Du vent dans les pales

Par MD.

1/ Introduction.
Tout le monde a pu remarquer le matraquage incessant et croissant en faveur de l’énergie éolienne ; pour la promouvoir, leurs thuriféraires ne sont pas à court d’exagérations et d’omissions volontaires. Mais ce n’est pas le lieu de discuter de la pertinence de ce type d’énergie. Le présent article s’intéresse à sa matière première essentielle, à savoir le vent. On sait notamment qu’un des arguments parfois évoqué en réponse à l’intermittence de la production éolienne est que le vent souffle toujours assez fort « quelque part ». Pour assurer la permanence de la production, il « suffirait » d’augmenter considérablement le nombre des éoliennes dans le plus grand nombre de sites possible, avec un réseau de transmission maillé et dense. On obtiendrait ainsi un « foisonnement » (doublement bien nommé). Le régime des vents permet-il de tenir toutes ces promesses ?

2/ Vitesses « opérationnelles » des vents.
Tout d’abord, un rappel des vitesses de référence des vents, selon les documents officiels :
-au-dessous de 4 m/s (15 km/h), la production est nulle même si les pales tournent lentement ;
-à 12 m/s (43 km/h) la vitesse est dite « nominale » et la production est maximum ;
-à partir de 25 m/s (90 km/h) la production est stoppée par précaution.
Il s’agit évidemment de vitesses horaires ou intra-horaires locales. Globalement, on considère qu’en moyenne annuelle les pales tournent pendant environ les 2/3 du temps (# 6 000 heures sur 8 760), mais ne produisent annuellement qu’une fraction de ce que devrait permettre la puissance disponible : cette fraction est dite facteur de capacité (ou facteur de charge). En France, il oscille globalement autour de 24% (l’éolien étant exclusivement terrestre).

3/ Les sources disponibles.
Un certain nombre d’organismes s’intéressent aux vitesses des vents et publient des séries chronologiques. On les utilisera telles quelles, sans s’interroger sur les méthodes de mesure et leur fiabilité.
Pour l’Europe et la France, on trouve des données de vitesse du vent (à 100 m de hauteur) sur le site Copernicus-ECMW. Les séries qui commencent en 1979 sont horaires, journalières ou mensuelles. Le découpage géographique se réfère à la nomenclature des unités territoriales statistiques (NUTS) : on a donc des données pour chaque pays (NUT0), et pour les 21 anciennes régions administratives de la France continentale (NUT2).
Pour la France, l’organisme « Open data réseaux énergie » (ODRE) publie des séries infra-journalières (toutes les 3 heures) des vitesses du vent à 100m (et du rayonnement solaire). Les séries commencent en 2016. Le découpage géographique est celui des 12 nouvelles régions administratives continentales, plus la Corse.
Les graphiques qui suivent ne sont qu’un échantillon des nombreux traitements possibles de cette considérable quantité de données. On s’appesantira plus particulièrement sur la période 2016-2021. Cette période de sept ans est celle où l’on dispose de données diversifiées. Il se trouve en outre qu’elle s’inscrit dans une période de stabilité tendancielle des températures, aussi bien globalement que sur le territoire français.

4/ Répartition des vents en Europe, données mensuelles.
Pour la France et les cinq grands pays frontaliers, les vitesses moyennes mensuelles sont représentées par le graphique ci-dessous. Les pays sont classés par ordre décroissant des vitesses moyennes.
image001Malgré les différences de vitesses entre les états (l’écart moyen est de l’ordre de 5 m/s entre les extrêmes), on constate un certain synchronisme notamment lors des pointes hivernales et des creux estivaux. Les courbes de la France et de l’Allemagne occupent une position médiane et sont souvent presque confondues. Par ailleurs, en remontant dans le temps (1979), on pourrait vérifier que les vitesses de vent restent tendanciellement constantes comme pendant ces six dernières années.

5/ Evolution des vents en France.
Voici le graphique des vitesses journalières depuis 1979 (droite de tendance en tirets blancs).
image002Et pour la période 2016-2021
image003Quelle que soit la variable considérée (moyennes, dispersion statistique, maxima et minima, etc.) on ne discerne aucune tendance à l’augmentation ni à la diminution sur les quarante dernières années.

