Le mot et la chose

Rassurez vous le sujet traité est sans rapport direct avec le poème galant de l’abbé de L’Attaignant (1697-1779), la chose en question n’ayant rien d’affriolant sinon qu’elle peut échauffer les esprits. Mais que dit le mot de la chose ?

Dans cette époque de confusion il serait utile qu’il n’y ait aucune ambigüité, aucune distorsion entre les choses, les évènements, les faits, et les mots censés les mettre en évidence. La phrase de Camus est restée célèbre : « mal nommer les choses ajoute au malheur du monde » ; certes, mais on peut aller plus loin en considérant que le mot agit un peu comme le créateur de la chose, ou plutôt comme un substitut de la chose, comme si, en remplaçant la chose par le mot ce dernier suffisait à son existence. Ainsi le mot pourrait vivre sans la chose. Il n’en serait que la surface sans en exprimer le fond.

Ce préambule mérite certainement quelque explication…

Si l’on prend l’exemple de la médecine, on peut constater que devant tout phénomène inexpliqué (douleurs, contractures par exemple), après l’avoir constaté, on s’empresse dans un premier temps de lui donner un nom (fibromyalgie par exemple), parfois assorti d’un complément tel « idiopathique », ce qui signifie qu’on n’en connait pas l’origine ou la nature. Il en va de même des techniques de soins empiriques à qui l’on donne un nom généralement suivi du suffixe « pathe ou pathie» (choisissez le mot à placer avant…). Ainsi créé, le mot va orner les publications scientifiques et donner au phénomène inexpliqué ou à la technique une réalité tangible, officielle, une définition qui va se suffire à elle-même. Mais comme le soulignait Pascal, « les définitions sont faites pour désigner les choses que l’on nomme et non pas pour en exprimer la nature ». Il faudra que par la suite la nature de la chose soit étudiée et prouvée scientifiquement par l’expérimentation et la reproductibilité de celle-ci pour qu’elle soit vraiment connue.

Parfois, si la preuve tarde à se manifester soit concernant la réalité du phénomène soit le mécanisme de la technique, le mot reste seul comme caution de l’existence de la chose et se suffit donc à lui-même. Il évite tout questionnement.

Il en va de même dans ce que l’on voit en climatologie : Il n’est plus désormais possible de s’intéresser posément à la nature des phénomènes climatologiques tant celle-ci est préemptée par les mots censés les désigner. Ainsi le mot « changement climatique » a le pouvoir de définir, d’expliquer, d’obliger à agir sans que l’on en connaisse vraiment la nature sur le plan scientifique, sauf qu’elle relève du chaos engendré par des causes multiples qu’aucune modélisation ne saurait exprimer. Qui peut expliquer le chaos ? Ce chaos se répercute d’ailleurs dans les termes employés : On a eu le « réchauffement » qui n’a cependant pas assez, jusqu’à maintenant, affolé le thermomètre (sinon les esprits, les modèles et les médias) puis on a préféré le « dérèglement ». Mais l’absence de règle connue de ce phénomène chaotique à fait migrer l’usage vers la « crise » climatique, terme beaucoup plus vague dont le caractère indéfinissable ne disait rien de la chose qu’il était censé nommer, ce qui était beaucoup plus pratique. On alla jusqu‘au « défi » climatique pour, négligeant la cause, obliger à agir de toute urgence sous peine de condamnation par la cour européenne…

Revenons sur « changement climatique ». Il faut s’arrêter dessus car il traduit non pas la pathologie du climat mais celle, plus inquiétante, de ceux qui l’utilisent sans se rendre compte qu’elle met en évidence leur ignorance. Il ne dit en effet rien de plus que le fonctionnement normal du climat qui ne cesse de changer depuis la nuit des temps. C’est un pléonasme inutile, une pédanterie scientifique. Ce terme est encore plus grave de conséquences quand il est utilisé sciemment pour agiter les peurs : Transformer la 

norme en pathologie est digne du docteur Knock qui cherche à vous vendre son médicament : D’abord inventer la maladie puis vous proposer le traitement. D’abord inquiéter avec un climat qui change pour mieux vendre du catastrophisme carboné. 

Seules les choses qui ne changent pas sont rassurantes. Or dans le monde qui est le nôtre tout a toujours changé et change tout le temps, à plus ou moins grande vitesse, même le climat. Il devient facile d’affoler les populations, l’évidence du mot suffisant à authentifier la chose, en l’occurrence la pathologie du climat devenu responsable de tout. Molière l’avait caricaturé : « Le poumon vous dis-je » en répétant le diagnostic à tout propos, commode et illusoire, dans le malade imaginaire.

Bref un arsenal de mots dont le nombre traduit bien la gêne dans la définition, mais qui se sont cependant imposés, suffisamment pour en faire oublier la nature exacte, le paravent du CO2   utilisé de manière automatique par paresse intellectuelle, ne cachant pas la faiblesse des preuves.

Le mot est donc magique, il suffit en le répétant à donner corps au phénomène, et, du fait de son imprécision, il peut s’utiliser en toute circonstances, que la chose existe, s’explique ou non. On le voit tous les jours. Pour le moment c’est dans la nature des choses.

59 réflexions au sujet de « Le mot et la chose »

  1. Très intéressante réflexion, je me permets quelques remarques :

    1. Nous savons que les phénomènes météorologiques ont un caractère chaotique. Toutefois, le climat se définit à une autre échelle, au moins à celle des décennies. Si on ne peut pas prédire l’anomalie de température d’une décennie à l’autre, on constate pourtant une certaine régularité. Si deux décennies consécutives marquent une augmentation de l’anomalie, la probabilité que la troisième prolonge la tendance est plus forte que 50 %. En prenant l’exemple des écoulements turbulents, la direction d’une molécule d’eau dans un torrent a un caractère chaotique mais en moyenne, on sait qu’elle se dirige vers l’aval. A l’échelle climatique, nous n’avons aucune raison particulière de supposer un comportement chaotique.

