Pétition en Italie

Climat : une pétition à contre-courant

19 juin 2019

pastedGraphic.png

Nous publions la pétition sur le climat préparée par le professeur Uberto Crescenti – Professeur titulaire de géologie appliquée à l’Université G. d’Annunzio de Chieti; il a été Recteur de l’Université G. d’Annunzio de 1985 à 1997, président de la Société italienne de géologie de 1999 à 2005, fondateur et président de l’Association italienne de géologie appliquée et d’environnement de 1999 à 2005, fondateur et président en 2001 de l’Association italienne « géologie et tourisme », et des scientifiques de renommée internationale, afin d’encourager un débat sérieux sur l’avenir de notre planète, fondé sur les connaissances scientifiques et sans contraintes politiques. Traduction : Camille Veyres.

Au Président de la République

Au Président du Sénat

Au Président de la Chambre des députés

Au Président du Conseil

PÉTITION SUR LE RÉCHAUFFEMENT CLIMATIQUE ANTHROPIQUE

Nous soussignés, citoyens et hommes de science, invitons avec force les décideurs politiques à adopter des politiques de protection de l’environnement qui soient compatibles avec les connaissances scientifiques. En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. A cet égard, il est regrettable que les connaissances mises à disposition par le monde de la recherche soient utilisées trop tard pour réduire les émissions anthropiques de polluants très répandus dans les systèmes environnementaux tant continentaux que marins.

Cependant, il faut être bien conscient que le dioxyde de carbone lui-même n’est pas un polluant. Au contraire, il est indispensable à la vie sur notre planète.

Au cours des dernières décennies, s’est répandue une hypothèse selon laquelle le réchauffement de la surface de la terre d’environ 0,9°C observé depuis 1850 serait anormal et dû aux activités humaines, en particulier à l’émission dans l’atmosphère de CO2 venant de l’utilisation des combustibles fossiles. 

C’est là la thèse du réchauffement climatique anthropique promue par le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) des Nations Unies, dont les conséquences seraient des changements environnementaux si graves qu’ils feraient craindre des dommages énormes dans un avenir proche, à moins que des mesures drastiques et très coûteuses soient adoptées immédiatement. De nombreuses nations du monde ont adhéré à des programmes de réduction des émissions de dioxyde de carbone et une propagande de plus en plus virulente les invite à adopter des programmes toujours plus exigeants dont la mise en œuvre, très onéreuse pour les économies de ces Etats, serait, prétend-on, nécessaire à la maîtrise du climat et au « salut » de la planète.

L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale.

Au contraire, la littérature scientifique a, mis en évidence l’existence d’une variabilité climatique naturelle que les modèles ne sont pas capables de reproduire, variabilité naturelle de mieux en mieux vérifiée. 

Cette variabilité naturelle explique une part importante du réchauffement climatique observé depuis 1850. 

La responsabilité anthropique du changement climatique observée au siècle dernier est donc exagérée de façon injustifiée et les prévisions catastrophiques sont irréalistes.

Le climat est le système le plus complexe sur notre planète : nous devons donc l’aborder avec des méthodes appropriées et adaptées à son niveau de complexité. Les modèles de simulation climatique ne reproduisent pas la variabilité naturelle observée du climat et, en particulier, ne reconstituent pas les périodes chaudes des 10 000 dernières années. Celles-ci se sont répétées environ tous les mille ans : on y trouve la période médiévale chaude, bien connue, la période romaine chaude, et généralement de grandes périodes chaudes pendant l’Optimum holocène [Il y a 8000 ans].

Ces périodes passées étaient plus chaudes que la période actuelle, bien que la concentration de CO2 y ait alors été inférieure à la concentration actuelle ; elles sont liées aux cycles millénaires de l’activité solaire. Ces effets ne sont pas reproduits par les modèles.

Rappelons que le réchauffement observé de 1900 à nos jours a, en fait, commencé en 1700, c’est-à-dire au minimum du Petit Âge glaciaire, qui est la période la plus froide des 10 000 dernières années, et qu’il correspond à un minimum millénaire de l’activité solaire que les astrophysiciens appellent minimum solaire de Maunder. Depuis, l’activité solaire, suivant son cycle millénaire, a augmenté et réchauffé la surface de la Terre.

