Sur le redoux dans l’Arctique

par Thierry de Pablos.

Ces derniers jours, il a été publié dans de nombreux médias européens la même information fallacieuse reposant sur le sophisme de la généralisation abusive : à partir d’un épisode particulier de redoux pour une région restreinte de l’immense région arctique (> 14 millions de km2), cet article prétend démontrer que l’ensemble de l’arctique se réchauffe alors que le cercle polaire arctique en Laponie suédoise – où j’habite depuis 14 ans – est soumis depuis le début de l’hiver 2018 à des chutes exceptionnelles de neige et à des températures polaires glaciales constantes entre – 15 °C- 40°C alors que les mesures satellites et les modèles numériques de prédiction des instituts météorologiques suédois et norvégiens sous-estiment systématiquement de 10 à 15°C les températures réelles de terrain (probablement à cause de fortes inversions thermiques qui faussent les mesures satellites). Lire la suite

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Le réchauffement climatique actuel : une évolution thermique naturelle au forçage oublié

par Brigitte Lanoë.

Le forçage climatique principal est l’énergie apportée par le soleil sous la forme primaire de rayonnement visible et UV, l’insolation. Son lieu de stockage principal est l’océan, le thermostat de notre planète. Le gaz le plus abondant à côté de l’azote et de l’oxygène est la vapeur d’eau dont la teneur est éminemment variable dans l’atmosphère (de 0,2 % à 7,6 %). John Tyndall conclut dès 1861 que l’effet de serre est dû essentiellement à cette dernière. Il faut rappeler que le potentiel diffusif thermique induit par la vapeur d’eau est 8 fois supérieur à celui du CO2 à concentration égale (0,04 %). L’immense majorité des articles traitant du changement climatique ne prennent en compte que l’hémisphère nord et l’Antarctique. Or, dans l’hémisphère sud, la surface océanique est maximale, plus particulièrement dans la zone intertropicale, celle qui capte et emmagasine le plus la chaleur apportée par le rayonnement solaire et permet en conséquence une vaporisation intense à la surface de l’océan. Lire la suite

Rémy Prud’homme sur LCI

Professeur d’économie à l’université Paris-Est, membre du comité scientifique des climato-réalistes et auteur du livre « Le Mythe des énergies renouvelables », mon ami Rémy Prud’homme sera sur LCI aujourd’hui demain samedi de 12h30 à 13h. Il sera interviewé sur le thème : « Météo, le réchauffement climatique n’est-il pas le coupable idéal ? ». À suivre !

Climathon, janvier 2018 : honneur à la science

par le jury du Climathon.

Après les énormes chocs dont la fin 2017 a été le témoin, il fallait s’attendre à un passage à vide de la part des compétiteurs. Ça n’a pas manqué : la fatigue accumulée de ces derniers mois s’est faite sentir, au point de provoquer plusieurs sorties de piste, dont l’une particulièrement inattendue de la part de l’un de nos concurrents les plus chevronnés. La submersion généralisée de l’Île-de-France aura certes été l’occasion de belles envolées, à qui a toutefois manqué le grain de folie nécessaire pour l’emporter.

Finalement, en fait de propagande climatique ce mois de janvier aura été l’occasion d’une belle revanche de tous ces humbles artisans qui, dans l’ombre, tâchent à leur niveau de modeler les consciences pour l’avènement de l’homme nouveau écoconscient  adorateur de Gaïa. C’est à l’un de ces héros du quotidien trop peu honoré par la reconnaissance collective que revient le titre du mois. Jusque-là cantonné aux seconds rôles, cet emblème de la Science Climatologique Française entre ainsi enfin en pleine lumière pour cette nouvelle année. Accrochez-vous : vous êtes dans le Climathon.

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Dîner-débat à Lyon

Je serai ce soir (lundi) à 20h30 à Lyon pour un dîner-débat à l’hôtel Métropole (85 quai Gillet, Lyon 4e), sur le thème : « Climat et politique : amis ou ennemis ? ». Réservation au 0664944909. Demain (mardi), c’est promis, paraîtra le résultat du climathon de janvier.

De l’influence de l’acidification des océans sur les vitesses moyennes au marathon

 

L’analyse de la dernière uneétude sur les inondations en Europe à peine terminée, voilà qu’une autre fait aussitôt son apparition médiatique, dans le 12/13 de France 3 du mardi 6 février : « Selon une étude menée par l’IRMES, le corps humain pourrait avoir atteint ses limites en termes de taille, d’espérance de vie et de performances ». Au-delà du réglementaire « selonuneétude », ce reportage a toutes les formes classiques : chiffres, interview d’expert et champions français (Jeanne Calment, Kevin Mayer). Lire la suite