Les écologistes : prêtres du XXIe siècle ?

Ce titre fort alléchant est celui d’une conférence-débat organisée par l’association Action Écologie mercredi 8 décembre de 19h30 à 21h à Paris, dans le XVIe arrondissement. Elle fera confronter les idées de deux intervenants : Chantal Delsol (philosophe, membre de l’Institut), dont certains se souviennent de la conférence qu’elle avait fait à la Contre-COP23 des climato-réalistes en 2017 sur la question du temps linéaire et du temps cyclique, et Bertrand Alliot, (environnementaliste, porte-parole d’Action Écologie), qui était lui intervenu un an plus tard, à notre Contre-COP24. Votre serviteur sera l’animateur de ce débat.

Chantal Delsol vient de faire paraître La Fin de la chrétienté aux éditions du Cerf, et Bertrand Alliot a publié l’an passé Une Histoire naturelle de l’homme chez L’Artilleur, et plus précisément dans la collection « Grandeur nature » qui est celle de l’association des climato-réalistes.

Attention, les places sont limitées. Pour s’inscrire, c’est là.

Chantal Delsol à la Contre-COP23 :

Bertrand Alliot à la Contre-COP24 :

33 réflexions au sujet de « Les écologistes : prêtres du XXIe siècle ? »

  1. «  » » » » » » Bien sûr, ils se rejoignent sur le caractère quasi-mystique de la démarche écologique, mais n’ont pas la même vision de ce qui se cache derrière le « religieux «  » » » » » »
    Bien sûr on est d’accord que l’écologie est devenue une religion et que nos politiques sont les papes les prêtres les curés qui prêchent aux medias ce qu’il faut professer ; mais faut faire du protestantisme et se révolter contre cette religion qui finira par détruire nos cerveaux
    J’espère Benoit que vous représenterez la caste des scientifiques pour mettre un peu d’ordre dans cette réunion

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    • Les scientifiques ne sont pas une caste.
      Lorsque quelque chose est évident, cela s’impose à tous. L’admettre ne vous catégorise pas comme membre d’une caste.

      La notion de « fin de Chrétienté » m’intéresse, elle est rabâchée ad nauseam depuis des lustres.
      Rappelez-vous la Bulle « Laudato Si » ; elle est pour le pouvoir ecclésiastique non seulement une manière de se tirer une balle dans le pied par le retour d’une forme de paganisme en promouvant l’écologie, mais en plus une marxisation de la religion catholique, ce qui est un comble.

      Giovanni Guareschi ne pourrait plus écrire les frasques entre Don Camillo et Peppone : le Don se serait inscrit à euheuailevé et le maire communiste passerait alors pour un facho de droite.

      Sic transit gloria…

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  2. Cette dame respectable l’avoue elle même, elle n’a aucune compétence scientifique (ce que beaucoup ici reprochent sans cesse aux politiques et même aux climatologues mais passons), et pourtant elle reproche à ceux-ci de tenir un discours catastrophiste concernant les conséquences possibles et même probables du réchauffement. N’est-ce pas paradoxal ? Beaucoup se contentent de critiquer les écologistes comme étant des religieux extrémistes (ce qui quelquefois n’est pas tout à fait faux, sapins de Noël, tour de France, réintroduction des loups, ours, veganisme, ….), ils sont juste des lanceurs d’alerte, au mieux des piqûres de rappel. Mais L’immense majorité des gens qui ont compris le problème, qui travaillent pour trouver des solutions, sans pour autant tout interdire ou remettre en cause, sont des scientifiques, des chercheurs, des investisseurs, des patrons de majors, des ingénieurs, des techniciens. Pas des prêtres ou des illuminés. Sauf que leur tâche est si immense, qu’il faut vraiment « croire » à cet avenir technologique si différent et si difficile à bâtir…
    Bonne soirée

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  3. Je me demande si ce n’est pas une question de savoir si l’écologisme est devenu une religion mais plutôt de voir à une autre échelle : ne serait-ce pas plutôt une reformulation de la tripartition à l’ancienne. L’appareil de l’état étant le pouvoir autrefois noble, les citoyens étant le corps économique, et le monde scientifique (du moins la partie qui nous occupe) cherchant à reprendre le pouvoir en tant que tenant du pouvoir moral. Si on y pense, de tous temps, la plupart des troubles ont été le fait de ce déséquilibre entre ces trois composantes de la société. G. Dumézil disait que la tripartition était morte en 1789, peut-être avait-il tort sur ce point. Le clergé moderne me semble être fait d’experts très promps à la moralisation des masses et hélas à chercher à reprendre le contrôle de la définition de ce qui est bien et ce qui est mal