De plus, les modèles ne parviennent pas à reproduire les oscillations climatiques bien connues de période 60 ans environ. Celles-ci ont été responsables, d’une période de réchauffement (1850-1880) suivie d’une période de refroidissement (1880-1910), puis d’une période de réchauffement (1910-1940), d’une période de refroidissement (1940-70) et d’une nouvelle période de réchauffement (1970-2000) semblable à celle observée 60 ans auparavant. 

Les années suivantes (2000-2019) ont vu non pas l’augmentation prévue par les modèles, d’environ 0,2°C par décennie, mais une nette stabilité climatique sporadiquement interrompue par les oscillations naturelles rapides de l’océan Pacifique équatorial, appelées El Niño Southern Oscillation (ENSO), telles que celle qui a amené un réchauffement temporaire en 2015 et 2016.

Les médias affirment également que les événements extrêmes, tels qu’ouragans et cyclones, ont augmenté de façon inquiétante. Non ! Ces événements, sont , comme de nombreux systèmes climatiques, modulés par le cycle de 60 ans que l’on vient de signaler. Voyons, par exemple, les données officielles depuis 1880 sur les cyclones tropicaux atlantiques qui ont frappé l’Amérique du Nord : elles montrent une forte oscillation de 60 ans, corrélée à l’oscillation thermique de l’océan Atlantique appelée Atlantic Multi-decadal Oscillation (AMO). Les pics observés pendant dix ans sont comparables pour les années 1880-90, 1940-50 et 1995-2005. De 2005 à 2015, le nombre de cyclones a diminué, suivant le cycle susmentionné. 

Ainsi, sur la période 1880-2015, il n’y a pas de corrélation entre le nombre de cyclones, qui oscille et le CO2 qui augmente de façon monotone.

Le système climatique n’est pas encore suffisamment bien compris. S’il est vrai que le CO2 est un gaz à effet de serre, la sensibilité du climat à son augmentation dans l’atmosphère est, selon le GIEC lui-même, encore extrêmement incertaine. Un doublement de la concentration atmosphérique de CO2, d’environ 300 ppm avant l’ère industrielle à 600 ppm, pourrait, dit-on, faire monter la température moyenne de la planète d’au moins 1°C à au plus 5°C.

Cette incertitude est énorme. Cependant, de nombreuses études récentes fondées sur des données expérimentales estiment que la sensibilité du climat au CO2 est nettement moindre que celle estimée par les modèles du GIEC.

Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours. Les prédictions alarmistes ne sont donc pas crédibles, puisqu’elles sont basées sur des modèles dont les résultats sont en contradiction avec les données observées. 

Tout porte à croire que ces modèles surestiment la contribution anthropique et sous-estiment la variabilité climatique naturelle, en particulier celle induite par le soleil, la Lune et les oscillations océaniques.

Enfin, les médias ont fait passer le message qu’ il y aurait un consensus quasi unanime parmi les scientifiques sur la cause anthropique de l’actuel changement climatique et que le débat scientifique serait donc clos. Et pourtant, nous devons tout d’abord être bien conscients que la méthode scientifique exige que ce soient les faits, et non le nombre de croyants qui d’une conjecture font une théorie scientifique consolidée.

Quoi qu’il en soit, même ce supposé consensus n’existe pas. Les opinions des spécialistes – climatologues, météorologues, géologues, géophysiciens, astrophysiciens – sont très variables et nombre d’entre eux reconnaissent l’importance de la contribution naturelle au réchauffement planétaire observée depuis la période préindustrielle et même au réchauffement de l’après-guerre à aujourd’hui. 

Il y a également eu des pétitions signées par des milliers de scientifiques qui ont exprimé leur désaccord avec l’hypothèse du réchauffement climatique anthropique. Notamment celle lancée en 2007 par le physicien F. Seitz, ancien président de l’American National Academy of Sciences, et celle lancée par le Groupe d’experts International Non Gouvernemental sur l’évolution du climat (NIPCC), dont le rapport 2009 conclut que  » la nature, et non l’activité humaine, gouverne le climat « .

En conclusion, vu l’importance cruciale des combustibles fossiles pour l’approvisionnement énergétique de l’humanité, nous suggérons de refuser d’adhérer à des politiques de réduction des émissions de dioxyde de carbone dans l’atmosphère sous le prétexte illusoire de gouverner le climat.

