réaliste en signalant les qualités de certains signataires : ingénieur, géographe, chimiste… Et lorsqu’en guise de conclusion ils en viennent à défendre l’indéfendable Claire Nouvian, présentée comme « désemparée » face à Élisabeth Lévy dans cet épisode pathétique sur CNews, on a surtout envie de les plaindre, parce que leur vie de militants ne doit pas être confortable tous les jours. Ils sont peut-être mainstream, mais je préfère être à ma place qu’à la leur.

41 réflexions au sujet de « Encore un article consternant sur le climato-réalisme »

  1. Il y aurait beaucoup à dire sur ces gens-là. Ce sont tous des imposteurs.

    Les uns (Mediapart, Politis) vivent plus ou moins ouvertement au crochet du régime, aussi doivent-ils régulièrement lui témoigner des gages de confiance ou de bonne conduite, de leur servilité ou voler à son secours pour mériter leur statut.

    Les autres sont des ignares ou des idiots utiles (Basta! Reporterre) du régime.

    Tous se revendiquent de gauche ou d’extrême gauche, alors qu’ils ne le sont pas. Le seul moyen qu’il leur reste pour sauver les apparences ou berner les naïfs, consiste à verser dans la version gauchiste du populisme, ce qui les conduit à adopter la propagande officielle ou des positions qui de fait sont opposées aux intérêts qu’ils prétendent défendre ou représenter, ce qui ne peut que contribuer à alimenter la confusion politique générale qui règne, et dont tirent profit ceux qui gouvernent ou détiennent le pouvoir pour imposer leur politique.

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  2. Les arguments ou la position défendue par les climato-réalistes sur la question du réchauffement climatique correspondent aux observations ou aux connaissances dont nous disposons, pour peu qu’on soit honnête intellectuellement.

    Par conséquent elles devraient être partagés par la gauche ou l’extrême gauche (pour un changement de régime), ou tout du moins par tous ceux qui se prétendent progressistes ou humanistes. Or, ce n’est pas le cas.

    Leur rhétorique est calée sur celle de l’extrême centre ou du GIEC, de la Banque mondiale, du FMI, de l’UE, bref, de l’oligarchie financière et son Green New Deal, ce qui va laisser un boulevard à la droite conservatrice qui incarne le capitalisme national amené à être broyé par le capitalisme transnational, et à l’extrême droite pour des raisons principalement politiques selon une répartition des rôles bien rodée, cette droite et l’extrême droite vont adopter les arguments des climato-réalistes, de sorte qu’elles pourront apparaître progressistes aux yeux des plus crédules, ce qui inévitablement donnera lieu par la suite à toute sorte de confusions ou d’amalgames orduriers assimilant à l’extrême droite toute personne qui contestera la nature anthropique du réchauffement climatique, et la boucle de cette imposture scélérate sera bouclée.

    S’il en est ainsi, si la question du réchauffement climatique a pris une tournure politique, c’est parce qu’à l’origine elle était idéologique, donc économique. On comprendra par la suite pourquoi personne ou presque n’entend l’aborder sur ce plan.

    Et c’est là qu’apparaissent les cruelles contradictions politiques des uns et des autres.

    Les climato-réalistes sont acquis au capitalisme ou s’en remettent à ses représentants ou institutions pour faire face notamment aux conséquences des variations climatiques que subissent les peuples, c’est parfaitement leur droit, à condition toutefois qu’ils l’assument jusqu’au bout comme tout un chacun, représentants du capitalisme et institutions associés à la gauche et l’extrême gauche qui entendent justement imposer la politique ultra libérale ou antisociale dictée exclusivement par les besoins du capitalisme en crise, ce qu’on a un peu trop tendance à oublier malheureusement.

    C’est là qu’on s’aperçoit que les climato-réalistes et la gauche, ainsi que l’extrême gauche, sont en proie aux mêmes contradictions, qui s’expriment différemment évidemment. Tous s’en remettent au capitalisme, ses institutions, à Macron, à l’UE. Qu’il soit permis de ne pas en être.

    Ce qui apparaît indéniable dans cette affaire, c’est que dès le départ il était inévitable qu’elle n’atterrisse pas sur le terrain politique, les climato-réalistes ont voulu l’éviter, mais c’était un leurre du fait de son origine économique.