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      • Bonjour, non je ne crois pas. Ou alors il faudrait nous trouver l’équivalent de ça :
        LA FOI CLIMATIQUE :
        • Son dieu: la Planète
        • Son diable : le CO2
        • Son enfer : le réchauffement
        • Son péché originel: la consommation de carbones fossiles
        • Son messie : Greta Thunberg
        • Ses Apôtres : Al Gore, Jouzel
        • Ses grands prêtres : Hulot, Yannick Jadot, Aurélien Barrau
        • Ses écritures sacrées : les rapports du GIEC
        • Ses péchés : l’empreinte carbone
        • Ses hérétiques : les climato-sceptiques
        • Son inquisition : la justice climatique
        • Ses rituels alimentaires : bio, vegan
        • Ses martyres : Les réfugiés climatiques, les ours polaires
        • Ses indulgences : la taxe carbone
        • Sa dîme : les taxes multiples
        • Ses processions : les marches pour le climat
        • Ses conciles : les réunions de la COP
        • Son salut : l’ambition climatique
        • Ses châtiments : le dérèglement climatique
        • Son déluge : la montée des océans
        • Ses prophéties apocalyptiques
        • Ses vœux pieux : « Plus personne ne nie le réchauffement anthropique… »
        • Ses sacrifices: vacances à l’étranger, viande, avion, etc.
        • Sa rédemption par les énergies propres
        • Son Index : établi par les Médias de vérification
        • Ses sacrilèges : critiquer Greta
        • Son prosélytisme
        • Ses suiveurs…

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      • @Dominique Crestey
        Bien vu, remarquable. Comme le fait remarquer fritz (commentaire plus bas), vous avez oublié son pape.
        Je propose le secrétaire général de l’ONU (actuellement Antonio Guterres).
        Et je verrai plutôt la taxe carbone comme dîme et les compensations carbone (planter un arbre, enfouir du CO2, acheter des quotas-carbone sur le marché du carbone) comme indulgences.

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      • Hello Dominique, excellent, en complément de Hug, STP, il conviendrait aussi d’ajouter le cynique pape de Davos, Klaus Schwab !

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      • @Dominique Cresley

        Voltaire, pour fustiger les outrances des catholiques comme celles des athées, aimait citer ce vers d’ Horace :

        Est modus in rebus, sunt certi denique fines
        Quos ultra citraque nequit consistere rectum.

        Bref modérez votre abondance, est modus in rebus …

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  4. « Mais L’immense majorité des gens qui ont compris le problème, »

    Ben non justement y a pas de problème.
    C’est ça la religion écologiste : être persuadé qu’on a péché et que tout va mal.
    Avant c’était le paradis, puis un.e humain.e a croqué.e la pomme.
    (j’ai accordé « croqué » avec l’auxiliaire avoir pour ne pas avoir d’ennuis).

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  5. @Murps qui a dit
    «  » » » » » » »Ben non justement y a pas de problème. » » » » » »
    Il y a quand même un problème ; c’est la raréfaction des fossiles qui va faire monter le prix de l’énergie si on ne fait pas tout de suite un effort sur le nucléaire .
    Alors nos dirigeants via l’ONU ont inventé des techniques pour faire durer les situations économiques actuelles ( et leur carrière en même temps) : ces techniques sont le RCA et le covid; le covid a fait ses preuves en limitant la consommation et les déplacements des gens qui ont peur d’attraper la maladie; concernant le réchauffement climatique les gens s’en foutent c’est pourquoi on va trouver toutes les solutions pour augmenter le prix des fossiles et les économiser pour les riches qui continueront à voler en avion et se réunir aux quatre coins du monde

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    • Ca n’est pas un problème.
      Par contre arrêter de les exploiter maintenant en est un.
      Il n’y a aucune raison valable de le faire, quel est l’intérêt de garder des ressources dans le sous-sol sans les utiliser ?

