Le sophisme climatique

par Christian Gérondeau.

On pourrait croire, s’agissant d’un domaine qui entraîne pour la collectivité nationale des dépenses qui se chiffrent par dizaines de milliards d’euros chaque année et obèrent lourdement son développement, que la France aurait cherché à se forger sa propre opinion sur le dossier du changement climatique.

Il n’en est rien. 

Sans les soumettre à aucune analyse critique, et en ne donnant la parole qu’aux tenants des thèses officielles, notre pays n’a écouté que les affirmations émanant des Nations-Unies et de leurs prolongements. Celles-ci nous assurent depuis 30 ans qu’il est prouvé que les émissions de CO2 imputables aux activités humaines bouleversent le climat, et qu’il serait possible de réduire massivement celles-ci.

Notre pays a suivi le syllogisme qui a cours et qui repose sur trois étapes :

  • Les émissions globales de CO2 conduisent la planète et l’humanité à une catastrophe sans précédent.
  • Cette perspective est insupportable.
  • Les moyens de réduire les émissions planétaires de CO2 existent donc nécessairement.

Le raisonnement a toutes les apparences de la logique, mais il est en réalité un sophisme qui mène depuis un quart de siècle l’opinion mondiale et beaucoup de dirigeants sur une voie sans issue.

Car il n’existe aucun moyen de réduire les émissions globales de CO2.

Telle est la conclusion sans appel de l’Agence Internationale de l’Énergie (AIE). Compte tenu des projets des pays en développement, 80 % de l’énergie utilisée sur la planète continuera à provenir des hydrocarbures au milieu du présent siècle. Les mêmes rapports de l’AIE montrent que, pour réduire les émissions globales de CO2, il faudrait que les pays pauvres deviennent encore plus pauvres, ce qu’ils refusent évidemment et serait de surcroît moralement inadmissible.

Telle a aussi été la conclusion de la Fondation Nicolas Hulot elle-même à la veille de la Conférence de Paris de 2015 (COP 21), qui a constaté avec effarement que, loin d’être divisées par deux d’ici 2050 comme le demandait le GIEC, les émissions mondiales allaient continuer à augmenter au cours des décennies à venir (Réf. : Fondation Nicolas Hulot : Thermomètre des engagements. 29 octobre 2015).

C’est que l’avenir en ce domaine n’est plus entre les mains des pays développés. L’Union Européenne émet chaque année 3 milliards de tonnes de CO2 sur un total mondial de 34, et c’est là marginal en regard des 3000 milliards présentes dans l’atmosphère. Même si l’Union Européenne supprimait entièrement ses émissions, ce qui est impossible, il n’en résulterait aucun impact significatif sur la masse présente au-dessus du globe à la fin du siècle.

Depuis la Conférence de Paris les pays en voie de développement qui sont désormais très majoritaires au sein des émissions planétaires, ont certes lancé de grands programmes d’énergies renouvelables. Mais ils continuent imperturbablement à construire par ailleurs des centrales électriques à charbon ou à gaz par centaines, marché dont l’industrie française s’est retirée à tort, et à développer leurs industries et leurs parcs de véhicules terrestres, maritimes ou aériens qui ne peuvent se passer d’hydrocarbures. Ils veulent en effet avant tout sortir leur population de la pauvreté et bien souvent de la mort elle-même, et ils ont besoin pour cela d’énergie fiable et permanente.

La question se pose alors de savoir pourquoi ces faits incontestables et incontestés ne sont jamais pris en compte par la quasi-totalité des institutions internationales et nationales qui traitent du climat.

La réponse tient en large part à la spécialisation qui caractérise notre époque. Le dossier est uniquement abordé sous l’angle du climat et non de l’énergie. Ce sont des spécialistes du climat qui y agissent, et qui ignorent ou veulent ignorer le fait que leurs demandes de réduction des émissions de gaz à effet de serre sont irréalistes, comme le montre chaque année l’échec de toutes les « COP » depuis un quart de siècle.

C’est la raison pour laquelle les climatologues français et étrangers les plus connus refusent de répondre lorsqu’on leur demande si leurs recommandations de réduction des émissions mondiales de CO2 sont possibles. Ils arguent qu’ils ne sont pas spécialistes de l’énergie et que ce n’est pas leur problème…

Telle est aussi la raison pour laquelle, après avoir consulté plus de 1000 experts du secteur énergétique, le GIEC a honteusement travesti leurs conclusions pour affirmer (sic) « que  80 % de l’énergie nécessaire à l’humanité pourraient être fournis par les énergies renouvelables au milieu du siècle », alors que l’Agence Internationale de l’Énergie estime ce pourcentage à 5 % au mieux !

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La prise en compte de la réalité, c’est-à-dire de l’impossibilité d’agir significativement sur l’évolution de la masse de CO2 qui sera présente dans l’atmosphère d’ici la fin du siècle conduit à jeter un regard neuf sur le dossier du climat en posant un certain nombre de questions.