    Chacun a pu faire ainsi l’expérience que l’apolitisme n’existait pas…

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    • À vous lire, la politique c’est vraiment une tarte à la crème parfaitement indigeste. Il vaut mieux préférer les faits et en analyser les conséquences plutôt que de se coller des étiquettes colorées ou de les coller aux autres. Mais comme vous le dites il est difficile d’y échapper …

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      • Vaut mieux partir des faits et de leurs enchaînements effectivement, s’en tenir à la dialectique qui existe au-delà de toute idéologie. C’est peut-être le seul moyen d’y échapper. Pas tout à fait, car la dialectique a des ennemis féroces, et le combat qu’ils mènent contre elle est intégrée dans la philosophie nihiliste qui structure leur idéologie. Pour être plus précis encore, ils ne nient pas la dialectique, ils l’interprètent et l’orientent en fonction de leurs besoins ou de leur stratégie, ce qui nous amène à la nature de leur idéologie.

        Aucun facteur ou processus n’échappant à la dialectique, cela nous amène à concevoir l’existence d’une idéologie qui l’interprète et l’oriente dans une direction conforme aux besoins de l’humanité ou au développement harmonieux et paisible de la civilisation humaine, sinon on peut essayer de l’imaginer, c’est tout aussi risqué !

        Benoît Rittaud a évoqué la « monotonie » de la pensée des carbocentristes… dogmatique, monolithique, et cynique en prime.

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  3. Ce qui est dommage c’est que vous usez des mêmes arguments contre eux, ce qui ne vous élève pas : argument ad hominem, supputations, exagération etc. La technique est classique, c’est celle de l’homme de paille, pour mieux souder le groupe vous inventez/exagérez un ennemi commun. Il serait préférable de travailler sur le fond, bien plus à votre honneur en tout cas.

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      • Et bien par exemple cette phrase :
        « Ne connaissant pas grand chose au sujet dont ils parlent en-dehors de ce qu’a pu leur en dire Delphine Batho ou Matthieu Orphelin,  »
        ou encore :
        « Sans doute leur « enquête » a-t-elle consisté à taper « climatosceptiques » sur Google et à piocher un site sur deux sur les trois premières pages.  »

        Je dis qu’il est dommage d’user de tels arguments.

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      • Vos deux exemples sont invalides :
        – il est factuel qu’ils ne donnent la parole qu’à des convaincus de leur bord (genre DB et MO, donc)
        – Vous tronquez le passage sur les pages piochées sur Google : la suite du texte justifie l’argument, qui n’est donc pas une pique gratuite mais une supposition raisonnable (qui n’interdit pas l’ironie).

        Autre chose ?

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  4. J’aime bien l’acronyme que se sont choisi ces journalistes : « jiec »
    Mais contrairement à ce qu’ils écrivent, le i signifie inquisition et non investigation.
    Et s’ils usent et abusent de termes « climato-machin » ou « climato-truc » alors qu’il suffirait d’employer le mot « hérétique », c’est bien pour éviter de dévoiler leur véritable nature.

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  5. L’absence de respect des articles 8 et 9 de la Charte de Munich (censée réguler l’exercice du journalisme au quotidien) est dangereuse pour la démocratie et la liberté d’opinion : 

    Article 8 : s’interdire le plagiat, la calomnie, la diffamation, les accusations sans fondements ainsi que de recevoir un quelconque avantage en raison de la publication ou de la suppression d’une information.
    Article 9 : ne jamais confondre le métier de journaliste avec celui du publicitaire ou du propagandiste.

    Etant donné que personne n’est chargé de la faire appliquer ni de sanctionner les contrevenants, pourquoi les propagandistes patentés se gêneraient-ils ?

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    • Il est très clair pour moi que la démocratie est bien davantage en danger ces jours-ci que le climat ou la planète.
      Je continue de saluer le courage des gens qui s’expriment ici sous leur nom véritable, en premier lieu notre ami Benoît. Merci à eux d’entretenir l’espoir du retour à la raison, crise climatique ou non, de nos décideurs.
      Personnellement, je ne peux pas le faire pour des raisons professionnelles car le milieu dans lequel j’évolue est franchement hostile et je ne pourrai pas remplir ma mission professionnelle si mes contributions étaient publiées sous ma véritable identité. Merci à Benoît de permettre cette expression et de tolérer parmi vous un non-scientifique même pas docteur.
      Sincères salutations à tous.