COMITÉ DE LANCEMENT

  1. Uberto Crescenti, Professeur émérite de géologie appliquée, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien Recteur magnifique et Président de la Société italienne de géologie.
  2. Giuliano Panza, Professeur de sismologie, Université de Trieste, Académicien du Lincei et de l’Académie Nationale des Sciences, connu comme le XL, Prix International 2018 de l’Union Géophysique Américaine.
  3. Alberto Prestininzi, professeur de géologie appliquée, Université La Sapienza, Rome, ancien rédacteur scientifique en chef de la revue internationale IJEGE et directeur du Centre de recherche sur la prévision et le contrôle des risques géologiques.
  4. Franco Prodi, professeur de physique atmosphérique, Université de Ferrare.
  5. Franco Battaglia, professeur de chimie physique, Université de Modène ; Movimento Galileo 2001.
  6. Mario Giaccio, professeur de technologie et d’économie des sources d’énergie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara, ancien doyen de la faculté d’économie.
  7. Enrico Miccadei, Professeur de Géographie, Physique et Géomorphologie, Université G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  8. Nicola Scafetta, professeur de physique atmosphérique et d’océanographie, Université Frédérico II de Naples

SIGNATAIRES 

  1. Antonino Zichichi, Professore Emerito di Fisica, Università di Bologna, Fondatore e Presidente del Centro di Cultura Scientifica Ettore Majorana di Erice.
  2. Renato Angelo Ricci, Professore Emerito di Fisica, Università di Padova, già Presidente della Società Italiana di Fisica e della Società Europea di Fisica; Movimento Galileo 2001.
  3. Aurelio Misiti, Professore di Ingegneria Sanitaria-Ambientale, Università la Sapienza, Roma.
  4. Antonio Brambati, Professore di Sedimentologia, Università di Trieste, Responsabile Progetto Paleoclima-mare del PNRA, già Presidente Commissione Nazionale di Oceanografia.
  5. Cesare Barbieri, Professore Emerito di Astronomia, Università di Padova.
  6. Sergio Bartalucci, Fisico, Presidente Associazione Scienziati e Tecnologi per la Ricerca Italiana.
  7. Antonio Bianchini, Professore di Astronomia, Università di Padova.
  8. Paolo Bonifazi, già Direttore Istituto di Fisica dello Spazio Interplanetario, Istituto Nazionale Astrofisica.
  9. Francesca Bozzano, Professore di Geologia Applicata, Università Sapienza di Roma, Direttore del Centro di Ricerca CERI.
  10. Marcello Buccolini, Professore di Geomorfologia, Università Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  11. Paolo Budetta, Professore di Geologia Applicata, Università di Napoli.
  12. Monia Calista, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  13. Giovanni Carboni, Professore di Fisica, Università Tor Vergata, Roma; Movimento Galileo 2001.
  14. Franco Casali, Professore di Fisica, Università di Bologna e Accademia delle Scienze di Bologna.
  15. Giuliano Ceradelli, Ingegnere e climatologo, ALDAI.
  16. Domenico Corradini, Professore di Geologia Storica, Università di Modena.
  17. Fulvio Crisciani, Professore di Fluidodinamica Geofisica, Università di Trieste e Istituto Scienze Marine, Cnr, Trieste.
  18. Carlo Esposito, Professore di Telerilevamento, Università La Sapienza, Roma.
  19. Mario Floris, Professore di Telerilevamento, Università di Padova.
  20. Gianni Fochi, Chimico, Scuola Normale Superiore di Pisa; giornalista scientifico.
  21. Mario Gaeta, Professore di Vulcanologia, Università La Sapienza, Roma.
  22. Giuseppe Gambolati, Fellow della American Geophysica Union, Professore di Metodi Numerici, Università di Padova.
  23. Rinaldo Genevois, Professore di Geologia Applicata, Università di Padova.
  24. Carlo Lombardi, Professore di Impianti nucleari, Politecnico di Milano.
  25. Luigi Marino, Geologo, Centro Ricerca Previsione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  26. Salvatore Martino, Professore di Microzonazione sismica, Università La Sapienza, Roma.
  27. Paolo Mazzanti, Professore di Interferometria satellitare, Università La Sapienza, Roma.
  28. Adriano Mazzarella, Professore di Meteorologia e Climatologia, Università di Napoli.
  29. Carlo Merli, Professore di Tecnologie Ambientali, Università La Sapienza, Roma.
  30. Alberto Mirandola, Professore di Energetica Applicata e Presidente Dottorato di Ricerca in Energetica, Università di Padova.