1°) Puisque l’accroissement de la concentration de CO2 dans l’atmosphère est inéluctable, allons nous véritablement à la catastrophe ?

Il est heureusement permis d’en douter très fortement. Cette teneur est particulièrement faible à l’échelle des temps. Pour parler chiffres, elle se situe actuellement à 400 parties par million soit 0,04 % ou si l’on préfère une molécule sur 2500 ! Elle était quatre fois plus forte à l’ère jurassique où la vie prospérait grâce à une végétation luxuriante, et même 15 fois plus forte à l’ère cambrienne. Certes l’élévation actuelle de la température terrestre depuis 150 ans existe. Mais elle n’excède pas un degré par siècle, sans rapport avec les prévisions apocalyptiques du GIEC.

2°) L’accroissement en cours de la teneur en CO2 est-il vraiment négatif ? N’est-il pas lié à des phénomènes bénéfiques pour l’humanité ?

Pour les pays en développement, la corrélation entre l’accroissement des émissions de CO2 et la sortie de la pauvreté est évidente et prouvée par les publications de la Banque Mondiale.

Par ailleurs, l’augmentation en cours de la teneur en CO2 de l’atmosphère accroît fortement les rendements agricoles du fait de la photosynthèse.

Plus de CO2, c’est moins de pauvreté, moins de morts, et moins de famine sur la planète.

3°) S’agissant plus particulièrement des pays développés, la prise de conscience qu’il est impossible d’agir significativement au niveau mondial sur le CO2 atmosphérique ne leur permettrait-elle pas des économies ?

À nouveau la réponse est positive. Le « Grenelle de l’environnement » avait chiffré pour la France à 2 % du PIB les dépenses non justifiées par ailleurs à consentir pour agir sur le climat. Les dépenses correspondantes s’élèvent à plus encore aujourd’hui. Dans le seul domaine de l’électricité, les subventions déguisées aux énergies renouvelables représentent 7 milliards d’euros par an et il est choquant de constater que de telles politiques ne sont mises en œuvre que parce que la vérité est cachée à la population. Lorsqu’on dit aux Français la vérité, c’est-à-dire que leur facture d’électricité va s’accroître au moins de 40 % du fait des énergies renouvelables, 68 % déclarent qu’il faut arrêter leur développement (sondage IFOP).

Angela Meckel a aussi été trompée, et le surcoût y est de 23 milliards d’euros par an pour les consommateurs allemands d’électricité, sans aucun effet positif de surcroît sur les émissions de CO2.

Au niveau mondial, il est étonnant de constater enfin que les investissements dans les énergies renouvelables intermittentes excèdent désormais ceux de l’industrie automobile.

Pour en revenir à notre seul pays, l’abandon de la fiction qu’il lui serait possible d’agir sur le CO2 mondial permettrait des économies massives. La politique actuelle est très grave pour notre industrie. Et les paysages sont défigurés, au seul profit des promoteurs.

Bien entendu, il faut agir pour l’environnement. Mais à bon escient, et pas en gaspillant sans effet l’argent public ou privé.

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Conclusion

L’alarmisme qui règne au sujet du climat apparaît en définitive être une psychose collective dûment organisée mais infondée, analogue à celles auxquelles se heurtèrent en leur temps, Galilée, Newton, Darwin, Pasteur, Wegener et bien d’autres lorsqu’ils se dressèrent contre des idées unanimement reçues comme étant avérées, avant que les siècles suivants les tournent en dérision et les fassent tomber dans l’oubli.

Christian Gerondeau.

Dernier livre paruLe CO2 est bon pour la planète, L’Artilleur, 2017. (sur Amazon)

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49 réflexions au sujet de « Le sophisme climatique »

  1. Tout cela est lumineux mais reste entre nous malgré les excellents livres et conférences sur le sujet . Il faut une action médiatique forte , mobilisant une liste de scientifiques sérieux susceptible de faire retourner la situation car nous avons les arguments . Pétition ou manifeste mettant en lumière la facture de ces dérives pseudo scientifiques car c’est par le porte monnaie que l’on atteindra les esprits . En avons nous les moyens ?