6/ Répartition des vents en France par régions, données mensuelles.
Le graphique ci-dessous représente les données des années 2016 à 2021. Les 21 anciennes régions sont classées approximativement par ordre de vitesses moyennes décroissantes. On voit la prépondérance des régions littorales de la Manche. L’écart moyen mensuel entre régions extrêmes est de l’ordre de 4 à 5 m/s.
image0047/ Répartition des vents en France par régions, données journalières.
A titre d’exemple, on a choisi le premier et le dernier trimestre de l’année 2021 (même classement que précédemment pour les régions). L’écart journalier entre régions extrêmes peut atteindre jusqu’à 10 m/s.
image005image0068/ Répartition des vents en France par régions, données infra-journalières.
Dans les séries ODRE, les valeurs sont mesurées toutes les 3 heures. En revanche, la maille géographique est nettement plus lâche puisqu’elle ne comporte pour la France continentale que 12 régions au lieu de 21. On ne gagne donc pas véritablement en précision spatio-temporelle. Voir ci-dessous les graphiques pour les deux mêmes trimestres de 2021.
image007image008(La région Auvergne-Rhône-Alpes apparait comme un outsider surprenant).

9/ Synthèse sur le régime des vents.
On pourrait ainsi multiplier les exemples de traitements de données. Les graphiques qui viennent d’être présentés ne sont destinés qu’à donner une idée générale du régime des vents et Europe et en France. Il peut certes y avoir des artefacts dans les mesures et leur interprétation, mais ces séries longues ont le mérite d’exister et d’être homogènes dans le temps.
On peut en retenir quelques idées générales.
-Sur longue période (au moins depuis quarante ans) la vitesse des vents reste sensiblement constante en moyenne annuelle et en dispersion statistique, quel que soit le niveau géographique observé.
-Pour la France dans son ensemble, les vitesses des vents restent en moyenne à un niveau relativement modeste, de l’ordre de 5 à 6 m/s. Elles n’excèdent que rarement 12 m/s. Ceci explique les performances globalement médiocres du secteur éolien, s’ajoutant à son caractère irrémédiablement intermittent.
-Il existe des disparités régionales significatives, les vitesses étant nettement supérieures dans les zones littorales de la Manche et de la mer du Nord, supériorité encore plus marquée au Royaume-Uni et au Bénélux.
-En dépit de ces disparités, les variations sont remarquablement synchrones à un niveau géographique relativement étendu, et a fortiori au niveau de la France continentale. Il en résulte que l’ensemble du territoire peut se trouver conjointement encalminé, sans possibilité de compensations géographiques.
-Au plan général, il existe grossièrement un cycle saisonnier (maximum en période hivernale), mais on constate surtout une extrême variabilité d’un jour à l’autre et d’un mois à l’autre. Ces soubresauts météorologiques sont pratiquement imprévisibles au-delà de quelques jours.
Tous ces phénomènes échappent à la volonté humaine et leurs inconvénients sont évidemment sans remèdes.

10/ Eolien. Capacité installée et production.
Quoique ce ne soit pas l’objet direct du présent article, on donne ci-dessous en complément le graphique de la production journalière éolienne entre 2016 et 2021. Dans cet intervalle, la capacité de production a été doublée, de même que la proportion d’éolien dans la production électrique, qui est passée de 4% à 8% environ.
image009En dépit de cette croissance de puissance installée, on voit que la production est restée tout aussi erratique sinon encore plus. En éliminant la tendance (ce qui revient à prendre comme variable le facteur de charge instantané), on verrait que le graphique se superpose presque exactement à celui des vitesses de vent. A l’avantage de l’éolien, on peut remarquer qu’il produit de préférence en période hivernale, mais sans être à l’abri de chutes brusques. On ne poussera pas plus loin l’analyse.

11/ Conclusion.
Cette revue sommaire aura permis de prendre la mesure des limites physiques auxquelles est irrémédiablement assujettie l’énergie éolienne, et des difficultés de pilotage qu’elle engendre. Les incantations et les boursouflures verbales n’y pourront rien changer.