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  6. L’article de Reporterre se termine par le bouton « Soutenir Reporterre ».
    S’il veulent gagner facilement et rapidement 10 000 dollars, je leur donne un tuyau :
    https://electroverse.net/10000-prize-to-the-first-person-to-provide-evidence-of-co2-causing-catastrophic-global-warming/
    J’imagine que ces journalistes hautement renseignés sur les sciences de l’atmosphère n’auront aucun mal à gagner le prix en question.

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  7. J’ai parcouru les 2 sites d’accès gratuit : seul Bastmag permet les commentaires. Et ils se font allumer! Les pôvres pseudo-journalistes de média subventionnés sont tellement ignares et arrogants qu’ils ne se rendent même pas compte que leur « article » nous est une véritable aubaine!!!!
    Merci d’être aussi bête!!! They made my day!!!!!

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  8. Voici le chapitre sur les scientifiques de Politis qui mériterai un droit de réponse
    Les scientifiques

    Vincent Courtillot, géophysicien, un temps directeur de l’Institut de physique du globe – comme Claude Allègre dans les années 1980 – et aujourd’hui membre de l’Académie des sciences, incarne sans doute la figure la plus connue des climato–faussaires français actuels. Un titre qu’il partage avec le physicien François Gervais, auteur de L’urgence climatique est un leurre. Le premier considère le rôle des cycles solaires dans le changement climatique comme -primordial alors qu’il est considéré comme résiduel par une large part de la communauté scientifique. Pour le second, des cycles de soixante ans dans le climat (trente ans de hausse des températures, trente ans de baisse) seraient ignorés – volontairement ? – par les scientifiques du Giec.

    Deux autres figures peuvent se targuer d’une petite surface médiatique : Benoît Rittaud, mathématicien, président de -l’Association des climato–réalistes, et Christian Gerondeau, polytechnicien, créateur de -l’Association francophone des climat–optimistes. Peu nombreux, les climato–relativistes sont particulièrement actifs et trouvent leurs principaux relais dans la presse conservatrice et les think-tanks ultralibéraux.

    En septembre dernier, 500 « scientifiques et professionnels » de plusieurs pays adressent une lettre à l’ONU : « Il n’y a pas d’urgence climatique ». Parmi les signataires, 68 Français, dont nos quatre figures précédentes ainsi que la plupart des climato-faussaires connus, comme l’ingénieur Jean-Pierre Bardinet, le mathématicien Bernard Beauzamy, le chimiste Jean-Claude Bernier, la géographe Sylvie Brunel, l’économiste Rémy Prud’homme ou encore l’ingénieur Camille Veyres. Ce courrier reprend tous les poncifs : des facteurs naturels autant qu’anthropiques provoquent le réchauffement de la planète, celui-ci est plus lent que prévu et les modèles sont inadéquats ; le CO2 est bon pour les plantes. Qu’importe si ces divers arguments ont déjà tous été démentis par des scientifiques.

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    • Donc d’après Politis, le soleil n’est pour rien dans le climat ou a un rôle mineur? Sans soleil, pas de vie, pas de climat. Mais, depuis 4 milliards d’années, le soleil vit sa petite vie pépère, même pas un petit rhume, ou une extinction de voix, pas de poussée de fièvre. Quand à la terre, elle tourne bien rond sur sa petite orbite parfaitement circulaire, même pas une petite déviation, due, on ne sait jamais, à une autre planète qui existerait dans le système solaire? On reconnait les imbéciles à ce qu’ils ne doutent jamais de rien.

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      • Qu’il y ai des scientifiques qui démentent l’affirmation selon laquelle le CO2 est bon pour les plantes est quand même un scoop!

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      • Ceci-dit l’orbite de la terre n’est pas parfaitement circulaire, vous avez un peu rajeuni Φοῖβος et la stabilité du système solaire peut réserver des surprises et de grandes déviations (…à long terme) !

