A propos Philippe Catier

Grandeur Nature

Veille sanitaire

Par Philippe Catier

Dans un précédent billet je mentionnais que face à la désinformation, la tentation autoritaire et le scientisme, une « veille sanitaire » était indispensable. Les climato réalistes font ce qu’ils peuvent en ce sens contre la manipulation des esprits concernant le prétendu changement climatique. Ils se heurtent au refus de mise en cause de la part des médias et des autorités. Pourtant leur démarche n’est inspirée que des insuffisances, des contradictions, des dissimulations et des rétorsions de ceux qui sont censés représenter la science officielle.

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Des chiffres et des lettres

par Philippe Catier.

Les débats autour du climat font toujours appel à des montagnes de chiffres, de courbes, de théories sources de querelles plus ou moins authentiques ou hypocrites souvent destinées à asseoir une influence ou un pouvoir. Il y a là un dévoiement de l’idéal scientifique que l’on perçoit bien lorsque l’on s’intéresse au climat. Le « consensus » scientifique écrase alors bon nombre d’esprits ouverts en maniant avec plus ou moins de rigueur une vérité dite intangible d’où sourd souvent l’argument d’autorité. On ne compte plus les célébrités « engagées » profitant de l’aubaine de ces certitudes pour se faire valoir. Abusés par l’imparable vérité des chiffres, ce petit monde regarde de haut ceux qui gardent modestement leur questionnement pour eux, intimidés qu’ils sont par ce monde gavé « d’évidences » répétées à loisir.

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Un monde sans fin

Par Philippe Catier

Nous ne sommes pas au bout de nos peines avec ce virus qui nous donne l’impression d’un monde sans fin. Bien sûr, les commentaires de bistrot – non ils sont fermés ! – vont bon train, chacun rentrant dans la catégorie des procureurs dénoncée maladroitement par notre chef de guerre qui manifestement essaye de s’en sortir tant bien que mal et sa place n’est pas enviable.

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A votre santé

Par Philippe Catier

Les fêtes de fin d’année nous ont donné l’occasion de lever notre verre à la santé des convives ce qui dans les circonstances actuelles était tout à fait de circonstance. C’est pour chacun l’occasion de se poser la question : « Suis-je en bonne santé et comment faire pour l’être » ?

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La banalité du bien

par Philippe Catier.

« Nous sommes en guerre »… Cette déclaration formulée par quelqu’un qui ne l’a pas connue doit bien entendu être prise comme une formule rhétorique, théâtrale à souhait. En fait de guerre, la dernière s’est achevée en 1945 et constitue un point de référence quant à l’appréciation des progrès apportés à la société depuis cette date, ce bien commun dont nous profitons aujourd’hui et que nous ne percevons pas forcément au point de le négliger. Au moment où disparait le président Giscard d’estaing, un des grands acteurs du développement économique de la France, on peut brosser le tableau de ce bien commun.

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Liberté et dignité

Pendant cette période où nous avons suivi les injonctions du pouvoir prétendant éviter la diffusion du virus SarsCov2, je me suis trouvé, comme vous certainement, un peu déconcerté par ce qui nous arrivait, ne pouvant trouver la bonne formule pour caractériser ce qui me gênait dans cette situation.

Bien sûr la privation des libertés, auxquelles nous étions habitués, m’irritait au plus haut point mais je pouvais comprendre que ces libertés fussent amoindries dans la mesure où ces restrictions étaient censées bénéficier à l’intérêt général. 

En définitive on pouvait, on devait, se faire une raison.

Je gardais cependant dans mon for intérieur une gêne, un poil à gratter que je n’arrivais pas à nommer. Quelque chose n’allait pas entre cette politique et moi.

J’ai trouvé la réponse dans un billet d’humeur, mauvaise à tout le moins, trouvé dans le site « Front Populaire » signé Jiminy et qui faisait cette remarque à la suite des propos de Mr Salomon de « couper la bûche en deux et laisser Papi et Mamie dans la cuisine » :Il soulignait que « la société soumet l’idée du droit de mourir dans la dignité (euthanasie) mais il interdit celui de vivre dans la dignité en parquant nos ainés dans la solitude la plus absolue et en les privant du choix le plus élémentaire de  décider en connaissance de cause ». Il continue ainsi : « arrivons-nous à ce paradoxe, qui n’est pas des moindres, où la liberté de mourir l’emporte sur la liberté de vivre ».