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  2. Il y a deux façons d’aborder le problème si l’on considère, ce qui est douteux, que les émissions de CO2 sont catastrophiques. Soit l’on cherche à réduire les émissions par des mesurettes couteuses, peu efficaces et peu ambitieuses d’un point de vue scientifique (type éoliennes), ce qui est illusoire comme le dit si bien ce post, soit on cherche une percée technique majeure.
    Il est incompréhensible pour moi que l’on ne choisisse pas cette option car toute les guerres ont montré que lorsque l’on en avait la volonté, on pouvait faire des avancées majeures.
    L’exemple du projet Manhattan est typique. En quelques années on est passé d’amusements de laboratoire (que l’on songe à ce qu’était la physique alors, le laboratoire d’exception étant celui qui avait les plus grosses piles ou les plus grosses sources de radium !) à un outil de production gigantesque. Un réacteur nucléaire de production de plutonium pouvait alors être construit et mis en fonctionnement en moins de deux ans.
    Pourquoi ne pourrait on renouveler de tels exploits ? Les milliers de milliards que l’on a commencé à gaspiller ne seraient ils pas mieux utilisés s’ils étaient mis au service d’une véritable ambition ? Il y a au moins deux pistes sérieuses : le nucléaire et la biologie.
    Pour le nucléaire, les progrès de la chimie (usage intensif de la modélisation quantique, contrôle des réactions, molécules cages, catalyseurs de plus en plus efficaces et sélectifs…) devraient permettre d’avoir des matériaux bien plus résistants aux contraintes et à la corrosion, ce qui devrait permettre d’améliorer fortement des voies insuffisamment creusées (surgénérateurs, réacteurs à sels fondus…). De même la fusion (soit par confinement magnétique soit par confinement inertiel) pourrait enfin percer si on procédait à la mode Manhattan plutôt qu’à la mode Bruxelles !
    Enfin, la biologie pourrait sans doute assez vite permettre de bricoler des microorganismes produisant directement un équivalent pétrole.
    Bref si l’on considère que le problème est sérieux, il faut le traiter comme en temps de guerre. Et s’il n’est pas sérieux, les efforts que je suggère ne seront de toutes façons pas perdus.

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    • Merci pour cette analyse, que je partage, notamment sur les « futurs carburants synthétiques », issus de la biologie.
      Je rajouterai malgré tout deux choses, sans garantie de rigueur scientifique (que je ne suis pas) :
      Que cela n’empêche pas de continuer à travailler sur le stockage de l’électricité. Une percée technologique majeure reste à trouver sur les « batteries » (coût, robustesse, encombrement, fiabilité, recyclage, « matériaux » abondants, etc), ainsi que sur la production, vraiment, « propre » de H2, les deux ne servant qu’à des applications relativement marginales et pour des situations bien précises, par exemple alimentation électrique d’endroits isolés, ou génération de secours, fixe ou mobile.
      Quid de la « thermo électricité », soit, la production d’électricité par la récupération « la plus directe possible » (désolé pour le raccourci, c’est le cas de le dire!) de la chaleur engendrée par de nombreux appareils et moteurs électriques ou thermiques (j’avais entendu parler de zéolithes qui pourraient faire « facilement » cette conversion, qu’en est-il ?)

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      • Oui bien sur, il y a encore des progrès à faire pour le stockage de l’électricité mais le stockage sous forme de H2 me semble bien moins intéressant que le stockage sous forme d’hydrocarbures. Permettez moi par ailleurs de vous rappeler une loi physique inexorable qui est que la transformation de chaleur en énergie mécanique ne peut se faire qu’avec un rendement d’autant plus bas que la différence de température entre source chaude et source froide est faible. Les chaleurs inutilisées émises secondairement par de nombreux appareils ne seraient donc récupérables qu’avec de très fables rendements et des installations de très grande taille. On sait faire des moteurs ou des turbines très compacts mais à faible rendement. Si l’on veut extraire plus d’énergie mécanique de la source, la taille augmente très vite et il faut par exemple des étages basse pression de très grande taille pour les turbines.
        Je reviens sur les batteries électrochimiques. Il ne s’agit en dernière analyse que de réactions chimique simples permettant aux constituants de s’organiser sous deux formes chimiques différentes avec le passage de l’une à l’autre selon que l’on charge ou que l’on décharge. Les rendements resteront toujours faibles et le rapport énergie stockée/poids sera toujours inférieur à ce qu’il est avec un hydrocarbure. Donc la batterie restera toujours un outil de niche, pas une solution à très grand échelle.

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      • Un truc a ne pas oublier niveau stockage de l’énergie, si on prend une simple batterie et qu’on augmente sa densité énergétique on approchera de plus en plus d’une bombe (déjà que les batteries au lithium en sont relativement proche), évidemment ca n’exclu pas de trouver un jour des méthodes de stockage exotiques et efficaces, mais coté batterie, ca aura ses limites pour des simples raison de sécurité.

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    • Coucou,

      Un petit rappel, superphenix , je ne sais pas si on a vide la cuve de 5000 tonnes de sodium ! (au goutte à goutte)

      En dehors des calculs de sécurité qui se sont avérés erronés, les centrales nucléaires actuelles impliquent des sociétés de plus en plus fascisantes pour assurer la sécurité de la filiaire. Not my cup of tea !

      Mais je suis pour la recherche fission, fusion, cherchons, c’est passionant.