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32 réflexions au sujet de « Du vent dans les pales »

  1. L’énergie ne se fabrique pas elle s’exploite, exploiter l’énergie du vent comme l’énergie de l’eau ce n’est que du bon sens mais il ne faut pas le faire n’importe comment ! il faut exploiter l’énergie au plus près des centres de consommation pour éviter les pertes sur les réseaux , chaque village devrait avoir au moins une éolienne, une turbine (rivière) et un méthaniseur comme il a son château d’eau et son école ! http://pasdeclimatsanseau.unblog.fr/2022/02/20/le-barrage-de-la-renaissance/

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    • Et son groupe Diesel quand il gèle et qu’il n’y a pas de vent. Ou l’été quand le ruisseau est à sec et qu’il n’y a pas de vent.

      Et les villes, elles font comment? Et si le village a une usine, elle s’alimente comment?

      Le pays des Hobbits?

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      • Et si le village a une usine, elle s’alimente comment?

        Les écolos pédalent sur des génératrices au rythme du tambour et au son du fouet :mgreen:

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      • Bonjour Michel, remarquez que les écolos qui prônent le vélo, en fait n’en font pas, ils sont tous en vélos électriques, ainsi il y a besoin de plus d’énergie. En revanche Madame sans gluten nous explique qu’elle fait un geste pour la planète (comprendre pour la centrale nucléaire la plus proche…). Merci. Bien à vous

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      • Michel, vous n’avez pas compris, dans le rêve idéologie de construction du IV Reich de Jadot-Rousseau, il n’y a plus d’usine, car il n’y a plus de besoin, l’argent est distribué sans rien faire, un peu comme le revenu universel…
        Et les résistants sont internés à l’instar de la politique de Pol Pot. Une usine, ah ben non alors ! Merci. Bien à vous

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      • Une usine? Si si : il faut bien construire les 4×4 6l diesel de l’élite écologiste au pouvoir.
        Vous me direz qu’ils les importeront…

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      • Bonjour Laurent, sympa cette carte, Elle démontre une plus de plus, que même si le vénéré C02 venait à devenir subitement néfaste, la France doit absolument de départir de cette idéologie ruineuse, au non du dieu climatique. Mais n’est-ce pas le but du Greta Recette (Great Reset)? La France montre déjà l’exemple dans bien des domaines: https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR9-1.pdf
        Merci. Bien à vous

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      • De modifier le cycle du carbone de 3% par an ( rajout anthropique) en déstockant les énergies fossiles doit bien faire des choses sur notre atmosphère ? Ça accélère le cycle de l’Eau ?

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    • L’énergie « au plus près du centre de consommation » comme vous dites, c’est la vôtre: l’énergie humaine. Oubliant son énergie propre trop ténue, l’homme s’est tourné vers l’énergie exo-somatique (en dehors du corps), c’est à dire l’animal (chevaux, bœufs), puis le bois, puis le vent (moulins), puis le charbon, puis le pétrole, puis enfin l’atome. ils a fait tout ce chemin par soucis d’efficacité, et de densité d’énergie, et non de proximité. Vous suggérez de faire le chemin inverse, et de revenir aux moulins à vent et à eau. Pourquoi ? Pourquoi s’arrêter en si bon chemin et ne pas revenir carrément à l’énergie animal (chevaux), ou bien encore à l’énergie du corps humain (la bêche du laboureur) ?
      Le lien que vous citez donne en exemple l’Éthiopie. Je cite: « En France EDF envisage un prototype d’EPR 2 pour 2030 et une hypothétique mise en service pour 2035 …… En Éthiopie ils mettent en service des barrages hydro-électriques quand nous on les détruit … L’un des deux pays est victime de décadence mentale et ce n’est pas l’Éthiopie »
      Je connais bien l’Éthiopie, j’y ai vécu 2 ans de 1987 à 1989, et retourné en 2017 pour voir leurs progrès. Ils cherchent du pétrole dans le sud (près du lac de sel Chew Bahir). Dès qu’ils pourront maîtriser l’atome, ils le feront.
      Il faut oublier le mythe du bon sauvage qui, par une espèce de sobriété innée, préserverait mieux que nous, la très sainte déesse Nature. Ils ont une croissance pas loin de 10%, et n’aspirent qu’à une chose: atteindre un jour notre niveau de vie occidental à vous et à moi. Ils sont sur le chemin, c’est l’histoire d’une ou 2 générations. Ils mettent des barrages comme nous en avons mis. Mais nous, on a tout exploité, voila tout. Ils ne sont pas plus cons que nous alors un jour, ils maîtriseront l’atome eux aussi.