Ainsi le terme de dignité avait émergé comme la définition la plus exacte de ce que nous venions de perdre collectivement et que je ressentais confusément :

Dignité de tous bafouée après avoir été soumis aux mensonges médicaux et politiques inexcusables et inexcusés

Dignité de tous bafouée par une obligation de s’auto-autoriser à sortir de chez soi

Dignité bafouée par un contrôle policier de ces « ausweiss »

Dignité bafouée dans le choix des commerces essentiels ou non

Dignité bafouée d’un commerçant faisant faillite à cause de l’autorité

Dignité bafouée des médecins généralistes empêchés de prescrire et de soigner en conscience

Dignité bafouée des malades à qui on a dit « rentrez chez vous »

Dignité bafouée donc des anciens séparés de leurs proches

Dignité bafouée des familles ne pouvant enterrer leurs morts au premier confinement

Dignité bafouée des fidèles laissés à la porte des vastes lieux de culte par une jauge de 30 personnes

Et que dire du pied de nez injurieux fait aux stations de sport d’hiver autorisées à ouvrir sans remontées mécaniques alors que le métro est bondé

Ce catalogue honteux à la Prévert pourra aussi évoquer plus tard G. Perec lorsqu’on revisitera cette période en disant « Je me souviens du jour où on m’a dit : les masques çà sert à rien »

Je me souviens du jour où je me suis fait une autorisation pour quitter mon domicile » etc…

De quoi se souviendra t on en fait ? Que c’était le symptome d’un régime méprisant la dignité de ses concitoyens. 

Point n’est besoin de souligner les atteintes terribles de l’histoire à la dignité humaine pour savoir qu’il faut se prémunir d’une tentation autoritaire commune à tout pouvoir et qui doit trouver une limite, qu’elle soit institutionnelle ou qu’elle doive se trouver dans la vigilance de tous. 

Ainsi, autant la liberté de chacun présente au-dessus d’elle la liberté d’autrui, sa restriction doit s’arrêter là où elle trouve au-dessus d’elle la dignité de chacun.

Benefice risque

Pour terminer ce petit tour d’horizon confiné en quatre thèmes, attaquons nous à une racine du mal. Joyeuses fêtes !

Il est courant, face à une décision difficile à prendre, d’analyser les avantages que l’on peut retirer d’une action prévue, en comparaison des risques encourus. Si ceux-ci sont trop importants, l’action est remise en cause.

Cette attitude semble accréditer l’idée que le risque s’oppose au bénéfice, en étant en quelque sorte le modèle de ce qu’il faut éviter à tout prix pour obtenir un résultat.

On voit bien dans la crise sanitaire que nous vivons un exemple très parlant de cette attitude que l’on pourrait qualifier de frileuse : le confinement en est l’archétype. Surtout pas de risque, car le virus est mortel (O,5% !) et il convient donc de l’éviter de manière drastique.

C’est la philosophie du principe de précaution, poussant le rapport bénéfice-risque jusqu’à l’absurde.

D’un confinement à l’autre on s’aperçoit que cela n’est pas si simple et que les conséquences néfastes de la précaution par enfermement de la population deviennent de plus en plus mal tolérées et obligent à moduler les restrictions. L’attitude excessive dans la précaution quasi terroriste du premier confinement a du être amendée pour la saison 2 afin d’éviter la catastrophe économique. 

C’est en ce sens que le principe de précaution est nuisible car il permet d’accuser quiconque aurait pris un risque ayant conduit à des conséquences dommageables. Il invite à considérer que, le risque zéro n’existant pas, mieux vaut s’abstenir pour ne pas subir les foudres de la justice. Les responsables politiques et médicaux ont parfaitement intégré cette donnée. Cependant ils l’ont intégré pour eux-mêmes, candidats aux procès, et pas forcément pour les administrés qui doivent se soumettre à leurs directives quoi qu’il leur en coûte et pour lesquels l’analyse bénéfice-risque ne penche pas du obligatoirement même coté.

D’autres pays, pas embarrassés par cette contrainte, ont pu gérer différemment le problème avec des résultats qui nous font rougir.

Principe de précaution judiciarisé pour les uns, risque économique vital pour les autres, risque de faillite des finances publiques pour tous. L’analyse bénéfice-risque dépend donc du point de vue, d’autant que les uns ordonnent et les autres subissent sans pouvoir en avoir la maitrise.

On voit donc qu’il faut se diriger vers un principe qui puisse gérer ces deux points de vue : ce sera le principe de responsabilité qui permet à chacun de s’orienter dans cette contradiction. Cette responsabilité ne peut cependant être effective qu’à la condition de révoquer le principe de précaution, outil de condamnation systématique empêchant toute prise de risque. La justice se trouve pieds et poings liés par ce principe retors qui oblige à condamner. C’est ainsi que les juges de Lyon ont pu condamner le Glyphosate, non pas au nom de la science (je dirais même au mépris de la science), mais au nom du principe de précaution. Ils y étaient contraints. Le conseil d’état n’a pas fait autre chose en condamnant la France pour manquement aux obligations « climatiques ».