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      • Faut qu’on vous remette en place , sinon les réchauffistes de passage nous prendront pour des ignares ; le soleil chauffe d plus en plus depuis 4 000000000 d’années , a des cycles d’activités mineures , et les orbites terrestres autour du soleil des influences importantes qu’on connaît depuis 200 millions d’années
        Alors Politis = poubelle

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  9. Quand on lit les commentaires de Mediapart à la suite de l’article vous êtes au choix M Rittaud
    Negationiste
    Septique (sic)
    Platiste
    Creationniste
    Faussaire
    Charlatan. .. et j’en passe ,ce serait seulement comique s’il n’y avait pas comme un appel au meutre symbolique
    Je viens de me désabonner ( heureusement abonnement 0 euro 3 mois)

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  10. Ce que je trouve positif en matière de RCA, c’est qu’à l’instar des Céphéides qui servent de chandelle-étalon pour connaître la distance des galaxies lointaines, le RCA me permet de détecter rapidement à qui j’ai affaire en matière de politique, de journalisme, ou de rigueur scientifique. Une chandelle-étalon de bonne foi quoi…

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  11. La paille et la poutre:

    « Avec le changement climatique, la laideur morale gagne aussi sacrément du terrain »
    Ces propos sont ceux de la journaliste et essayiste Naomi Klein dans l’article « Nous sommes à l’aube de la barbarie climatique ».

    … Toutefois Naomi Klein ne vise nullement les membres du JIEC…

    https://www.novethic.fr/actualite/environnement/climat/isr-rse/nous-sommes-a-l-aube-de-la-barbarie-climatique-previent-la-journaliste-et-essayiste-naomi-klein-147954.html

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  12. Je renouvelle à Benoît tous mes encouragements et mon soutien pour sa persévérance.
    Le JIEC est vraiment à bout d’arguments, étant réduit à l’insulte et à la vindicte.
    Il nous faut tenir bon et tenir tête à cette vague rétrograde et véritablement réactionnaire qu’est l’écologisme politique, hanté de spectres éperdus, orphelins du gauchisme extrême en totale perdition, alimentés par un certain crétinisme systématique qui a gangrené Sciences-Po et une bonne partie de la sphère politico-administrative française.

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  13. Plus le temps passe, plus certaines catégories de gens se « crispent », inquiets d’entendre répéter que les choses se dégradent et qu’aucun signe d’amélioration n’est signalé. Je dis certaines catégories car il s’agit souvent de gens instruits, diplômés, et pas uniquement dans les domaines scientifiques. Cadres, journalistes , profs, étudiants, elus locaux…etc, qui ont sans doute peur de perdre leur bon niveau de vie (ou ne pas pouvoir les transmettre à leurs enfants). Par contre,dans les catégories plus modestes, ce n’est pas aussi net, comme si leurs préoccupations quotidiennes ou de fins de mois étaient bien plus prioritaires et qu’ils ne craignaient pas trop les échéances à 2100.
    C’est assez compréhensible. Pour en revenir aux articles un peu insultants pour les CR, il est certain que les journaleux ne font guère de cadeau quand ils pensent avoir « épinglé » quelqu’un et qu’ils l’ont dans le collimateur, surtout si vous mettez en doute d’autres articles qu’ils ont déjà publiés. Et les nuances entre Climatosceptique et climatorealiste sont assez floues. Si vous admettez que ça change vraiment, par rapport au GIEC , que prévoyez vous exactement comme climats dans 20, 40 ou 80 ans ? Jusqu’à quel point les changements iront ? Jusqu’à quel niveau seront « acceptables », « supportables » ? Si vous pouvez répondre en argumentant correctement, peut-être se calmeront ils ? Ou pas !!!

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  14. « que prévoyez vous exactement comme climats dans 20, 40 ou 80 ans ? »