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  6. ce n’est pas un problème pour vous peut-être , mais pour nos enfants et petits enfants probablement si
    On ne les arrêtera pas d’ici 2050 ( année zéro carbone); et comme je l’ai déjà dit X fois , on les exploitera jusqu’à la dernière goutte bulle ou pelletée
    Pour l’instant il les faut pour bâtir le renouvelable

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    • Toujours pas compris en quoi ce serait un problème pour nos descendants.
      Un kilogramme d’hydrocarbures représente une densité d’énergie imbattable et pratique.

      Le choix de l’année 2050 est amusant. C’est parce que ça sonne bien ? c’est la moitié de cent ?
      Et pourquoi zéro carbone ? sinon les glaces des pôles vont fondre et on va tous mourir noyés ? Encore plus drôle.

      Cela coûte cher de faire peur à tout le monde, il y a des gens pour croire ces âneries et prendre des décisions imbéciles et couteuses.
      Le discours écolo a fabriqué de dangereux illuminés.

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    • Bonjour, le pic pétrolier est une chose, le climat en est une autre et le taux de C02 encore une autre. L’objectif 0 Carbone n’a aucun sens, de même que l’année 2050, pourquoi 0 Carbone et pourquoi 2050…? Cela ne correspond à rien de factuel. Si l’objectif est de trouver d’autre technologie de production d’énergie, dans l’hypothèse d’un pic pétrolier atteint, nul n’est besoin de fustiger la génération de C02. Dans ce cas, il conviendrait de dire; nous devons trouver des solutions alternatives. Parallèlement à la politique nucléaire, nous devons relancer des recherches sur les énergies d’origine 100 % naturelles (pétrole & gaz) en France, dont notre sous-sol regorge. Ces énergies exploitées sur place seront forcement moins consommatrice en transport qu’en import, privilégions l’efficience. La France détient ce savoir faire, il ne manque que la volonté politique, de plus, les écolos (mais pas que) seraient heureux de rapatrier des productions délocalisées. Merci. Bien à vous.

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  7. «  » » » » » » » » » » » » »Bonjour, le pic pétrolier est une chose, le climat en est une autre et le taux de C02 encore une autre. » » » » » » » » » » » » » » » »
    Vous dites n’importe quoi; le pic pétrolier et le taux de CO2 sont deux choses parfaitement corrélées ; ne suivez pas les idées des climato sceptiques qui vous disent que l’augmentation du CO2 est naturelle

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    • Bonjour Fritz, le pic pétrolier est un état de stock, qui ne correspond pas forcement à un niveau de C02 dans l’atmosphère. Le stock de pétrole est décorrélé de la mesure du taux C02 (anthropique ou non). Merci. Bien à vous.

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  8. Si c’est un doublon , supprimez
    @Murps qui a dit
    «  » » » » » » »Ben non justement y a pas de problème. » » » » » »
    Il y a quand même un problème ; c’est la raréfaction des fossiles qui va faire monter le prix de l’énergie si on ne fait pas tout de suite un effort sur le nucléaire .
    Alors nos dirigeants via l’ONU ont inventé des techniques pour faire durer les situations économiques actuelles ( et leur carrière en même temps) : ces techniques sont le RCA et le covid; le covid a fait ses preuves en limitant la consommation et les déplacements des gens qui ont peur d’attraper la maladie; concernant le réchauffement climatique les gens s’en foutent c’est pourquoi on va trouver toutes les solutions pour augmenter le prix des fossiles et les économiser pour les riches qui continueront à voler en avion et se réunir aux quatre coins du monde

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    • Le nucléaire et le fossile ne boxent pas dans la même catégorie.
      Le fossile est irremplaçable pour les déplacements autonomes. Si ses prix doivent monter, ils monteront. Pour l’instant ça n’est pas une question de pénurie, plus ils montent et plus les coûts d’extractions peuvent augmenter aussi.
      La voiture nucléaire, c’est pas pour demain.

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  9. «  » » » » » » »La voiture nucléaire, c’est pas pour demain. » » » » » » » » mais la voiture électrique cela existe déjà

    Pour le prix des hydrocarbures , c’est se qui s’est passé avec le pic oil annoncé pour l’an 2000 par mon ami de l’ASPO et qui s’est transformé en plateau à cause de l’extraction du gaz et du pétrole de schiste; ce plateau dure depuis 20 ans et si l’on fore des schistes encore plus pauvres on peut effectivement encore prolonger ce plateau, mais comme tu dis , le prix va monter

