Cheval de Troie ou marchands du Temple ?

Malgré tout le respect que m’inspire Michel Onfray,son article dans le dernier numéro de Front populaire me semble passer à côté de son sujet.

En évoquant l’autre jour la parution du numéro 5 de Front Populaire sur « les écologies », j’indiquais mon intention de passer en revue certains articles, en me réjouissant d’avance à l’idée de faire l’éloge du plus long d’entre eux, qui plus est écrit par le fondateur de la revue. Malheureusement mon avis dessus est finalement mitigé, et il me semble utile de tenter d’expliquer pourquoi, et non de garder un silence tactique.

L’article s’ouvre sur le transhumanisme pour défendre l’idée que le capitalisme utiliserait la stratégie du cheval de Troie : d’abord nous promettre le meilleur, puis nous vendre le pire. Il s’intéresse ensuite aux premiers pas sur la Lune et à l’éveil écologique favorisé par les premières photos de la Terre vue de l’espace, avant d’en venir au tournant mitterandien de 1983 puis à la « gauche plurielle » de Lionel Jospin. Plus loin il sera aussi question des migrants, de Vatican II ou encore de la GPA… Ceux qui me connaissent voient venir le reproche : l’absence de délimitation claire, qui fait de l’article un fourre-tout où l’on peine à distinguer vraiment le sujet.

Ce qui peut constituer la thèse centrale de l’article est l’idée que l’écologisme contemporain se réduirait à un faux-nez du capitalisme. Le sauvetage de la planète ne serait que le nouvel oripeau qui remplace les précédents : « L’écologie » (on devrait plutôt écrire « l’écologisme ») devient ainsi « l’excipient d’un capitalisme non pas vertueux mais cynique : il invoque la préservation de la planète à tout bout de champ mais pour mieux refourguer ses produits asservissants et polluants« . Même les végans travailleraient sans le savoir pour le Grand Méchant Marché, leur exigence de ne plus consommer de produits animaux n’étant en dernier ressort que le vernis moral derrière lequel se cacheraient « ceux qui veulent abolir l’agriculture de la terre pour la remplacer par une industrie de la chimie« .

Bien sûr, tout n’est pas à jeter dans l’article, et les remarques bien senties sur les éoliennes ou l’endoctrinement scolaire sont tout à fait bienvenues, tout comme le déboulonnage en règle de la statue de René Dumont. Toutefois, vite avalés, ces biscuits nous laissent sur notre faim. Surtout, la thèse centrale du cheval de Troie, qui donne son titre à l’article, me semble plus nuisible qu’utile à une bonne compréhension du déploiement, résistible ou non, de l’écologisme actuel.

L’idée d’un écologisme promu par le capitalisme se heurte à une objection évidente, que Michel Onfray ne traite pas — à sa décharge, personne ne le fait jamais. L’objection est pourtant de bon sens : le capitalisme n’a aucun intérêt à laisser se développer des discours qui en appellent à la frugalité. Il se repaît bien plus volontiers des discours en faveur de la société de consommation.

Pour choisir une référence antique meilleure que celle du cheval de Troie, une possibilité toute simple est celle des marchands du Temple. Ces derniers se fichent pas mal de savoir quel dieu est honoré là où ils ont leurs étals. Ce qui les intéresse au premier chef, c’est de se trouver au milieu des acheteurs. (Tant mieux, d’ailleurs : que les marchands s’enrichissent est une chose, qu’ils se piquent de morale en est une autre…) Pour ce qu’on en sait, ce ne sont pas les marchands qui ont construit le Temple dans l’idée d’y vendre leur marchandise, mais l’inverse : c’est parce que le Temple était là et qu’ont les a laissés s’y installer qu’ils l’ont fait. Quant à ce qu’ils tentent de nous « refourguer« , mini-tours Eiffel à Paris ou images pieuses à Lourdes, peu leur importe aussi, à moins de croire que les premiers seraient par essence des chantres de la technique moderne et les seconds des soldats du Christ…

Cette confusion fréquente entre cause et conséquence explique peut-être pourquoi « les capitalistes » ont toujours si bon dos : puisqu’ils sont aux manettes de nos économies (au moins en partie), il est facile de leur prêter le pouvoir supérieur de décider de l’air du temps, alors qu’ils ne peuvent au mieux que l’épouser. Pour un produit nouveau au lancement réussi grâce à une bonne campagne publicitaire, combien d’échecs et de meilleurs produits passés sous les radars ?