      Bonne journée

      Stéphane

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    • Comme en écho les propos d’Al Gore lors de son discours de réception du prix Nobel ( hé oui !): « il nous faut mobiliser rapidement notre civilisation, avec le sentiment d’urgence et l’esprit de décision auquel on n’a assisté jusqu’à présent que lorsque les nations se sont mobilisés pour la guerre »
      Drôle non?

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    • Re merci, je me disais bien « inconsciemment » que cette histoire de ce que j’ai appelé « thermo électricité », était trop belle pour être vraie (facile à mettre en oeuvre)..
      Auriez-vous cependant des informations sur les zéolithes qui permettraient de réduire ce phénomène de » taille » ?

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      • Désolé, je n’ai pas d’information sur les zéolithes. L’obstacle de la taille est d’une nature très profonde. Moins l’énergie libre est concentrée, plus il faut traiter de grands volumes pour la récupérer (exemple les dispositifs axés sur la différence de température entre la surface de la mer et sa profondeur). Et, si vous n’êtes pas physicien, je précise que ce que l’on appelle énergie libre c’est l’énergie réellement disponible pour être transformée en travail. Même si vous disposez d’énormément d’énergie thermique (par exemple un km3 d’eau à 20 degrés) mais que son environnement (la source froide) est à peine plus froid (disons 19 degrés), la fraction d’énergie que vous pourrez récupérer est infime et cela quelque soit la subtilité du dispositif utilisé pour cela. C’est l’implacable loi de la croissance de l’entropie de tout système fermé (d’où découle le fameux rendement maximal de Carnot).

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  3. Il y a beaucoup d’arguments de bon sens dans cet article, mais certains sont typiquement ce qui discrédite le climatoscepticisme, et ce que le climatoréalisme ne doit pas défendre.

    « L’Union Européenne émet chaque année 3 milliards de tonnes de CO2 sur un total mondial de 34, et c’est là marginal en regard des 3000 milliards présentes dans l’atmosphère »

    D’abord, les émissions européennes incluant tous les facteurs c’est plus de 4 milliards, pas 3 milliards. Ensuite, les tenants de la doxa vous diront que ce n’est pas parce que ce n’est que 11% des émissions mondiales qu’il faut s’y desintéresser. Le sujet est mondial. Enfin, comparer les flux émis aux stocks n’a pas de sens; l’augmentation à ce jour est de 270 à 400 ppm, ce n’est pas négligeable.

    « Pour parler chiffres, elle se situe actuellement à 400 parties par million soit 0,04 % ou si l’on préfère une molécule sur 2500 ! Elle était quatre fois plus forte à l’ère jurassique où la vie prospérait grâce à une végétation luxuriante, et même 15 fois plus forte à l’ère cambrienne. »

    La vie prospérait, mais NOTRE vie y aurait elle prospéré? Cette comparaison est de la mauvaise foi également.

    C’est dommage que ces deux points soient éminemment critiquables, ils pourraient discréditer le reste, qui est très pertinent.

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    • « Notre vie… »
      Bon argument pourtant:
      Un bon ecolo s’en fout de notre vie! Espèce humaine = espèce invasive …
      Ceci dit le bon écolo rêve surtout de la vie dans le cadre de son enfance, le bon ecolo est fixiste…
      Alors mauvais argument…

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  4. La france a réussi dans les années 70 a passer d’électricité fossile à majoritairement nucléaire.
    c’est faisable, même si tout est a refaire car les compétences sont à la retraite et les lobbies ont organisé des normes irréaliste pour augmenter els couts…

    même si on accepte le risque que les carbonistes aient raison, la solution c’est le nuclaire (réduire CO2, CH4), et améliorer le niveau de vie des pauvres (réduire la vulnérabilité aux risques), ce que le nucléaire ferait.

    à lire pour désamorcer la propagande

    http://ecolo.org/documents/documents_in_english/HBRS-study-Environmental-Health-Studies-Ramsar-2013.pdf
    https://www.theguardian.com/commentisfree/2011/apr/05/anti-nuclear-lobby-misled-world

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  5. Oui comparer les flux au stock n’est pas pertinent . Il n’en demeure pas moins que la part de l’Europe dasn l’augmentation du C02 en regard des efforts demandés á sa population parait assez disproportionnée :

    L’Europe c’est 10% des emissions de C02 mondiale (pour faire simple)
    En divisant par 2 nos emissions ( effort colossal et quasi inatteignable) , nous ne diminuerions que de 5% , l’augmentation annuelle du C02 –> un pet de mouche. Sachant que nos emissions seront vraisemblement remplacés par les BRICS et l’Afrique , je ne vois pas l’interet.

    Pour la concentration , peut etre est il necessaire de rappeler que les biologistes considérent qu’en dessous de 150 ppm la vie végétale disparait … Donc quelle est la concentration optimale ?

