Urgence climatique : de Georges Orwell à Aldous Huxley

Par Igor Bokanovski (nom d'emprunt d'un journaliste et essayiste, préférant garder l'anonymat ; nom pris en référence au "Meilleur des mondes" d'Aldous Huxley). 
Dans son dernier livre « Internet : une plongée dans le Web de l’influence », il s'empare notamment de la problématique des sciences du climat au regard de la propagande et de la polarisation des opinions. 

Suite de l’article précédent.

Depuis 2007, la science du climat serait donc « établie » et ce, de façon définitive, selon Al Gore, co-lauréat du prix Nobel de la paix avec le GIEC cette année là . Le principe du réchauffement climatique anthropique (RCA) — bien que largement propagé par l’ONU dans ses différents sommets depuis Rio en 1992 et Kyoto en 1997 — devient mondialement connu et commence à véritablement gagner la faveur des opinions publiques à partir de cet instant, celui de la consécration par le Nobel. Mais plusieurs problèmes surviennent à cette même époque pour les défenseurs de la « thèse RCA ».

Le premier est le verdict du procès intenté par un directeur d’école britannique à l’encontre du film documentaire d’Al Gore, quelques jours avant sa remise de Nobel. 

Même Le quotidien Le Monde s’en fait l’écho alors et ose utiliser le terme « d’endoctrinement ». Les 9 « erreurs » du documentaire d’Al Gore sont bien reconnues, mais ce sont en réalité 9 mensonges, exagérations, présentes dans toutes les propagandes politiques dignes de ce nom  :

« La Haute Cour de Londres a décidé que le film de l’ex-vice-président américain, récompensé jeudi par le prix Nobel de la paix, ne pourrait être diffusé dans les écoles qu’accompagné d’un avertissement destiné à éviter l’endoctrinement des élèves. »

Le deuxième problème est la démonstration scientifique que la courbe en crosse de hockey est fausse et surtout biaisée, ce que reconnaîtra — sans le dire —  le GIEC, en la retirant de son 5ème rapport en 2013. Le troisième survient en 2009, avec l’exposition des 10 000 mails du CRU, le laboratoire de climatologie britannique. Ce scandale — par la teneur des mails — est nommé le « Climate Gate » : le discrédit est jeté sur les scientifiques affiliés au GIEC, dont le principal responsable de « l’alerte climatique » : Michael Mann, le co-inventeur de la courbe en crosse de hockey… mensongère. 

Rentrer dans le détail de ces affaires n’est pas l’objet de cet article (Ce documentaire de 35 minutes — à base d’archives — traite pour sa part de ces 3 sujets), mais les connaître permet de mieux comprendre pourquoi  et comment des opérations psychologiques de masse — des PsyOPs — ainsi qu’une succession de campagnes de relations publiques alliées aux meilleures techniques d’influence du Web ont réussi — en moins de 15 ans — ce à quoi elles étaient destinées : modifier l’opinion publique mondiale. Donc, modifier la perception de la réalité, pour finir par orienter, influencer les esprits du plus grand nombre.   

A l’origine était la captologie

Captology, en anglais, signifie « Computer as persuasion technology » : elle est la « science de la persuasion par les ordinateurs », développée par un chercheur américain, B. J Fogg, à partir de 1995 à l’université de Stanford. Dès 2003, après la parution de son premier ouvrage sur le sujet, la captologie est mise en œuvre par les grands groupes numériques issus de la Silicon Valley, Google en tête. Le livre de Fogg « Persuasive Technology : Using Computers to Change What We Think and Do » est décrit ainsi : 

« Les ordinateurs peuvent-ils changer ce que vous pensez et faites? Peuvent-ils vous motiver à arrêter de fumer, vous persuader de souscrire une assurance ou vous convaincre de rejoindre l’armée? «Oui, ils le peuvent», déclare le Dr B.J. Fogg, directeur du Persuasive Technology Lab de l’Université de Stanford. Fogg a inventé l’expression «Captology» (un acronyme pour les ordinateurs en tant que technologies persuasives) pour capturer le domaine de la recherche, de la conception et des applications des ordinateurs persuasifs. Dans ce livre stimulant, basé sur neuf ans de recherche en captologie, le Dr. Fogg révèle comment les sites Web, les applications logicielles et les appareils mobiles peuvent être utilisés pour changer les attitudes et le comportement des gens. Les concepteurs de technologie, les spécialistes du marketing, les chercheurs, les consommateurs – toute personne souhaitant exploiter ou simplement comprendre le pouvoir de persuasion de la technologie interactive – apprécieront les idées convaincantes et les exemples éclairants qui s’y trouvent. La technologie persuasive peut être controversée – et elle devrait l’être. Qui exercera ce pouvoir d’influence numérique? Et à quelle fin? Il est maintenant temps d’examiner les problèmes et d’explorer les principes de la technologie persuasive, et B.J. Fogg a écrit ce livre pour vous guider. »

La captologie va très vite être utilisée à de nombreuses fins sur le Net dès le milieu des années 2000, améliorée par des équipes de neuro-scientifiques alliés à des développeurs d’interface web, des concepteurs de sites et d’applications, pour le compte d’entreprises, de partis politiques, de gouvernements, de groupes d’intérêts, d’agences de communication, d’ONG internationales, etc…. 