    2. La phobie du réchauffement climatique nous vient des années 1970, elle est issue d’une théorie empreinte d’idéologie, pas de l’observation; les temps étaient alors au refroidissement. L’observation lourdement assistée vient ensuite pour confirmer, ou pas.

    3. J’ignore si le CO2 provoque un changement climatique, s’il nous mène ou non à une crise mais ce qui est certain, c’est que la théorie officielle repose uniquement sur le réchauffement. Changement ou crise ne peuvent dans ce cadre qu’en être des conséquences. Cette théorie est par exemple totalement incompatible avec des changements qui ne seraient pas directement provoqués par un réchauffement global.

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  2. Bonjour Philippe.

    Tu reviens souvent sur le terme chaos, qui signifie aussi bien imprévisibilité que changement structurel des systèmes. Or, toute l’histoire de la climatologie a été de dégager des constantes, de fixer les climats structurellement et non de dire que les climats changent sur le long terme.
    Pourquoi en est-on arrivés à se pencher sur le fait que climat change ?
    C’est épistémologique : tout simplement parce que nous avons maintenant du recul, de la profondeur sur les données météo qui définissent les climats, données qui dessinent des tendances d’évolution, et que la modélisation informatique semble offrir des prévisions fiables à long terme.

    Ainsi, depuis l’époque moderne, on a commencé à définir les constantes climatiques : si vous allez à tel endroit à telle période, il fera chaud et sec, dans cette région à tel moment, froid et venteux, là bas pluvieux et humide à telle date. Et cela reste vrai. Vous allez à Bamako en mars, il fera chaud et sec, à Accra en août, ce sera chaud et humide…. Dans le cadre des explorations et des colonisations, cela permettait de dimensionner les moyens (habillements, réserves en eau, types de construction, types de culture…) et de s’adapter.. En fait, on cherchait à connaître les constantes climatiques des lieux, qui rappelons le, existent toujours malgré leurs évolutions lentes à long terme. Par exemple, si le climat du Sahel tend progressivement à de meilleures précipitations lors de la saison des pluies depuis les années 80, il est toujours le climat du Sahel : 9 mois secs et chauds et 3 mois pluvieux et chauds. Les climats polaires, même en réchauffement, reste des climats froids.

    Donc passer d’un climat aux constantes stables dans l’esprit des gens (il a été enseigné comme tel dès l’école pendant longtemps) à un climat changeant, voir chaotique induit en soit une alarme pour anticiper ses changements (comme tu dis : « Seules les choses qui ne changent pas sont rassurantes. »).

    Pour terminer, si les climats ont été enseignés de part leurs constantes, les phénomènes chaotiques tels que les cyclones, les tornades, les inondations… n’étaient étudiés que pour montrer que tel type de climat peut connaître tel extremum ou phénomènes (températures, pluies, vents, sécheresse…). Ces phénomènes chaotiques étaient en fait intégré dans la description structuraliste des climats, en tant que caractéristiques.

    Tout cela pour dire que passer d’une vision de climats stables longtemps enseignée et diffusée à celle de climats qui changent ne rassure pas sur l’avenir, surtout si le focus n’est mis que sur les changements négatifs et non les opportunités..

    Mais il ne faut pas oublier que le changement climatique est d’une tendance lente et donc que les conditions structurelles des climats restent valables, fiables. L’erreur a été de faire d’un phénomène très lent comme les évolutions climatiques une urgence planétaire alors que nous avons le temps de nous adapter à ces conditions qui changent lentement. A trop anticiper et à ne plus regarder le réel, on risque de manquer l’adaptation, voir de détruire les structures de notre adaptation actuelle.

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    • Bonsoir, si je peux me permettre, un système chaotique est simplement un système infiniment sensible à ses conditions initiales. Comme on ne peut pas connaître ses conditions initiales avec une précision infinie, un système chaotique devient imprédictible sur un temps long. En d’autres termes, des conditions initiales très légèrement différentes donneront des résultats potentiellement très différents après un temps long. Le papillons qui finalement décide d’un battement d’aile plutôt que de se gratter la trompe, pourra être à l’origine d’un ouragan à 10000km après un temps suffisamment long (effet papillon).
      Le « système climat » comporte une composante prédictible, et une composante chaotique. La seule composante prédictible connue à ce jour et incontestée est celle liée aux cycles de Milankovic qui rythment les périodes glaciaires.
      La science du climat tente de déceler d’autres éventuelles composantes prédictibles. Qui font débat, il y a par exemple les cycles de 60 ans décrits par F.Gervais dans ses bouquins ou bien les cycles d’activité solaire décrits par Zharkova (https://www.nature.com/articles/srep15689). Mais il faut bien dire que la recherche n’avance pas bien vite, à cause du dogme CO2 qui paralyse la communauté scientifique. Quel gâchis !
      Quand on commencera à y comprendre quelque chose au climat, c’est à dire quand on aura fait le tour de ses composantes prédictibles, une question intéressante sera de savoir quelle est la part de prédictible et celle de chaotique. 50/50 ? 70/30 ? 10/90 ?
      Aujourd’hui, »GIEC a dit » (et non « Jacques a dit ») : 99%_CO2 / 1%_Naturelle. Et c’est très grave…, mais pas trop sérieux.
      Amitiés Dominique

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      • Bien entendu @Dominique, la SCI (Sensibilité aux conditions initiales) des systèmes complexes climatiques implique son imprévisibilité à long terme. Je voulais en rester à une définition sommaire mais correcte du chaos pour développer mon raisonnement et non détailler la mis en évidence de la SCI par Poicaré ou dans les attracteurs étranges de Lorenz ; sans même passer par l’irréversibilité des systèmes complexes instables introduite par les travaux de Prigogine en thermodynamique).