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    • Cet argument me convainc, moi. Mais il ne convaincra pas la fraction de population généreuse et altruiste en pointe sur la défense des thèses du GIEC (la jeunesse en particulier) : leur état d’esprit est qu’il faut montrer l’exemple, et expérimenter les modèles pour ensuite les transposer aux pays en voie de développement.. Ce sont eux qu’il faut convaincre, les autres, ils s’en fichent de ces débats climatiques.

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      • Et quand et qui rappellera (assénera ? serinera?) que le CO2 est indispensable, en général, à la végétation et in fine à la vie ?
        Quand j’entends encore tout récemment un ingénieur agronome de l’Agro (l’école), pinailler sur des méthodes de calcul de « perte » de la biodiversité, sans jamais évoquer le côté « non obscur » 🙂 du CO2, je me dis que ça va être très très dur d’arrêter cette logorrhées pseudo scientifique sur les méfaits du »carbone ».
        En revanche un spécialiste des migrations qui dans un colloque « démontre » à partir des stats disponibles, que le premier facteur des migrations est, de loin, la démographie, le second les conflits « majeurs » (plus de 1000 morts sur une année ; et bien que croyez-vous qu’il arrivât de la part du représentant du WWF ? Et les dérèglements climatiques alors (au moins 5 fois en peu de temps).
        L’exemple « édifiant » de la Syrie a été bien entendu cité comme « contre preuve »…

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      • Une etude récente a demontré qu’il n y avait aucun lien de causalité discernable entre le RC(A) et le conflit syrien .
        En particulier , l’etude demonte , sources á l’appui , le mythe des 2 millions de réfugiés interieurs dus á la secheresse dans l’Est ( secheresse n ‘ayant rien eu d’extraordinaire comme le montre également l’etude) . Le chiffre avancés par l’Etude s’appuyant sur des ONG humanitaires et l’ONU cite le chiffre de 40 000 á 60 000 familles ayant quitté la region touché par la sécheresse.

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      • Vous ne convaincrez jamais « la fraction de population généreuse et altruiste en pointe sur la défense des thèses du GIEC », car il s’agit d’une forme de religion obéissant aux memes forme d’endoctrinement.
        Ceux qu’ils faut mobiliser , ceux sont les plus exposés de notre société ( les classes populaires) car ils seront les premiers, concretement, á subir les effets nefastes des politiques « climatiques ». A commencer par la perte d’autonomie ( fini la voiture …) , la précarité energétique (electricité , chauffage) … Et puis vivre dans des ghettos en marge de grandes villes , sans voiture, avec comme seule moyen de transport un RER ou un tramway vous amenant au centre ville pour servir d’employé (esclave) pour les bobos , je ne pense pas que cela durera longtemps …

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  6. Coucou,

    Je n’ai pas trouvé les chiffres de l’AIE que vous citez Pouvez vous mettre un lien sur leurs etudes prospectives ? (s’il elles ne sont pas payantes)

    Bonne journée

    STéphane

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  7. Je trouve cet article excellent et je partage presque tous les arguments.

    Cependant, pour le syllogisme (et sophisme) suivi par nos responsables et présenté en introduction, je pense qu’il serait plus rigoureux d’écrire :

    – Les émissions globales de CO2 conduisent l’humanité à une catastrophe.
    – L’humanité est responsable de ces émissions.
    – Les moyens d’éviter cette catastrophe existent donc nécessairement.

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  8. Mais qu’est ce qu’il vient couper les cheveux en quatre avec telle ou telle quantité de CO2 émises en plus ou en moins par l’Europe ou par la respiration des shadocs ? Il me semble bien que la thèse du RCA lié au GES est de l’enfumage du GIEC non ? Ou alors il y a un épisode que j’ai manqué ?

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  9. Le vrai sujet posé par la dénonciation de ce sophisme est de savoir comment ont pu en arriver là des scientifiques et des penseurs pourtant très attentifs et formés pour éviter les raisonnements « à références circulaires » .

    Par analogie avec d’autres « emballements » passés, il est ici certain que la composante temporelle de la production de savoir a été une fois de plus malmenée.

    Cela se produit souvent pour des sujets dépassant l’échelle de l’humain, par exemple les grands glissements de terrain :

    – 1 – on observe un souci : route coupée localement, chutes de pierres, souvent en lien avec une action humaine inappropriée ou involontaire
    – 2 – on instrumente et on détecte rapidement qu’une masse bien plus grosse que perçue initialement est en mouvement, voire la totalité de la montagne
    – 3 – on envisage le scénario de rupture unique* totale et brutale de cette grosse masse, avant d’avoir pu observer suffisamment le phénomène pour en connaitre la plupart des variables
    – 4 – on bâti une stratégie de protection contre un scénario dont on ne sait pas encore si il est impossible ou improbable et sur la seule justification du principe de précaution
    – 5 – étant sûr d’avoir « The » solution, on communique à tour de presse, mais on néglige l’analyse fine qui poursuit toutefois son cours animée par des « irréductibles ».
    – 6 – le temps donne raison aux « irréductibles », mais on est passé à autre chose

    *) comme la pensée

    Vous pouvez appliquer ce scénario à « la Soufrière- 1976″, aux » Ruines de Séchilienne », au « glissement de la Clapière », etc… les trois cas cités ayant couté des sommes astronomiques pour finalement pas grand’ chose..