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  10. @conctatord
    «  » » » » » » » » »Le 8 décembre 2021 à 10 h 11 min,
    Cunctator91
    a dit :
    Le climato-réalisme n’est-il pas lui même une religion pour ses adeptes » » » » » » » »
    Ne seriez vous pas entrain de confondre climato réalisme avec climato scepticisme : pour ces derniers le réchauffement climatique n’existe pas , le CO2 et les autres GES n’ont aucune influence sur celui-ci et l’homme n’est en rien responsable de l’augmentation du CO2 atmosphérique
    Pour la religion réchauffiste ,
    – l’homme est responsable de 100 % des augmentations du CO2 atmosphérique ( ce que je crois et qui n’est pas nié par les climato réalistes ) ;
    – le CO2 est le seul responsable du réchauffement actuel ; mais pour les climato réalistes celui-ci a certainement une influence , mais minime; sur le réchauffement des basses altitudes ,
    – les variations naturelles ( cycles solaires) sont des détails dans leurs modélisations, alors que nous sortons d’un petit âge glaciaire qui a commencé avant l’ère industrielle

    Alors excusez , mais les climato réalistes ont les pieds sur terre et pas dans le ciel et pas dans la bourse comme les réchauffistes
    Fritz

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    • Vous dites « l’homme est responsable de 100 % des augmentations du CO2 atmosphérique ( ce que je crois et qui n’est pas nié par les climato réalistes )  »
      En fait les climato-réalistes sont divisés sur ce point (c’est normal de ne pas être d’accord sur tout). Notamment Camilles Veyres Voir cet écrit : https://veyres48.monsite-orange.fr/file/1eab3be713de2efdde5b922abac636c5.pdf
      Personnellement, je suis aussi climato-réaliste et je ne suis pas d’accord avec lui. Je pense que l’homme est responsable du surplus de CO2 atmosphérique, (mais que c’est un bienfait : verdissement de la Terre). En effet les carottages de glaces depuis 10000ans sont très stables en CO2 (280ppm) et la température montre des pics bien supérieurs au pic actuel. Ces même carottages pris à plusieurs endroits géographiques montrent la même envolé de CO2 depuis l’ère industrielle, et rien sur 10000ans. Par suite, je ne vois pas trop comment on peut nier la responsabilité humaine (bénéfique) dans cette augmentation. Et ce malgré les courbes que montrent Camille qui ne sont pas antinomiques avec mes propos.
      Amicalement Dominique

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      • Au pire on est à 0.013° de réchauffement annuel depuis le début des relevés satellites. L’omelette norvégienne n’est pas pour demain.

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      • @ Michel C : 0.013°C / an , et non « 0.013°C depuis le début des relevés satellites »
        et rien ne dit que le CO2 en est la cause.
        et tout semble indiquer que c’est bénéfique de toute façon.

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  11. Le 8 décembre 2021 à 16 h 26 min,
    Dominique Crestey
    C’est vous qui avez mis cette pub ?
    Alors là , vous vous êtes surpassé
    Regardez de plus près : Fallait pas prendre cette photo
    Moi j’aime bien
    ———————————–
    Vous avez oublié son pape , je ne me souviens plus de son nom
    Le seul que je connaisse encore c’est
    https://www.google.com/search?q=pape+clement+2019&rlz=1C1CHBF_frFR950FR950&ei=LtqwYe3NIpubjLsP4Yq5UA&oq=pape+clement+&gs_lcp=Cgdnd3Mtd2l6EAEYBDIFCC4QgAQyBQguEIAEMgUILhCABDIFCAAQgAQyBQgAEIAEMgUIABCABDIFCAAQgAQyBQgAEIAEMgUILhCABDIFCAAQgAQ6BwgAEEcQsANKBAhBGABKBAhGGABQpAhYpAhg-RhoAXACeACAAT-IAT-SAQExmAEAoAEByAEIwAEB&sclient=gws-wiz#cobssid=s

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  12. Réponse @fritz, Murps, JR, D Crestey et surtout @ Benoit

    Je crois bien avoir trouvé l’erreur fondamentale qui permet de résoudre les incompréhensions entre climato-réalistes et avec les partisans de l’effet de serre. Il s’agit de la notion de température dont la mesure est basée sur une variation de volume, 1/100 du volume de dilatation entre glace fondante et eau bouillante, qui doit représenter une variation de carré, celle de l’énergie cinétique, M*v^2. L’erreur fondamentale est que ces variations sont exprimées sous forme de moyennes spatio-temporelles.

