Le sexe des anges

par Philippe Catier.

Le 29 mai 1453 se tenait à Constantinople le concile réunissant les autorités ecclésiastiques chrétiennes. Un des thèmes abordés avait trait au sexe des anges. Cette question, qui se posait alors que les musulmans conquérants étaient aux portes de la ville, fait figure d’exemple d’une dispute vaine, sans fondement réel, et sans réponse possible, mais pouvant mettre en péril la communauté par un phénomène de scission dogmatique ou par la négligence de périls autrement plus graves. Les Turcs prirent Constantinople pendant cette discussion.

Nous sommes bientôt en 2020 mais il semble que nous n’ayons pas changé.

Toute discussion sur l’état de la planète ou sur la manière pernicieuse dont les informations sur le climat nous sont fournies débouche sur la querelle autour du rôle du gaz satanique, exercice favori des théoriciens rageurs du changement climatique lié à l’homme. Cette querelle évoque celle concernant le sexe des anges : parfaitement théorique et génératrice de catastrophe.

De nombreux dangers géopolitiques menacent nos sociétés et nous regardons le ciel en scrutant l’action de l’ange maudit CO2.

Regardons plutôt du côté des démons à l’œuvre sur le plan international, le ressentiment des nations du tiers monde, l’expansionnisme des empires déchus, la corruption des économies, la montée des extrémismes religieux… Voilà un climat dangereux.

Mais le danger vient plutôt de l’intérieur car ce débat mine nos contemporains : récemment nous avons pu voir un jeune se suicider par désespoir devant les annonces de fin du monde proférées à longueur d’antenne. Certains proposent de ne pas avoir d’enfants pour ne pas leur faire subir les catastrophes annoncées. La jeunesse quitte les bancs de l’école pour protester devant l’inaction des politiques, etc. C’est toute la dynamique d’une société qui est mise à mal par cette question sans réponse, sinon celle univoque de la culpabilité humaine.

Comment ne pas voir que ce débat mine aussi l’économie. Il soustrait aux investissements nécessaires des sommes considérables qui pourraient servir au développement et qui se comptent en milliards. Des sommes dépensées en pure perte comme le montre la fameuse transition énergétique qui ne produit que des taxes supplémentaires sans aucun bénéfice pour l’objectif recherché.

Nous supputons sans preuves, disputons sur l’invisible, palabrons sans cesse alors que le « groupe inter-gouvernemental de la doctrine de la foi » nous guide vers une décroissance catastrophique pour nos économies. La catastrophe annoncée par les collapsologues pourrait être la résultante de ces injonctions anxiogènes et non pas celle de l’économie de marché honnie, qui en est la véritable cible !

Finalement la question byzantine que pose le climat est bien celle, non pas du sexe des anges, mais de l’érection du CO2 anthropique en thermostat de Gaïa. C’est en effet primordial pour les croyants…

104 réflexions au sujet de « Le sexe des anges »

  1. C’est précisément parce que le contexte international est inquiétant qu’il faut tout faire pour contenir le réchauffement climatique .Une élévation de la température de 2 degrés sera de nature à exacerber dangereusement les tensions géopolitiques.Par exemple , les dissenssions entre le Pakistant et l’Inde au sujet de l’exploitation de l’eau des rivières passant par les 2 pays, risquent de déboucher sur une guerre si la sécheresse s’aggrave trop .Et étant donné qu’ils ont tous les 2 l’arme nucléaire , je ne vous fais pas un dessin sur les conséquences qui en découleraient.On peut aussi avoir de grosses craintes en ce qui concerne la Chine. Croyez-vous que ce pays surpeuplé et rêvant de dominant le monde va accepter de dépérir en silence si le réchauffement climatique rend une bonne part du territoire chinois invivable ? ( comme le redoutent les climatologues http://www.leparisien.fr/societe/a-cause-de-la-chaleur-ces-pays-risquent-de-devenir-inhabitables-en-2070-01-08-2018-7840509.php ) J’en doute fortement.

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    • Bonjour,
      Etant non scientifique, je suis incapable de m’exprimer sur la véracité du changement climatique anthropique. JE NE SAIS PAS, comme la très grande majorité des gens.
      Par contre je suis en mesure de discuter de la transition énergétique . Et là , à moins d’une mauvaise foi criante, les solutions proposées en France du moins, nous amènerons à coup sur vers un black out. On est professionnel en France pour se tirer une balle dans le pied, le NUCLEAIRE est notre atout, c’est cette technique qui nous assurera notre indépendance énergétique sans émission de CO2. J’aimerai votre opinion là dessus Tolnus.
      Je prends comme hypothèse que vous avez raison, que le changement climatique est anthropique etc….
      Que doit on faire en FRANCE selon vous Tolnus ?
      Et ne me parlez pas svp du reste du monde, les chinois, pakistanais ou indien se fichent totalement de la France.

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      • Conserver le nucléaire
        Faire des économies d’énergie
        Encourager les gens à prendre les transports en commun plutôt que la voiture
        Changer de modèle agricole (orienter les agriculteurs vers des activités agricoles moins émettrices de gaz à effet de serre.
        Subventionner l’installation de la pompe à chaleur pour en finir avec le chauffage au mazout.
        Avec un peu d’imagination ,on peut faire pas mal de choses. Evidemment tout ca n’a de sens que si les autres font des efforts.aussi Si au niveau mondial, aucun effort n’est fait , alors ne faisons rien non plus et buvons du bon vin en regardant tout s’effondrer.

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      • Quand on parle de nucléaire, ceci ne concerne que 75% de L’ÉLECTRICITÉ consommée en France. Et celle-ci ne représente qu’un quart de l’énergie totale consommée. En fait 80% de l’énergie consommée chez nous est donc fournie par les fossiles, surtout pétrole et gaz. Et remplacer ces fossiles par des EPR ou des nouvelles centrales c’est inimaginable. Quand aux énergies renouvelables , il faudrait passer de 6000 éoliennes à 150000 et couvrir de panneaux PV un département entier.
        Bref on n’est pas sortis de l’auberge.

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      • Bonne question de Mehdi. Sur la réponse de Tolnus, 2 remarques :
        « Conserver le nucléaire », cela veut donc dire arrêter les ENR.
         » Changer de modèle agricole » : La part des GES agricoles dans l’effet de serre total est de 6%. Faut-il vraiment changer de modèle avec toues les conséquences économiques et sociales pour gratter 1 ou 2% ! A mon avis le jeu n’en vaut absolument pas la chandelle.

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    • Tolnus a dit :«Conserver le nucléaire. Faire des économies d’énergie. Encourager les gens à prendre les transports en commun plutôt que la voiture. Changer de modèle agricole »
      L’amélioration de l’intensité énergétique est en cours depuis 30 ou 40 ans. Le plus profitable a déjà été fait. Sous la pression des écologistes, nous sommes en train de changer de modèle agricole pour un modèle plus gaspilleur, donc qui impacte plus l’environnement (au lieu de le protéger). Il ne faut pas se leurrer, une large partie du secteur des transports ne peut pas se faire par les transports publics (demandez à votre couvreur d’envoyer son équipe et le matériel pour isoler votre toit en bus).

      Ces efforts ne permettent en aucun cas d’atteindre les objectifs délirants fixés par l’accord de Paris sur le climat, et encore moins ceux des activistes du style XR. Et en plus, il est prouvé que l’efficacité en est nulle : relisez la publication de Lomborg (Weiley doi:10.1111/1758-5899.12295).

      Cliquer pour accéder à lomborg2015-fr.pdf

      D’ailleurs, c’est normal, l’objectif du GIEC, et celui de l’accord de Paris, n’est pas d’améliorer l’environnement ou de régler le thermostat du climat. L’objectif du GIEC a été exprimé très clairement par Maurice Strong, son fondateur. Il voulait mettre à bas la civilisation industrielle:
      «Isn’t the only hope for the planet that the industrialized civilizations collapse? Isn’t it our responsibility to bring this about?»

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  2. Je suis pleinement d’accord avec cette analyse, je m’étais déjà étonné qu’une société technicienne, formée à la réflexion et composée de beaucoup de gens instruits puisse dériver à ce point vers de telles erreurs de l’esprit ; avec, à la clé, le risque réel que l’on se retrouve dans deux décennies avec une électricité très chère, probablement intermittente comme en Californie, génératrice de CO2 comme en Allemagne : on a des exemples sous les yeux. Sans parler des moteurs thermiques que certains voudraient interdire aux autres, de toutes les mesures concernant l’habitat, la nourriture, la distribution, et, pire de tout, le contrôle social qui se met en place, venant s’opposer à l’individualité responsable que nous avons le bonheur de connaître. Dans la longue liste des préoccupations des ménages, le climat arrive en bon dernier, ce n’est donc pas un sujet d’inquiétude ; il faut donc maintenir artificiellement une ambiance de peur par les médias (puissants), les politiciens incultes et fautifs, les organisations idéologiques rompues au contrôle social et visant maintenant les très jeunes ou les étudiants, et, malheureusement, la participation de scientifiques opportunistes. D’autres défis existent pourtant (comme à toutes les époques, finalement) liés aux nouvelles façons de vivre, aux échanges, à l’information : par exemple les bactéries résistantes aux antibiotiques que ces médicaments ont fini par sélectionner, à notre détriment. Mais non, on se focalise sur le gaz carbonique et les 0.002°C de variation saisonnière en Occident. À croire que tout ce battage est fait pour nous détourner des questions sérieuses.