René Girard avait bien cerné le problème dans un petit ouvrage d’il y a quelques années, Anorexie et désir mimétique (que j’avais rapproché ici des dérives écologistes actuelles autour de l’idée de privation). J’ai malheureusement prêté ce livre et ne peut donc le citer que de mémoire, mais me souviens d’un passage à la fois ironique et convaincant sur ce qu’il faut penser de l’affirmation selon laquelle ce serait « le capitalisme » (Girard signale aussi « la domination masculine ») qui serait à l’origine de l’attraction qu’exerce aujourd’hui la privation de nourriture. L’anthropologue explique qu’on peut encore faire semblant d’y croire « tout spécialement dans les colloques universitaires » pour encore quelques décennies mais qu’en réalité cette idée a irrémédiablement passé sa date de péremption — et que ce n’est pas le développement du marché des régimes qui suffiront à lui donner une nouvelle jeunesse.

Si l’on postule que le capitalisme se préoccupe du contexte intellectuel et moral dans lequel il évolue, alors il va de soi que le capitalisme doit s’opposer au discours culpabilisateur sur la consommation bien plus qu’il ne le fait actuellement. Oui, certains savent gagner de l’argent en s’affichant avec des produits « locaux » ou « équitables », mais ce n’est pas pour autant que les multinationales se disent d’elles-mêmes qu’il faut cesser de délocaliser ou d’économiser sur la masse salariale. Que le capitalisme sache s’adapter à un discours contraire est une chose, qu’il l’initie lui-même en est une autre. Caméléon sans aucun doute, kamikaze certainement pas.

18 réflexions au sujet de « Cheval de Troie ou marchands du Temple ? »

  1. Excellente analyse, Benoît. J’y souscrit entièrement. J’ajouterais que les marchands du temple, en s’adaptant aux demandes créées par de nouveaux choix de société, peuvent à l’occasion redynamiser l’économie et générer de nouveaux emplois, ce qui n’est pas nuisible en soi. Malheureusement ça ne marche pas à tous les coups. Par exemple le bilan des programmes photovoltaïques et éoliens en Allemagne et en Espagne ont été clairement des fiascos économiques qui n’auront profité qu’à quelques opportunistes..

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    • « le capitalisme n’a aucun intérêt à laisser se développer.. »

      Tout vendeur sait qu’il ne faut jamais dire frontalement « non » à un client.
      De meme, tous les capitalismes savent qu’il ne faut pas contrarier l’envie du peuple, il faut la détourner pour lui vendre autre chose, ou la meme chose sous un verni différent.

      On peut vanter la « frugaliter » et vendre un service de réparation d’objet ancien.

      On peut vanter la « proximiter » et vendre des choses plus cher parce que en « circuit court ».

      On peut vanter l’écologie et la fin du co2 en vendant des éoliennes, du béton des cables et des infrastructures, l’ensemble venu par camion et par avion.

      On peut plaider la fin des energies fossiles en organisant des conférences autour du monde et y aller en avion

      On peut vanter la fin des moteurs a explosion en vendant des moteurs electriques

      Mais on ne peut pas à la fois contrarier le discours ambiant ET commercer.