Dans le cadre de la « promotion du RCA », les pièces jointes échangées par les climatologues du CRU — que le Climate Gate a mis à jour — sont intéressantes à observer. Ce sont des « petits manuels de propagande » au format numérique datant de 2006, comme celui-ci, publié par le Département de l’environnement, de la nourriture et des affaires rurales britannique, qui explique comment orienter et influencer l’opinion publique pour qu’elle adhère à la thèse du RCA (extraits du document de 21 pages que nous mettons à disposition ici ) :  

Changer la perception de la réalité

« De même la révolution technologique des décennies récentes fut en grande partie responsable des changements radicaux de notre position militaro-industrielle (…) Cependant, tout en apportant à la recherche et scientifique le respect que nous leur devons, nous devons également être attentif à un danger à la fois aussi grave et opposé, à savoir que l’ordre public puisse devenir captif d’une élite scientifique et technologique. »

(Dernier discours  — le 17 janvier 1961 — du président républicain Dwight Eisenhower à la nation américaine avant l’assermentation de son successeur, le démocrate John F. Kennedy.)

 Le principe du web de l’influence appliqué au RCA commence véritablement en 2013, avec l’étude scientifique de John Cook affirmant qu’un consensus de 97% des scientifiques sur le RCA a été démontré. Le président américain Barak Obama s’en fait l’écho dans un discours  cette même année : le principe du « consensus scientifique » devient alors la principale arme réthorique des défenseurs du RCA et surtout l’argument ultime pour empêcher toute expression de la recherche scientifique en sciences du climat qui n’irait pas dans le sens de la théorie du GIEC et ne favoriserait pas l’Agenda 21 de l’ONU déclaré en 1992. Cette étude de John Cook était pourtant biaisée, mensongère et fabriquée à dessein. Extrait du rapport de 2016 de la Société de Calcul Mathématique SA (SCMSA) au sujet de l’étude de John Cook

Le quotidien britannique The Guardian, qui à l’époque n’avait pas encore décidé de rentrer dans la doctrine de l’urgence climatique s’en fait lui aussi l’écho, en 2014 : https://www.theguardian.com/environment/blog/2014/jun/06/97-consensus-global-warming

Le 5ème rapport du GIEC est publié en 2013, plus alarmiste que jamais, selon ses promoteurs. Les réseaux sociaux montent en puissance sur le Web, les relais politiques, militants, scientifiques se solidifient à cette période, jusqu’au paroxysme de la COP21 : l’agenda 21 de 1992 est alors imposé mondialement dans son article 9 : les États doivent baisser leurs émissions de gaz à effet de serre, le CO2 au premier chef.

Et ils s’y engagent, dans un vibrant concert de bons sentiments laissant accroire que « la température de la planète pourrait être maintenue en dessous de 2°C », si — et seulement si — ces mesures de réduction du CO2 son appliquées. La majorité des foules n’est pas informée de ce à quoi correspond ce chiffre de 2°C — qui n’est en fait que la mesure de la hausse de température globale projetée de 1880 à 2100 par le GIEC — ni de l’échec des dits modèles utilisés par le GIEC entre 1998 et 2013. La COP21 est une immense foire politique actant le basculement énergétique tant souhaité depuis 20 ans, l’environnement un prétexte, au point que son organisateur, le président français François Hollande, cite les tsunamis et les tremblements de terre comme risque du « dérèglement » climatique dans l’une de ses interventions officielles aux Philippines : 

« Mais je veux revenir sur le dérèglement climatique. Parce qu’il est à la fois une souffrance et en même temps, je l’ai dit, même si cela peut heurter, une opportunité. La souffrance c’est celle que vous éprouvez. C’est celle de milliers de victimes, notamment celles du typhon Haiyan en 2013. La souffrance c’est de voir des paysages dévastés, des logements, détruits, des coûts aussi très importants pour la reconstruction. 15, 20 milliards de dollars sont nécessaires. Ce sont aussi les personnes déplacées, voilà ce que sont les souffrances. Mais le pire est sans doute à avenir. Avoir subi des typhons, des tremblements de terre, des tsunamis, c’est déjà vivre dans sa chaire, et dans sa mémoire, des évènements dramatiques mais penser qu’ils peuvent se reproduire, que ce n’est pas fini, que cela peut encore empêcher le développement et toucher une fois encore les plus fragiles. »

Toute propagande a besoin, pour fonctionner, de modifier la perception de la réalité de ceux qu’elle cible. Une propagande se reconnaît par plusieurs aspects, dont certains sont incontournables : le mensonge — toujours mélangé à du « vrai »—, la création d’ennemis à combattre, une information récurrente, agressive, anxiogène et répétitive, la nécessité pour les propagandistes d’impliquer les « propagandés », pour qu’ils deviennent les acteurs principaux de l’Histoire, « ceux par qui le mal est combattu, les bonnes valeurs sont défendues, la liberté recouvrée, la catastrophe évitée ».