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    • Bonjour, vouas avez raison, il faut relancer la recherche & l’exploitation pétrolière en France.
      La France extrait chaque jour moins de 20 000 barils de brut, soit 1 % de sa consommation. Puis la loi de 2017 interdira
      définitivement son exploitation, sauf en cas d’élection d’un Président stratège, défendant l’intérêt de la France et des Français. J’avais relevé ce texte, dont je ne me souviens la provenance, je cite:  » Un fabuleux gisement sous le bassin de Paris. Sur plus d’un quart du territoire français. Autrefois recouvert par la mer, le bassin de Paris n’a cessé d’accumuler les sédiments depuis 200 millions d’années. Cet empilement parfait de couches s’étend aujourd’hui sur plus de 140 000 km2.
      Une manne se cache à 2 500 m de profondeur. C’est là, dans la couche dite du Lias, que des hydrocarbures se sont massivement concentrés. Né il y a quelque 180 millions d’années, ce filon bénéficie d’une forte teneur en matière organique (plancton marin) et d’un enfouissement propice à la formation d’un pétrole de qualité.
      Les géologues ciblent surtout autour de Paris. Le cœur du bassin de Paris, autrement dit la Seine-et-Marne, semble être le terrain le plus prolifique. Cette zone de 10 000 km2 a déjà été exploitée, mais elle recèlerait encore de 20 à 65 milliards de barils de pétrole de schiste. »
      Eh bien voila, consommons local quand c’est possible, nous serons quitte de faire venir des tankers et cela fera des emplois sur place. Cela étant dit, en Bretagne, les idéologues pseudos verts (les Greta Recette) ont fait démonter deux barrages…
      Le problème de nos maux n’est pas l’absence de source d’énergie, c’est l’entrave parasitaire des idéologues religieux de type Jadot ou Rousseau. Merci. Bien à vous

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  2. Autrement dit, comment résoudre le problème des chutes de production électrique à quelque dizaines de milliers de MWH de tout l’éolien français alors même que l’augmentation du parc n’a aucun effet sur la hausse de cette production dans ces moments là (doublement de la puissance installée ici pris en exemple sans amélioration) ? Pour une idéologie qui prétend nous mettre à l’abri du changement climatique, se rendre aussi vulnérable aux facteurs météo me laisse pantois.

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  3. Merci.
    Sans compter que, à priori, les éoliennes terrestres déjà installées, le sont dans les zones les plus favorables.
    Autrement dit, soit on « sur sature » les régions « naturellement » éoliennes, soit on couvre le territoire entier avec un rendement final plus que décroissant;
    @deniseau : une solution pour gérer l’intermittence au niveau ‘très) local serait les Small (petits) voire Micro (Nucléaire) Modular Reactor.

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    • Bonjour Pastille verte, ajoutez à cela, la « saturation » citoyenne pour reprendre votre démonstration. De plus, les contribuables consommateurs ont désormais bien compris que: 1 éolienne de plus = du courant plus cher. Le prix du courant est donc directement proportionnel au nombre d’éolienne. Merci. Bien à vous

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  4. Les éoliennistes anti nucléaire ont réussi à faire oublier que les éoliennes et les autres intermittentes ne font qu’économiser environ un quart du carburant des centrales pilotables principales.
    Cela avait un sens avant les énergies de schistes 2005, et cela en reprend quand le gaz redevient cher grâce au freinage de l’entretien-découverte des champs (ya que le consommateur qui y perd). Mais cela n’en n’a aucun par rapport au nucléaire. Et en plus, RTE adore installer des lignes entre tous ces petites machines (coût estimé entre 3/4 et 100% des installations intermittentes elles-mêmes) car il facture en douce son activité…
    Les éoliennes restent de superbes machines utiles dans les endroits isolés ou ya du vent et la possibilité de faire du stockage STEP … Mais pas en France.