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  2. Merci de fixer les choses à leur juste place. Nous le répétons souvent : l’écologie science est indispensable, alors que l’écologisme est une utilisation/manipulation (au choix) au service d’une idéologie.
    C’est très précisément ce que fait Onfray, pour qui le capitalisme est le mal incarné et source de tous nos maux.
    Que le capitalisme de connivence fasse son miel avec les éoliennes, que les entreprises utilisent le « label vert » jusqu’à la corde est une évidence, et ce n’est pas pour nettoyer plus vert mais pour faire du profit.
    N’étant pas anticapitaliste, cela ne me choque pas. Nous savons que la recherche coûte.

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  3. La rédaction de Front Populaire aurait du lire « Climat et Capitalisme vert. De l’usage économique et politique du catastrophisme » de Philippe Pelletier, Docteur en géographie. C’est un livre qui a au moins l’avantage de contextualiser la production du discours catastrophiste quand il a été historiquement porté par les producteurs du nucléaire civil (IPCC / GIEC) pour finir déclamé par une partie de la gauche militante, pas pour les mêmes raisons, mais en utilisant la même rhétorique scientiste pour devenir quasi religieuse. L’idéologie catastrophiste est devenu un fait de civilisation, « religio » au sens latin du terme. C’est une idéologie portée médiatiquement par l’aristocratie des marchands, qui se croit ‘éveillée’, en se donnant bonne conscience à partir de modèles numériques qui ne salissent pas les mains 🙂

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  4. « Caméléon sans aucun doute, kamikaze certainement pas.  » Très belle conclusion.
    L’industrie automobile a investie des milliards d’euros, dans « la recherche et développement », pour l’hybride et le 100% électrique, ce type de capitalisme ne sera, en aucun cas, un allié des climatoréalistes mais plutôt un allié des « forces de l’axe », avec leurs idiots utiles, que sont les écologistes extrémistes, entres autres. Pour cette industrie, Il va falloir un gros retour sur investissement…et des amortissements …ce qui est tout à fait normal. Le « combat », de la raison, va être très long cher Benoit !

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    • L’industrie automobile est entre la marteau et l’enclume. Sans oublier car vouloir jouer les vertueux tout en sachant que c’est impossible, expose fatalement à un retour du réel.
      Confère Dieselgate

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  5. « Le capitalisme est plus fort que toi ».
    Je ne sais plus d’où sort cette brève de comptoir mais elle résume bien le problème et le côté récursif du capitalisme : la lutte contre le capitalisme est un business juteux.
    Les capitalistes étaient supposés se détruire en vendant la corde qui allait les pendre.
    Raté.
    Ils ont vendu la corde, se sont enrichis et tout le monde avec.
    Personne n’a été pendu.

    « Capitalisme », c’est une expression désuète d’avant le siècle dernier.
    Et si ça n’était finalement que l’expression de la liberté d’entreprendre ?
    Ou la liberté tout court ?

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    • «  » » » »la lutte contre le capitalisme est un business juteux. » » » » »
      Je crois que «  » » »la lutte contre » » » » est de trop

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      • Non.
        Je ne vais pas affirmer « le capitalisme est un business juteux ».
        On dirait du Jean-Claude Van Damme…

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  6. Il serait intéressant de sortir le mot capitalisme de la définition politique qu’impose ses détracteurs : parlons de capitalisme de connivence!
    Celui qui accompagne et sert les régimes corrompus, violant et foulant les droits individuels au profit d’un droit « collectif » dont ils dessinent les contours qui les arrangent.
    Le capitalisme de connivence s’oppose avec force au capitalisme libéral.

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  7. Assez déçu, comme vous, par cet article de M Onfray, qui part un peu dans tous les sens et donne l’impression de ne pas traiter le sujet mais fournit l’occasion à son auteur de nourrir ses vieilles obsessions anticapitalistes. On n’est d’ailleurs pas loin, dans cet article, de propos complotistes, M Onfray semblant croire en une sorte de vaste accord secret entre tous les acteurs du complexe politico-industriel.