 L’inventeur de la propagande moderne est l’Américain Edward Bernays. Ce neveu de Freud s’est inspiré des travaux de Gustave Le Bon, auteur de « La psychologie de masse des foules » à la fin du 19ème siècle. Bernays invente dès la fin des années 1920 ce qu’il nommera dans les années 50, les « relations publiques ». Son ouvrage le plus célèbre est bien entendu « Propaganda », en 1928. 

Cette courte vidéo à propos des méthodes inventées par Bernays permet de mieux comprendre les grands principes de la propagande moderne, démocratique et ouverte mais qui surtout, convainc ses cibles qu’ils représentent les bonnes valeurs et défendent toujours une juste cause : 

Le principe du contrôle psychologique des masses, donc de l’opinion, est au cœur de toute propagande moderne. Le but n’est pas de contraindre les individus mais de les convaincre. Pour qu’ils aillent ensuite eux-mêmes convaincre d’autres cibles, de la justesse de ce que la propagande leur incite à défendre. Depuis 2015 et la COP21, le « dérèglement climatique » — qui n’est plus ni un réchauffement, ni un changement climatique — est la plus grande propagande jamais déployée au sein de l’humanité. En 2020, pour deux-tiers des personnes interrogées dans de nombreux pays du monde, il était « certain que les activités humaines sont à l’origine de tous les problèmes catastrophiques ultra médiatisés » : incendies, sécheresses, inondations, canicules et même les vagues de froid.

La perception de la réalité du plus grand nombre a été modifiée. Le monde correspond désormais à ce qu’il « doit être », selon le GIEC, l’ONU, les grandes ONG et les gouvernements du G20 : un immense champ de bataille climatique au bord de l’effondrement, une future apocalypse digne de celle décrite par Hollywood dans… « Le jour d’après », diffusé il y a… 17 ans déjà.

Enferment numérique et téléologie

« Celui qui contrôle la peur des gens devient le maître de leurs âmes. »

(Nicolas Machiavel — 1469-1527 — Homme d’état florentin, philosophe, penseur humaniste et théoricien de la politique, de l’histoire et de la guerre)

Il serait trop long et fastidieux d’expliquer dans cet article toutes les méthodes, techniques d’influence par le Web en cours depuis plusieurs années que ce soit dans le cadre d’élections, de référendums, ou de défense d’intérêts politiques, économiques, ou scientifiques. Mais dans le cadre des opérations d’influence pour « déclarer l’urgence climatique dans les esprits», je peux malgré tout donner quelques pistes que j’ai longuement explorées et analysées. La première piste importante est celle de « l’enfermement dans des silos numériques » qui s’est accentué en l’espace de quelques années pour une partie importante de la population, offrant aux agences d’influence par Internet des opportunités immenses. 

La prédiction comportementale par le traitement des données personnelles, l’utilisation des bulles filtrantes générées par les réseaux sociaux, les créations de foules numériques artificielles (astroturfing), l’utilisation de nudges numériques, de dark patterns, de fabriques de commentaires orientés, de création et d’amplification artificielle de débats ou polémiques, sont une part importante des pratiques du Web de l’influence que les agences de communication au service d’entreprises, de gouvernements, d’ONG, utilisent en permanence pour forcer l’acceptation psycho-sociale de l’urgence climatique. Cette acceptation est importante puisqu’elle permet de débloquer des fonds pour « lutter contre le dérèglement climatique » et activer le green deal, estimé à termes à plus d’un trillard d’euros pour l’Europe seule. 

Le Web de l’influence est en activité permanente. Ses organes principaux sont Twitter et Facebook, son relais informationnel secondaire — mais vital pour la propagation de l’information par partages en ligne — est Wikipedia, son média télévisuel principal est Youtube. 

Les sciences du climat n’y sont quasiment traitées que dans les termes établis par les agences de communication des ONG et des institutions internationales, relayées par les militants de « défense de l’environnement » ainsi que les journalistes de la presse en ligne, radio ou télévisuelle. 

L’urgence climatique est une forme de téléologie : l’Homme détruit la nature, il mène la planète à son déclin puisque pour se développer il a déréglé le climat avec les énergies fossiles. L’horloge de la fin du monde, créée en 1946 pour le risque nucléaire est désormais à 100 secondes de la fin de l’humanité, avec bien entendu le changement climatique comme centre de l’apocalypse à venir…

La finalité est contenue dans la définition, la conséquence est intégrée à la cause, au point que les débats sur le RCA n’ont plus droit de cité, même entre scientifiques : la co-présidente du groupe N°1 du GIEC, la glaciologue Valérie Masson Delmotte a par exemple signé en 2015 la pétition « pour en finir avec les crimes climatiques». Les scientifiques opposées aux théories de Madame Delmotte deviendraient des « génocidaires du climat », selon une nouvelle justice, dite « climatique ». C’est ainsi que la chercheuse s’est mise en scène en 2019 et s’est essayée au théâtre en jouant son propre rôle vieillie de 30 ans, dans un tribunal censé se situer en 2050, « Le procès du siècle : La Planète accuse ». Extrait :