  31. Renzo Mosetti, Professore di Oceanografia, Università di Trieste, già Direttore del Dipartimento di Oceanografia, Istituto OGS, Trieste.
  32. Daniela Novembre, Ricercatore in Georisorse Minerarie e Applicazioni Mineralogichepetrografiche, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  33. Sergio Ortolani, Professore di Astronomia e Astrofisica, Università di Padova.
  34. Antonio Pasculli, Ricercatore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  35. Ernesto Pedrocchi, Professore Emerito di Energetica, Politecnico di Milano.
  36. Tommaso Piacentini, Professore di Geografia Fisica e Geomorfologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  37. Guido Possa, Ingegnere nucleare, già Vice Ministro Miur.
  38. Mario Luigi Rainone, Professore di Geologia Applicata, Università di Chieti-Pescara.
  39. Francesca Quercia, Geologo, Dirigente di ricerca, Ispra.
  40. Giancarlo Ruocco, Professore di Struttura della Materia, Università La Sapienza, Roma.
  41. Sergio Rusi, Professore di Idrogeologia, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  42. Massimo Salleolini, Professore di Idrogeologia Applicata e Idrologia Ambientale, Università di Siena.
  43. Emanuele Scalcione, Responsabile Servizio Agrometeorologico Regionale Alsia, Basilicata.
  44. Nicola Sciarra, Professore di Geologia Applicata, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  45. Leonello Serva, Geologo, Direttore Servizi Geologici d’Italia; Movimento Galileo 2001.
  46. Luigi Stedile, Geologo, Centro Ricerca Revisione e Controllo Rischi Geologici, Università La Sapienza, Roma.
  47. Giorgio Trenta, Fisico e Medico, Presidente Emerito dell’Associazione Italiana di Radioprotezione Medica; Movimento Galileo 2001.
  48. Gianluca Valenzise, Dirigente di Ricerca, Istituto Nazionale di Geofisica e Vulcanologia, Roma.
  49. Corrado Venturini, Professore di Geologia Strutturale, Università di Bologna.
  50. Franco Zavatti, Ricercatore di Astronomia, Univesità di Bologna.
  51. Achille Balduzzi, Geologo, Agip-Eni.
  52. Claudio Borri, Professore di Scienze delle Costruzioni, Università di Firenze, Coordinatore del Dottorato Internazionale in Ingegneria Civile.
  53. Pino Cippitelli, Geologo Agip-Eni.
  54. Franco Di Cesare, Dirigente, Agip-Eni.
  55. Serena Doria, Ricercatore di Probabilità e Statistica Matematica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  56. Enzo Siviero, Professore di Ponti, Università di Venezia, Rettore dell’Università e- Campus.
  57. Pietro Agostini, Ingegnere, Associazione Scienziati e Tecnolgi per la Ricerca Italiana.
  58. Donato Barone, Ingegnere.
  59. Roberto Bonucchi, Insegnante.
  60. Gianfranco Brignoli, Geologo.
  61. Alessandro Chiaudani, Ph.D. agronomo, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  62. Antonio Clemente, Ricercatore di Urbanistica, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  63. Luigi Fressoia, Architetto urbanista, Perugia.
  64. Sabino Gallo, Ingegnere nucleare.
  65. Daniela Giannessi, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  66. Roberto Grassi, Ingegnere, Amministratore G&G, Roma.
  67. Alberto Lagi, Ingegnere, Presidente di Società Ripristino Impianti Complessi Danneggiati.
  68. Luciano Lepori, Ricercatore Ipcf-Cnr, Pisa.
  69. Roberto Madrigali, Metereologo.
  70. Ludovica Manusardi, Fisico nucleare e Giornalista scientifico, Ugis.
  71. Maria Massullo, Tecnologa, Enea-Casaccia, Roma.
  72. Enrico Matteoli, Primo Ricercatore, Ipcf-Cnr, Pisa.
  73. Gabriella Mincione, Professore di Scienze e Tecniche di Medicina di Laboratorio, Università G. D’Annunzio, Chieti-Pescara.
  74. Massimo Pallotta, Primo Tecnologo, Istituto Nazionale Fisica Nucleare.
  75. Enzo Pennetta, Professore di Scienze naturali e divulgatore scientifico.
  76. Nunzia Radatti, Chimico, Sogin.
  77. Vincenzo Romanello, Ingegnere nucleare, Centro Ricerca, Rez, Repubblica Ceca.
  78. Alberto Rota, Ingegnere, Ricercatore presso Cise e Enel.
  79. Massimo Sepielli, Direttore di Ricerca, Enea, Roma.
  80. Ugo Spezia, Ingegnere, Responsabile Sicurezza Industriale, Sogin; Movimento Galileo 2001.
  81. Emilio Stefani, Professore di Patologia vegetale, Università di Modena.
  82. Umberto Tirelli, Visiting Senior Scientist, Istituto Tumori d’Aviano; Movimento Galileo 2001.
  83. Roberto Vacca, Ingegnere e scrittore scientifico.
Publicités