    Comme d’autres contributeurs, je voudrais souligner le fait que l’expression « capitalisme » a été totalement démonétisée par un usage excessif et polysémique depuis longtemps. Le capitalisme, c’est très précisément le système économique par lequel les capitaux peuvent, à l’instar du travail, produire des revenus. Et c’est bien ce que dénonce Marx, en y voyant le vol par le capitaliste (sous la forme d’un intérêt, d’un loyer ou d’un dividende – disons d’une rente) d’une partie de la plus-value produite par le travail du salarié.

    Son efficacité économique vient du fait qu’il permet de réunir des entrepreneurs sans capitaux et des détenteurs de capitaux sans projets ! Jusqu’à maintenant, on n’a pas trouvé mieux pour produire de la prospérité. La question de la répartition de cette prospérité est un autre sujet.

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  8. Je crois qu’il ne faut pas s’inquiéter à propos de nos pulsions consommatrices, elle sont bien ancrées dans nos gènes. La sobriété n’est pas une source d’inquiétude pour le monde capitaliste. Pour prendre en exemple les énergies « vertes », on constate qu’elles s’ajoutent à la consommation, elle ne s’y substituent pas.

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  9. Le capitalisme , c’est l’exploitation de l’homme par l’homme et c’est juteux; le communisme c’est le contraire et c’est miteux
    Mot similaires
    miteux
    adjectif et nom
    minable
    pauvre
    piètre

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  10. Le capitalisme n’est pas une doctrine , ce n’est que l’expression de tout homme à vouloir s’enrichir. Avant le socialisme on n’en parlait pas: c’était le commerce tout bêtement…

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  11. Beaucoup de commentaires. Avant de contester le refus du titre (cheval de troie) par Benoit, ma définition du Capitalisme : c’est le système où ce sont ceux qui montrent qu’ils savent produire plus que les ressources utilisées à qui on laisse la liberté de choisir où investir et continuer de réussir . Faire 1% va bcp moins loin que faire des rentabilités à 2 chiffres. Exemples Bezos ou Arnault . C’est le contraire des systèmes ou des personnes ou groupes choisissent combien et sur quoi investir sans avoir de compétences pour réussir à créer bcp plus de valeur que consommées. Les élites françaises sont majoritairement anti vrai capitalisme. Exemples plan calcul ou concorde.

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  12. Bon, maintenant sur le fond . Bien que je sois d’accord avec tout le monde que le billet d’Onfray est trop long trop dispersé et plein d’affirmations peu solides, je crois que sa thèse est correcte : les Verts français et peut être d’autres pays, sont postérieurs au capitalisme mondialisé et à ses entrepreneurs les plus innovants ou les plus malins. Et presque tout ce que proposent les verts peut être vu comme des opportunités de créations de business mondialisés. D’autant plus qu’ils ont réussi, les verts, à tuer les contestations (exemple des éoliennes qui ont tout faux presque partout. Dans ma jeunesse marocaine, toutes les fermes isolées avaient des éoliennes qui remontaient l’eau qui était stockée quand il y avait du vent.) .
    Ce n’est pas du complotisme que dire qu’il y a des gens intelligents, riches et puissants qui pensent qu’il faut et qu’il est possible de dépasser les limites de la vie paisible rêvée des humains si imparfaits et si difficiles à diriger-organiser. (genre Forum mondial https://fr.wikipedia.org/wiki/La_grande_r%C3%A9initialisation )
    Ce n’est pas du complotisme que d’imaginer que des gens intelligents, riches , puissants et mondialisés (le contraire du business local) voient des opportunités d’augmentation de leurs pouvoirs et de leurs richesses dans les folies incohérentes des verts urbains. La partie anti élevages animaux pour la production des protéines dont nous avons besoin est très cheval de Troie contre l’agriculture et pour des usines automatisées (…).
    Ce qui est déprimant dans la situation actuelle est que bcp de gens veulent interdire et obliger tout le monde sur des choix incohérents mais favorables à l’uniformisation mondiale au profit d’acteurs mondialisés. Sous prétexte de « bien commun » , climatique ou sanitaire.