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      • @Dominique D’ailleurs, mettre en évidence les scientifiques qui ont conceptualisé le chaos, contemporains, ne fait que renforcer mon hypothèse d’une rupture épistémologique relativement récente à la base du fait que l’on parle maintenant de climat qui change plutôt que de constantes climatiques comme cela était enseigné avant. Outre l’accumulation des données qui dessine maintenant des évolutions, l’attirail conceptuel scientifique s’est lui aussi étoffé et vulgarisé sur ce sujet du changement climatique. Et pour tout dire, maintenant, même les climato-réalistes parlent davantage de changements climatiques que de stabilités climatiques, ils en ont simplement pas une vision alarmiste.

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    • Ceci ne vient rien affirmer la vacuité des mots employés : d’une part lundi et a pas un Climat mais des Climat qui sont en effet tout à fait caractéristique pour chaque région connu.
      D’autre part « ce qui se comprend bien s’exprime clairement et les mots pour le dire arrivent aisément « . La multiplicité des termes employés traduit bien l’imprécision du phénomène incriminé dont le substrat n’est que l’accusation de l’humanité productive (ce qui par ailleurs est la mission du GIEC ). Un mot peut en cacher un autre.

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    • Ce n’est pas parce que nous ne pouvons encore tout prévoir que la météo ou le climat obéissent à des lois « chaotiques ». Ce qui est déjà acquis c’est que le CO2 est quasiment sans influence sur le climat. C’est une des rares choses dont on est sûr, et pourtant les pauvres perroquets au cerveau lavé citent ce paramètre sans vergogne.
      Mais au-delà du CO2 il faut cesser de nous bassiner avec l’effet de serre.
      L’effet de serre ne fait que réchauffer l’atmosphère, laquelle a une inertie thermique bien plus faible que les sols et infiniment plus faible que l’eau des couches supérieures des océans. L’effet de serre ne joue sur le réchauffement ou le refroidissement climatique de la planète que de façon très légère.
      De plus le CO2 dont on nous rebat les oreilles est peut-être un gaz à effet de serre en laboratoire ou dans les ordinateurs des petits soldats des modèles climatiques, mais pas dans l’atmosphère où il est en mélange avec d’autres gaz, principalement la vapeur d’eau. Et H2O présente un spectre d’absorption des IR renvoyés par le sol aux larges bandes qui recouvrent totalement (en fréquence et en intensité) celles du CO2. De ce fait et compte tenu de la quantité bien plus élevée dans l’atmosphère d’humidité que de CO2, c’est l’eau qui absorbe les infrarouges et la quantité restante absorbée par le CO2 est infime. C’est le phénomène physique dit de saturation qui fait que le CO2 atmosphérique ne peut être comptabilisé dans les GES. Le principal gaz à effet de serre est l’eau atmosphérique (à 80-90% + le méthane et l’ozone à quelques % chacun).
      Les cycles solaires et leurs combinaisons sont incontestablement plus influents sur le court et moyen terme. Il faut aussi compter sur l’inertie thermique des océans qui retardent de 10 ou 20 ans et lissent les changements d’activité solaire. En tout état de cause toute modélisation doit se recaler sur les mesures réelles de température de la troposphère, ce que ne font pas la plupart des modélisations commandées par le GIEC. En revanche les modélisations des cycles solaires sont plus fiables car elles reposent sur 400 ans d’observation des taches solaires.

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  3. Clairement M. Cartier, encore une fois (cf les smartphones) et comme le souligne les deux commentaires ci-dessus, vous ne maîtrisez pas le fond. Reste la forme, mouais, passable! 😉

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    • On dit que la critique est aisée et l’art difficile mais en vous lisant j’ai le sentiment contraire. Peut-être est-ce seulement parce que vous écorchez le nom de l’auteur, mais j’en doute.

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    • Précisément qui se préoccupe du fond puisque la science climatique est établie sans qu’on sache vraiment ce qu’elle est ? Et vous , vous le connaissez le fond ? Par les modèles erratiques peut être? Ou par les catastrophes annoncées qui n’ont jamais eu lieu ? des mots, encore des mots, toujours les mêmes (air connu)

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      • Sans déconner !? Non, je ne maîtrise pas le fond, mais les milliers de scientifiques qui travaillent et publient ailleurs que sur des blogs et des journaux d’extrême droite eux, oui. Votre dénis à tous ici est sidéral ! Ça en devient d’ailleurs amusant de vous voir, c’est un peu comme un zoo ici. J’y passe régulièrement prendre des nouvelles des pensionnaires et m’amuse de vous voir espérer que votre « combat » réussisse, en décalage le plus total avec le monde qui vous entoure.

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      • @Pedro Les modèles climatiques à 100 ans, c’est un peu comme les correcteurs orthographiques, ça se plante; avec néanmoins des conséquences bien plus graves en terme d’enjeux pour nos sociétés. Vous savez, je suis développeur pro et je ne me fais plus d’illusions sur ce que les programmes et les bases de données peuvent donner de pire. Par exemple, vous n’imaginez pas le nombre de bases de données pourries au Ministère de l’écologie, dont le business s’empare pourtant en disant « ce sont des bases officielles du Ministère de l’écologie ».
        Le réalisme face au numérique reste un des enjeux du siècle selon moi, mais pour l’instant, pousser par le marché, on pare l’informatique de tous les superlatifs et vertus mais on en redescendra un jour.

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      • @Cunctator91 Et le commentaire de @Pedro que vous soutenez ici même où il nous observe en éthologue comme dans un zoo (vision scientiste condescendante s’il en est) et qui accuse l’article d’être d’extrême droite (on se demande bien où en fait), il vaut combien ? 0/20 car très pragmatiquement, il ne respecte aucune netiquette, ce n’est que de l’insulte gratuite, un crachat envers notre communauté, comme vous savez si bien le faire vous aussi.
        Mais continuez à imposer votre doxa dans vos petits commentaires hautains, à vous ranger auprès de scientifiques politisés qui en appellent à la fin de la démocratie, de la liberté individuelle pour des raisons climatiques, à l’ingérence dans la gestion des ressources des pays du sud, on verra bien qui aura le dernier mot sur l’accusation d’extrême droite.
        Moi, je mets au défi quiconque de prouver que je suis d’extrême droite et pourtant, je soutiens notre communauté autour du climat, diverse en fait politiquement. Vos crachats n’y changeront rien et le fait qu’on vous laisse l’exprimer sans censure n’est pas du tout une caractéristique de l’extrême droite.

