Ebauche de lexique climato-réaliste

par Cédric Moro.

La connotation que certains donnent aux mots (médias partisans, scientifiques activistes, vulgarisateurs propagandistes et autres militants politiques) influe directement sur nos représentations des phénomènes. Dans les phobies pathologiques, les connotations de vocabulaires sont souvent exagérées, disproportionnées, très déformées par rapport à la réalité.

Dans ce type de vocabulaire, il n’y a plus de nuances ou d’objectivité. Les termes utilisés montrent en eux-même que la conclusion précède le raisonnement, tandis que lorsque l’on utilise des termes neutres ou objectifs scientifiquement, on peut mener un raisonnement à son terme avec des conclusions bien plus justes.

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Un nouveau soutien inattendu

Je l’évoquais l’autre jour : ma tribune dans le FigaroVox (qui a fait hurler si fort les climato-bien-pensants qu’ils en ont oublié de présenter des arguments de fond) était dans la ligne de la Commission européenne, pour ce qui est de l’aspect « adaptation aux changements climatiques ». Un autre soutien inattendu, arrivé la semaine dernière, porte sur l’inutilité qu’il y a à continuer l’expertise du GIEC. Avant de cliquer sur « lire la suite », essayer donc d’imaginer qui a bien pu écrire les phrases ci-dessous :

(…) plus de trois décennies après sa création, (…), il est peut-être temps de se demander si le célèbre groupes d’experts sert encore à quelque chose.
Et, aussi iconoclaste que cela puisse sembler, il est même possible de se demander si son existence et son activité ne deviennent pas, à terme, contre-productives.
Le GIEC inscrit son travail dans un cycle sans fin. Aussitôt le sixième rapport rendu, le septième est mis en chantier. Un huitième lui succédera, et ainsi de suite. L’expertise apparaît ainsi toujours inachevée, comme si elle était sans cesse à parfaire, à jamais insuffisante.

Je vous le dis : vous allez avoir du mal à y croire.

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Thomas Wagner : ton « Bon Pote » censeur du climat

Réponse de Cédric Moro à la main courante que Thomas Wagner aurait déposée, et qu’il s’est empressé de faire connaître en ligne.

En observant ce qui se passe sur les réseaux sociaux, je suis toujours autant consterné de voir les appels répétés à la censure, des diffamations gratuites et autres stratégies d’intimidation mises en place par les climato-alarmistes envers les climato-réalistes. La communauté réaliste, elle, n’appelle jamais à la censure. J’ai pris ici l’initiative de montrer ces attitudes alarmistes les plus crasses, scientistes et totalitaires ; bref, de « m’occuper d’eux », de temps à autres, sur les réseaux.

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Tribune dans le FigaroVox

Inutile de dire que cette tribune parue ce matin n’est pas exactement dans le ton des éditoriaux que j’imaginais la semaine dernière ici même

Sixième rapport du GIEC : et si on passait enfin à autre chose ?

Le sixième rapport du GIEC sur l’état climatique de la planète a commencé à être publié. Il a pour écrin médiatique les récentes inondations d’ici et les nouveaux incendies de là-bas car, comme on le sait, les pluies diluviennes n’existaient pas avant l’invention des 4×4 et les feux de forêts étaient inconnus avant les Trente Glorieuses.

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Samuel Furfari sur la cancel culture climatique à l’ULB

Retour sur la bien triste affaire d’éviction de l’université libre de Bruxelles de mon ami Samuel Furfari, dont il a été question ici.

par Samuel Furfari

Chers collègues,         
Chers amis,     
Mesdames et Messieurs,

Après une longue période d’attente et de réflexion, je reviens sur nos échanges du mois d’octobre/novembre dernier lorsque j’ai fait l’objet d’une attaque médiatisée de la part de certains étudiants à l’Université Libre de Bruxelles.

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Geocratia

Pincement de stress au moment de vous annoncer la sortie de mon nouveau livre, Geocratia, qui paraît aux éditions du Toucan (358 pages, 10 €, c’est un vrai effort de l’éditeur sur le prix). Il y est question de climat, d’écologisme, de science et de politique environnementale, dans un futur proche qui n’est peut-être pas si imaginaire.

Il s’agit d’un roman, non d’un cours de climato-réalisme habillé de personnages. Les compliments que j’aimerais entendre feraient la comparaison avec le fameux État d’urgence de Michael Crichton (unique thriller climato-réaliste déjà publié) et, dans un autre registre, Soumission de Michel Houellebecq, pour son côté séisme politique dans un futur proche.

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ALERTE MAJEURE ! Suite à des pressions, l’article de Pascal Richet n’est plus accessible !

Copernicus, l’éditeur de la revue qui a publié récemment l’article de Pascal Richet qui questionne l’influence du CO2 sur la température, vient de suspendre (temporairement, pour l’instant) l’accès à cet article. Les raisons invoquées sont un mélange de gêne et de mauvaise fois. Pascal Richet n’étant pas exactement du genre à se laisser faire, il se pourrait fort qu’un scandale explose à brève échéance. Bientôt un climategate français ?

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Climat et charbon : la bascule chinoise

Les courbes viennent de se croiser : désormais la Chine émet davantage de gaz à effet de serre que l’ensemble des pays de l’OCDE réunis.

Ce dépassement n’a rien d’inattendu. Depuis les années 1990 en effet, les émissions annuelles du « bloc économique occidental » tournent autour de 15 milliards de tonnes équivalent CO2 (avec une légère baisse depuis 2010), tandis que dans le même temps la Chine a triplé les siennes, battant record sur record à peu près chaque année.

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Les trois visages de l’arrêt Baratin

par Rémy Prud’homme.

Le 3 février 2021, le Tribunal administratif de Paris, a rendu l’arrêt Baratin, du nom de la rapporteur de l’ « affaire du siècle », qui condamne l’Etat pour non-respect de ses obligations relatives à l’environnement. L’Etat doit verser 1 euro de dommages et intérêts à chacune des quatre ONG qui l’ont attaqué à ce sujet (Oxfam France, Greenpeace, Fondation pour la Nature et l’Homme, et Notre Affaire à Tous). Le texte de Mme Baratin est un peu long (40 pages), mais riche d’enseignements sur l’évolution de la justice, qui prend ici les visages du théâtre comique, de la politique engagée, et de la science frelatée.

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