« Les températures mondiales et régionales continuent d’augmenter fortement tandis que des solutions tardives pour faire baisser les émissions de gaz à effet de serre sont maintenant mises en œuvre, en ce milieu de siècle, alors que c’est maintenant qu’il aurait fallu atteindre la neutralité carbone. Les perspectives pour les décennies à venir et la fin de ce siècle sont maintenant très préoccupantes. Plusieurs secteurs de l’Antarctique sont en train d’être déstabilisés, et cela impliquera une accélération encore plus forte du rythme de la montée du niveau des mers. On parle maintenant de plus d’un mètre 10 à la fin de ce siècle, et plusieurs mètres sur les siècles suivants. Il y a aujourd’hui, en 2050, un milliard de personnes qui vivent au ras de la mer. Le monde tel qu’il était en 2020 n’est plus reconnaissable, avec de grandes difficultés à maintenir l’espérance de vie, la productivité de la main-d’œuvre extérieure, et la qualité de vie s’est réduite dans de 

nombreuses régions en raison des vagues de chaleur trop fréquentes et d’autres extrêmes climatiques. La sécheresse et le stress sur les ressources en eau rendent l’agriculture économiquement non viable dans certaines régions et contribuent à l’augmentation de la pauvreté. 

Les progrès accomplis dans la réalisation des objectifs de développement durable sont en grande partie annulés et les taux de pauvreté augmentent, en particulier à cause de l’accroissement de 

conflits. Presque tous les écosystèmes subissent des impacts irréversibles, les taux d’extinction des espèces augmentent dans toutes les régions, les incendies de forêt s’intensifient et la biodiversité

diminue fortement, entraînant des pertes considérables pour les services écosystémiques. Ces pertes aggravent la pauvreté et réduisent la qualité de vie. »

Cette méthode, de prédiction de l’avenir — au point de l’incarner scientifiquement, le rendre évident et indiscutable — est utilisée dans les pires propagandes politiques, celles utilisées par exemple par l’entreprise SCL-Cambridge Analytica pour faire élire Donald Trump en 2016 ou Kenyatta, le président kenyan en 2017, grâce à cette vidéo devenue virale sur les réseaux sociaux, que des millions d’électeurs ont visionné à l’époque : 

Forger une peur de l’avenir dans les esprits est l’un des piliers essentiels de l’endoctrinement. « L’urgence climatique » et les politiques climatique sont un courant de pensée de type millénariste et les scientifiques s’en revendiquant, particulièrement ceux représentant le GIEC, des prédicateurs zélés, la plupart du temps rémunérés par leurs gouvernements respectifs, tels Jean Jouzel et Valérie Masson Delmotte.

Politiques climat : le règne de la double pensée orwelienne

Le terme de « climato-sceptique » — pour taxer toute personne contestant les thèses officielles basées sur l’Agenda 21 de l’ONU provient de l’anglais, « sceptic ». Les « sceptiques » du monde anglophone sont à l’origine des centaines de scientifiques qui ont travaillé — souvent depuis les années 90 — sur le problème du réchauffement constaté depuis la fin du petit âge glaciaire (milieu du 19ème siècle) et ont tenté de démontrer scientifiquement par des centaines de publications que ce réchauffement ne pouvait pas — selon eux — être causé par une augmentation des 3% de la part de C02 rejeté par les activités humaines (97% des émissions de C02 rejetées dans l’atmosphère sont en effet naturelles, l’humanité n’y contribuant que pour les 3% restants). Ces scientifiques n’affirment pas qu’il n’y a pas de réchauffement. Il ne « doutent pas du réchauffement climatique », mais ils doutent sérieusement de la thèse du RCA, immuable pour l’ONU depuis 1992. 

En France, c’est en accolant deux termes que la recherche scientifique sur le climat a pu écarter toute contestation : le climatosceptique douterait du climat, douterait de la science du climat, de la bonne science, de celle promue et financée par l’État, en réalité. Jean Jouzel, Valérie Mason Delmotte travaillent pour l’Etat français. Leur travail consiste à diffuser l’idéologie officielle du dérèglement climatique, devenu urgence climatique, avec un discours politique et économique enrobé de science : celui de la réduction des gaz à effet de serre, du CO2. A l’instar des dirigeants et des militants de GreenPeace, d’Oxfam, du WWF, et désormais du forum économique de Davos, la science officielle promeut « le sauvetage du climat par les énergies renouvelables », alors que toutes les études, enquêtes sur le sujet démontrent que ces dernières ne peuvent en aucune manière remplacer, voire compléter correctement les autres énergies à l’échelle d’une nation et qu’elles sont un désastre écologique depuis l’extraction des minerais, leur fabrication, leur transport puis leur implantation et leur mise en œuvre.