    Je ne suis pas spécialiste, mais il me semble que le « trou de l’ozone » à suivi le même cheminement : on détecte le « trou », et très peu après on interdit les CFC (crash industriel…), sans savoir si le trou n’a pas toujours existé. Et d’ailleurs maintenant qui s’en soucie ?

    Soit pour résumer, ce sont des cas, RCA compris, où « agir » serait prioritaire devant « réfléchir »…

    Or foncer tête baissée dans une direction sans avoir vérifié si c’est la bonne, est statistiquement la meilleure façon de perdre son temps.

    Pour conclure par une évidence : tout savoir doit analyser ses incertitudes**, et celles-ci permettent de définir le domaine de validité/certitude/efficacité des actions qui en découle.

    **) vous vous rappelez les calculs d’incertitude ? rien vu de tel coté GIEC…

    Cette définition du domaine de validité d’un savoir devrait relever de l’honneur des scientifiques qui s’en occupent, prêter serment*** à ce sujet serait-il fructueux ?

    ***) cf avocats médecins experts magistrats OPJ etc…

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    • Oui, remarquable prospective. Rien à redire, mais là, nous rentrons dans le domaine de la gestion politique de l’événement et la logique n’a plus grand chose à y faire. Les préoccupations sont différentes, et depuis l’Antiquité, les philosophes et scientifiques l’ont dénoncé.
      Quant au serment, cher préopinant, à voir ce qu’on en fait, votre proposition pourtant honnête, me laisse perplexe.
      Vous avez vu le constat d’impuissance sur la montée des eaux qui détruit St Louis du Sénégal et les promesses d’engagement de fonds pour la pallier, en pure perte.
      Ce qui devient tracassant, c’est que la communauté internationale arrive à construire une réalité falsifiée, aurait dit Popper, sans craindre les avis fondés de ceux qui calculent l’objectivité des causes et fournissent des hypothèses vérifiables. Qu’on le veuille ou non, si on accepte la version dédramatisée de la concentration de CO² , M.Trump est bien fondé à adopter l’attitude qu’il prône sur ce sujet. Or, le tollé est général, mais a pour fondement bien autre chose: la crainte que, par aventure, sa position se révèle bénéfique pour son économie sans nuire à la collectivité planétaire.
      Nous ne sommes en effet, pas dans l’erreur, mais bien dans le travestissement pour des raisons politiques.
      Si cela devait arriver, le renversement de l’opinion serait mortel pour une quantité de faiseurs de l’opinion. On peut comparer, de très très loin, cela à la déformation de l’univers des particules par la présence de masses matérielles. Curieuse référence à ce vieil Albert.

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  10. Bonsoir,

    y aurait-il par hasard parmi vous un ingénieur spécialiste de l’énergie (et idéalement du nucléaire ou des énergies fossiles) qui soit proche de Grenoble ? Je cherche un intervenant pour un débat citoyen sur les énergies de demain qui aura lieu en mars prochain. Si possible un intervenant qui ne verse pas dans le RCA, même si ça n’est pas le sujet principal 😉
    Merci d’avance.

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  11. Jean Marc Jancovici, ingénieur, diplômé de l’école Polytechnique et de l’école national supérieure des télécommunications, fait parti de ces croyants persuadés qu’on court à la catastrophe — climatique et autres –.
    Il a, toutefois, une vision très réaliste sur les COPs ( Copenhague et Paris).

    Dans son intervention intitulée : « Anticiper l’effondrement énergétique ? »

    Il a, là aussi, une vision très réaliste sur les énergies renouvelables, thermiques, nucléaires.
    Mais toujours en point d’orgue, sa phobie du climat (les réfugiés climatiques venant de Syrie, par exemple !). Il explique, entre autres, que même si on arrêtait les rejets de CO2 maintenant, il faudrait plus de 10000 ans pour que le taux de CO2 revienne à ce qu’il est aujourd’hui.
    Donc, pour lui c’est foutu, on ne peut plus rien faire !
    Pour les « réalistes », non plus, on ne peut rien faire ; mais ça ne nous pose pas de problèmes !