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  3. Réflexions pertinentes de Philippe Catier et ppm451. Comment en sommes-nous arrivés à un tel degré d’ineptie et de suivisme ? Cynisme et manipulations des politiques, complicité et aveuglement d’une presse idéologique, suivisme et besoin masochiste de croyances des foules ignares. Le postmodernisme à son meilleur et [une de] ses conséquences, la destruction de la démocratie.
    La seule question qui vaille : comment inverser la tendance, i.e. revenir à la raison ? Si celle-ci est, au niveau collectif, déjà perdue, je crains que rien ne puisse en rétablir l’empire.
    Sans doute faudra-t-il une catastrophe — guerre civile, guerre internationale, dépression économique majeure, … — pour que la raison revienne aux peuples et à leurs dirigeants.
    Et encore, rien n’est sûr : nous savons que communisme, nazisme et 2e guerre mondiale ont succédé à la soi-disant der-des-ders. Aujourd’hui, l’islamisme attend son tour (déjà bien entamé)…

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    • Bonjour Dov,
      Je suis athée musulman, comme Onfray est athée catholique. L’islamisme est une catastrophe pour les pays musulman, 90% des victimes d’attentats dans le monde sont musulmanes. Mais le péril aujourd’hui n’est pas l’islamisme, mais l’écologie politique. c’est cette dernière qui nous entraînera vers le chaos à coup sûr…
      Vous avez même le droit d’être islamophobe si ça vous chante….. Mais de grâce ne vous trompez pas d’ennemi.

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      • Shalom Mehdi,
        nous voici donc trois mécréants puisque je suis juif athée. Certes, l’écologie politique est une nuisance gravissime, mais vous ne pouvez écarter le danger de l’islamisme au motif que vous êtes musulman. L’actualité le démontre chaque jour.
        P. Catier évoque les querelles byzantines au moment où les Turcs assiègent Constantinople. L’analogie est parfaite, et les questions autour de ce thème pertinentes.

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  4. Je suis entièrement d’accord avec Mehdi. Je pense que l’avenir énergétique passe par le nucléaire et l’abandon du projet Astrid, une mauvaise nouvelle. En outre le débat sur le climat n’est pas le seul qui pourrait se rapprocher de la dispute sur le sexe des anges. Le glyphosate, le cholestérol (voir un film très intéressant diffusé sur Arte , »Cholestérol : le grand bluff ») sont l’objet de controverses stériles entre ceux qui sont pour et ceux qui sont contre. Face à des objets scientifiques très complexes comme le climat ou le corps humain, on devrait pouvoir arriver à des positions de compromis conduisant à des décisions politiques pragmatiques et progressives. Au lieu de cela , les idéologies ou les intérêts commerciaux poussent à des préconisations extrêmes et intenables.
    Merci, en tout cas, à tous ceux qui essaient sur ce blog à faire prévaloir une attitude rationnelle et donner des informations non biaisées.
    MV

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  5. Dans le débat autour de « l’urgence », il me semble que l’on sous-estime fortement nos capacités à réagir à une véritable urgence. En admettant que le climat puisse devenir vraiment un gros problème d’ici quelques dizaines d’années, est on vraiment incapables de trouver et mettre en œuvre des solutions à cette échelle de temps ? Que l’on compare simplement l’état des sciences et techniques avant la deuxième guerre mondiale et dans les années 60. Avant on avait des avions assez rudimentaires, après on était capable d’envoyer des hommes sur la lune. Le projet Manhattan a été mené tambour battant avec la production d’une bombe opérationnelle en quelques années. Les premiers réacteur nucléaires construits à l’époque (je songe en particulier aux plutonigènes de Hanford) l’étaient en 2 ans (à comparer avec notre malheureux EPR !).
    Donc quand on le veut vraiment, on peut aller vite et je doute donc que l’on soit débordés par un changement climatique plus rapide que nos capacités à modifier en urgence nos consommations d’énergie.
    Mais pour aller vite, il faut bien sur libérer des ressources. Les politiques verrouillant l’utilisation de beaucoup de ressources (éoliennes, voitures électriques…) réduisent nécessairement le potentiel d’innovation et la capacité à réagir quand il le faut vraiment. Le phénomène est assez classique en matière d’investissement. Les planificateurs bureaucrates ayant la religion du long terme s’empressent de mettre tous les moyens disponibles sur des projets à long terme sans innovation réelle et gros consommateurs de moyens (les gros projets sans imagination mangent les petits projets innovants). Les mêmes moyens mis sur des projets à plus court terme émergeant spontanément du marché auraient pu dégager une bien plus grande richesse et permettre, si les projets chéris des planificateurs n’étaient pas obsolètes entretemps, de les réaliser alors bien plus vite avec la richesse ainsi produite. L’investissement doit être fait au bon moment. Ni trop tôt ni trop tard. Et il faut se laisser des marges de manœuvre !

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    • « Mais pour aller vite, il faut bien sur libérer des ressources »
      Mais où voulez-vous donc aller ????
      Il y aurait un problème spécifique à résoudre ?
      De quels projets parlez vous ?
      Si c’est « lutter contre le réchauffement » je n’en veux pas, ça n’a pas de sens de se prémunir contre un danger qui est si mal défini.

      D’autre part, la comparaison avec la technique de 1940 et celle des années 60 n’est pas pertinente, ce qui est arrivé à cette époque est particulier.
      Il ne faut pas mélanger ce qui est possible physiquement et ce qu’on peut réaliser industriellement.

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      • Vous m’avez mal compris. Je n’ai pas dit qu’il y avait un problème à résoudre et encore moins que ce problème était le changement climatique. Je dis simplement qu’il faut attendre qu’un problème se précise avant de lancer toutes ses forces dans une direction qui peut être mauvaise. Et quand il faut vraiment y aller, je suis persuadé que la nécessité donne des ailes. Les années 40 à 60 ne sont évoquées que pour justement montrer que quand on est face à un problème majeur (guerre) on peut progresser très vite. C’est triste de le dire mais c’est dans de telles situations que la technique fait des pas de géant.
        Même si l’on ne croit pas (c’est mon cas) à une apocalypse climatique prochaine, il n’est pas interdit de se demander ce qu’il faudrait faire si la menace se précisait. Et il est sage de garder des marges de manœuvre, c’est à dire de ne pas tout parier sur une hypothèse unique.

        Vous vous trompez par ailleurs en pensant que les avancées de la physique ne sont pas traduisibles en réalisations industrielles. Non seulement cela a toujours le cas mais en plus il y a pas mal d’exemples où la réalisation industrielle a précédé la rationalisation par la science. Les cathédrales ont été construites bien avant que l’on connaisse assez la mécanique pour pouvoir faire des calculs de structures !

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  6. Quand on sait que beaucoup, sinon parfois la majorité des personnes se retrouvant dans les Sectes (telles que définies en France), ont une formation secondaire (bac) ou « supérieure », voire sont issues des professions libérales, on ne s’étonnera pas de la réaction de « certains » sur le fait de dire que l’urgence climatique est la mère de toutes les urgences.

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  7. – Faire des économies d’énergie = installer une taxe carbone aux frontières. Permet d’augmenter artificiellement les prix en fabriquant un prolétariat qui n’aura plus accès à la société de consommation. Les riches continuent d’acheter. Vers une société de classes.

    – Encourager les gens à prendre les transports en commun plutôt que la voiture = installer une taxe carbone sur les carburants. Consolider les urbains qui bénéficient des infrastructures en exploitant les ruraux qui financeront. Les ruraux sont fragilisés, pauvres, frustrés. Controler les déplacements.

    – Changer de modèle agricole = mettre tous les agriculteurs à la retraite et racheter leurs terres. En faire des grands domaines privés administrés par des métayers. Production nulle, ou luxe ou moutons blackface. Déplacer les populations vers les côtes.

    – Subventionner l’installation de la pompe à chaleur = le progrès est une charité. Louanges à la providence et au clan. Endettement de l’état, création de monnaie, dévaluations.

    Les clearances dans les Highlands en Ecosse. Gestion d’une transition démographique en remplaçant des humains par des ovins.

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  8. @Philippe Catier.
    Je ne vais pas lire cet article ; mais est-ce que le réchauffement climatique a une influence sur le sexe des anges ; d’ailleurs sont ils masculins ou féminins ; c’est vrai que la chaleur en principe rime avec dilatation

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  9. « Subventionner l’installation de la pompe à chaleur pour en finir avec le chauffage au mazout. »
    Excusez moi je ne peux que réagir!
    Si vous regardez sur internet comment fonctionne une pompe à chaleur vous allez comprendre que l’on chauffe l’habitat en puisant des calories dans l’air extérieur et juste ça. Mais une pompe à chaleur n’est ni plus ni moins qu’un circuit frigorifique qui pour fonctionner a besoin d’électricité. Cet argument ecolocommercial fait mouche apparemment auprès des personnes soucieuses du réchauffement climatique mais sans subvention, la pompe à chaleur n’est pas toujours intéressante économiquement. Le prix de l’électricité augmente, bien sûr le prix du fioul est très variable mais quand vous avez exploité une pompe à chaleur pendant dix ans ( c’est déjà pas mal) attendez vous à ce qu’elle vous coûte très cher! Le HFC que l’on utilise le plus souvent va bientôt être interdit ce qui conduit à une augmentation de son prix d’environ 100% ( le R404 utilisé en froid industriel a pris jusqu’à 600%!!!!)
    Et j’en aurais plein d’autres a vous dire…..

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      • Et si il veut des exemples désastreux de ce que donne les subventions de l’état je peux lui en donner, j’en ai des tonnes !

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    • Il y a deux sortes de pompes à chaleur. La géothermie utilise de l’électricité, mais fort peu. Je prends mon air dans le sol à 15° et il faut peu d’énergie pour l’amener à 20°. Si vous le captez dans l’air hivernal (de -x° à 8°), vous en dépenserez beaucoup.
      L’investissement pour la géothermie est vite amorti. Encore faut-il être l’heureux propriétaire d’un terrain (il faut un plateau de 2,5 fois la surface au sol de la maison). Mais on peut aussi forer en profondeur si le terrain s’y prête.