Cette dichotomie totale entre des constats alarmistes d’un côté (l’urgence climatique), une solution unique (la réduction du CO2) et les moyens pour y parvenir (les énergies renouvelables) procède de la double pensée, cette méthode de contrôle psychologique utilisée par le système totalitaire du monde du roman de Georges Orwell, « 1984 ».  Pour mieux comprendre comment les sciences du climat ont été détournées par le politique, le concept de « climatosceptiscisme » utilisé pour instaurer une forme d’inquisition à l’encontre de toute critique scientifique et au final l’adoption d’une forme de régime totalitaire politico-scientifique mondial, un extrait d’article au sujet de la double-pensée du roman de 1984 : « Dans le monde de 1984, le seul crime véritable n’est ni le délit d’opinion, ni la rébellion, mais tout simplement le crime commis par la pensée. Est criminelle toute pensée, si insignifiante soit-elle, qui n’est pas absolument conforme à la doctrine du Parti. Or, puisque cette doctrine repose sur un déni des faits objectifs, et qu’elle peut se transformer d’un jour à l’autre, l’individu doit alors, pour lui prêter foi, maîtriser la technique de la double-pensée, c’est-à-dire être capable soit d’adopter simultanément deux opinions qui s’annulent, soit de les adopter successivement en oubliant qu’il a changé de croyance.»

C’est ainsi que le plateau du réchauffement de 15 ans, constaté au départ autour de 2010-2011, a été rejeté par le GIEC, puis accepté dans un rapport de 2013 publié seulement 5 ans plus tard. Tous les modèles de projection climatique utilisés par le GIEC avaient surévalué la hausse de température entre 1998 et 2013 : la hausse observée n’était que de 0,04°C par décennie sur cette période, quand les modèles prévoyaient 0,12°C, la même hausse moyenne par décennie que la période 1950-2012… Cette affirmation est validée par le rapport du GIEC sur l’évaluation des modèles climatiques, page 769 (Box 9.2 : Climate Models and the Hiatus in Global Mean Surface Warming of the Past 15 Years). 

Mais en 2015, le GIEC ne reconnaît plus le hiatus de 2013, grâce à une étude de la NOAA sur les océans. L’étude a été trafiquée par deux scientifiques et l’affaire a été dévoilée grâce à un scientifique lanceur d’alerte de la NOAA, John Bates. Mais l’important n’est pas là : l’important est qu’il y n’a jamais eu de plateau climatique (selon la doctrine du Parti/GIEC), puis il y a eu un plateau climatique selon la doctrine du Parti/GIEC, puis il n’y a jamais eu de plateau climatique au final, selon la doctrine du Parti/GIEC. Les stress hydriques accrus, en Afrique, causés par le changement climatique— selon les prédictions du GIEC de 2007 (page 55) — devaient toucher entre 75 millions et 250 millions de personnes en 2020. Le Parti-GIEC n’a donc jamais fait cette prévision il y a 13 ans avec une confiance élevée, puisqu’elle ne s’est pas réalisée. Les hivers très froids et les fortes chutes de neige dans l’hémisphère Nord n’existeront plus à partir de 2015 pour cause d’effet de serre trop important. Ce n’est pas le cas, donc le Parti-GIEC change sa doctrine et explique que les hivers froids sont causés par le dérèglement climatique, même s’il avait prévu l’inverse. Des archipels d’îles du Pacifique devraient avoir disparu sous les eaux en 2020.  Ce n’est pas le cas : le Parti annonce que ce sera en 2030. Le Parti-GIEC peut-il être pris en défaut ? Non, puisque le Parti-GIEC détermine — et lui seul peut le faire — la réalité climatique du passé, du présent et du futur. Ainsi, la réalité du réchauffement climatique est sans cesse réécrite, refabriquée, recréée pour correspondre à la doctrine. La doctrine est celle écrite en 1992 par l’ONU, poussée par Ronald Reagan et Margareth Thatcher dès 1988. Celle de la réduction des émissions de C02 pour procéder à une révolution énergétique mondiale.

Le « meilleur des mondes » : opinion sous influence et science sous contrôle

Les « sceptics » sont de plus en plus considérés par la « sphère politico-scientifique et médiatique » comme des « deniers » : des « négateurs, ceux qui pratiquent le déni du changement climatique. Une page Wikipedia leur est donc consacrée, qui introduit le sujet de la manière suivante :  

« Le « déni du réchauffement climatique » est une expression qui désigne, de manière générale, une attitude de déni face au consensus scientifique sur le réchauffement climatique. Certaines personnes admettent qu’il y a un réel changement, allant dans le sens d’un réchauffement global, mais nient que ce changement a une origine ou une part anthropique ; ils l’attribuent exclusivement aux variations naturelles du climat. D’autres nient que ce changement affecte déjà négativement les écosystèmes ou qu’il puisse affecter les sociétés humaines, estimant parfois que le CO2 ou le réchauffement est une chance pour le tourisme ou l’agriculture ; ces derniers jugent alors inutile toute démarche d’adaptation au changement climatique (…) de nombreux scientifiques estiment que le mot « scepticisme » est désormais inexact pour qualifier l’attitude de négation du réchauffement climatique anthropique et préfèrent le terme « négateurs du changement climatique (anthropogène) »

Cette page en français est la traduction de la page Wikipedia anglophone. L’encyclopédie universelle en ligne est une source inépuisable de réécriture de l’histoire, manipulations des chiffres, story telling politique, qui ne cesse de prospérer. Wikipedia informe énormément de personnes sur la planète, particulièrement les moins de 40 ans.