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  13. Cher Benoît,

    bien que votre métaphore me paraisse toute à fait pertinente aussi, je ne partage pas votre analyse sur l’article de M. Onfray. Je pense même que vous faites en partie un contre-sens. Vous dites que, pour M. Onfray, « l’écologisme contemporain se réduirait à un faux-nez du capitalisme », et vous objectez que « le capitalisme n’a aucun intérêt à laisser se développer des discours qui en appellent à la frugalité ». Je ne pense pas que cela ait échappé à M. Onfray qui en sous-titre écrit très clairement: « L’écologie politique française fonctionne aujourd’hui en idiote utile du projet, contradictoire avec ses fondamentaux, d’un capitalisme dévot de croissance qui industrialise et marchandise le monde ». La suite de son texte le confirme. Ceci dit, son texte n’en est pas pour autant exempt de toute critique.

    Tout d’abord, il fait la distinction entre le soucis de l’environnement que la plupart des gens ont, et l’écologisme ou l’écologie politique telle qu’elle existe aujourd’hui. A propos de l’image de la Terre depuis la Lune, il écrit: « cette image a beaucoup fait pour la création d’une légitime conscience écologique », « la Terre apparaissait comme ce qu’elle était: petite, fragile, périssable ». D’un côté, il dénonce les défis considérables auxquels l’humanité doit faire face: « l’arme atomique », une « démographie affolée, une technologie exercée sans conscience, une exploitation éhontée des ressources naturelles » et « l’industrialisation » ravageant « sols et sous-sols, terres et mers, ciel et atmosphère, […] nappes phréatiques et […] champs ». D’un autre côté, il dénonce le fait que « la gauche instrumentalise l’écologie depuis un demi-siècle et troque des postes, à Matignon ou à Bruxelles, pour des avancées homéopathiques de la cause… »

    Enfin, concernant l’utilisation de l’écologie par les marchands, il écrit: « Avec force bons sentiments, elle [cette engeance] nous refourgue ses produits acquis par le consommateur converti à l’écologie avec la bonne conscience de qui croit faire un geste pour la planète ». « Le capitalisme est plastique: il est né avec les hommes, il mourra avec eux, il prend des formes différentes à chaque époque », « Aujourd’hui vert, faussement vertueux, ce nouveau capitalisme prétend sauver la planète alors que, vraiment vicieux, il continue de l’exploiter. » C’est le fameux green washing. A aucun moment il ne parle de marchands promouvant la frugalité ou la décroissance.

    Par ailleurs, concernant le climat, on peut en déduire que M. Onfray est un climato-réaliste. Il écrit en effet que les sciences nous enseignent que « bien avant même l’apparition des hommes, il y eut une alternance de cycles de réchauffements et de refroidissements » et que, même s’il existe aujourd’hui un « incontestable réchauffement de la planète », « la Terre est un tout petit fragment d’un grand tout avec lequel est entretient des relations encore mystérieuses »: climate science is not settled yet.

    Il est également vent debout contre les éoliennes qui « détrui[sent] les paysages » et « dont chaque semelle suppose près de 1000 tonnes de béton coulé dans un ferraillage de 30 tonnes d’acier », « la destruction de centaines de milliers (sic) de kilomètres carrées de terres arables », « dont les turbines consomment elles aussi les fameux métaux rares », et génèrent « une pollution sonore avec brassage des infrasons et diffusion des ondes sur de grandes distances ». « On en finirait pas de lister le caractère écocide de l’écologie de marché ». De plus, les « énergies dites douces et renouvelables qui, sans l’appui de l’électricité fournie par le nucléaire ou l’énergie fossile, s’avèrent nulles et non avenues » car, que pensez « en effet de l’électricité produite par les éoliennes par un temps sans vent »?

    Bien cordialement,

    Frédéric.

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  14. Ping : Comment préserver la beauté du monde ? | Mythes, Mancies & Mathématiques

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