Aujourd’hui nos politiques et scientifiques se sont mis à l’abri de toute attaque judiciaire en s’appuyant sur ce principe au maximum, « quoiqu’il en coûte ». Il empêche toute analyse fine du bénéfice-risque et toute prise de responsabilité en connaissance de cause. Il provoque l’irresponsabiblité par l’inaction.

Il n’est cependant pas question de supprimer toute prudence dans la prise de risque. Mais autant le principe de précaution condamne systématiquement, même face à un risque non maîtrisable, autant, notion différente, la prudence s’exerce avec responsabilité face à un risque connu et évalué. Un risque raisonnable peut alors être pris et être appliqué avec finesse et discernement, ce qui dans l’exemple qui nous occupe aurait pu permettre de limiter la casse. Au lieu de cela les situations absurdes et autoritaires se sont multipliées.

Les responsables, pris dans cet étau, ont donc préféré se rendre inattaquables !

Car on peut même pousser le raisonnement plus loin en considérant que le bénéfice peut aussi se trouver dans le risque lui-même. Quel est l’investisseur qui n’intègre pas dans sa recherche de bénéfice le risque lui-même en sachant bien que plus le risque pris est grand, plus le bénéfice produit peut être augmenté ? 

Dès lors le risque et le bénéfice ne s’opposent plus, bien au contraire, ils se combinent dans une évaluation sérieuse… mais le principe constitutionnel de précaution s’oppose aux deux, tant au risque qu’au bénéfice ! La précaution en arrive à être dangereuse et, inversement la balance raisonnable bénéfice-risque sera toujours utile, le risque étant alors envisagé comme porteur de bénéfice.

Il serait sage de modifier la constitution en supprimant ce principe nocif, prétexte à tous les renoncements.

Esprit critique et populisme

L’école est un outil indispensable pour le développement de l’enfant. Il y a bien sur l’acquisition des connaissances mais aussi des méthodes de pensée qui feront des élèves les adultes de demain. Parmi les biens intellectuels qu’elle est censée dispenser, l’esprit critique fait partie des plus précieux. C’est l’outil qui permettra de se départir des emprisonnements idéologiques, des sujétions toxiques, des syllogismes vraisemblables, des emprises mentales et bien d’autres avatars de faux prophètes.

On se dit alors qu’après toutes ces années passées dans ce temple du savoir, les membres de notre société, et notre société elle-même, trouveront toujours le moyen de s’approcher de la vérité, d’éviter l’accréditation de fausses nouvelles et que l’opinion sera assez mature pour être forgée solidement.

Dans la vraie vie cependant, on ne constate pas cette solidité. Echec de l’instruction publique, lent affaissement des exigences ? 

Si l’on veut être indulgent on peut voir que la connaissance des faits et des réalités sociologiques de notre monde devient tellement complexe, et la confiance faite à ceux qui sont censés nous diriger tellement empreinte de suspicion que se faire une opinion est un parcours du combattant. Le plus souvent l’esprit critique est mis à mal et la crédulité règne. 

Alors il devient facile pour les politiques et les médias de faire adhérer, dans ce brouillard d’informations, aux thèses qui flattent l’audimat ou les sondages, par le catastrophisme et le principe de précaution.

Ainsi le bon peuple trouve tout naturel de penser à priori : « Il n’y a plus de saisons ; l’heure est grave, on va dans le mur, c’est la catastrophe ; faut sauver la planète ; le carbone c’est noir, c’est sale, çà fait mourir ; le pétrole c’est noir, c’est sale, c’est l’Amococadix ; le soleil et le vent c’est propre, c’est pas cher, c’est éternel ; le nucléaire c’est la bombe, çà fait des déchets éternels ; il faut croire les scientifiques ; il y a un consensus sur le climat et le CO2,; il n’y a plus de climatosceptiques… »

Tout ce corpus d’idées semble frappé au coin du bon sens, a l’apparence de l’évidence, de la morale et du bien. 

Or, fonder son opinion sur les idées à la mode, l’apparence de l’évidence, et l’idée que l’on se fait, ou que l’on vous inculque, du bien-penser n’est-ce pas, là où on ne l’attend pas, la marque d’un populisme qui se contenterait d’idées simples. Adhérer à la pensée dominante n’est-ce pas une forme de simplisme, c’est-à-dire une opinion qui n’a pas passé le filtre de l’esprit critique ? Le conformisme n’est-il pas par définition une abdication de la pensée critique caractéristique principale du populisme (si l’on accepte cette définition d’un terme qui n’en n’a pas vraiment) ? 

Il se traduit dans le pays par un unanimisme de la pensée qui adhère les yeux fermés aux incantations politiques s’enfonçant dans un fantasme de « nouveau monde », alors que celui-ci n’est que le jumeau de l’ancien, dominé comme lui par la recherche du maximum de bulletin de votes, de vente d’articles de presse spectaculaires et de d’industries nouvelles vectrices de rentabilité pour les investisseurs.