    J’ai envie de vous répondre qu’on s’en fout et contrefout, franchement, dans quel monde vivez-vous, vous ne voyez pas l’état épouvantable ou nauséabond de la société et du monde, apparemment vous n’êtes pas directement concerné, ce n’est pas un reproche, mais un simple constat qui doit être influencé par le milieu dans lequel je baigne quotidiennement en Inde voué à la précarité absolue sans espoir d’en sortir un jour, à côté je suis un affreux nanti!
    J’ai envie de vous poser une question autrement plus préoccupante et délicate à la fois : que prévoyez-vous exactement comme politique dans l’avenir ? Apparemment cela va de mal en pis, n’est-ce pas ? La réponse à cette question engage le destin de toute la société, de l’ensemble des couches sociales sur tous les continents. Vous me direz qu’on n’est pas là pour faire de la politique, j’entends bien. Mais ne croyez-vous pas que c’est l’unique facteur à partir duquel on peut (ou on doit) agir pour transformer la société et la rendre meilleure et plus juste, de manière à pouvoir aborder dans les meilleures conditions possibles les aléas du climat sur lequel la meilleure volonté du monde ne peut absolument rien ? Il va de soi que si on compte sur le régime en vigueur ou ceux qui détiennent le pouvoir ou leurs représentants pour gérer les conséquences des variations climatiques sur les peuples, on va droit à la catastrophe, fermez la parenthèse.

    Il y a déjà pas mal d’années en arrière quand je regardais encore la télévision (TV5 Monde), en fait tout au long de ma vie passé en ville (Paris, puis banlieue parisienne), je me suis toujours demandé à quoi servait la météo à laquelle je n’ai jamais prêté attention, tout comme la publicité ou le cours de la Bourse. Je ne me suis jamais senti concerné par ces trucs-là et je n’ai jamais compris à qui ils s’adressaient, par contre j’ai parfaitement saisi que si on nous les imposait ce n’était pas pour rien, cela devait faire partie d’une stratégie à long terme de formatage inconscient des cerveaux. J’ai bien saisi la différence entre la météo et le climat, et s’ils nous bassinent avec les deux aujourd’hui, ce n’est pas par hasard…

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  15. Tardieu,
    J’entends bien ce que vous dites, depuis toujours consterné par les inégalités du monde, et ce dans tous les pays. Celles ci ne sont pas nouvelles, et d’ailleurs les peuples se sont toujours battus pour que ça change avec hélas assez peu de résultat depuis l’esclavage datant de l’Antiquité, la misère et l’opulence se sont côtoyées. En effet les pays pauvres et en développement sont dans des situations bien pires que l’Europe, les USA et d’autres Tout ça est vrai. Mais j’ai bien peur que ça ne fasse que s’empirer. l’Inde par exemple dont vous parlez, en particulier les régions du Nord du pays comme le Rajasthan ne verra pas sa situation s’améliorer si les températures d’été grimpent encore de quelques degrés de plus qu’en juin dernier où le thermomètre avait dépassé le seuil létal de 50°C , et était resté supérieur à 40°C pendant des semaines. Même si ces gens sont plus habitués que nous à cela, j’imagine la souffrance qu’ils ont vécue et les dégâts humains par manque d’eau, de soins et de moyens pour faire face à la situation. Quel peut être l’espoir de vie ou plutôt de survie là et ailleurs avec cette perspective ? Toutes les autres difficultés seront aggravées. On peut en effet « s’en foutre »…

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  16. Et bien vous qui êtes révolté par les inégalités, quand vous entendez parler de « dictature écologiste » si on nous demande (nous les nantis qui sommes les principaux responsables du RCA), de limiter nos vacances en avion dans les îles , de payer quelques centimes de plus le carburant de nos Suv 4×4, ou de mettre des panneaux solaires sur nos toits, ou une eolienne pas très loin, même si tout ça est un peu dérisoire, nommer ça une dictature me fait un peu grincer des dents. Le monde est vraiment bizarre. Pas rassurant…

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    • Ce qui me semble « pas rassurant » c’est que vous, un être qui me semblait jusqu’à présent intelligent, vous puissiez si facilement tomber dans le panneau de la propagande imbécile et ignoble soutenue par la majorité des médias en France.

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      • L’intelligence n’a pas grand chose à voir avec ça. Je ne le suis pas d’ailleurs, et me méfie des médias à la recherche de sensationnel en mélangeant tout et n’importe quoi. Je me fie simplement au bon sens, à mon ressenti et à l’avis des scientifiques en essayant de prendre un peu de recul. C’est la raison de ma présence sur ce blog où des avis différents de gens qui me paraissent sincères sont intéressants à lire. Car entre les extrémistes écolos que vous dénoncez , qui dénigrent toute activité humaine, et ceux qui au contraire se moquent complètement des possibles dégâts que leur comportement égoïste pourrait générer, il n’est pas évident de trouver un point de vue raisonné et rationnel. L’avenir nous dira si c’est la bonne voie.