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    • Cas vécu dans la copropriété d’un ami :
      Au début la PAC tout nouveau tout beau et bien économique… jusqu’au jour où il a fallu faire de la maintenance, voire des réparations, et là, bonjour les dégâts, la facture a dépassé l’économie réalisée dans un premier temps.
      Certes il ne faut pas généraliser, mais il semblerait bien, qu’à ce jour, ce cas soit assez fréquent.

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      • Il est ultra fréquent, ce problème de maintenance. Dans mon bled qui a investi dans la géothermie pour tout un quartier (au moins 19 immeubles), les interventions se multiplient et ça coûte effectivement très très cher.
        Mais Madame la Maire est très bien avec Suez…

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    • Les pompes à chaleurs ne sont pas une solution : les liquides réfrigérants sont des gaz à effet de serre très efficaces… et ils finissent toujours par se retrouver dans l’atmosphère (fuites, rupture d’un flexible etc…)

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      • Il s’est passé que Tolnus a dû faire un hors-sujet, avec une phrase courte et un lien, ce qui n’a pas plu à Benoît Rittaud, car ce genre d’intervention (fond et forme) n’apporte rien au débat, mais maintient la polémique, charge au lecteur de justifier sa position en bossant lui-même, sous le regard amusé de l’auteur de ce genre de blague appelée « troll » 😉

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      • Ce n’était pas dans le but de troller. (…)
        Mais c’est quand même ce que vous avez fait, et aussi ce que vous essayez de refaire. On va donc s’arrêter là. BR.

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  10. De mieux en mieux. Les climato-sceptiques, ou climato-surréalistes, aiment répéter à qui mieux mieux qu’ils basent leur discours sur du solide, de la science, que contrairement à la majorité de la communauté scientifique internationale, eux savent lire les études, comprendre entre les lignes…. et voilà qu’on se retrouve avec ce genre de texte sur les sexe des anges et les débats du 15ème siècle.

    »Nous supputons sans preuves, disputons sur l’invisible », c’est plus que de la malhonnêteté intellectuelle et de l’aveuglément volontaire, la voilà la croyance.

    Si vous souhaitez un résumé de liens pertinents et récents sur la question, je vous propose cet article de blog paru ce matin. Saurez-vous dépasser la photo de Thunberg, et surtout lire en anglais?
    https://blogs.scientificamerican.com/observations/a-scary-year-for-climate-change/

    Aussi, votre sommité québécoise préférée ne pourra finalement plus utiliser sa caution académique, puisque l’Université Laval s’est publiquement dissociée de lui. À noter que la raison de ce geste est lié à ses propos farfelus-racistes et islamophobes plutôt que pour sa pseudo-science climatique. Les deux idéologies haineuses (haine du futur, haine de l’autre) s’entrecroisent d’ailleurs souvent, comme on peut d’ailleurs s’en rendre compte dans les commentaires de cette page.
    https://www.lesoleil.com/actualite/luniversite-laval-met-fin-a-la-bourse-reynald-du-berger-en-raison-de-ses-propos-publics-157670416f9a7c60cd7fd3a118daee40

    J’aimerais être plus modéré dans mes propos, mais vraiment ma seule joie à la lecture des articles et commentaires publiés ici est l’âge avancé de la plupart des auteurs, et surtout leur absence totale d’influence pertinente dans le monde réel.

    Je vous en prie, perdez vite votre temps à me répondre, j’ai très hâte de ne pas vous lire.

    @Tous : Effet collatéral peut-être inévitable de l’audience croissante de MM&M, les commentaires dispensables ont fâcheusement tendance à se multiplier en ce moment, et il m’est très pénible de devoir faire de plus en plus souvent la chasse aux trolls. Je laisse passer celui-ci, principalement parce que sa méchanceté et ses outrances ont le mérite d’illustrer ce dont j’ai déjà eu l’occasion de m’inquiéter ces derniers temps : la violence de nos adversaires est en train de devenir un sujet de préoccupation. Nous autres climato-réalistes devons avoir conscience du problème, sans pour autant sombrer à notre tour dans la violence, même verbale.
    lxndress s’étant discrédité tout seul par ses propos orduriers et gérontophobes, inutile d’en rajouter dans ce fil. Merci donc de ne pas lui faire l’honneur d’une réplique, même discrète, indirecte ou mêlée à autre chose. Je supprimerai tout commentaire qui contreviendrait à cette règle. Benoît Rittaud.

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  11. Bonsoir Benoît,
    Inutile de répondre à Ixndress effectivement.
    Par contre, le commentaire que vous faîtes en dessous fait écho à mon vécu : il devient de plus en plus compliqué au quotidien d’exprimer un avis contraire au discours officiel.
    La violence verbale qui peut s’exprimer dans ces moments-là commence vraiment à me faire peur : j’ai l’impression d’être un criminel à chaque fois que je tente de relativiser non pas le réchauffement actuel en lui-même, ni même son caractère anthropique, mais tout simplement ses conséquences, présentes ou futures.

    J’espère tout de même pouvoir continuer à émettre des avis modérés sur toutes ces questions sans devenir persona non grata chez mes amis ou dans ma famille.

    Cordialement,

    Nicolas.

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    • Il faut pas oublier qu’après les attentats de Charlie Hebdo les gens qui défilé mains dans l’a mains à Paris les jours suivant défendait la liberté d’expression et ce sont les mêmes qui n’acceptent pas que l’on puisse avoir un autre avis sur la question du réchauffement climatique

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    • Idem pour moi. J’évite Au maximum les débats sur le climat en famille entre amis ou avec des collègues de travail. Certains sont sincèrement terrifiés par le discours apocalyptique. D’autres sont honteux de ne pas être aussi vertueux qu’il faudrait (selon le discours ambiant). D’autres sont en colère contre tous ceux qui ne sont pas sur la voie de la vertu. Dans tous les cas je prends des precautions pour leur parler car leurs réactions sont vives et 100% émotionnelles. Les discussions apaisées sont rares. Je remercie et j’admire Benoit, Cedric, Philippe et tous ceux qui s’expriment publiquement. Prendre le contre pied du discours dominant demande du courage. Bravo. Que vous ayez raison ou pas sur certains points n’est pas la question: la liberté d’expression est un trésor qui mérite d’etre défendu.

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      • Ce n’est pas une tactique productive d’attaquer frontalement les idées de gens convaincus, surtout s’ils se présentent comme représentants du camp du bien.
        En revanche, il est souvent efficace démonter leurs prémices quand elles sont fausses, ou, quand elles sont vraies, de montrer qu’elles peuvent conduire à d’autres conclusions que les mesures radicales préconisées par les activistes. Il est utile aussi prévenir que même les mesures radicales qui feront très mal à l’économie n’auront aucune efficacité, sans parler des « petites actions » destinées à montrer sa vertu.

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    • Les réactions les plus violentes viennent de ces progressistes auto-proclamés qui, dans la réalité, sont les pires des réactionnaires. Leur désir de retour à La Nature ne peut être satisfait qu’en dictant à l’ensemble de la population ce qui est « le bien » selon leur idéologie : ce qu’il faut manger, comment il faut se déplacer, comment on doit se loger, se chauffer, ce que l’on a le droit de dire et même ce qu’il faut penser.
      L’argument sous-jacent est celui de toutes les publicités : c’est bon parce que c’est naturel, donc il faut revenir à La Nature, aux méthodes artisanales, à la façon de vivre pré-industrielle… et donc protéger « l’environnement » contre l’action destructrice de l’humanité.
      Passons sur le fait que ces propagandistes n’ont jamais mangé d’aliments « naturels » (sauf peut-être à l’occasion quelques champignons des bois), qu’ils sont vêtus de textiles artificiels, vaccinés contre les agents pathogènes naturels qui tuaient ou paralysaient leurs ancêtres, qu’ils sont chauffés par les combustibles fossiles qu’ils honnissent, qu’ils mangent des aliments transportés par des véhicules à moteurs thermiques et que toute la société ne leur apporte un confort et une prospérité totalement inconnues dans les organisations sociales plus « naturelles » qui prévalaient avant la « civilisation industrielle » qu’ils vomissent.
      Le réchauffisme est le versant énergétique de la croisade pour le retour (réactionnaire) à une nature idéalisée et romantique. L’énergie bon marché et abondante selon les néo-malthusiens des années 1970 serait la pire menace contre la « nature » (prononcer environnement). Et pour le moment, dans le monde 80% de l’énergie est synonyme de dioxyde de carbone.
      Et qui oserait s’opposer à la protection de l’environnement ? Menacer les insectes, les abeilles, les petits oiseaux…
      Donc quiconque ose faire remarquer que 7,5 milliards d’être humains ne mangent à leur faim, ne se vêtissent et ne se chauffent convenablement que grâce à l’ingéniosité et aux artifices mis au points à l’époque industrielle est honni et qualifié de terreplatiste, de populiste et de suppôt de l’extrême droite. Peu leur importe que, historiquement, l’amélioration de la condition humaine ait résulté de l’ingéniosité et du progrès technique et que leur philosophie naturaliste simplistes ait été associée aux pires politiques anti-humanistes et réactionnaires. Mais il est difficile de lutter contre une religion conquérante, même très minoritaire, qui promet le retour à un paradis perdu fantasmé, juste en prétendant (les hypocrites) qu’il suffit de quelques « petits gestes ».

      PS: il faut que je retrouve ces articles qui montrent par quels moyens les minorités intolérantes imposent leurs diktats aux majorités.

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      • Oui, cela serait intéressant que vous retrouviez et partagiez ce genre d’article ; il me vient deux réactions à ce sujet.