45 réflexions au sujet de « Pétition en Italie »

  1. Il aura fallu du temps pour se réveiller de la torpeur induite par les catastrophistes.
    On a l’impression d’une course de vitesse entre la raison et les croyances. Car pendant ce temps, les lois ineptes s’empilent, la propagande gagne, l’émotion gagnent du terrain.
    Et le gâchis, les coûts, les courses à l’impasse prévalent.

    Aimé par 2 personnes

  2. Un seul commentaire. J’aurais bien aimé que, en parallèle à la phrase:

    « Il est donc scientifiquement irréaliste d’attribuer à l’homme la responsabilité du réchauffement observé de 1900 à nos jours »

    soit ajoutée une phrase disant:
    « Il est totalement irréaliste de penser que d’ici quelques décennies la quasi totalité des besoins énergétiques de la population mondiale pourront être couverts par les seules énergies issues du vent, du soleil et de la biomasse, à moins d’accepter que ne périsse par famines, maladies infectieuses et absence de chauffage une grande partie de la population mondiale »
    (avec l’argumentaire, et les signataires qui vont bien avec !)

    Aimé par 1 personne

  3. Pas beaucoup de femmes parmi les signataires. ..
    À part cela, comme dit Benoît, à défaut de signer, j’approuve.
    A quand la contrepartie, en nombre et qualité, française ou mieux européenne ?

    J'aime

  4. Que penser des médias qui nous serinent à longueur d’articles qu’il y a un consensus scientifique sur la question. Voici une autre pétition de scientifiques qui montre très clairement qu’il n’y a pas de consensus. C’est quand même pas très glorieux pour l’humanité que des scientifiques de haut niveau soient obligés de passer par des pétitions, donc une forme d’engagement politque, pour tenter de résoudre un débat qui aurait dû être limité aux scientifiques eux-même. Mais je sais qu’ils n’ont pas le choix tant les scientifiques alarmistes ont été les premiers à s’emparer des politiques et pervertir ainsi le cheminement de la science.

    D’autant plus que les politiques n’avaient vraiment pas besoin de la recherche fondamentale sur le climat pour prévenir les catastrophes naturelles. Il leur suffisait déjà de mettre en place les solutions d’adaptation et de résilience aux phénomènes extrêmes qui ont eu lieu dans l’histoire de nos sociétés. Alors que l’on est loin d’être prêt sur cette question alors que ces événements passés sont avérés, les sommes faramineuses sont dépensées dans la réduction du CO2 et de nombreuses populations sont toujours aussi exposées aux catastrophes naturelles.

    Le risque est peut-être là, lorsque va s’écrouler cette théorie sur les GES, la prévention des risques majeurs risque d’en pâtir car le citoyen et le politique se diront : « oh non, les alarmistes, on vous a trop entendu à tort et arrêtez de nous embetter avec vos catastrophes », alors même que si la théorie du CO2 s’écroule, le risque de catastrophes naturelles demeurera bien réel et la prévention des risques majeurs sera toujours un sujet crucial pour nos sociétés. C’est donc un effet pervers majeurs induit par les alarmistes climatiques autour du CO2, tout aussi important que important que la dérive anti-démocratique de nos sociétés qu’ils appellent de leurs voeux.

    Je déplore que peu de monde ait compris les risques d’effets pervers de l’alarmisme climatique actuel sur les politiques de prévention des risques majeurs pour les générations futures.