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      • Le piège a beau être énorme, vous tombez effectivement dedans Zimba.
        La nouvelle religion climatique commence comme toute les religions : des apôtres s’érigent en juges et forment des tribunaux pour accuser les autres (ce faisant, ils signalent leurs propres vertus), lesquels autres sont quasi-obligés de se confesser (« nous les nantis… etc. »), puis se sentent obligés de faire pénitence et des offrandes au nouveau dieu : la planète par exemple. Les puissants (nos gouvernants) ne sont plus très loin de faire de cette croyance la religion d’Etat; et là, nous l’aurons la dictature. Vous pouvez en être sûr !
        Les exemples sont légions : près de nous des islamistes tuent, des catholiques ont tués des protestants, des révolutionnaires ont fait des massacres, des communistes des carnages, des racistes des génocides, etc.
        Maintenant, posez-vous la question : « Dois-je justifier mon existence et limiter ma liberté ? »
        Dès que vous accepter de censurez votre liberté, vous êtes dans l’engrenage de la servitude et vous êtes déjà foutu. Ne croyez pas ceux qui vous font croire que c’est VOUS qui mettez à mal leur liberté pour vous faire renoncer à la votre.
        Chacun doit pouvoir vivre selon son choix et personnellement, je n’oblige personne à consommer du pétrole, à partir en vacances dans les îles, à s’acheter un SUV, etc.

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  17. Tout s’explique.

    J’ai constaté que Médiapart , Reporterre, Politis et Basta ! se refilaient leurs articles.

    https://www.bastamag.net/Qui-sommes-nous

    Directeur de publication : Eros Sana

    – Depuis 2015, je suis également consultant en communication. A ce titre, j’ai mené la communication de 350.org pendant la COP21 en France. (https://eros-sana.com/eros)

    350.org est une organisation à but non lucratif 501(c) 3 enregistrée aux États-Unis. (https://350.org/fr/ressources/)

    Au passage, Naomi Klein en fait partie et bien autres choses encore peu flatteuses, c’est un euphémisme, ne pas se fier aux apparences…

    Extrait de la causerie du 9 septembre 2018 dans mon portail.

    J’ai traité l’opération nommée Debout pour le climat, mais je viens de découvrir le personnel de l’ONG qui en était à l’origine, leur CV (extrait) vous donnera une précieuse indication sur ses commanditaires, si je vous dis Rockefeller ou Soros (ONE) , vous allez hurler au complotisme, et bien lisez, c’est extrait de leur portail https://350.org/team/

    Précision. Depuis ils ont modifié ou épuré le contenu de leur portail, les renseignements suivants n’y figurent que partiellement à une autre adresse intitulée International Advisory Council, disponible en anglais, https://350.org/intl-ad-council/. Apparemment certaines références revenaient un peu trop souvent.

    Tom Kruse (effacé de la nouvelle version)

    Tom Kruse est chargé de programme pour le volet gouvernance mondiale du programme de pratique démocratique du Rockefeller Brothers Fund. Il a rejoint le Fonds en juin 2008 pour gérer le développement et la direction de la subvention de gouvernance mondiale, y compris la formation des objectifs, des stratégies et des initiatives du programme.

    Ricken Patel

    Ricken Patel est co-fondateur et directeur exécutif d’Avaaz.org (1). Ricken a été élu «Ultimate Gamechanger in Politics» en 2009 par le Huffington Post et a été nommé jeune leader mondial par le Forum économique mondial de Davos. Avant Avaaz, il a vécu en Sierra Leone, en Afghanistan et dans d’autres pays en conflit et a travaillé pour l’International Crisis Group, la Fondation Rockefeller, le Centre international pour la justice transitionnelle et Res Publica.