        Les minorités agissantes peuvent changer et pervertir le sens des mots, par légers glissements successifs, sur la durée : on ne peut plus penser la réalité de façon juste ; ou alors de nouvelles expressions induisent des façons de penser qui vont dans le sens voulu par la minorité agissante. Orwell et Viktor Klemperer ont expliqué cela de façon magistrale.

        Le philosophe J-F Revel faisait remarquer aussi que la démocratie, en permettant l’expression de toutes les opinions, rendait possible les conditions de sa propre perte : un groupe déterminé pouvait pervertir la démocratie sans que celle-ci n’y voit à redire, puisque c’était la base de la règle du jeu.
        Ce qui veut dire qu’en démocratie, il faut comprendre les règles du jeu, et les maintenir consciemment. On est en train de voir que ce n’est pas naturel et automatique.

        Sinon, en insistant un peu, fin de la démocratie. Certains l’expriment ouvertement, juste avec quelques précautions oratoires (discrètement, au détour d’une phrase, par petites touches, comme pour préparer le terrain).
        Deux options :
        1) on les remet dans le droit chemin, sinon
        2) il emportent la démocratie avec eux.

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      • Pour approfondir le commentaire de ppm451 lire “comment les démocraties finissent” de Jean-François Revel. Ca date des années 80 mais c’est toujours aussi pertinent.

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      • ppm451 : « Orwell et Viktor Klemperer ont expliqué cela de façon magistrale. »
        En complément, je suggère aussi de consulter le livre de Jacques Dewitte. – Le pouvoir de la langue et la liberté de l’esprit. Essai sur la résistance au langage totalitaire, Michalon, 2007.
        Outre à G. Orwell et V. Klemperer, l’auteur consacre un chapitre à chacun de ces auteurs : Dolf Sternberger Dictionnaire de l’inhumain) et Aleksander Wat (pour son interprétation de la sémantique stalinienne).

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      • Merci pour les infos ! « comment les démocraties finissent »; je connaissais, mais Jacques Dewitte me semble un bon livre, puisqu’il aborde deux auteurs que je ne connais pas, je le commande !

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  12. cette bataille- (ne nous y trompons pas, il s’agit bien d’une lutte essentiellement politique, la sciences est totalement absente sur ce terrain) a été perdue il y a 10 ans

    https://wattsupwiththat.com/2019/11/01/climategate-ten-years-later/

    et dans les faits, nous cantonner sur le plan purement scientifique était une erreur

    jamais personne n’ a pu démontrer la réalité du prétendu effet de serre, ni sur le plan purement théorique, ni dans les observations
    Je vous renvoie aux articles de Spencer « Yes Virginia »
    et partant, jamais personne ne pourra démontrer l’inexistence du supputé phénomène, ce qui de fait permet de faire taire toute critique,mais permet d’entretenir la « recherche »( on se demande bien à quoi bon « rechercher » sur un sujet qui est soi-disant bien compris et établi, alors que dans la réalité, il n’y a aucune avancée depuis 30 ans, et que les marges dans les prédictions sont tellement grandes qu’elle permettent d’affirmer tout et son contraire)

    un article a retenu mon attention

    https://jacqueshenry.wordpress.com/2019/11/02/larmee-rouge-de-mediocres-le-systeme-universitaire-occidental-est-de-type-sovietique/

    la « terreur » climatique est une véritable arme de destruction massive dans ce contexte

    un intervenant soumet un lien vers une vidéo illustrative

    cela ne vous rappelle rien, des interventions récentes des gens du camp du bien, Nouvian et consorts?

    Il est inutile de débattre , nous perdrons à tous les coups, il faut dénoncer, combattre avec virulence, mauvaise foi, tout est permis, ces gens de nous ferons pas l »avantage d’un combat à la loyale, voyez ce qui se passe chez les démocrates US

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    • Physicien théoricien dans un labo prestigieux ou tous, TOUS, mes collègues, polytechniciens ou normaliens, sont des écolos, réchauffistes convaincus, honnêtes ou opportunistes -allez savoir- je ferme ma gueule. Si je l’ouvre je perds mon éméritat. C’est aussi simple que ça.

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      • A mon avis ,vous faites bien de ne pas afficher vos convictions. Dans 10 ou 15 ans la situation climatique se sera tellement dégradée ,que vous vous sentirez retrospectivement soulagé.

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      • Tolnus a dit:«Dans 10 ou 15 ans la situation climatique se sera tellement dégradée ,que vous vous sentirez retrospectivement soulagé»
        Affirmation aussi floue que péremptoire (indice : je veux que vous paniquiez).

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      • tolnus,
        Vous m’intriguez. J’avais déjà remarqué votre grande confiance dans les prédictions et constaté qu’elle n’était pas fondée sur la compréhension physique des phénomènes. Quel est donc le roc sur lequel elle repose ?

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      • @Tolnus
        Une attitude scientifique honnête consiste à dire ce que l’on pense vrai ou faux, pas chercher à sauver une apparence dans 10 ou 15 ans….

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      • Puisque vous êtes physicien théoricien vous pourriez sûrement nous rassurer quant au caractère sérieux de Gerlich et de son élève Tscheuschner desquels nous avons lu récemment ici ou sur skyfall des descriptions d’incompétence notoire en matière de relation température vs énergie cinétique, ce que mesurent, en principe, les thermomètres (mesureur de chaleur).

        La compréhension de la plupart des scientifiques, même physiciens ou matheux est bien résumée depuis 1913 par un ancien de normale sup : le grand savant que fut Jean Perrin dans les phrases suivantes : « Or nous venons de voir que l’énergie moléculaire est proportionnelle au produit pV.
        Ainsi, depuis longtemps, sans le savoir on se trouvait avoir choisi, pour marquer des marches égales sur l’échelle des températures, des accroissements égaux de l’énergie moléculaire, l’accroissement d’énergie étant pour chaque degré 1/273 de l’énergie moléculaire dans la glace fondante. » Les atomes Flammarion Champs p 104.

        Ma compréhension de ce texte, mais je me trompe peut-être, c’est qu’une série de fractions, disons de 1/100, de dilatation volumique (thermomètre à mercure) peut être considérée comme proportionnelle, c’est à dire en relation linéaire avec une série correspondante de 1/100 d’une grandeur exprimée en joules (kg*m^2/s^^2), (thermomètre électrique). Le théorème de Thalès dit depuis environ 2500 ans que c’est impossible.

        Voir ici https://tinyurl.com/y3qdw5kz mes conclusions sur cette absurdité déjà très ancienne qui fait croire à un réchauffement climatique en 2016 quand 2000 milliards de tonnes de glace nouvelle sont apparues en zone arctique ; et ici les conséquence sur des moyennes de températures zonales ou globales https://tinyurl.com/y74fqfxo . Qu’en pensez vous ?

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  13. Bonjour à tous
    Même s’il y a des extrémistes que vous décrivez, je crois que vous caricaturer abusivement. Ce ne sont pas des « adversaires » ou des ennemis. Pour ma part, je ne suis pas du tout un bobo écolo qui veut revenir à une époque d’avant progrès technique et l’imposer à qui que se soit. Au contraire, j’ai toujours été passionné et admiratif des technologies, mécanique , électronique et informatique. L’agriculture , la médecine, le confort, l’industrie et bien d’autres choses en sont les témoins indéniables. Ceci étant , ce n’est pas incompatible avec le fait de se dire d’un qu’il y a peut-être eu des abus , et surtout qu’il y a sans doute un sérieux problème auquel il faut faire face et trouver impérativement des solutions pour le maîtriser, voire le stopper. Mais toujours dans un esprit de développement et de progrès. Je pense que c’est possible et qu’il faut le faire et que ce n’est pas l’anéantissement de la démocratie et la ruine des peuples comme certains le disent ici. Le dire en respectant les avis différents et de façon objective.
    Cordialement.

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    • Bien entendu, il y a eu des abus : nous ne sommes pas des naïfs.
      Cependant nous voyons bien que l’écologie politique (pas la science indispensable) est une idéologie cachant mal un projet cryptomarxiste et anticapitaliste qui, paradoxe, favorise un capitalisme de connivence pour les malins subventionnés, avec la complicité d’une presse acquise aux présupposés et manipulations du GIEC et trompant des foules en besoin de croyances, de postures héroïques et de fausses certitudes.

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    • Zimba a dit:«Pour ma part, je ne suis pas du tout un bobo écolo qui veut revenir à une époque d’avant progrès technique et l’imposer à qui que se soit.»
      Vous avez sans doute mal posé votre diagnostic. Je ne doute pas que vous ne sachiez pas caractériser à quel genre de société pré-industrielle vous souhaitez revenir. Nombreuses sont les personnes qui tiennent les mêmes propos que vous qui pensent que de petites démonstrations de vertu environnementalistes suffiront.

      Prenons pour exemple les revendications de ceux qui veulent diminuer la production de CO₂ de 60% dès 2030 ( et en plus en mettant à l’arrêt 50% du parc nucléaire). En 10 ans, l’intensité énergétique n’a pas le temps de changer. Cela signifie donc une diminution du PIB de 40% environ, c’est à dire une récession continue sur 10 ans de 5% par an. En tout premier lieu seront touchés les transports et le chauffage. Mais l’industrie et le commerce seront aussi gravement impactés. Ce n’est pas juste un petit geste pour montrer aux Chinois votre vertu écologiste. Les décisions que vous appelez de vos vœux plongeraient l’EU dans la récession. Et pour quel résultat ? Et bien pour rien du tout : la Chine augmente chaque année ses émissions de CO₂ comme le tiers de toutes les émissions de la France entière. En 10 ans ses simples augmentations seront comme plus de trois fois les émissions de la France.