Mais le principe du dénigrement de la partie [supposée] adverse à votre doctrine n’étant pas suffisant, il est désormais possible — pour les ténors de la doctrine officielle — d’effectuer une inversion de sens afin d’expliquer que « l’ennemi » serait avantagé. Ainsi l’AFP a relayé une nouvelle étude publiée dans Nature communications en 2019, démontrant — d’après ses auteurs — que « Les climatosceptiques sont plus présents dans les médias que les climatologues ». Au sein de l’article, les auteurs sont cités et effectuent ce type d’affirmations : « Nous avons découvert que la visibilité des négateurs du climat a été 49% plus importante que celle du changement climatique. » La distinction entre climatosceptiques et climatologues — qui indique donc qu’un climatologue ne peut pas être sceptique et inversement — dans le titre, laisse songeur. Quand à la comparaison entre des individus négateurs et « le changement climatique », au delà d’une traduction approximative, elle laisse perplexe, surtout quand on observe le déferlement médiatique permanent pour alerter sur la « réalité indiscutable de l’urgence climatique »…

Pour finir, il est établi qu’en 2021, le monde est sous influence du Web : de la dernière élection américaine, en passant par le traitement de l’épidémie de coronavirus, la guerre du contrôle de l’information, de la manipulation des opinions publiques est avérée. Les GAFAM, administrations étatiques, officines privées, services marketing de multinationale, écoles de guerre économique, services de renseignement militaire, appuient tous en permanence sur les biais cognitifs les plus connus pour orienter les esprits. 

Ce monde, ultra technologique, géré par des ingénieurs sociaux et des scientifiques asservis à une politique globale paternaliste mais totalitaire est celui que craignait de voir émerger Aldous Huxley en 1958 dans son ouvrage « Retour au Meilleur des mondes ». 27 ans après la publication de son roman dystopique « Le Meilleur des mondes » , Aldous Huxley écrivait ceci : « Dans les dictatures plus efficaces de demain, il y aura sans doute beaucoup moins de force déployée. Les sujets des tyrans à venir seront enrégimentés sans douleur par un corps d’ingénieurs sociaux hautement qualifiés. Un défenseur enthousiaste de cette nouvelle science écrit : « Le défi que relève de nos jours le sociologue est le même que celui des techniciens il y a un demi-siècle. Si la première moitié du vingtième siècle a été l’ère des ingénieurs techniques, la seconde pourrait bien être celle des ingénieurs sociaux » — et je suppose que le vingt et unième sera celle des Administrateurs Mondiaux, du système scientifiques des castes et du Meilleur des Mondes. »

Que dire de plus ?


[Igor Bokanovsky, journaliste, spécialiste des technologies de l’information et auteur de l’essai-enquête, « Internet : une plongée dans le Web de l’influence » (Éditions Balland, 2020)]

BOKANOVSKI-Internet Une plongee dans le Web de l'influence

32 réflexions au sujet de « Urgence climatique : de Georges Orwell à Aldous Huxley »

  1. De Gustave Le Bon aux réseaux sociaux, cette trajectoire de la manipulation des foules est fulgurante et le climat en est un exemple lumineux d’autant que désormais la dichotomie entre les réchauffistes et les septiques devient un sujet aussi explosif que l’affaire Dreyfus. Essayez d’introduire le sujet dans un diner et la soirée se termine en pugilat !La pensée multiple permet d’absoudre toutes les erreurs et prédictions dénoncées par le réel: bravo Orwell une fois de plus et merci à Bokanowsky

    Aimé par 2 personnes

  2. la manipulation des foules par le controle apparent du temps qu’il fait,remonte à l’epoque de la danse pour la pluie..
    le GIEC de l’epoque etait le club des sorciers.

    J'aime

  3. Seule consolation : à la fin le réel triomphe toujours des idéologies, et la vérité du mensonge. Mais ça peut prendre du temps. Pour le communisme soviétique il a fallu 70 ans. Pour l’écologisme et le réchauffisme, on en est déjà à 30… en attendant, ne rien lâcher.

    J'aime

  4. Terrifiant et démoralisant. Un fascisme doucereux est déjà en place. L’irresponsable Macron établit des petits comités de salut public pour shunter les institutions elles-mêmes déjà complètement vérolées par le populisme climatique. Pauvres de nous.