    J'aime

  5. Serait-il possible de faire suivre cette pétition à nos « grands » médias (TV, Radio, Presse écrite) pour voir s’ils seraient aussi prompt à la diffuser qu’ils diffusent avec force commentaires culpabilisants tout évènement météorologique censé démontrer le réchauffement climatique dont nous sommes évidemment responsables (le dernier est +32°C à Anchorage soit, suivant la phraséologie bien rôdée: « du jamais vu! »).

    J'aime

    • « Du jamais vu » suivi directement de « l’Alaska se réchauffe deux fois plus vite que le reste du monde ». Ce qui est assez génial, vu que les Alpes suisses se réchauffent deux fois plus vite que le reste du monde, que l’Australie aussi et plein d’autres régions. Finalement, je cherche le reste du monde sur la carte, mais je ne l’ai pas encore trouvé. Ok, ok, je n’ai pas de licence en géographie comme certains ministres. C’est sûrement ça, mon problème…

      Blague à part, je salue l’initiative de ces chercheurs italiens au milieu de cette hystérie climatique. Il était temps.

      J'aime

  6. Qu’est ce qu’un modèle ?
    A l’attention de Benoit R, Cedric M…. et autres rédacteurs d’articles occasionnels ou pas…:
    Je trouve que le terme par trop lapidaire de « modèles » qui est souvent utilisé pour définir le bidouillage de données informatiques pratiqué entre autres par le GIEC est très peu parlant pour un lecteur non averti.
    Je viens de découvrir dans ce manifeste une définition dont on pourrait peut-être s’inspirer:
    « L’origine anthropique du réchauffement de la planète est cependant une conjecture non prouvée, déduite uniquement de certains modèles climatiques, c’est-à-dire de programmes informatiques complexes, appelés modèles de circulation générale. »
    Un article d’informaticien sur l’élaboration de ces fameux modèles serait le bienvenu !
    Suivez mon regard…!
    Merci d’avance.

    J'aime

    • La modélisation est une des 3 façons de faire de la science après l’observation et l’expérimentation. Le modèle fabriqué doit pour voir expliquer des observations. Une fois le modèle au point, et donc validé, celui-ci permettra de faire des prévisions. Vu qu’il existe une multitude de modèles différents du climat, cela veut donc dire qu’il n’y en a pas UN de validé pour le moment. Tant qu’il n’y a pas cette validation, à quoi bon faire des prévisions ? Je trouve que les modélisateurs du climat vont un peu vite en besogne !

      J'aime

      • Coucou,

        Interessant.Mais , depuis le début du 20 eme siecle, en physique, n’est ce pas le contraire qui se passe?
        Les modéles prédisent l’existence d’une particule et 30 ou quanrante ans après, on découvre, ou pas la dite particule grâce au progrés technique .

        Le climat et physique quantique même combat ? Qui va trouver le boson du rechauffement ou le neutrino du co2?

        J’ai comme un doute.

        Bonne soirée

        Stéphane

        J'aime

      • Le boson était l’élément manquant pour que un des modèles de la physique puisse être validé (en gros, je n’y connais pas grand chose).
        Dans le cas du climat c’est un peut différent : le modèle correspond davantage à un logiciel bien paramétré permettant de reconstituer ou prédire le climat en rentrant les paramètres adéquats. Cela sous-entend que le modèle prend en compte toutes les variables et puisse les intégrer ensembles. Avancer que les modèles actuels sont suffisamment élaborés pour donner des résultats fiables, c’est un peu présomptueux à mon avis. Peut-être donnent-ils quelque chose proche de la réalité, peut-être se trompent-ils ? En tout cas la preuve du Giec pour dire que le CO2 est la cause du réchauffement actuel est de dire que leurs modèles sont matures et suffisamment fiables.
        Ecouter ici à partir de 11.10 : https://www.franceculture.fr/emissions/la-conversation-scientifique/ce-quon-sait-ce-quon-ne-sait-pas-25-que-savons-nous-de-lavenir-du-climat

        J'aime

  7. Aucun rapport entre la découverte d’une particule – qui s’observe, de manière reproductible – dans le cadre d’une théorie parfaitement définie et les prévisions vagues sur le climat du genre « la fréquence des événements extrêmes va augmenter et la valeur moyenne des température va s’ajuster à tant ».
    Avec la climatologie moderne, on est complètement sorti du domaine scientifique, il ne restera rien de tous ces « travaux ».
    Toute ce fric et toute cette énergie sacrifiée pendant que des gens sont dans la misère…