      Et même si la Chine n’augmentait pas ses émissions, ce serait pour rien du tout quand même : quelques centièmes de °C (en utilisant les modèles du GIEC).
      Et tout ça alors que pour une majorité de pays le réchauffement est et restera bénéfique et que les adaptations seront faciles dans un monde de pays en voie d’enrichissements.

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      • Ça Paulaubrin c’est purement votre avis qui n’engage que vous et va à l’encontre de l’immense majorité des prévisions. Que vous affirmiez que les émissions des chinois ou indiens ou américains soient très supérieures aux notres français et même européens est vrai. Personne n’a jamais dit le contraire c’est factuel et chiffré. Mais affirmer que ça augmentera de quelques centièmes de degrés et que sera bénéfique pour une grande majorité de pays , là c’est typiquement une affirmation gratuite, et sans preuve. Vous êtes en contradiction totale avec ce que prévoient les climatologues du monde entier à quelques rares exceptions. Alors qu’est ce qui peut justifier que vous êtes plus compétent que ces gens là ? Vous posez vous la question ? Juste une fois ?

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    • Zimba a dit:«Ça Paulaubrin c’est purement votre avis qui n’engage que vous et va à l’encontre de l’immense majorité des prévisions. »
      Faux. Les chiffres que j’ai donnés proviennent du rapport annuel BP statistical review 2019 (qui est cité comme source dans les rapports du GIEC). Les impacts des mesures des accords de Paris pour le climat sont ceux de la publication de Bjorn Lomborg, elle-même basée sur les modèles MAGICC du GIEC.
      Il n’y a aucun doute que vos conclusions personnelles sont basées sur vos croyances et non sur les données objectives.

      Il est indéniable que le réchauffement (naturel) qui s’est produit depuis 1750 a été parfaitement favorable. L’année 1705, le vin gelait dans le verre du roi Louis XIV et 600.000 personnes en France moururent cet hiver là.

      Comme vous semblez l’ignorer, la ligne atteinte par la forêt à l’époque romaine était située plusieurs centaines de mètres plus haut qu’actuellement. On le sait en datant les fragments d’arbres retrouvés sous les glaciers. Les températures étaient plusieurs degrés supérieurs à ce qu’ils sont maintenant et ça a été, comme toute les périodes chaudes un « optimum climatique » : une période de développement de la prospérité et de la culture, comme la notre.

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  14. Ahlalalala

    Désolé d’en remettre une couche, mais c’est du même tonneau que la citation de Nietzsche. Voir pire. La c’est un mentir-vrai historique. Du révisionnisme. Ou du réchauffisme historique si vous préférez.

    Je manque de temps pour un cours d’histoire. Je résume : le sexe des anges est une image fabriquée pour discréditer l’autre pole de la chrétienté dans la séparation des Églises d’Orient et d’Occident. Il en est resté le terme de « querelles Byzantine » pour ridiculiser les querelles théologique, dont l’aspect péjoratif est attesté a partir du 18e. Ce que représentait Byzance était en effet rejetée par les catholiques comme les rationalistes. La véritable chute de Byzance se produisit après une lute acharnée qui se solda par le refus d’une réédition, l’empereur mourant les armes a la main (s’il vous plait). L’empire n’était plus réduit qu’a une petite portion, et c’est l’indifférence des puissances occidentales qui condamna la ville plus qu’autre chose. Constantin comptait sur la puissance des remparts et un secours massif qui ne vint jamais (malgré quelques éléments Génois et autres).

    Ce qui est vrai c’est que la ville était profondément divisée par la célébration le 12 décembre 1452 de l’union des 2 Eglises (Concile de Bâle-Ferrare-Florence-Rome). Un an avant la chute. Les « discutions Byzantine » étaient cruciales pour Byzance car c’était avant tout des problèmes politiques qui menaçaient lourdement l’unité interne qui pouvais faire éclater l’empire. Il faut bien regarder le contexte régional et religieux pour comprendre la complexité du sujet. Il n’y a aucune dispute vaine ici, juste une menace de guerre civile.

    Il est clair qu’on utilise cette expression contre vous, vous accusant de discuter le bout de gras sur des picogramme quand la menace de l’extinction est a nos portes. Vous avez tout intérêt a déconstruire le mythe si vous ne voulez pas voir la machoire d’airain vous broyer.

    Il est tres très décevant encore une fois de lire un raisonnement qui se veut intelligent, intéressant et construit mais qui s’arcboute sur une fake-niouse sans le moindre discernement. Patratra. Je vous ai déjà écris ce que je pense de la rigueur et de sa nécessité vitale sur tout les sujets, sur tout les points. L’ensemble donne une leçon de morale bancale qui vous place au niveau de ceux que vous pensez condamner (je sais, ça pique à lire, mais c’est ainsi). Les slogans et les pret-à-penser sont partout, il faut les débusquer avec raison. La encore pour rendre service.

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    • Vous avez peut-être raison sur les faits historiques, mais Philippe Catier utilise une métaphore pour décrire l’inepte hystérie qui agite une bonne partie de la population et des politiques qui préfèrent, pour des raisons cyniques ou ignorance, méconnaître les vrais désastres (actuels) et dangers menaçants à terme.
      Vous n’êtes pas dans la même logique de discours.

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      • « peut-être », comme si c’était difficile a vérifier… 

        Et la métaphore ! ah ! Suis je bête ! je n’avais pas compris ! Heureusement que vous êtes la.

        Vous avez pleinement raison, je n’invente pas des salades en propageant des contre-vérités pour soutenir un propos que je voudrais intelligent. Ma logique diffère, je suis bien d’accord, la mienne est articulée sur la précision et le faits réel vérifié. A ce propos, accordez une attention particulière au terme « inepte », vous m’en direz des nouvelles…

        La métaphore ? le raisonnement est caduque. Le transfert ne fonctionne pas, il n’y a pas d’analogie parce que cela repose sur du vent. Ca ne vous gêne pas ? Ne venez pas vous plaindre que vos interlocuteurs réchauffistes ne savent ni penser ni voir clair.

        Affirmer que le sujet du CO2 n’est qu’une question oiseuse est hautement contestable, et je dis ceci sans créditer quelque alarmismes que ce soit. Elle ne l’est pas pour tout un tas de personnes, justement, qui y trouvent un bel intérêt. Vous devriez vous penchez un peu plus sur la vérité historique de la métaphore, au lieu de l’écarter trop rapidement d’un « peut-être ». Vous pourriez y trouver quelques lumières pour éclairer la présente question. Peut-être.

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      • Cela vous chaut tellement que cela vous empêche de ne pas répondre. Mais j’aime bien l’expression.

        Je vous la refait, puisque vous aimez l’esquive.
        1- L’hystérie n’est pas inepte : elle possède des aptitudes – compétences destructrices. Elle a du sens pour l’hystérique et comme vous le soulignez, le cynique. Inepte : qui n’a pas d’aptitude, pas de sens.

        2- Votre défense est risible, et inepte elle, puisque l’article commence avec un appel à l’histoire – et daté en plus. Révisionnisme et lieu commun.

        3- Question logique, puisqu’on parle métaphore. Le propos est de fustiger le débat sur le Co2 en le qualifiant de querelle byzantine. Une querelle byzantine (le sexe des anges) est une discutions oiseuses sans fondement et sans portée réelle, Inutile et qui ne débouche sur rien. C’est peut-être le cas d’un point de vue scientifique mais ce n’est manifestement pas le sens du texte qui est entièrement social, politique et moral. Le Co2 sur la question sociale, politique et moral est-elle sans fondement, inutile ? sans impact ? et bien l’auteur se contredit immédiatement : Elle provoque suicide (et j’ajoute dépression), baisse de natalité, destruction économique en s’imposant comme une norme sociale, juridique, politique, morale… Cohérence ? Le Co2 est-il un faux danger et une diversion ? manifestement ce dernier en un réel danger si on en crois ce qui est écris.

        4- Si vous aviez relu la partie historique comme je vous y invitait en lieu et place du mollasson « peut-être » qui vous sert de barricade intellectuelle, vous auriez compris que le fumeux sexe de byzance étais en réalité une menace réelle pour la cohésion interne de l’empire. C’était des débats potentiellement destructeur, qu’un esprit scientifique peut tout a fait dénigrer mais probablement pas comprendre… Les sujets étaient donc traités en fonction des urgences, la première de toute étant de résister à la menace interne pour permettre de résister a la menace externe. Je ne vous accompagne pas pour la suite du raisonnement. Cette expression n’a pour but que le dénigrement d’un adversaire afin de lui ôter toute crédibilité, mais si vous pensez trouver une porte de sortie avec Schopenhauer et le mensonge, vous allez vous y casser les dents, car vous oubliez l’asymétrie du rapport de force.

        5- Ce qui m’amène enfin a la partie polémique. Dans la question du sexe des ange il y a une querelle (byzantine). La querelle implique deux querelleurs. Et ce n’est pas en jugeant que le sujet ne mérite pas querelle que l’autre cesse de vous quereller. C’est lui qui le décide. Même chose avec le Co2. Ce n’est pas en agitant une vague liste d’hypothétique dangers non argumentés (ressentiment, extrémisme, corruption, expansionnisme) que cela convaincras que le rôle des ottoman est crédiblement tenu dans la tentative métaphorique. Cela trahis bien plus surement les biais politiques de l’auteur (à chacun sa liste).

        On peut soutenir que l’alarmisme du Co2 n’a pas de fondement scientifique, mais que sa discussion est byzantine ? surement pas. A moins de se contenter d’une démonstration scientifique. Mauvais dans le fond, mauvais sur la forme.