    Climatiquement vôtre. JEAN

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    • Bonjour Phil, la date pressentie est plutôt le 23 mars, à 18h30 à la bibliothèque Béalières de Meylan :
      « D’où proviendra notre énergie demain ? Fossiles et/ou renouvelables ? »
      Merci pour votre intérêt 🙂

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      • Ca m’intéresse aussi !
        Je n’ai aucune compétences particulières en matière d’énergies. Mais plutôt que d’avaler tout crû la thèse selon laquelle les E.R.sont la panacée, je préfère me renseigner sur les avantages et inconvénients de toutes les sources d’énergie.
        Pour l’instant, j’adopte la « version Gérondeau » !
        Climatiquement vôtre. JEAN

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      • Pour information sur les énergies renouvelables il faut absolument lire le livre de Guillaume Pitron « La guerre des métaux rares ». Il montre à quel point l’extraction de ces métaux rares et Terre Rares provoque une pollution importante que nous avons décentralisé en Chine… Ce qui fait que en tenant compte du bout à l’autre de la chaîne d’extraction et de production une voiture électrique pollue autant qu’une voiture diesel . On ne nous apprend pas cela dans les médias…

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  12. Quelques commentaires évoquent les métaux rares. Il est bien évident que toutes les extractions minières posent un problème car elles remuent de très gros volumes et remettent en circulation dans la biosphère des éléments qui s’étaient stabilisés en profondeur et n’avaient aucune raison d’en sortir puisque les cycles biogéochimique (extraction par les racines, décomposition, réextraction et…) pompent ce qui est utile et ont tendance à laisser s’échapper vers les profondeurs ce qui ne sert à rien. Le résultat des courses, bien connu par les spécialistes des sols est que la composition des sols est beaucoup plus influencée par le climat que par la nature de la roche sous-jacente. Recycler tout ce qui peut l’être permet de minimiser l’activité minière. Mais recycler n’est rien d’autre que de récupérer un composant parfois à très faible concentration dans une mixture. Le recyclage demande donc beaucoup d’énergie libre (et des procédés chimiques subtils) pour évacuer l’excédent d’entropie du mélange à traiter. Et pour trouver beaucoup d’énergie libre concentrée et pas trop chère, il n’y a pas tant de solutions : soit les combustibles fossiles, soit l’énergie nucléaire. N’en déplaise aux écologistes convaincus, un monde n’utilisant l’énergie qu’avec parcimonie n’aurait que le choix de peu recycler (et donc de laisser s’accumuler les contaminations de la biosphère) ou le choix de revenir à des pratiques agricoles ancestrales (peu de rendement, beaucoup de main d’œuvre, population beaucoup plus réduite et faible niveau de vie !)

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  13. Je trouve un peu dommage, ce qui n’enlève rien à la sympathie que j’aie pour tous les contributeurs, que l’on se pose sur ce site des question du type ‘et si les réchauffistes avaient raison, comment pourrait on produire de l’énergie propre… stockage, récupération, nouvelles sources etc.’. Comment peut on avoir le moindre doute sur le fait que la théorie AGW n’est rien d’autre qu’une esbroufe politique de grande ampleur? Même si vous ne partagez pas mon opinion, qui est que celle-ci sert une agenda totalitaire (ou du moins ultra-étatiste), vous devez accepter que détourner un budget qui serait suffisant pour éradiquer complètement l’extrême pauvreté (267 milliards de dollars par an d’après Laetitia Van Eeckhout du journal le Monde) est d’une effroyable cruauté. Je rejoins Phil sur son interrogation (avons nous les moyens de porter plus loin le message climato-réaliste), mais n’ai malheureusement pas de solution à proposer…

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    • {Eradiquer la pauvreté avec l’argent utilisé pour « lutter contre le changement climatique »}, ….. Le rêve –réalisable– de tout Réaliste, climato ou non !
      Climatiquement vôtre. JEAN

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    • La difficulté pour beaucoup de gens, c’est d’imaginer le futur et les progrès de la science , de la technologie et donc de l' »industrie. Et en jugeant avec l’état du jour, certaines choses paraissent totalement insensées et impossibles. C’est sur aujourd’hui stocker l’énergie solaire (maximum) reçue tous les jours sur sa propriété, s’en servir pour alimenter toute sa maison (autonome), sa voiture parait un peu fou. Et pourtant, ça viendra sans doute dans quelques années. Alors il y a du boulot direz-vous, c’est sûr ! quand on fait le plein d’essence (50 litres), on met 500kWh dans son réservoir (Ouf !!) .Et avec ses 18m2 de panneaux solaires sur le toit, on produit péniblement 3 MWh (en une année entière de soleil !!). Et bien avec l’amélioration du rendement des panneaux, des batteries, la diminution du poids de celles-ci, etc, etc, ça deviendra une réalité somme toute banale. Et quid des habitations ? actuellement une maison des années 60 mal isolée consomme 30MWh pour le chauffage en gaz, fuel, bois ou …électricité (bonjour l’ardoise). Ceci paraîtra une inepsie à nos (petits) enfants dans quarante ans !
      Enfin je dis ça, je dis rien…

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      • « Et bien avec l’amélioration du rendement des panneaux, des batteries, la diminution du poids de celles-ci, etc, etc, ça deviendra une réalité somme toute banale »
        Si on prend vos 18m² de panneaux et qu’on considère que dans le futur on atteindra des rendements proches de 100% , on est toujours extrêmement loin de l’énergie nécessaire, le panneau ne captera pas plus que le soleil ne produit, ca c’est certain, donc +- 1,3kwh/m² au max ( pas en permanence ni partout de toute façon), donc même si au final ca peut être une addition sympathique au reste, il est fortement probableme que ca ne soit qu’une petite partie de la solution pour optimiser notre production/consommation d’énergie.