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  5. Je suppose que nos éoliennophiles, avec la sagesse qu’on leur connaît, ont tenu compte de la vitesse du vent résultant du changement climatique, afin d’optimiser leur calcul sur le rendement de leurs moulins à vent.
    Le vent va souffler plus fort à l’avenir ? : OK ! Mais si ça dépasse trop souvent les 90 kms/h, on arrête tout !
    Nos pauvres Idéologues se ridiculisent. Ils ont le complexe de Don Quichotte ! Dans le roman, Sancho Pança, …… mais pas eux !
    Eoliennement vôtre. JEAN

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    • Bonjour Jean, et désormais ce n’est plus 90 km/h, mais 80 km/h😉, c’est la république en déclin.
      Mais il existe une autre solution, s’il n’y a pas de vent, implanter plus d’éolienne, cela compense😁!
      Merci. Bien à vous

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      • Puisqu’on en est à proposer des solutions écologiquement correctes, donc surréalistes, c’est effectivement une bonne idée d’installer un maximum d’éoliennes, même s’il n’y a pas de vent :
        En les installant sur des sites venteux, en haut des crêtes ou dans d’immenses plaines, on produit, certes, de l’énergie { intermittente, faut-il le dire ? }, mais sur le plan touristique, c’est pas-top.
        Mais en les installant dans des endroits à l’abri du vent, bien dissimulées, on ne produit, certes, rien du tout, mais au moins, ça ne gâche pas le paysage ! ….. Celà a même un avantage : puisque le facteur de charge est de 0%, il n’y a pas besoin de construire des centrales thermiques pour compenser la « non-intermittence » de ces éoliennes abritées !
        Complètement délirant ! Voilà que je me prend pour un écolo ! Pas flatteur !
        Eoliennement vôtre. JEAN

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      • Jean, disons que dans tous les cas, cela rapporte énormément à peu. Même la mafia n’a pas un aussi bon rendement économique. Merci. Bien à vous

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      • A JR,
        [ La société GDF-Suez a été à un moment donné associé de la Cosa Nostra en Italie, via la société de Vito Nicastri ; et qu’elle a récupéré les centrales éoliennes en Sicile …… qui avaient appartenu à la Mafia ! ]
        Extrait du livre de Fabien Bouglé :  » Eoliennes, la face noire de la transition écologique  » ( page 247 )
        La Mafia n’a pas un aussi bon rendement économique ? A voir !
        Mafieusemenr vôtre. JEAN

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      • Bonsoir Jean, Escrologiquement parlant, c’est une information intéressante, je n’ai pas lu ce livre. Une fois encaissée les subventions au titre de l’éscrologie religieuse représentée par le Greta Recette, la mafia s’est retirée, le système ayant été testé avec succès.
        Nous conviendrons qu’à la seule énonciation du vocable « Eolienne » respire la fraude, la supercherie, l’escroquerie, les manipulations et enfin les subventions €€€€€🤩.
        Il est fort parier que dans quelques années, les prévenus seront nombreux à défiler à la barre du tribunal.
        Le vœux le plus cher est de voir se constituer une -action collective- (class action) pour escroquerie en bande organisée au nom d’une supercherie climatique, elle même au nom d’une désinformation sur la molécule de C02. Si un homme de loi capé type maître Collard pouvait s’emparer du sujet, ce serait un festival. Gageons que « Fabiuguignolus » avec son marteau vert, suivi de près par JJ le bonimenteur franc comme un âne qui recule, soient les premiers à être jugés.
        Merci. Bien à vous

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  6. j’entends bien les préoccupations sur les pollutions, mais nous aurions tort de nous disperser sur des sujets, qui n’ont rien à voire avec le problème crucial le CO2
    en effet, toutes nos activités sont ,toutes génératrices de CO2, même respirer.
    Il est certain que réglementer les émissions de CO2, ce n’est rien d’autre que réglementer nos vies, et cela se voit déjà partout, il n’y a pas un aspect de notre vécu qui ne se trouve soumis à l’injonction CO2
    Et la clique a réussi l’exploit de diaboliser le CO2, à force de propagande et de mensonges, au point que déjà partout, on ne discute plus du lien CO2 climat, mais bien des conséquences toujours plus catastrophiques, de nos émissions.
    Or il y a suffisamment d’arguments pour au moins semer un doute sur le sujet.
    Tant que les gens resteront persuadés et culpabilisés sur ce sujet, rien de changera .
    Si au moins la crise covid pouvait servir à montrer les limites des injonctions soi disant scientifiques modélisées, mais j’ai des doutes, il faudrait pour cela que les gens réfléchissent, c’est pas gagné7très bonne analyse de Christy
    https://rclutz.com/2022/02/20/christys-data-based-climate-science/

    sur les éoliennes, je vous rappelle les conclusions sans appel de Mr. l’ingénieur Pellen

    https://www.sauvonsleclimat.org/fr/base-documentaire/eolien-et-systeme-de-production-delectricite

    il faudrait d’ailleurs faire un résumé simplifié de cet exposé, à diffuser largement, j’ai un peu la flemme, faudra que je me fasse violence