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    • Olivier a dit:« vous accusant de discuter le bout de gras sur des picogramme quand la menace de l’extinction est a nos portes. »
      Cette prétendue extinction de masse est une autre exagération éhontée. Elle est basée sur des hypothèses fausses. Tout d’abord il n’y a pas d’extinction de masse. Et ensuite quand un écosystème change de destination (d’une prairie il devient une forêt par exemple), les espèces qui le peuplent changent mais cela ne provoque pas de disparitions.

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      • Il n’y a effectivement pas d’extinction de masse parce que nous remettons dans l’atmosphère le CO2 qui a été piégé dans la croûte terrestre lors du Carbonifère ce qui a provoqué la grande extinction de masse du Permien

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      • Le doigt et la lune, une vieille histoire. Vous aviez compris – j’espère – que la vérité n’a ici – dans mon discours – aucune espèce d’importance ? il s’agit de l’accusation portée. Je ne suis nullement convaincu par la menace de l’extinction climatique. Je suis en revanche pleinement conscient de l’impact qu’a cette idée d’extinction sur la société. Elle est en chacun de nous et elle a un fondement réel, ce qui est une première dans l’histoire de l’humanité. Les dangers existent, mais il ne sont pas la ou on le « crois ».

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  15. @Benoit Rittaud
    réponse à votre avertissement ci dessus
    Je pense qu’en tant que climato réalistes il faut rester dans le domaine de la science du climat ;si on se met à se battre sur le terrain des catastrophistes comme certains le proposent , on est complètement largué ; on n’a pas les médias , les politiques ni les promoteurs des ENR avec nous , il ne nous reste que la science ; donc je suis 100 fois d’accord avec vous

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  16. J’en ai plein le *** de ces prédictions apocalyptique, elles ont eu un impact important sur mes choix de carrière, elles m’ont pourries la vie même !!! Il y’a 25 ans on nous disait au collège que le climat en Normandie dans les 10 ans a suivre allait devenir le même que le sud, résultat aujourd’hui, rien à changé à part les prédictions qui sont toujours les mêmes!
    Après ça j’espère que certain comprendront que des gens comme moi sont sur la réserve. Et contrairement à ce que dit tolnus par exemple, j’épluche énormément d’articles rechauffistes pour trouver des réponses que je ne trouve pas, j’attends impatiemment que ces gens acceptes un débat, ce qui est apparemment compliqué, je sais que Benoît dirait qu’il n’ont aucune raison d’accepter un débat mais quand on influence des gens qui prennent des décisions ayant un impact sur la vie de tous, j’estime que l’on doit avoir des réponses que personne ne peut remettre en question. L’être humain est responsable du réchauffement climatique? Prouvez le moi !!!!!! Et ce n’est pas parce qu’il y’a des canicules depuis 3-4 ans que le climat se réchauffe! Parce que quand les températures sont plus basse que les normales de saison, on en parle pas, regardez le mois d’août que nous avons eu en Normandie !!! D’un point de vu d’un simple manuel campagnard dépourvu de tout diplôme scientifique, je peux facilement me rendre compte qu’en fonction des masses d’air, des vents, bref de ce qui est observable quand on est dehors, pourquoi il fait froid ou chaud!
    Je n’ai pas peur d’ouvrir ma gueule, et j’ai bien eu raison de l’ouvrir face à des rechauffistes convaincus qui n’ont pas été capables de répondre à mes questions de façon réellement crédible.
    Alors, à quand un débat ?

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    • Oui en Normandie, vous bénéficiez d’un climat très tempéré et c’est tant mieux. Avec des moyennes annuelles de 10 ou 11°C et pas mal de pluies régulières, vous n’êtes pas mal lotis. Mais il faut penser aussi aux autres. Pour vous faire une idée, le Sud-est de la France a environ 4°C de plus que vous. C’est pas grand-chose 4°. Et pourtant quand vous avez une canicule en juin à Rouen c’est juste 2 ou 3 jours à 32 ou 34°C. Rien de bien méchant. Eux ont eu 46°C. Ce n’est plus du tout la même chose. Dans beaucoup d’endroits en plus des pénuries d’eau. Alors imaginez qu’un jour avec une moyenne globale mondiale de 4° supplémentaires vos petits enfants normands auraient eux des canicules de 45°C, combien alors pour les petits provençaux ? Et les Indiens, Africains ou Pakistanais ? Ça ne mérite pas d’y réfléchir ? La grande difficulté pour beaucoup c’est de transposer la situation actuelle au futur, car les catastrophes que vous critiquez, elles sont surtout pour dans quelques décennies. Si ce n’était pas le cas, je serai le premier à m’en réjouir. Croyez moi.

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      • D’où sortez -vous ce + 4°C du sud-est ???
        J’y habite depuis des lustres et je n’ai rien remarqué.
        Quant au 45 à l’ombre l’été, ce sont des choses qui arrivent régulièrement.
        La côte d’azur c’est très bien en demi-saison, mais juillet-août, c’est parfois pénible.
        C’est comme cela depuis belle lurette.

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      • Je vis dans le sud est. Cette année le printemps a été glacial. On a coupé le chauffage seulement début juin ce qui est exceptionnel pour notre maison. Ensuite l’été a été un peu plus chaud que d’habitude. Les médias ont crié à la canicule. Ils n’ont rien dit à propos du printemps inhabituellement froid… je ne tire aucune conclusion concernant le climat. Je constate simplement un biais des médias.

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      • Pareil, cet été dans le Sud-Est a été comme les autres étés, pas de 46°C (c’était dans l’Hérault), tout est resté vert, pas comme certaines (lointaines) années où tout était sec comme un paillasson fin Août ; le seul truc gênant, c’est que la température nocturne ne fraîchissait pas assez pour que l’on récupère pendant quelques heures. Et on était tellement habitués à ces 32..34 °C qu’en Septembre, quand la température est revenue vers 20..25°C, hé bien on avait une sensation de froid brutale, et 2 couvertures la nuit 😉 oui, en Septembre !

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      • Quand je dis « comme les autres étés », non, il a fait plus chaud, mais dans la fourchette de ce que l’on a déjà connu ; les étés dans le Sud-Est, c’est parfois chaud. Toutefois je me souviens que je redoutais les étés d’il y a 15..20 ans qui étaient torrides, l’air vibrant de chaleur et les murs restituant longtemps l’énergie accumulée… alors que depuis plusieurs années, je les supporte beaucoup mieux. Si je devais me fier à mon ressenti, les grosses chaleurs, c’était avant, 20 ans en arrière, et donc je ne vois pas de réchauffement des étés si je me fie à mes impressions.

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  17. Bien sûr que je pense aux autres régions du monde mais le climat que nous avons en Normandie me montre que de faire des moyennes de température à l’échelle du globe n’ont aucune valeur. Et les catastrophes qui sont prévues dans quelques décennies sont comme je l’ai écrit plus haut devrait déjà se produire chez nous depuis dix ans si j’écoute les personnes qui m’enseigniez la science.
    Comprenez aussi qu’un simple technicien frigoriste contribuable comme moi puisse se poser des questions sur la crédibilité des modèles comme ceux du GIEC ou les paroles des médias ou politiques bien que je comprenne également votre point de vue puisque c’est celui que j’avais il y’a peu😉

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  18. Commentaires sur commentaires n’est-ce pas un peu stérile ? Il faut plutôt se concentrer sur le fond du problème : Quelle est l’action réelle du CO2 (et pas les autres gaz qu’on lui associe avec la notion de PRG) sur le climat. Comment a été calculé par le GIEC le chiffre de 1,66 W/m2 d’augmentation de l’effet de serre entre 1750 et 2003 par exemple ? Par quel savant calcul ? Existe-t-il des tables ou des abaques (comme on en utilise en thermodynamique) qui nous donnent l’efficacité énergétique du CO2 en fonction de sa concentration dans l’atmosphère, et la pression atmosphérique et de la température de l’air. Sans ces tables ou abaques comment peut-on imposer une « vérité scientifique » ? Voilà la question que je pose aux « réchauffistes ». J’attendrai, je pense, encore longtemps avant d’avoir une réponse pertinente à ma question.

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    • Les « modèles » sont des collections de sous-modèles plus ou moins précis et plus ou moins bien imbriqués. Le fameux « forçage » du GIEC est calculé en estimant la variation des flux radiatifs si le seul changement était la concentration de gaz à effet de serre. Jusque là c’est assez facile car on dispose de beaucoup de données sur les phénomènes radiatifs. En particulier on connait les raies d’absorption d’un gaz raréfié. Cela se complique un peu pour un mélange de gaz assez dense pour que les échanges par choc dominent les échanges radiatifs (c’est le cas au dessous de la tropopause) néanmoins jusque là les modèles sont raisonnablement bien performants, ce que l’on peut vérifier notamment en comparant les spectres calculés et les spectres mesurés par satellite. C’est la suite qui devient de plus en plus délicate. Si, sans changer la répartition verticale de température, d’humidité et d’aérosols on calcule les nouveaux flux radiatifs provoqués par un surplus (par exemple) de CO2, il est bien évident que pour chaque couche, le bilan radiatif des apports et des pertes va changer et sera donc incompatible avec le profil qui a servi de base au calcul. Une première amélioration au forçage rudimentaire utilisé à l’origine par le GIEC est de permettre aux températures de chaque niveau de se réajuster à une valeur effaçant le déséquilibre introduit par le changement de concentration de GES. C’est en fait le calcul ultra sommaire de type Arrhenius au niveau du sol : s’il y a un flux radiatif augmentant légèrement, il suffit de remonter la température du sol pour augmenter le flux sortant et rétablir l’équilibre. C’est ce forçage « amélioré » qu’utilise maintenant le GIEC. Mais c’est après que les vrais problèmes de modélisation deviennent sérieux. Une fois réajusté le profil de température, on a généré de nouveaux déséquilibres non radiatifs et infiniment plus difficiles à traiter. Le changement du gradient vertical de température va immanquablement déclencher une modification des transferts convectifs (les mélanges par turbulence, les bulles d’air chaud/humide qui montent, la condensation, les couches nuageuses qui changent…). C’est tout cela qui fait la difficulté de la modélisation. Les imperfections des prévisions météorologiques montrent cette difficulté. Qui peut croire le discours rabâché selon lequel la modélisation climatique et la modélisation météorologique de court terme sont fondamentalement différents ? J’aurais plutôt tendance à penser que c’est la modélisation météorologique qui est la plus facile car elle ne se soucie pas de phénomènes cumulatifs au bout de plusieurs cycles. La modélisation climatique peut espérer un jour paramétriser correctement les phénomènes au dessous des mailles et du pas de temps mais cela supposera une connaissance bien plus approfondie des phénomènes qui sont l’œuvre. Négliger un phénomène ou le remplacer par une schématisation n’est possible que si l’on comprend parfaitement ce phénomène. Donc je ne nie pas qu’il puisse y avoir des changements climatiques, je crois simplement que cela dépasse notre capacité de modélisation actuelle.