    J'aime

  5. Oui, il y a quelques mois, certains qualifiaient aussi de propagande les informations à propos de la Covid19 et des moyens urgents pour s’en protéger et surtout, et c’est ça qui est important, de protéger les plus fragiles, les plus faibles.
    Du reste, il y en a toujours qui disent, que c’est une grippette , que les masques sont inutiles , tout ça est un coup monté destiné à contrôler les populations et à les confiner chez eux ! Tant qu’ils n’auront pas fait un séjour en réanimation à plat ventre avec un tube dans le gosier, ce ne sera pas vraiment leur problème. Pour tous les autres, malgré l’impact économique très lourd, ils ont pu réaliser l’étendue des dégâts du virus, car il s’agit là de quelques mois. Pour en revenir au climat, on peut faire un parallèle, mais en beaucoup, beaucoup plus lent. On en est qu’aux « premières semaines de l’épidémie », on ne sait pas encore s’il y aura des victimes et combien. Malgré tous les avertissements que certains « médecins épidémiologistes » donnaient depuis déjà un certain temps, le risque de pandémie mondiale paraissait négligeable. Y compris à certains « médecins » un peu égocentriques. Mais dans le cas présent (climat), les délais sont bien plus longs, à tel point qu’on peut se permettre de douter, de rechigner à prendre des mesures préventives. Et même de nommer propagande, ce qui dans un futur encore lointain ne pourrait être que conseil et prévention. Pas de preuve, c’est sûr. Alors, on fait rien. Et on attend. Si ça peut vous rassurer, les « foules manipulées » par la propagande continuent visiblement à vivre exactement comme avant. Ou presque.

    J'aime

    • Et pourtant il s’agit bien d’une grippette dans une population vieillissante.
      Les degâts devraient augmenter dans le futur et dans les pays occidentaux.
      La vraie maladie incontournable s’appelle « la vie »..et elle tue 1 pourcent de la population chaque année..
      plus de 40 millions de victimes en 2020…
      La grippette covid n’est responsable que d’à peine 5% .

      J'aime

    • Sans aucune des mesures drastiques qui par ailleurs ont provoqué les conséquences économiques que l’on connaît ,le virus aurait peut-être provoqué 1% de décès au lieu de 0.07%. Soit 500000 victimes en France. Imaginez un instant le marasme dans les hôpitaux ! Grippette ??

      J'aime

      • pure supposition ces 1%..
        la plupart des pays qui n’ont rien fait ont strictement les memes resultats que ceux qui ont tout bouclé surtout si on pondere avec l’age moyen de leur population.
        le virus se fiche visiblement de nos strategies
        le meilleur exemple est certainement l’afrique qui devait etre un veritable carnage d’apres les « specialistes » de l’OMS

        J'aime

      • Vous connaissez l’histoire de la vielle canadienne qui n’a que 20 m à parcourir pour rentrer chez elle? Au bout de 10 m, elle tombe par manque d’air, le poumons gelés.
        à 40 degrés vous ne mourrez pas au bout de 10, à -40 la probabilité d’avoir du con.gelé est très haute.

        J'aime

    • « Alors, on fait rien. Et on attend. »

      Ben non, on a pas rien fait, depuis les années 90 on a fait 25 COP et on a dépensé au niveau mondial des milliers de milliards de dollars pour sauver le climat. Et ce n’est que le début, les Green New Deals et autres joyeusetés dans lesquelles l’occident se lancent actuellement tête baissée nous coûteront des sommes toujours plus astronomiques. A partir de combien d’argent dépensé considérez vous que nous « faisons quelque chose » ? Bonne soirée, et restez au chaud, encore -15 de windchill attendus demain sur certaines régions. Personnellement, je préférais septembre 😉

      J'aime

      • Vous inquiétez pas, il fait 10°C ici, mais que de pluie et d’inondations. Mais je n’ai jamais vraiment confondu météo et Climat, dans un sens ou dans l’autre. Pour répondre à votre question, je ne mets pas au 1er plan « l’Argent » comme ça semble vous inquiéter. Même si c’est aussi important au final. Et puis surtout, je ne me hasarderai pas à chiffrer quoi que ce soit, les financements des fossiles pétrole et gaz étant à mon avis pantagruélique au cumul de ces 50 dernières années, encore aujourd’hui (et je ne parle pas des coûts des marées noires et autres accidents et maladies liées à leurs combustions). Les schistes et bitumineux ,les pires de tous, ont été très ralentis car rendus non rentables par la crise COVID19.

        J'aime

      • Vous n’avez jamais vraiment confondu météo et climat, sauf dans votre réponse à un de mes commentaires le 11 septembre dernier 😉 à cette époque vous « attendiez la pluie », mais maintenant vous semblez vouloir que la pluie s’arrête ?

        Aimé par 1 personne

    • Eh bien, puisque vous estimez que vous regardez la réalité en face : Regardons là vraiment.
      Les CatNat dans leur ensemble, c’est 30 000 morts/an, dans le cadre d’un RCA soit-disant épouvantable pour l’humanité. Le covid-19 (et je ne parle pas des autres maladies et épidémie), c’est 2millions de morts (hein 2millions) et c’est pas terminé.
      Mais que faites-vous du haut de votre pragmatisme : vous relancez l’urgence climatique, comme à la veille de la pandémie. Alors que c’est bien l’aveuglement de l’urgence climatique, votée par une Europe idéologisée, qui n’a pas permis de prendre sereinement les mesures qui s’imposaient à l’arrivée de la pandémie.
      D’autres continents moins fanatisés, comme l’Afrique et l’Asie, les ont prises.
      Alors continuez à creuser si bon vous semble mais svp, ne donnez pas des leçons de pragmatisme, vous êtes au coeur du problème.