    En ce qui concerne l’appel des scientifiques italiens, j’en suis ravi mais ça ne me rend pas optimiste pour autant : rappelez-vous l’appel de Heidelberg, pas vraiment relayé par les média.
    http://www.global-chance.org/IMG/pdf/GC1p24.pdf
    D’après une certaine encyclopédie en ligne bien connue, cette pétition aurait été mise en place par l’industrie de l’amiante et du tabac.
    Je ne vois pas du tout en quoi ça aurait pu les avantager, ni exactement ce qui prouve que cela avait été effectivement le cas mais ça n’a aucune importance ; l’essentiel est d’occuper le terrain et d’attaquer le messager.
    D’ailleurs je pense qu’en cherchant bien, on aurait pu trouver également parmi les initiateurs un collectif de sympathisants nazis pédophiles du Ku Klux Klan. C’est dire la valeur morale des climato-sceptiques ou d’une manière générale de ceux qui contestent l’écologie.

    J'aime

    • Je vous propose un modèle basé sur la méthode du « doigt mouillé de bon sens » :
      D’ici 2100, il y aura, quelque part dans le monde, avec des valeurs très différentes, plusieurs records battus, en température, chaude et froide, en précipitations, en sécheresses, en ouragans et tempêtes, et autres variables météorologiques.
      Si avec ça je ne suis pas nommé pour la prix Nobel (de la paix) !

      J'aime

    • « L’appel de Heidelberg », non relayé par les médias, est resté lettre morte.
      Il en ait sans doute de même du « Comité Présidentiel sur la Sécurité Climatique », initié par Trump ; et dont on a, curieusement, aucune nouvelle.
      Quelqu’un sait-il où on en est sur ce comité ?
      Climatiquement vôtre. JEAN

      J'aime

  8. Ping : Climat : en Italie, une pétition à contre-courant | Contrepoints

  9. N’étant pas scientifique, mais « ayant beaucoup lu »… j’ose ajouter quelques explications auX changementX climatiqueS (en plus des paramètres cosmologiques, Soleil, courants/oscillations océaniques) :
    déjà rajouter le rôle, même incomplètement connu, des nuages,
    le volcanisme sous-marin et sub glaciaire (plus pour « fonte » de la banquise Antarctique)
    la tectonique des plaques (plus pour élévation du niveau des océans)
    la « longueur du jour » (cf. Vincent Courtillot)

    J'aime

  10. S’il n’y a pas de preuve formelle du RCA, car les températures ont augmenté à un rythme vraiment très rapide. Les éléments (proxy) qui correspondent à ce RCA sont de plus en plus nombreux. Les derniers points qui posaient question tombent les uns après les autres. Le dernier est la banquise antarctique qui résistait par rapport à l’arctique. Depuis 2014 il n’en est rien, le ploe sud voit même ses glaces fondre à une vitesse vertigineuse, probablement aidée par un phénomène de type volcanique ou autre. Les modèles qui sont utilisés progressent d’année en année, et hélas les erreurs ou correction qu’on leur apporte vont dans une accentuation (même sévère) du réchauffement. Je crains que les +2°C depuis l’ère pré industrielle était assez naïf (pays en developpement, Impact albedo, permafrost, méthane, et NOx , turboréacteur des avions de ligne, retro actions positives, etc…).
    Bref, il va falloir que les experts du Giec revoient leur copie.

    J'aime

    • C’est bien ça le pb le manque de preuves que le CO2 est seul coupable !
      Sur la rapidité actuelle de l’augmentation des T°, il y a des exemples passés bien plus rapides. Et puis toujours le même problème : la T° n’aurait pas eu « le droit » de s’élever et nous aurions dû rester « naturellement » à la T° de la fin du PAG ?

      J'aime

    • On ne peut pas comparer les rapidités de réchauffement déduites de mesures indirectes (dendrochronologie, diatomées, glaciologie, etc.) et celles mesurée par les thermomètres. La fréquence d’échantillonnage n’étant pas la même, il faut se ramener à la fréquence la plus lente avant de comparer. Exemple: si une mesure indirecte fournit une mesure tous les 10 ans, on doit comparer les vitesses de variations avec des moyennes décennales.