La manipulation par la peur est bien sûr au rendez-vous pour aveugler les foules. Sans parler du virus, elle peut prendre l’attitude du pompier pyromane comme le traduit cette déclaration récente d’un ex président de la république en s’adressant récemment à la jeunesse à Brest: « Dans les prochaines années vous serez un pays qui va souffrir et attendre des réponses fortes. On voit bien comment les populistes peuvent utiliser la peur et l’inquiétude » Faire peur à dessin pour trouver un bouc émissaire sans le nommer…Le populiste n’est pas toujours celui qu’on croit !

C’est pourtant cette même étiquette « populiste » qu’envoient à la figure des contestataires, les tenants de cette pensée unique qui ne supportent pas la contradiction. Leur formule toute faite se résume souvent à « C’est plus compliqué que çà », sans en dire plus, pour dénigrer l’opposant par un procès en incompétence. L’arme de la honte frappe alors ceux qui n’en pensent pas moins mais ne sauraient s’exprimer, alors que leurs accusateurs ne sont souvent qu’éblouis par la complexité de l’argument qui leur est proposé et qui les empêche de réfléchir. Noyer l’interlocuteur dans la complexité est une technique éprouvée pour susciter l’admiration et l’adhésion, mais ne signe pas une clarté d’esprit. « Ce qui se conçoit bien… »

Philippe Murray dans « la dictature du bien » nous a pourtant depuis longtemps ouvert les yeux : elle provoque l’anesthésie de l’esprit critique.

Il y a donc un populisme conformiste, jamais évoqué mais largement diffusé en face d’un populisme médiatisé, bien connu, plus couramment caricaturé mais qui paradoxalement est, lui, pétri d’esprit critique. 

Le climato réalisme fait certainement partie de cette dernière catégorie, brocardé qu’il est dans les médias, par les beaux esprits, comme l’archétype du populiste irresponsable et négationniste qui se permet de ne pas suivre l’évidence reconnue d’un danger mortel.

Au final, si l’on se permet d’échapper aux évidences, de voir la petite lumière qui met l’esprit en alerte, de poser des questions simples, de bon sens, il est fréquent d’être taxé de « populiste », ce terme si injurieux pour le peuple et que l’on applique volontiers à celui qui aurait des mauvaises pensées telles : « Les saisons sont à l’heure, le CO2  est nécessaire à la vie, le nucléaire ne pollue pas et fonctionne tout le temps, les éoliennes c’est pas fiable, c’est H2O le principal gaz à  effet de serre … » ou « dans l’urgence médicale, mieux vaut soigner que chercher ». 

Quand on exprime ces mauvaises pensées iconoclastes, l’accusation de complotisme qui n’est qu’un avatar du populisme pour les tenants du camp du bien n’est pas loin : « Comment osez-vous salir toutes les mesures que nous prenons en nous accusant d’avoir concocté de longue date un plan destiné à nous en mettre plein les poches, à ramasser les bulletins de vote vert etc…? », « vous n’y comprenez rien »…

Si l’on se réfère à l’actualité on peut se demander par exemple pourquoi y a-t-il des indignations sélectives qui feraient du film de Al Gore « Une vérité qui dérange » un modèle d’information dénué de complotisme comme pourraient l’être les interrogations du professeur Raoult concernant certains laboratoires pharmaceutiques ? Ne peut on regarder tout cela avec discernement et en détecter les codes sans manier l’encensoir ou l’anathème ? C’est à cela que l’esprit critique doit servir. Non, la contestation de la pensée unique devient vite sur les ondes une lubie pour gogos dont les beaux esprits indignés peuvent se moquer sans se rendre compte qu’ils sont eux-mêmes prisonniers de leurs idées toutes faites. 

La réalité est en fait plus banale qu’un plan machiavélique ourdi en secret par des puissances occultes : Il s’agit souvent d’une conjonction d’intérêts bien humains, basiques et intemporels qui dans le cas du « climat », comme dans d’autres comme la santé, convergent efficacement en prenant l’apparence d’un complot. La nature éternelle de l’humanité, ne connaissant que la satisfaction de ses besoins, son confort, ses intérêts, en est le moteur :

Les scientifiques se poussent du col, cherchent des financements et la gloire (passagère car la science est naturellement rebelle)

Les journalistes courent le sensationnel (vite oublié)

Les politiques se réfugient derrière le principe de précaution et suivent le fil de l’eau de l’opinion (également versatile)

Les industriels en profitent en créant le besoin (qui n’a pas de fin)

Et tout ce petit monde est en marche, la main dans la main. Vers le précipice ?

Plus que jamais l’esprit critique s’impose !