      J'aime

    • L’OMS a dit que le CONfinement était si finement con, qu’il en était contreproductif.
      La faute aux SUPERCONTAMINATEURS. Des supermans de la contagion jusqu’à 500 m. Vous restez chez vous tranquilos, un inconnu passe, tousse, et vous toussez aussi quelques jours plus tard. Et pourtant, vous avez con.ne.ment respecté les cons.ignes du gouverne.ment ❗

      J'aime

  6. Les scientifiques auxquels vous faites allusion et qui sont parvenus à publier des articles contestant l’origine anthropique du réchauffement climatique auraient beaucoup de mal à rééditer cet exploit . Plus aucune revue sérieuse ne validerait ces papiers aujourd’hui dans la mesure où les explications alternatives proposées alors ne sont pas compatibles avec l’ampleur du réchauffement actuel. Imaginez qu’on refasse un match entre Bard et Courtillot . Je ne pense pas que Courtillot oserait reprendre ,tels quels, les courbes et les arguments statistiques qu’il avait utilisé pour faire accroire l’idée selon laquelle le réchauffement climatique est provoquée par une modification de l’activité solaire. On ne peut pas rester campé sur les mêmes positions lorsque la hausse des températures, elle, se poursuit de façon inexorable. A moins d’accepter une marginalisation complète et définitive au sein de la communauté scientifique.

    J'aime

    • En plus il me semble que l’analyse de la composition du CO2 ajouté (rapport isotopes (C12 / C13) montre qu’il s’agit bien de combustion de fossiles. Si vous affirmez le contraire, vous allez mettre en colère votre ami Fritz.😀

      J'aime

      • « On vous a déjà répondu » : Ah bon? Et ou ça? Qui, quand? Car toutes ses affabulations étaient prévus pour 2020.
        Donc pour vos mensonges, cela fait FLOP!
        (Pris la main dans le sac, le Zimba)

        Aimé par 1 personne

    • Certainement certaines explications seraient à revoir : quoi de plus naturel pour une science climatique jeune et largement pourvue d’inconnues.
      Vous avez raison sur d’autres points, mais pas dans le sens que vous penseriez! Les scientifiques réalistes se verraient empêcher voir interdit de publications.
      ET l’autre point concerne les « réchauffistes » : quand doivent ils rendre des comptes de toutes les catastrophes et prédictions qui se sont TOUTES révélées foireuses?
      Où en est la disparition de la neige? De la disparition des îles? Des centaines de millions de réfugiés climatiques? Des évènements extrêmes de plus en plus fréquents? La disparition des ours polaires? Etc, etc. …
      Vos réponses à ces questions?

      J'aime

      • ====
        Où en est la disparition de la neige? De la disparition des îles? Des centaines de millions de réfugiés climatiques? Des évènements extrêmes de plus en plus fréquents? ====
        On vous a déjà répondu, les extrapolations que vous faites (disparition de la neige, iles englouties…) correspondent à des risques encourus vers la fin du siècle. Mais ces phénomènes sont bel et bien en cours, certains très nettement, d’autres un peu moins. Informez vous, suivez les enquêtes et les actualités.

        J'aime

      • …. la fin du siècle..mais lequel?
        sinon, je crois que le gouvernement en a fait un peu trop, faudra refaire une convention citoyenne, car on se caille

        la seine gèlerait que Zimba nous montrerait un graphique avec une crosse de hockey
        serait pas de la famille à Greta?

        Aimé par 1 personne

      • « Mais ces phénomènes sont bel et bien en cours, certains très nettement »

        J’aimerais bien savoir lequel des 4 exemples donnés est très nettement en cours. Chacun d’entre eux peut être facilement réfuté à 100% en quelques recherches.

        J'aime

  7. @Zimba qui a écrit
    «  » » » » Mais ces phénomènes sont bel et bien en cours, «  » » » »
    En cours de quoi ? De terminale ? de fac ?Pour l’instant , en cour de récréation , c’est pas le cas

    J'aime

  8. Vous connaissez l’histoire de la vielle canadienne qui n’a que 20 m à parcourir pour rentrer chez elle? Au bout de 10 m, elle tombe par manque d’air, le poumons gelés.
    à 40 degrés vous ne mourrez pas au bout de 10, à -40 la probabilité d’avoir du con.gelé est très haute.

    Aimé par 1 personne

  9. Je déplore que dans la présentation des climatoréalistes soit utilisée l’expression « lutte contre le réchauffement climatique », puisque notre thèse est que l’on ne peut « lutter contre » (la seule réaction réaliste –et nécessaire – étant de s’y adapter)

    Claude Beaumont

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s