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    • Bonjour Joletaxi, je vous rejoins, il faut absolument décorréler le C02 du climat et de la pollution, c’est ce que je fait pour créer l’intérêt et prouver le hold-up du siècle par une organisation de type mafieuse. Il ne nous aura pas échappé, que toutes les taxes, les malus, les supers malus (40 000 €), les malus au poids, puis les interdictions, le déclin de l’industrie automobile, toutes les escroqueries et toutes supercheries, sont au nom du C02 et jamais au nom d’une présumée pollution. A mon sens, la priorité n°1 est de réhabiliter le C02. Merci. Bien à vous

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  7. Pour bénéficier au maximum de l’énergie éolienne, il faut
    – se situer en bord de mer (idéalement sur une île)
    – disposer de montagnes à proximité pour implanter une STEP pour le stockage de l’électricité
    – disposer de capitaux en quantité illimitée (ou presque) et autant que possible fournis par d’autres
    – avoir la volonté d’aboutir à l’autonomie totale
    Un tel lieu existe, c’est l’île d’El Hierro dans les Canaries, la volonté a existé (elle a même été récompensée par Ségolène !/a>), et on peut voir le résultat quelques années après sur ce site (je n’ai pas choisi d’afficher la journée d’aujourd’hui car ce n’est pas gentil d’accabler ces pauvres écolos, … mais vous pouvez le faire vous-mêmes !)

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  8. Une bande de demeurés a réussi à faire indexer le prix de l’électricité européenne sur le prix du gaz… C’est sûr que les français sont modérément avantagés par un choix pareil.

    Même pour nos amis européens, indexer le kWh sur une ressource dont l’Europe est pauvre et dépendante est franchement surprenant et peu stratégique…
    Je me pose la question de savoir si c’est de la bêtise crasse ou de l’affairisme.

    On a quand même pas décidé de faire monter artificiellement le prix du kWh pour vendre des éoliennes et effectuer leur backup avec des turbines à gaz tout de même ?
    Dites !? Vous avez une idée sur la question car je me fais des films ?

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    • Bonjour Murps, Rocard avait pour coutume de dire, « qu’entre, complot et bêtise, il fallait souvent préférer la bêtise ». Cependant, quand vous regardez un abruti pareil, je suis tenté de dire, les deux mon Général:

      Cela étant dit, il est inscrit sur le programme de Valérie Pécron au 6 ème point, sur les 15 raisons de voter pour elle:  » Luttera contre le réchauffement climatique avec une écologie responsable et non punitive ». Alors là, je me dis, soit elle est la sœur de « ma sorcière bien aimée » pour les plus anciens, ou elle est la sœur de Mimi Matty, il est plus vraisemblable qu’elle soit l’épouse d’un vendeur de moulin à vent.
      Un telle ineptie, une telle promesse irréalisable relève du charlatanisme, figure sur un programme d’une candidate à la Présidence de la République Française (ex 3 ème puissance mondiale devenue 7 ème…), représentant malgré tout 14 % des intentions de vote.
      La France a-t-elle lancée grand programme sur le thème « Comment modifier le climat » ?
      A moins que cela soit resté confidentiel, si un scientifique présent ici dispose de source contraire, qu’il se manifeste avec plaisir. Charles au secours, ou est la France d’après guerre avec des vrais grands projets, avec des vrais hommes ou femmes politiques ! Merci. Bien à vous

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  9. A propos de maffias (je dis ça, je dis rien), il était de notoriété publique que l’excellent et très bétonné (enjambant des plantations) réseau routier sicilien était « dû » à nos amis maffieux.
    Pour l’installation d’éoliennes, en France ou d’autres pays européens, en serait-il de même ? (admirez le conditionnel !)
    Des esprits chagrin pourraient dire qu’au moins en Sicile ça sert à quelque chose (un réseau routier top, pas la maffia !), mais les gens sont tellement médisants…

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