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      • Jean-Claude BARESCUT,

        Ramanathan décrit bien la difficulté majeure de la modélisation (en fait, de la modélisation de l’effet de serre) :

        Ramanathan et Coakley 1978 :

        An exact treatment for qc [convective heat flux] would require the solution of the equations of motion and continuity in addition to the solution of the energy equation. This ambitious task has not been attempted by any of the radiative-convective models. In general, qc is accounted for by semiempirical or empirical techniques.

        The empirical technique considerably simplifies the procedure for solving the thermal structure of the atmosphere. Since the temperature gradient is prescribed within the troposphere, (8) [qT(z) + qS(z) + qC(z) = const = 0] need not be solved. Instead, the equation for the radiative equilibrium condition, i.e., qT + qS = 0, is solved with the provisio that the lapse rate at any level within the atmosphere should be less than or equal to the critical lapse rate.

        Il y a donc une contrainte imposée sur le gradient thermique censée tenir compte de la convection non modélisable à l’intérieur des cellules. Le coût de cette simplification n’est rien moins que l’arbitraire.

        Une conséquence singulière de cette astuce est que la convection devient à peu près indépendante des phénomènes radiatifs ce qui autorise, toujours à peu près, la notion de forçage radiatif (équivalant à un affranchissement du second principe car ne distinguant pas les échanges de chaleur des échanges énergétiques).

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      • Monsieur Barescut, voilà une savante réponse ce dont je vous remercie. J’en conclus que nous sommes loin d’avoir des valeurs précises du réchauffement que produirait une augmentation de la teneur en CO2 de l’atmosphère passant de 400 à 500 voire 600 ppm. A cela s’ajoute l’incertitude concernant l’influences des autres gaz à effets de serre qui curieusement ne semblent pas faire question dans toutes les mesures gouvernementales pour une politique zéro carbone.

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      • @Jean-Claude BARESCUT
        « Qui peut croire le discours rabâché selon lequel la modélisation climatique et la modélisation météorologique de court terme sont fondamentalement différents ? »

        Tous ceux qui ont compris la différence entre prévisibilté de 1ère et de 2ème espèce.

        @Dominique Denonne
        Les climato-sceptiques aiment croirent que la seule question est la relation CO2 (GES) vs température et si c’était effectivement la cas, on pourrait traiter la question avec des abaques. C’est juste un peu plus compliqué en raison de toutes les interactions / rétroactions dans les différents éléments de la machine climatique.

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      • Mais alors, s’il n’y a pas de relation CO2-température, pourquoi axe-t-on toute la politique sur le zéro carbone ?

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      • Dominique Denonne,

        Je suppose qu’Antisceptique essaye de vous vendre la dernière édition du roman : le changement climatique. A vrai dire, la précédente mouture, le réchauffement climatique, était plus cohérente.

        La théorie est ainsi construite que l’augmentation du taux de CO2 n’est censée se traduire directement que par une augmentation de la température globale. Ce réchauffement peut, dans un second temps, provoquer d’autres changements mais cela toujours indépendamment de la cause première. Dans le monde réel, il est bien possible que changement climatique anthropique soit plus adapté mais alors, cela signifierait aussi que la théorie est fausse.

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      • Antisceptique a dit:«Les climato-sceptiques aiment croirent que la seule question est la relation CO2 (GES) vs température et si c’était effectivement la cas…»
        Ce ne sont pas les climato-sceptiques qui le disent. C’est la théorie établie (settled) proclamée par le GIEC dans le paragraphe « attribution » de ses rapports qui dit que la plus grande part des variations de températures est le résultat du CO2. Et, si l’on examine en détail l’argumentation, selon le GIEC le CO₂ est cause de 110% de l’augmentation de la température de la fin du 20ème siècle, les aérosols ayant causé une partie de la réduction.

        Pour le GIEC, le dioxyde de carbone est le thermostat de la terre. C’est pour cette raison qu’ils avaient le plus grand mal à expliquer le hiatus (connu aussi sous le nom de pause). Les climatologues du GIEC ont proposé des dizaines d’explications ad hoc. L’arrivée du El Niño de 2016 a fini par mettre fin à la discussion. Mais au fond des choses, le hiatus reste inexplicable dans le cadre des hypothèses retenues par le GIEC. Il en est de même du réchauffement de la première partie du 20ème siècle, ou du refroidissement que l’on constatait (avant qu’il soit homogénéisé et ajusté) entre 1950 et le milieu des années 1970. Le « climat » aurait dû rester stationnaire depuis l’antiquité jusque vers le début des années 1980. Et pourtant, il variait…

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      • Tolnus a dit :«Tous ceux qui ont compris la différence entre prévisibilté de 1ère et de 2ème espèce.»
        Autant la prédictibilité de première espèce est prouvée, mais ne dépasse pas une quinzaine de jours, autant celle de deuxième espèce est hypothétique. Les tentatives pour la valider, par exemple le « hot spot » vers 200-300 hPa sous les tropiques ont échoué.

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      • En complément de ce qu’écrit Paulaubrin, je remarque que depuis des temps historiques assez bien documentés il y a eu des variations non négligeables du climat. Pour affirmer que le CO2 est le responsable principal des variations actuelles, il faudrait donc s’assurer que ce qui a causé les variations passées n’est pas en train de se produire aujourd’hui mais comment le faire tant que l’on n’a pas des modèles capables d’expliquer parfaitement toutes les fluctuations climatiques passées ? On n’a manifestement pas ces modèles.
        Si on veut les avoir un jour il faudrait sans doute donner un gros coup de collier en recherches sur la physique atmosphérique (et océanique bien sur). Il est vrai qu’il y a beaucoup de laboratoires opportunistes sur le sujet mais si l’on exclut tous ceux qui se contentent de faire tourner des modèles qu’ils n’ont pas conçu et de faire des statistiques sur des résultats de modèle, je crains que notre stock de scientifiques capables de pondre des modèles novateurs et d’avoir une stratégie expérimentale rigoureuse pour les valider ne soit pas très important.
        La population de chercheurs tournant autour des modèles (pas seulement atmosphérique) est très décevante. Beaucoup de jeunes thésards (l’essentiel de la main d’œuvre des laboratoires, les seniors se consacrant à l’administration, la com et la recherche des subventions) se contentent d’essayer de prendre en main des outils approximatifs ayant fait plusieurs générations de thésards dans leur labo. Une fois qu’ils l’ont pris en main et sans toujours comprendre le cœur de ces modèles, ils se contentent soit de faire varier quelques paramètres pour essayer d’ajuster avec quelques rares données, soit de faire des statistiques sur les résultats de ce modèle ou d’autres modèles. Ce n’est pas une approche très ambitieuse et novatrice de la science !

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      • @Dominique Denonne
        Ais-je dit qu’il n’y avait pas de relation CO2-température ?

        @phi
        Le terme «réchauffement climatique» si souvent mis en avant par les CS n’est que la très mauvaise traduction de «global warming» et cette malheureuse traduction n’existe dans aucune autre langue. Et donc ce «réchauffement global» (globale erderwärmung, calentamiento global) provoque des changements climatiques.

        «l’augmentation du taux de CO2 n’est censée se traduire directement que par une augmentation de la température globale». Les variations de concentration en CO2 se traduise, d’une part, par une action sur les températures et, d’autre part, par une action sur la biosphère (modification de l’évaporation, des albédos, etc.) qui elle-même va influer sur le climat, les précipitations, les températures, etc. Bref, ça n’est pas par hasard que les modèles climatiques que vous aimez tant sont couplés à des modèles de végétation. Ce que l’on appelle des rétroactions.

        @paulaubrin
        La prévisibilité de 2ème espèce (et pas prédictibilité) n’a rien à voir avec le hot-spot.

        @Jean-Claude BARESCUT
        «On n’a manifestement pas ces modèles.»
        JC la biblio ancienne comme celle des Berger, Loutre et consort.
        «La population de chercheurs tournant autour des modèles est très décevante»
        Opinion idiote puisque vous ne connaissez pas cette population ; ni en France et encore moins à l’échelle mondiale.

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      • Antisceptique,
        « Et donc ce «réchauffement global» (globale erderwärmung, calentamiento global) provoque des changements climatiques. »

        C’est ce que j’écrivais et, pour la théorie, ces changements sont indépendants de la cause première. D’autre part, le terme réchauffement n’est pas si mauvais dans la mesure où l’essentiel de l’effet attendu passe par des rétroactions directement dépendantes de la hausse de la température globale (et pas d’une chaleur cachée fantasmée).

        « Bref, ça n’est pas par hasard que les modèles climatiques que vous aimez tant sont couplés à des modèles de végétation. »

        Ce couplage n’est pas général et n’a que peu d’impact au niveau global.