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      • Je n’ai pas.dit que vous étiez tous d’extrême droite, ce qui serait stupide puisque je ne vous connais pas. Force est de constater que cependant, les seuls médias qui acceptent de publier des contenus « climato réalistes » sont des medias d’extrême droite (ou s’en rapprochant).

        Par ailleurs, ça fait quelques temps que je vous observe, et ce qui vous rapproche tous, est une incapacité à supporter les contraintes (ce que vous appelez « la liberté »). C’est assez marquant. En ce sens évidemment que les mesures à prendre pour résoudre la crise climatique et énergétique à venir vous sont insupportables.

        Enfin, à titre personnel (car on me traite d’écolo, en mélangeant un gloubi boulga d’éoliennes et de je ne sais quoi), ma position est parfaitement résumée par le discours de M
        JM Jancovici que je vous invite à écouter, au moins une fois. Et si vous n’êtes pas d’accord sur la cause anthropique du RC, au moins vous devriez l’être sur la déplétion énergétique en cours. Sinon, et bien vous allez souffrir personnellement de n’être pas préparé à la crise qui couve…

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  4. Définition d’un « mème » : c’est un élément culturel reconnaissable, reproduit et transmis par l’imitation du comportement d’un individu par d’autres individus. Alors l’expression « réchauffement climatique » est un mème culturel qui signifie « culpabilité humaine » sans discussion possible, en sous-entendant les performances indiscutables des modélisations climatiques occidentales. Une brillante mystification, devenue religion.

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    • Les climato-alarmistes les plus activistes sont incohérents : Ils se disent « anti-système » alors qu’ils sont carrément au coeur de la doxa dans laquelle baigne le système actuel. Ils se plaignent en fait que la doxa ne soit pas appliquée plus strictement, plus « fondamentalement » dans le système. Tu parles de rebelles ! C’est comme les hommes d’église qui trouvent que même les prêtres ne prient pas assez et décident de devenir moines ou de partir en croisade ou les jeunes islamistes qui partent en Syrie créer un califat car ils seraient plus musulmans que les autres. Les vrais rebelles du système actuel occidental sont climato-réalistes, je n’en démords pas ; à la condition qu’ils ne soient pas sur une ligne purement conservatrice sur tous les autres sujets sociétaux et économiques car dans ce cas, c’est leur conservatisme qui est un « mème » dans leur groupe social. Mais, oui, nous ne sommes pas un « mème » sur le climat.

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      • C’est exactement ça. Ce moment ultime pour la gauche progressiste qui fini par produire des idiots utiles devant le discours politique d’organisations internationales non démocratiques, le GIEC. Avec ses militants dorénavant incapables d’admettre que leur catastrophisme ne sera jamais une solution, mais fait bien parti du problème.

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      • @MammouthLaineux Mais les organisations internationales se comportent comme des perroquets du politique alors qu’elles devraient être des instances d’expertises neutes. Par exemple, l’UN-ISDR sait bien qu’il y a de moins en moins de décès liés aux catastrophes d’origines atmosphériques, que les séismes sont la cause principale des décès des catastrophes naturelles et qu’ils ont très peu de moyens, que même les dommages normalisés liés aux CatNat météo ne montrent pas de flambée donc d’urgence. Et l’UN-ISDR, qui fait de l’adaptation, sait très bien que ses budgets sont dérisoires malgré le fait qu’on hurle à l’urgence climatique depuis longtemps car la majeure partie du fric que cela génère passe dans l’atténuation (éoliennes … en fait). Et pourtant, elle sert la soupe au système en dépit des chiffres qu’elle connaît bien :

        Dire que je pensais plus jeune qu’être indépendant permettait de poser les meilleurs diagnostics et donc d’être des plus utiles. C’était sans penser que les « perroquets savants » gagnent le plus souvent.

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  5. @Monsieur Pedro
    Quand vous répondez à des gens , vous ajoutez des « r » dans leur nom
    Moi je vais en enlever un dans le votre , et devinez ce que cela donne

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  6. Pour ma part, j’ai appris jadis que les climats étaient des tendances climatiques liées aux régions du globe (méditerranéen, tempéré Atlantique, continental, tropical, polaire, équatorial … Etc)
    Les différences entre ces climats est quasiment colossale.
    D’autre part, la peur climatique n’est pas d’hier : les gaulois craignaient que le ciel tombe, les romains se plaignaient de la chaleur, Nostradamus en implorait l’apocalypse et les vielles bretonne du xxème pensaient que c’était la faute des satellites qui produisait les tempêtes tuant leurs époux.
    Là gabegie a toujours été sur le temps qu’il fait. La danse de la pluie serait peut-être mieux vue que la peur climatologique..!
    Pour en revenir aux mots, il en est de la différence entre paralogisme et sophisme, quelles sont donc les intentions ? À mon avis malsaines de la part des rechaufistes, donc sophisme.

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  7. @https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2022/07/27/le-mot-et-la-chose/#comment-32493
    @Pedo
    «  » » » » » » » » »Ça en devient d’ailleurs amusant de vous voir, c’est un peu comme un zoo ici. «  » » » » » » » » » » »
    Je me demande si vous êtes pédophile ou zoophile ou les deux à la fois pour venir ici de temps en temps quand vous êtes en manque puisque vous nous prenez pour les animaux d’un zoo.
    En tout cas faites attention , on vient de vider le zoo de La Teste de Buch à cause du réchauffement climatique et des incendies et il paraît que de vilains animaux se sont évadés
    fritz

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  8. Quelques citations et repères
    Pour la route.