    (1) Avaaz a été financée en partie par le milliardaire George Soros, via MoveOn par le Soros Open Society Institute (Open Society Foundations) https://fr.wikipedia.org/wiki/Avaaz.org

    Il a été consultant pour la Fondation Gates. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Ricken_Patel)

    Gus Speth (effacé de la nouvelle version)

    Il a occupé des postes prestigieux en tant qu’administrateur du Programme des Nations Unies pour le développement, président
    du Groupe des Nations Unies pour le développement et doyen de la Yale School of Forestry and Environmental Studies. Speth était également le fondateur et président du World Resources Institute, professeur de droit à l’Université de Georgetown, président
    du Conseil américain de la qualité de l’environnement et avocat principal et co-fondateur du Conseil de défense des ressources naturelles. Speth siège actuellement aux conseils du Natural Resources Defence Council, du World Resources Institute, du Rockefeller Brothers Fund, du New Economics Institute, du New Economy Network et de l’Institute for Sustainable Communities.

    Van Jones (effacé de la nouvelle versions)

    (…) Il a été conseiller en emplois verts à la Maison Blanche d’Obama en 2009.

    Liz Thompson

    Henrietta Elizabeth Thompson est l’un des deux nouveaux secrétaires généraux adjoints nouvellement nommés, en tant que coordinateurs exécutifs de la Conférence des Nations Unies sur le développement durable (Rio 2012).

    Kumi Naidoo

    Kumi Naidoo est le directeur exécutif de Greenpeace International et travaille en étroite collaboration avec Greenpeace depuis plusieurs années.

    Sze Ping

    Sze Ping est actuellement secrétaire général de la Société des entrepreneurs et de l’écologie. Il a travaillé pour le programme environnemental des Nations Unies et a dirigé la création de Greenpeace en Chine depuis 1999.

    Qui est Bill McKibben, le fondateur de 350.org?

    Bill McKibben fonde l’association 350.org en 2007. C’est un journaliste, auteur et militant écologiste américain. En 2012, The Boston Globe dit de Bill McKibben qu’il est « devenu la nouvelle star des écologistes », dont l’homme politique Al Gore « loue “la passion, la sincérité et les connaissances impressionnantes” », tandis que le magazine Time le qualifie de « meilleur journaliste environnemental au monde ». Le journaliste Stéphane Foucart du Monde estime en 2015 que Bill McKibben est « devenu l’une des personnalités les plus influentes de la lutte contre le réchauffement ». Selon The Boston Globe, malgré son succès, le militant écologiste est apprécié pour sa simplicité et son humilité.

    Pendant la campagne pour les Primaires présidentielles du Parti démocrate américain de 2016, Bill McKibben sert de remplaçant politique au sénateur du Vermont Bernie Sanders, l’unique candidat face à Hillary Clinton. Bernie Sanders nomme d’ailleurs Bill McKibben au sein du comité chargé d’écrire le programme politique du Parti démocrate pour 2016. Wikipédia.org

    Pour le vérifier :
    https://www.washingtonpost.com/politics/sanders-scores-platform-concessions-from-democratic-nationalcommittee/
    2016/05/23/e9ee8330-20fc-11e6-aa84-42391ba52c91_story.html?noredirect=on&utm_term=.da34a1c83a94

    Le 24 juillet 2019
    (…)

    By Bill McKibben

    Nonviolent direct action was the greatest technology invented in the 20th century—Gandhi, King, and the like were Einsteins of
    political science, uncovering deep new forces hitherto barely guessed at. But the synthesis of that work has been slow in coming.

    The noble work of Gene Sharp in compiling the history of these techniques has been invaluable, of course. But now, with This Is
    an Uprising, the Englers have put it all in a well-written and superbly readable volume.

    LVOG (Tardieu) – Bill McKibben fait l’apologie de la non-violence employée par Gandhi tout en détournant Einsteins, et théorisée par
    Gene Sharp qui nous ramène à la CIA, au parti républicain, à l’oligarchie.

    Qui est Gene Sharp ?

    En 1983, Gene Sharp a également fondé l’Institution Albert Einstein, une organisation à but non lucratif consacrée aux études et à
    la promotion de l’utilisation de l’action non-violente dans les conflits mondiaux. L’institution Albert Einstein a reçu des fonds de
    la Fondation Ford, de l’Institut républicain international, du National Endowment for Democracy, tandis que certains anciens
    directeurs venaient de RAND Corporation et de la Fondation Ford . Wikipedia.org

    Comme le monde est petit, n’est-ce pas ?

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