        « Ce que l’on appelle des rétroactions. »

        Je ne vois pas ce que vous voulez dire. Une rétroaction du taux de CO2 sur lui-même ou de la température sur elle-même ?

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      • Antisceptique a dit :«@paulaubrin La prévisibilité de 2ème espèce (et pas prédictibilité) n’a rien à voir avec le hot-spot.»
        Le « hot spot » (tropiques 200-300hPa) est prédit par tous les modèles. Son absence montre que les prédictions faites par ces modèles sont déficientes.

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      • Phi,

        «C’est ce que j’écrivais et, pour la théorie, ces changements sont indépendants de la cause première […]»
        Je ne comprends rien … Est-ce juste pour avoir le dernier mot ?

        « l’essentiel de l’effet attendu passe par des rétroactions directement dépendantes de la hausse de la température globale. »
        Non. Le CO2 a une action directe sur la biosphère indépendamment de la T.
        D’où (entre autre) la nécessité du couplage entre modèles de climat et de végétation.

        «Ce couplage n’est pas général et n’a que peu d’impact au niveau global.»
        Pas général car tous les organismes ne sont pas capables de le faire (10 modèles de tête pour l’AR5). Quand à l’impact c’est votre opinion et juste une opinion. Les rétroactions du couplage climat-carbone conduisent à plus de «réchauffement» que les simulations non couplées. En d’autres termes, le verdissement de la planète si cher à Gervais et autres CS est plutôt une mauvaise nouvelle puisqu’il va dans le sens d’une amplification de la perturbation thermique.

        «Je ne vois pas ce que vous voulez dire»
        Je parle juste de rétroactions. Ya pas de piège.

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      • Paulaubrin,
        N’essayez pas d’allumer un contre feu.
        Le hotspot n’a rien à voir avec la prévisibilité de 2ème espèce.

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      • Antisceptique,

        « Je ne comprends rien … Est-ce juste pour avoir le dernier mot ? »

        S’il y a changement climatique, hors le simple réchauffement, ce ne peut être, en respectant la théorie, qu’une conséquence de l’élévation des températures. Le CO2 n’est pas supposé avoir un impact radiatif direct autre qu’un réchauffement uniforme de la colonne.

        Maintenant, oui, le taux de CO2 a un impact direct non radiatif sur le climat par la végétation mais c’est anecdotique, non pas dans la réalité mais dans les bilans globaux des modèles et étant entendu que la question est celle de la relation entre taux de CO2 et climat (donc pas celle du bilan CO2).

        « Je parle juste de rétroactions. Ya pas de piège. »
        Je n’ai pas supposé de piège mais peut-être une confusion de votre part. Une rétroaction est l’action d’une variable sur elle-même. Pensiez-vous au taux de CO2 ou à la température ?

        Sinon, à propos du hot spot. Bien sûr que cette question a à voir avec la capacité des modèles à prédire le climat. C’est toute la question du gradient thermique, il joue un rôle théorique déterminant. Si les modèles échouent à représenter le profil de température, c’est tout simplement qu’ils sont complètement faux.

        Cela dit, le hot spot n’est pas absent des observations, il est même clairement visible dans les profils de ballons sondes. C’est le réchauffement qui est en réalité très inférieur à ce qui est attendu (sauf dans les données incohérentes de surface).

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  19. Dernier essai pour répondre aux croyances de Zimba.

    Zimba a dit :«Pour vous faire une idée, le Sud-est de la France a environ 4°C de plus que vous. C’est pas grand-chose 4°. Et pourtant quand vous avez une canicule en juin à Rouen c’est juste 2 ou 3 jours à 32 ou 34°C. Rien de bien méchant. Eux ont eu 46°C. »
    Zimba, il existe un tas de climats. Dans certains coins de la planète les températures dont vous parlez sont celles de tous les jours. J’y ai habité et je peux vous assurer que le climat du sud-est de la France paraît frisquet en comparaison.
    La fable des températures nocturnes qui empêchent de se reposer fait bien rigoler mes amis cambodgiens. Juste avant la mousson, en avril, les températures diurnes sont en permanence dans les 40° et les nocturnes dans les 30°C. C’est pour cela que l’arrivée des pluies coïncide avec la fête du nouvel an là-bas.

    Les 46°C de Gallargues le montueux ? La station météo n’opère que depuis le milieu des années 1980 : nul ne sait quelle température y aurait été mesurée avec l’instrumentation actuelle pendant les étés caniculaires du passé. Ce que l’on sait, c’est que le record de la station du Mont Aigoual n’a été battu que de 0,5°C, soit la limite du détectable et dans la marge d’erreur. Et encore l’instrumentation a changé qui peut expliquer la différence. Les records actuels sont des records de chaleurs locaux. Ils n’ont pas de portée globale.

    Le graphique des températures moyennes en France (42-51°N 2,8W-8,25E), source KNMI, montre que les températures de cette année ne sont pas substantiellement différentes de celles de la fin des années années 1940. La hausse de plusieurs degrés prédite par les modèles du GIEC ne s’est pas matérialisée dans la réalité.

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  20. paulaubrin,
    Pouvez-vous avoir l’amabilité de me préciser comment vous procédez pour incorporer une image (comme ici votre graphique) dans un commentaire. Pardon d’abuser ainsi de votre temps.
    Avec mes remerciements, cordialement.
    Michel

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  21. @tous,
    Il faut lire un commentaire jusqu’au bout. Je disais au normand qu’il y a une différence de +4° entre Montpellier (15°) par exemple et Rouen (11°) dans sa région. Pour l’augmentation des températures (de Montpellier par exemple), je vous laisse lire les données sur le lien ci-dessous. (De 14°C elle est passée à 15.6° , avec 6 années parmi ces 10 dernières à plus de 16° dont 16.5° le record en 2014 ) .
    Oui tout le monde sait qu’il y a une kyrielle de climats différents. C’est ce que je sous- entendais en comparant NO et SE. Que certains considèrent que 25°C provoque une « sensation de froid brutale » (si, si c’est écrit !!!) ou bien « qu’ils supportent mieux le chaud depuis 10ans » n’est pas vraiment le sujet. J’évoquais le fait que certains sont plus exposés que d’autres, en France, mais aussi et surtout dans les pays chauds. Bien sûr dans ces pays les gens sont habitués aux grosses chaleurs. Mais il y a là aussi des limites. Le seuil de 50°C avec une humidité importante présente un risque létal très important. Si ces conditions exceptionnelles deviennent fréquentes à l’avenir, souvent accompagnées de manque d’eau, alors je ne crois pas que les gens des régions des pays concernées « rigoleront » vraiment. A part Paulaubrin en visite chez ses amis bien sûr.

    http://meteo-climat-bzh.dyndns.org/mete3-92-1705-2019.php

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    • Zimba a dit:«@tous,Il faut lire un commentaire jusqu’au bout.»
      Quand un argument commence par une prémisse fausse, la conclusion importe peu. Les températures ont augmenté sur toute l’Europe, cela a été mesuré, depuis le début du 19ème siècle. En revanche, si on regarde les maximales, elles n’ont finalement que peu évolué.

      Je vous remets le graphique des températures moyennes en France de KNMI
      Celles de 2019 ne sont pas plus élevées que celles des années 1940. Et celles du début du 21ème siècle n’étaient plus élevées que de 0,4°C environ, ce qui est tout à fait compatible avec la poursuite de la sortie du petit âge glaciaire.

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      • Cher Paul Aubrin, vous avez démontré brillamment sur MM&M https://tinyurl.com/y79v5jpr
        que les moyennes d’anomalies permettaient de constater l’antériorité des variations de T sur celles de CO2 et donc l’inanité de la notion d’effet de serre atmosphérique car la cause doit toujours précéder la conséquence. Comme G et T vous devez donc conclure que L’HYPOTHESE D’UN EFFET DE SERRE ATMOSPHERIQUE EST REFUTEE.

        Ici vous donnez une courbe de moyennes de températures pour la France de ~1870 à 2019, j’ai le regret de dire qu’elle ne vaut rien depuis que Tony HELLER nous a prouvé que le nombre de stations à thermomètres pour mesurer les valeurs de cette courbe a varié tout au long du 20e siècle avec même des expérimentations liées aux guerres et aussi à la vérification de l’effet latitude (1975-85). Nous n’avons pas de séries de températures moyennes sures concernant sur une longue durée un quelconque ensemble géographique conséquent, sauf toutefois depuis l’ère satellitaire et sur des stations locales d’assez longue durée, comme Mauna Loa par exemple.

        J’ai repris les séries diverses récentes pour tester sur « Wood for trees » les fonctions detrend, off set et normalize dont j’aimerais qu’un matheux plus fort que moi analyse sur ce site les calculs entrepris pour obtenir la logique de ces résultats : https://tinyurl.com/yyepua8t .

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    • Que certains considèrent que 25°C provoque une « sensation de froid brutale » (si, si c’est écrit !!!) ou bien « qu’ils supportent mieux le chaud depuis 10ans » n’est pas vraiment le sujet.
      Dites-donc, Zimba, d’abord c’est pas « certains » qui considèrent, mais c’est moi, ppm451 ; ensuite je ne vois pas ce qui vous fait dire que ce n’est pas le sujet, je peux bien apporter un témoignage perso, il n’a pas moins de valeur que vos inquiétudes futures qui ne reposent que sur des constructions théoriques finalement assez ténues…
      On est d’accord ? 😉

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      • Oui bon si vous voulez ppm451. Désolé. Quelquefois je me demande si c’est de l’humour et peut-être que j’en manque un peu. Ou que je considère que ce sujet est trop sérieux…

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  22. Ping : Encore un article consternant sur le climato-réalisme | Mythes, Mancies & Mathématiques

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