    »La machinerie du langage moderne est, dans l’ensemble, une machinerie qui allège le travail, et elle allège le travail mental beaucoup plus qu’elle ne le devrait. On recourt aux expressions scientifiques comme à des rouages et à des tiges de pistons pour que la voie du confortable soit encore plus rapide et plus lisse. Les mot à rallonges nous fracassent les oreilles comme des locomotives trainant une quantité de wagons. Nous savons qu’ils transportent des millier d’individus trop las ou trop indolents pour marcher et penser par eux-mêmes. C’est un bon exercice pour une fois d’exprimer une opinion personnelle avec des mots d’une syllabe. Si vous dites :  » Tous les criminologistes reconnaissent l’utilité sociale d’une sentence indeterminée comme faisant partie de notre évolution sociologique vers une vue plus humaine et plus scientifique du châtiment », vous pourrez continuer à deviser de la sorte pendant des heures sans que la matière grise remue beaucoup à l’intéérieur de votre crâne. Mais si vous commencez par dire :  » Je veux que [X] aille en prison et que [Y]dise quand il en sortiras », vous découvrez, avec un frisson d’horreur, que vous êtes obligés de penser. Les mot longs ne sont pas des mots durs ; ce sont les mots bref qui sont dur. Il y a beaucoup plus de subtilité métaphysique dans le mot « dawn » que dans le mot dégénérescence. […] Ces mots longs et confortables qui épargnent aux gens la peine de reflechir ont un aspect singulierement propre a jeter la confusion dans les esprits.
    
25 septembre 1908. Orthodoxie. G.K. Chesterton.

    Victor Klemperer (1881-1960)
    LTI, La langue du IIIe Reich. : Lingua Tertii Imperii. Carnets d’un philologue.
    le langage comme creuset de détournements orchestrés pour l’édification du mythe d’État hitlérien.

    Patrick Moreau
    « Ces mots qui pensent à notre place »
     » Les mots ont une charge idéologique il pense pour nous-mêmes. Les mots pensent à notre place. Ils s’imposent et qui n’est pas capable de les décrypter en temps réel quand ils apparaissent finira par penser selon les termes du nouveau vocabulaire.  »

    Hans Jonas, pere du principe de responsabilité qui nous empoisonne tant aujourd’hui avec « l’heuristique de la peur ». Quand on est dans la peur on est dans l’émotionnel. La peur n’a pas d’objet, contrairement a la crainte. Le terme « peur » est par ailleurs mal traduit de l’allemand, le terme crainte serait plus juste. Cette mauvaise traduction a donné lieu à beaucoup de malentendus. Notamment qu’il faille faire la politique de la peur comme éthique.

    Gustave Anders, penseur encore trop méconnu de la technique :
    L’obsolescence de l’homme : « face au décalage prométhéen, l’homme est devenu plus petit que lui même », « nous sommes tout simplement des analphabètes de l’angoisse ».


    Les abus de langage sont les premiers abus de pouvoir.

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    • Votre commentaire me réjouit . Il exprime parfaitement par les différentes citations le pouvoir des mots sur les consciences, surtout les consciences apathiques stérilisées par la consommation, le confort et abruties de publicité. Les mots parlent souvent d’autre chose que ce que les gens entendent du fait de leurs « présupposés « . La difficulté de se faire comprendre est à la mesure de cette opacité, de cette paresse, de cet encombrement de la conscience. Et le soit disant  » changement climatique « est à cette enseigne un bon exemple. Il n’y a pas plus sourd etc…Sujet passionnant !

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      • Passionnant en effet, le mot est faible. La question du langage, le logos, est centrale, donc sujet aux attaques et tentatives de détournement. Si ça peut aider, c’est avec plaisir.

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    • Pour appuyer vos remarques, je ne peux m’empêcher de citer le célèbre alexandrin de Racine (Phèdre)
      Le jour n’est pas plus pur que le fond de mon coeur.
      Que des monosyllabes … disant l’essentiel. Magnifique.

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    • Bravo Olivier pour cette remarque ; toute la (les) dérives que nous subissons trouvent leurs origines dans ce que vous pointez avec pertinence. Et pour Philippe et son article aussi

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      • Je signale un essai écrit par 2 pointures, qui va dans le sens de l’article et des remarques précédentes. Comme Klemperer qui a analysé -presque à chaud- le rapport des mots à la réalité, et l’emploi de cette distance qui en a été fait par une minorité pour orienter la majorité, Ariane Bilheran et Vincent Pavan ont écrit « Le débat interdit » de la même façon, à l’intérieur d’une autre crise, en interrogeant les mots, expressions… utilisés. En librairie réelle ou virtuelle.

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  9. Il est très intéressant de noter à quel point le coup de chaud de ces derniers jours affaiblit la portée du discours climato-réaliste.
    Il devient de plus en plus difficile de faire entendre une voix dissonante.
    Pourtant cette canicule, phénomène estival, ne concerne depuis quelques jours qu’une partie d’une petite péninsule de l’Asie qu’on appelle « Europe », une fraction infime de la planète sur une durée de quelques semaines, autant dire rien du tout.

    Lorsqu’Irma a dévasté St Barth en 2017 on s’est bien gardé de préciser que cet ouragan faisait suite à une longue pause de calme cyclonique historique…
    Et ces derniers jours, l’idée que la canicule de 2003 date de 19 ans ne semble pas émouvoir les commentateurs, je ne parle pas de celle de 76…

    Info spectacle et affairisme politique…

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    • Si les températures maximales suivaient une distribution normale, l’écart serait inquiétant. Mais ce n’est pas le cas : quand il fait chaud un jour, les chances qu’il fasse chaud le lendemain sont élevées. Sur l’écart à la moyenne actuel, 1,2 °C sont causé par le réchauffement climatique (depuis le début de l’ère industrielle). Le reste (plus de 90%) ne peut donc que résulter d’une variation naturelle. Le réchauffement climatique ne crée pas des canicules en été, il crée des nuits d’hiver douces aux hautes latitudes.

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  10. Ce que je ne comprends pas dans votre raisonnement, c’est que vous semblez dire que la très grande majorité des scientifiques (météorologues, glaciologues, océanologues, climatologues etc) se trompent à la fois sur les causes et les conséquences du RC. Et qu’ils se trompent sciemment, au service d’un prétendu complot politique international en faveur, au choix, de plus de taxe, moins de liberté, plus d’éoliennes, de PV, plus (ou moins, selon qui on écoute) de nucléaire etc.