    Or, la moyenne ordinaire, que l’on appelle aussi moment d’ordre 1, relève de l’algèbre linéaire, (merci Gérald TENENBAUM) elle ne concerne pas les grandeurs puissances, comme les volumes, les surfaces, l’énergie cinétique etc. Dans le doc suivant EFFET DES PUISSANCES SUR LES MOYENNES dropbox 5 https://tinyurl.com/27722rh4 je tente d’analyser cette question. Pour faire des moyennes je pense qu’il est impératif de passer par les moyennes de racines et non par la moyenne quadratique.

    J’ai repris les docs que j’avais proposé il y a près d’un an sur le présent site en ajoutant un certain nombre de réflexions. https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2021/01/24/devinette/comment-page-1/#comment-24839

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  13. Ping : Soirée à Action Écologie : l’intro | Mythes, Mancies & Mathématiques

  14. Il y a une contradiction fascinante chez les écologistes adeptes de la climato-panique, c’est leur idéologie prométhéenne qui côtoie, en même temps, leur idéologie de l’humilité (sinon de la Haine de soi humaine): ils voudraient en effet, que les Humains restent humbles avec la Nature, mais ils imaginent, en même temps que ces mêmes Humains sont en mesure de modifier ou de contrôler les évolutions climatiques ! Humbles mais tout-puissants, en même temps !, Dans leur facilité déconcertante à s’émerveiller de 2 courbes qui évoluent de la même manière depuis 1 à 2 siècles (émission de GES et températures à la surface de la terre), ils en déduisent des corrélations, et surtout des corrélations à sens unique, ce qui leur permet d’oublier systématiquement d’autres variables qui pourraient éventuellement expliquer le réchauffement climatique en cours: par exemples, le soleil, le noyau de la terre et la tectonique, ou les champs magnétiques cosmiques, Bref; les idéologues de la climato-panique ont complètement oublié que nous vivions sur une planète dotée d’une boule de feu intérieure chauffée à environ 5000° C, et que cette planète était …vivante, dans un cosmos aux énergies invraisemblables dont nous ne maîtrisons absolument pas les transferts ! Il ne faudrait pas, par contre, oublier les écologistes qui tentent de protéger la planète (même en réchauffement) en cherchant des outils d’adaptation des espèces vivantes à cette situation, voire des outils de limitation du réchauffement climatique (géo-ingénierie).

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    • Bien d’accord.
      Je rajouterais : Et les écologistes qui considèrent que cette planète constitue un habitat pour l’espèce humaine et qui respecte que tout homme souhaite vivre au mieux dans son habitat, en l’utilisant et le modifiant pour vivre le plus sereinement et le plus joyeusement possible. Sans tabou(s) et dans l’intérêt de chacun.

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  15. Les prêtres du début du 20ème siècle étaient les scientifiques. Ce n’est plus le cas. Un extrait du livre « Rationalité de Steven Pinker:
    Puisque personne ne peut tout savoir, et que presque tout le monde ne sait quasiment rien, la rationalité consiste à externaliser le savoir vers des institutions spécialisées dans sa création et son partage, principalement le monde universitaire, les unités de recherche publiques et privées, et la presse. La confiance est une ressource précieuse qui ne doit pas être gaspillée. Bien que la confiance dans la science soit restée stable depuis des décennies, la confiance dans les universités est en train de sombrer. Une raison majeure de cette méfiance est l’étouffante monoculture universitaire de gauche, avec son habitude de punir les étudiants et les professeurs remettant en question les dogmes sur le genre, la race, la culture, la génétique, le colonialisme, l’identité et l’orientation sexuelles. Les universités sont devenues la risée de tous en raison de leurs attaques contre le bon sens (comme lorsqu’un professeur a récemment été suspendu pour avoir mentionné l’équivalent de « euh » en chinois, « nei ge », que certains étudiants ont jugé trop proche du mot « nègre » – il leur semblait dire « nigga »). À plusieurs reprises, des correspondants m’ont demandé pourquoi ils devraient faire confiance au consensus scientifique sur le changement climatique, puisqu’il émane d’institutions qui ne tolèrent aucune dissidence. C’est pourquoi les universités ont la responsabilité de garantir la crédibilité de la science et du savoir en s’engageant à respecter la diversité des points de vue, la liberté académique, le libre examen, la pensée critique et l’ouverture d’esprit active.

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