      J'aime

    • Et pourquoi pas adhérer à l’Association des climato-réalistes ?
      …… Mais bon, leurs revenus risquent d’être grévés de quelques % L’honnêteté n’est pas forcément rentable financièrement !
      GIECment, euh non, Climatiquement vôtre. JEAN

      J'aime

  11. Au premier § il est noté :
    « En particulier, il est urgent de lutter contre la pollution là où elle se produit, comme l’indiquent les meilleures données scientifiques. »
    Autant la totalité du texte est extrêmement soignée, dans une parfaite rédaction sans une seule omission ni répétition, autant la conclusion aurait gagnée en ouverture vers une approche même partielle des sujets que la science pourrait induire comme axes de recherches pertinents, novateurs et diversifiés…
    Dommage de conclure par un manque, qui comme tout espace libre, laisse la place aux fins les plus perverses, que certains ne manqueront pas de combler…
    Il n’y a pas dans tout cela que l’appât du gain, ou du profit, ni même le prélèvement plus ou moins fallacieux de l’argent des autres… Mais une recherche permanente de la gloire, de la notoriété, du pouvoir, et de la domination.
    C’est cela le moteur du catastrophisme.
    La raison n’y pourra rien, car si ce sujet meurt, un autre tout aussi tordu et déconvenue prendra sa place.
    Il faut que la science sorte du pouvoir où elle n’aurait jamais dû se mouiller.

    Aimé par 1 personne

  12. La réponse des réchauffistes sera toute trouvée : l’Italie étant dirigé par un gouvernement dit « d’extrême droite », cela laisse de facto le champ libre aux affreux sceptiques dont on connaît les accointances avec la droite de la droite. Cette pétition n’est donc pas étonnante et n’aura aucune valeur morale et scientifique pour nos gardiens de la bienpensance.
    Elle aura très peu de chances d’être évoquée dans notre presse bien sûr, et si elle l’était ce serait pour la descendre en flèche.

    J'aime

  13. Même si les écologistes trouvent là un sujet qui s’accorde parfaitement avec leurs idéaux, je ne crois pas vraiment que les milliers de scientifiques qui bossent sur cette affaire soient eux mêmes tous de gauche ni des bobos ecolos. C’est statistiquement impossible. Et même les grandes entreprises de tous poils commencent sérieusement à s’intéresser aux conséquences possibles et à imaginer des solutions économiquement viables. Peu à peu, même s’il y a un peu de green washing, ils voient venir des changements probables dans leurs activités. Jusqu’aux traders ou banquiers qui misent de plus en plus sur de futurs business plans autres que les fossiles. Et les pays du golfe lancent des projets ENR pharaoniques malgré leurs réserves d’or noir !! pas vraiment des gauchos dans l’âme ces gens là. Ils se moquent bien des pétitions ou protestations. Ils sentent le vent tourner sérieusement. Enfin faut voir …
    Car le chemin sera long, très long.

    J'aime

  14. Ce qui m’embête un peu dans tout ça, c’est cette petite gue-guerre pour savoir qui aura raison sur l’existence du réchauffement climatique anthropique.

    Que ce soit le cas ou pas, il y a des choses indéniable comme : destruction de la biodiversité à toutes les échelles du vivant, pollution des sols, pollution des eaux douces et salés, pollution de l’air […]

    Le temps passé à se décider si nous allons oui ou non crever de chaud, eh bien nous serons mort de soif et de faim.

    J'aime

    • Bien sûr Thibaut ce sont deux problématiques à différencier, ce que ne font pas en général les commentateurs et ce qui leur permet le plus souvent d’echapper a la question qui fâche, le RCA, en jouant sur le registre de l’environnement vis à vis duquel se développent les bons sentiments. L’amalgame est pernicieux.
      Ce n’est pas une gueguerre car les conséquences économiques et politiques sont majeures.

      J'aime

  15. Coucou,

    Toujours rien dans la presse mainstream.
    Pourtant il me semble qu’il s’agit de « vrais » scientifiques et pas que des papys !

    . L’université Italienne n’est elle pas aussi réputée que l’université Française, ou Allemande ou Anglaise ou Américaine ou Japonaise ?

    Bonnes soirée

    Stéphane

    J'aime

Répondre

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l'aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s