    Dans toute l’histoire de la science moderne, ce serait la seule fois, par son échelle, où un tel complot/montage/mensonge organisé (selon sa sensibilité) aurait existé. Bon, après tout pourquoi pas. Mais quelles preuves avez-vous?

    Moi qui travaille dans un grand organisme public de recherche, personne ne vient me voir pour orienter mes recherches. Personne ne me tape sur l’épaule pour me demander de modifier mes résultats ou conclusions. Ni les financeurs, ni les clients.

    Bref, ça ne me semble pas tenir debout. Même l’argument soft qui est de dire que tout ça se fait à mon insu, subtilement, par les comités de lecture ou l’ambiance générale.

    Expliquez moi!

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    • En écoutant un débat sur les façons de se passer du gaz russe, les déblatérations de l’intervenante écolo m’ont scotché. Elle ne débattait pas, elle prêchait et sortait une bourde par phrase. Son unique objectif était de réduire la consommation d’énergie, quoi qu’il en coûte et de développer l’éolien. Elle avait l’air d’ignorer que le gaz est le complément pratiquement indispensable des éoliennes, puisqu’il permet de compenser les fluctuations du vent minute par minute et de passer les périodes de vent faible. Son seul objectif avait l’air de vouloir lutter contre les canicules par la sobriété énergétique en France. Comment une diminution de 0,0001 °C dans 50 ans pourrait-elle réduire les canicules (des déviations de plus d’une dizaine de degré à la moyenne du jour).

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      • Oui mais là vous parlez des « solutions » au RC et/ou à la déplétion énergétique. Il y aurait beaucoup de choses à dire, et de mauvaises solutions (100% renouvelable etc) ne remettent pas en cause le problème du RC que j’évoque ci-dessus. Il ne faut pas tout mélanger.

        Je maintiens mon propos que la thèse climato-réaliste frôle le complot. Il n’existe pas à pas connaissance de « d’organismes supererieurs » qui influencerait les résultats de la recherche dans le domaine du climat.

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      • Pédro (l’ingé) a benoîtement demandé :
        expliquez-moi !
        (Il n’existe pas à pas connaissance de « d’organismes supérieurs » qui influenceraient les résultats de la recherche dans le domaine du climat).

        Bien sûr que non. Comment voulez-vous imaginer une tringlerie occulte chapeautant tous les organismes de recherches, tous les chercheurs, et influant sur leurs résultats dans un sens pré-déterminé ? autant croire que le CO2 est un gaz satanique, ça ne tient pas la route.

        L’explication est beaucoup plus simple, mais déplaisante, et tiens sur quelques mots : nous ne savons pas formuler la sensibilité de la température au CO2. C’est-à-dire, nous ne savons pas calculer la variation de température de la basse-atmosphère pour un doublement du taux de CO2; on l’estime entre 0.3 et 6.0 °C, il me semble. Avec une telle plage d’incertitude, vous ne pouvez PAS prendre des décisions pertinentes techniques, politiques, sur l’avenir.

        La très grande majorité des scientifiques que vous évoquez plus-haut sont certainement très compétents, mais je me demande s’ils ne glissent pas sous le tapis le fait originel (cette méconnaissance) pour pouvoir mettre en oeuvre leurs compétences dans leurs domaines respectifs. Seulement voilà, si la base est oubliée ou viciée, ça risque de mal fonctionner. Vous utilisez plusieurs fois le mot « tromperie », je crois que ce n’est même pas cela. C’est un p’tit oubli dont on ne parle pas trop…

        Vous voyez, c’est simple

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      • J’ai déjà formulé sur ce site l’effet gold bien connu en médecine (voir le livre « Idéées folles, idées fausses en médecine » qui, à l’instar du battement des ailes de papillons provoque à distance une catastrophe. Je vous le remets: « Au départ, quelques personnes parvienne à croire à une idée nouvelle(Courbe de Mann ?…). Une réunion est organisée pour discuter de ses avantages et de ses inconvénients, à laquelle assistent plus de personne favorables au projet que d’opposants. Un comité représentatif est désigné afin de préparer un recueil (GIEC ?…) destiné à propager cette idée. Il en résulte des articles fondés sur elle et l’ensemble donne l’impression d’un consensus croissant (Al Gore etc?…). Une publication spécialisée (Rapport COP?…)est créé, et seuls les articles orthodoxes reçoivent l’aval du comité de rédaction et de l’éditeur (Les politiques ?…)On observe cet effet même si l’on n’a pas ensuite sélectionné délibérément des participants favorables. En fait la fragilité des scientifiques en tant qu’hommes amplifie l’ensemble du processus. Une fois que l’idée a pénétré des revues « renommées », l’éradiquer devient difficile puisque la plupart des lecteurs dépourvus de préjugés, considèrent qu’il n’est guère naturel de mettre en doute ce qui fait « autorité ». Avec les yeux de la foi, ils l’absorbent à leur niveau et la transmettent comme parole d’évangile. L’instinct grégaire a également tendance à réunir ceux qui entretiennent les mêmes croyances. Les premiers articles commencent par dire  » les preuves s’accumulent ». Puis rapidement « il est généralement admis que »…Sous peu, « il est bien établi que » (Science is settled ?…). Enfin « il va de soi que… ».
        Le cercle des croyants refuse d’entrer en discussion avec ses détracteurs, généralement considérés comme des paranoïaques hyper critiques, tatillons et irrationnels (Ça ne vous dit rien?…). L’effet Gold est encore accéléré par des publications confirmant l’idée de départ. De jeunes chercheurs avides de présenter un nombre suffisant de publications sont encouragés à proposer des publications chantant les louanges du dogme, lesquels ont plus de chance d’être acceptés par les éditeurs (encore le GIEC?…) appartenant au cercle des croyants que par ceux qui montreraient les défauts de la théorie officielle ou s’y opposeraient de front. »
        Et voilà le travail! Ce n’est que de la médecine mais on s’y croirait.
        Aucun complot, seulement une mécanique de pseudo science suivie par tous ceux qui y ont un interêt: médias à la recherche d’audience, politiques à la recherche de voix, vedettes avides de notoriété, promoteurs de subventions et de rendement etc…et le monstre galope .