        La fusion risque probablement de remplacer les centrales à fission classique à terme, c’est plutôt la que je vois le futur (même si c’est difficile de savoir dans combien de temps, même si c’est dans 30 ans je ne vois pas le problème), difficile de comparer la densité énergétique d’un carburant X avec le nucléaire, l’ordre de grandeur est différent; idem pourquoi utiliser des panneaux solaires, si ont peut avoir de l’énergie bon marché produite en grosse quantité?

        Bref je reste pragmatique et la solution la plus économique/pratique l’emportera à long terme.

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    • Le jour où l’on saura produire de l’électricité fiable, durable, non-intermittente, massivement déployable et à bon marché, je serai le premier à applaudir si je suis encore sur terre (ce qui me semble improbable). La question que j’ai soulevée n’est pas de savoir si le progrès va permettre de telles avancées: je ne doute nullement que de nouveaux sauts technologiques majeurs se produiront. Le vrai débat est de nature politique: les gouvernements ont-ils le droit de détourner un budget mondial de 300 milliards de dollars pour confronter un problème dont on ne sait même pas s’il existe? Il est évidemment positif d’encourager l’innovation et de décourager le gaspillage, mais pourquoi ne pas allouer ces 300 milliards à d’autres causes plus méritantes ? Et si l’hypothèse défendue est si évidente, pourquoi recourir au prosélytisme, à l’intimidation, à la désinformation, à la propagande et aux prélèvements forcés non consentis (qui vont bien delà des taxes et impôts illégitimes —je ne sais pas de vol ou viol quel est le mot qui résumerait le mieux cette expression) pour arriver à ses fins ? On croyait le temps des croisades et de l’obscurantisme révolu, et bien, voila l’inquisition réapparue à l’échelle planétaire ! De mon point de vue, c’est glacial.

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      • Francis Lacan a dit :
        « mais pourquoi ne pas allouer ces 300 milliards à d’autres causes plus méritantes ? »

        – Absolument d’accord !
        D’autant que si nos décideurs veulent éviter de prendre des vessies pour des lanternes il leur suffit d’investir dans l’éducation et de lutter contre l’obscurantisme. Que je sache, jamais dans l’espace et le temps une nation n’a été prise en flagrant délit d’abus de distribution de connaissances !

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      • Bien sûr ! Et si on veut être audible c’est certainement sur la question économique et non seulement sur la question du rôle du CO2 que nous pourrons frapper le public . Le CO2 tout le monde ( ou presque …) s’en fout , mais le porte monnaie c’est autre chose . La facture EDF ça c’est parlant …

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  16. Je dis pas que les panneaux PV sont la solution unique, mais ce serait une énergie non négligeable. En effet 18m2 est une limitation obligatoire pour un particulier. Si l’état autorisait plus, une maison peut en contenir plus du double, et en prenant un rendement bien meilleur , disons 60% (il sera difficile de faire mieux), et bien ça donne environ 20MWh. Bien stocké, dans pour une habitation en très basse consommation, non seulement ça sera suffisant pour tous les besoins (avec les solaires thermiques pour l’ECS) , mais en plus ça permettra de faire quelques milliers de km avec la future voiture électrique, qui nécessite 20KWh au 100km aujourd’hui, peut être moins dans 20ans. Pour la fission nucléaire, il y a un everest technologique à franchir !! Si c’est possible et surtout sans déchets ni danger pourquoi pas ? Les techno du renouvelable auront beaucoup avancé d’ici là je pense.

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    • « Si l’état autorisait plus »
      Pourquoi ? c’est limité a 18m² actuellement?! il me semble bien que certaines personnes ont plus de surface de PV que ca non ?

      Pour ce qui est des voitures électriques on peut fortement douter de grosses améliorations, vu que les moteurs ont un rendement extrêmement élevé, la seule possibilité serait d’alléger plus les voitures et d’en améliorer l’aérodynamique.

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      • Il n’est nullement nécessaire d’être relier au réseau pour avoir une installation PV, du coup je trouva l’argument douteux, d’autre part, (recherche rapide sur le net)
        https://www.bdpv.fr
        montre que certaines personnes ont des installations d’une taille bien supérieure.

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