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      • « C’est un p’tit oubli dont on ne parle pas trop… » vu le niveau des scientifiques dont on parle, ça semble énorme ! Pourquoi pas, mais alors une publication bien construite sur le sujet devrait passer et… tout casser! Une vraie révolution (comme cela c’est déjà vu par le passé sur d’autres sujets). Or on ne voit rien venir.

        Sur votre hypothèse M. Catier, idem, une publication bien sentie suffirait à effondrer le château de cartes. Or on ne voit rien venir également. Les quelques tentatives ont été rapidement scientifiquement démontés, pour l’instant.

        Bref l’édifice tient toujours, et selon les mêmes règles qui ont validé la relativité, le modèle standard, la dérive des continents etc. Aucune raison qu’elles ne s’appliquent pas au RC (encore une fois je ne parle pas ici des réponses à apporter)

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      • Et puis quand même, l’intégralité du personnel de Météo France, de l’IRSTEA, du CEA etc se fourvoirait? En ayant raté une cette histoire de sensibilité et serait partie tête baissée dans l’effet Gold? Ça semble énorme !

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      • Il est savoureux que vous preniez comme exemples la dérive des continents, pour donner l’exemple d’une validation qui se serait passée dans le consensus. Mauvaise pioche ! la communauté des scientifiques de l’époque s’est opposée et a freiné des 4 fers devant cette incongruité théorisée pas un seul gars. Donc ils se sont tous gourés en grand nombre pour consentir à garder leurs idées fixes et fixistes.

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      • Pedro,
        « …une publication bien construite sur le sujet devrait passer et… tout casser! »

        Vous avez Manabe et Strickler, c’est bien construit, ça a passé et a été publié en 1964 !

        Non seulement le mot mais aussi la réfutation a précédé la chose.

        La climatologie moderne s’est construite au mépris du principe de non-contradiction, c’est donc une pseudo-science. Elle est pilotée par l’idéologie d’une humanité néfaste où le carbone déstocké mène à la ruine de la planète par pétition de principe.

        Donc, nulle science à casser puisque le paquet RCA migre vers la pseudo-science après 1964.

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  11. @Monsieur Pedro qui a dit
    «  » » »Moi qui travaille dans un grand organisme public de recherche, personne ne vient me voir pour orienter mes recherches. Personne ne me tape sur l’épaule pour me demander de modifier mes résultats ou conclusions. Ni les financeurs, ni les clients. » » »
    Dites nous donc qui sont ces organismes, les financeurs et les clients
    Moi je vous conseille de lire ceci
    Le livre « L’obscurantisme vert* » du professeur d’université Yves Roucaute vient de paraître aux éditions du Cerf, et c’est un régal.

    La vérité sur le réchauffement climatique, le CO2 et les écologistes de pacotille :

    Le taux de CO2 a toujours été supérieur à celui d’aujourd’hui, au cours des 460 derniers millions d’années, y compris pendant certains épisodes glaciaires.

    Le CO2, n’est pas une molécule polluante ou dangereuse, mais une source d’oxygène et d’énergie : ce gaz, que nous expirons en permanence (l’humain expire environ un kilo de CO2 par jour) est un bienfait pour l’humanité : il permet d’augmenter les rendements agricoles et de lutter contre les famines.

    Les écologistes, pour une partie, ne connaissent pas les dossiers, et profitent de l’inculture des Peuples, pour leur faire croire que le CO2 est responsable d’un réchauffement climatique (très modeste et naturel)…et se faire élire au mépris de la vérité.

    Il y a 2,5 à 3,8 milliards d’années, les températures étaient supérieures à 55 degrés…et le taux de CO2, mille fois plus important qu’en 2022.

    Il y a 500 millions d’années, le taux de CO2 était de huit à dix-sept fois supérieur à ce qu’il est aujourd’hui, soit 3000 à 7000 ppm (partie par million) contre 415 ppm en 2022.

    Lors de l’Eocène ( entre – 54 et – 49 millions d’années) , les températures moyennes étaient de 29°C sur terre, les mers étaient à 40°C, et le taux de CO2…de 1600 ppm (partie par million, soit…QUATRE fois plus qu’aujourd’hui )

    Si l’on traduit les PPM (parties par million) en pourcentage «classique, on obtient 0,044 % de CO2 dans notre atmosphère en 2022, contre 0,2 % il y a 49 millions d’années, soit cinq fois plus.

    Le principal gaz a effet de serre est la vapeur d’eau, qui joue un rôle majeur dans le réchauffement climatique, avec le méthane.

    Il y a deux cents millions d’années (fin du Trias ) 80% des espèces ont disparu, pour une cause non définie, alors que l’humain…n’était pas né.

    Il y a 66 millions d’années, 76% des espèces sont à nouveau exterminées (y compris les dinosaures)

    Evidemment, ni l’humain, ni le CO2, ni les réchauffements et refroidissements climatiques naturels permanents sur notre planète, n’étaient «responsables».

    Entre deux glaciations, il y a 5,9 millions d’années arrive la «crise Messinienne»(fin du Miocène) : un réchauffement brutal qui dure… 630 mille ans !

    …le niveau des mers baisse de…150 mètres… les températures de surface de la mer, passent de 19 à…27 degrés.

    Puis, juste après le Messinien, vient le Pliocène inférieur (de- 5,3 à – – 4,7 millions d’années)… arrive une période.. ; encore plus chaude !

    … puis une période froide (entre -4,7 et – 4 millions d’années)… puis encore une période de réchauffement, entre -4 et -3,5 millions d’années.

    Les températures sont supérieures de.. .8 degrés par rapport à celles d’aujourd’hui, et jusqu’à 15 degrés de + en Arctique. Le niveau des mers monte de… 25 mètres.

    Et le CO2 ?

    Entre 300 et 400 ppm (partie par million) contre 412 en 2022.

    Toute l’Histoire du climat nous démontre qu’il n’y a AUCUNE corrélation entre le taux de CO2 et une variation de la température NATURELLE.

    Au Xème siècle, peu avant les croisades, commence «l’optimum climatique médiéval» ( de 950 à 1270 )…suivi d’un petit âge glaciaire de 1270 à 1500… suivi d’un nouveau réchauffement de 1500 à 1560… suivi d’un nouveau petit âge glaciaire, de 1560 à 1830… suivi d’un réchauffement… puis d’un refroidissement de 1870 à 1910…

    Puis d’un léger réchauffement (environ + un degré en 120 ans)… et donc…

    … un nouveau refroidissement attendu dans les années 2030/2040.

    Dès Qu’un record de chaleur est battu, les écolos se précipitent pour nous expliquer que c’est la faute au CO2, donc à l’Homme…

    Mais…

    … rien lorsqu’il s’agit de records de froid :

    15,5 degrés à New York en…2014
    -37 degrés dans le Minnesota
    -48 degrés sur les Grands Lacs en 2019
    -55 degrés en Sibérie en décembre 2020 à Ojmakon. Moscou -15… -Oslo – 38,9 degrés.
    L’Histoire de notre planète est une oscillation naturelle permanente entre des périodes de réchauffements, souvent rapides et des refroidissements…

    .. ; et le niveau des mers a varié de… QUATRE CENTS mètres en cent millions d’années (entre moins 150 m et +250 mètres par rapport à aujourd’hui)

    Les «gaz à effet de serre» sont une conséquence et non une cause de ces variations naturelles, dues à de multiples facteurs, comme la position de la Terre par rapport au Soleil, aux éruptions volcaniques, à la tectonique des plaques, aux chutes d’astéroïdes, etc.

    Le Giec, tarte à la crème des écolos, a été créé par des «croyants» , des écolos, qui, disposant d’importants budgets, n’en distribuent les prébendes qu’aux scientifiques qui font des enquêtes allant dans leur sens… Les scandales – peu connus- de manipulations de courbes et de conclusions ont été dénoncés par d’autres scientifiques qui n’ont… pas voix aux médias mainstream…

    Mais alors pourquoi cette «lutte contre le CO2».. ; qui est bon pour notre planète, et sur lequel nous n’avons d’ailleurs aucun moyen d’action ?

    Pour faire des profits : les écolos bobos vont réussir à faire interdire les Diesels (qui émettent…DIX fois moins de particules que les moteurs à essence… les pollutions dans les villes… ne cessant de diminuer, avec des polluants qui ont… totalement disparu, contrairement à ce que croient… près de 90% des Français !)

    Derrière les écolos, il y a toutes les machines à cash : les fabricants d’éoliennes, de photo voltaïque , de voitures, d’avions , de mobilité électrique, etc.

    Il s’agit de relancer mondialement la consommation en faisant croire à une nécessité doublée d’une bonne action… et de se faire élire, pour vivre aux frais des naïfs… quel est le parti qui n’est pas écolo pour ces législatives, qui ne changeront rien à nos vies ?

    Un dernier argument : en admettant par jeu intellectuel que les écolos bobos ont raison : le CO2 est une horreur (que les écolos arrêtent de respirer ! Ils en émettent un kilo par jour !) , savez vous de combien diminueraient les émissions mondiales de CO2 si l’on bloquait les 42 millions de véhicules en France ?

    De… moins d’un pour cent… !

    Et si l’on bloquait tous les véhicules européens ? De moins de dix pour cent… !

    D’autant que chaque fois qu’un consommateur, croyant bien faire, vend son essence ou son Diesel pour une voiture électrique… son « vieux » véhicule part en Afrique ou dans un pays pauvre, ou il va rouler… pendant au moins 50 ans !

    Reproduction autorisée avec la mention suivante : © Claude Brasseur pour Dreuz.info.

    Sources (plus de 300) dans : « L’obscurantisme vert* » du professeur d’université Yves Roucaute (éditions du Cerf. 390 pages-24 euros.

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      • @andqui
        dites nous ce que c’est DREUZ INFO et si vous avez un peu de temps dites nous ce que vous reprochez au résumé que donne ce site du livre de Yves Roucaute que je ne lirais pas , puisqu’il ne m’apprendra rien

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  12. Dreuz info est un média chrétien francophone qui pratique la « réinformation » Il est très très,…, très conservateur, voire franchement réactionnaire. Ce n’est pas pour ça qu’il ne dit que des âneries et que ses positions en ce qui concerne l’écologie soient fausses.
    Le problème, c’est que tous ces média de « réinformation » (voir wiki pour les explications), systématiquement réactionnaires dans le meilleurs des cas et franchement fachos pour beaucoup, défendent notre position sur l’écologie politique en général et le RCA en particulier, ce qui permet aux carbo-hystériques de faire l’amalgame entre notre approche raisonnée et critique et la fachosphère; et moi, ça ne me plait pas parce que je ne veux pas être assimilé à cette engeance.
    C’est une erreur stratégique grave que de penser que ces média puissent être des alliés; au contraire, ils discréditent nos positions.

    Aimé par 1 personne

    • «  » » » »ces média de « réinformation » ………. défendent notre position «  » » » » »
      «  » » » » ces média ………. discréditent nos positions. » » » » » » »
      ?????????
      fritz

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      • Je crois que vous avez parfaitement saisi mon point de vue. Ma maladresse de style ne remet pas en question le fond.
        Je ne fais pas le malin, ne le faîtes pas vous non plus.

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  13. C’est vrai qu’on est toujours embarrassé lorsqu’on s’aperçoit qu’on est soutenu par des personnalités ou des média à la crédibilité douteuse ou tout au moins très controversée…

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