Ebauche de lexique climato-réaliste

par Cédric Moro.

La connotation que certains donnent aux mots (médias partisans, scientifiques activistes, vulgarisateurs propagandistes et autres militants politiques) influe directement sur nos représentations des phénomènes. Dans les phobies pathologiques, les connotations de vocabulaires sont souvent exagérées, disproportionnées, très déformées par rapport à la réalité.

Dans ce type de vocabulaire, il n’y a plus de nuances ou d’objectivité. Les termes utilisés montrent en eux-même que la conclusion précède le raisonnement, tandis que lorsque l’on utilise des termes neutres ou objectifs scientifiquement, on peut mener un raisonnement à son terme avec des conclusions bien plus justes.

Les phobies climato-alarmistes, comme toutes les phobies collectives, n’échappent pas à cette règle de la disproportion et de la connotation négatives des termes véhiculés par le discours. Il convient donc de ne pas se laisser influencer par ces dérives lexicales et sémantiques pour garder une observation raisonnée en vue de poser les bons diagnostics.

Par exemple, des « phénomènes météorologiques dangereux » sont souvent qualifiés à tort « d’événements climatiques extrêmes« . Dans ce cas, il n’est pas fait la différence entre un événement d’origine atmosphérique à un moment donné et une tendance de ces événements sur au moins 30 ans que l’on pourrait ou pas attribuer à une évolution climatique. Nombreux sont ceux qui confondent météo et climat ; d’autant plus depuis qu’il est bien vu de nos jours de rapporter toute catastrophe météorologique à la catastrophe climatique qui serait en cours.

Dans le but de ne pas nous laisser emporter par ce nouveau vocabulaire pseudo-scientifique, j’ai élaboré un petit lexique climato-réaliste, qui n’est qu’une ébauche mais qui couvre un large champ des expressions alarmistes les plus utilisées.

Connotations alarmistesVocabulaire réaliste
Dérèglement climatiqueVariabilité climatique
Changement climatiqueEvolution climatique, tendance climatique
Modèles climatiquesSimulations climatiques
Equilibre climatiqueIdéal climatique
Anomalies de températuresEcarts des températures à la moyenne
Evénement climatique extrême
(si durée inférieure à qq années)
Evénement météorologique intense,
Aléa atmosphérique remarquable, voir record
Alerte météorologiqueVigilance météorologique
Pollution au CO2Verdissement au CO2
CO2 de la vie, de la photosynthèse
Certitudes sur l’effet de serre et le forçage radiatifIncertitudes sur l’effet parasol (aérosols, nuages…) et sur la sensibilité climatique.
Réfugiés climatiques
(si durée de déplacements inférieure à quelques années)
Déplacés météorologiques temporaires.
Victimes d’une mauvaise prévention locale des aléas météorologiques.
Explosion démographique Croissance démographique soutenue
Bond de l’espérance de vie, vitalité démographique
Crise / Urgence climatique
(si décennies)
Inadaptation ou hypo-résilience climatique
(peu observée -> récessions récentes liées aux conflits ou à l’économie, rarement au climat)
Croissance verteCroissance décarbonée (donc hypo-verdissante)
Energies vertesEnergies décarbonées
Energies non verdissantes
Atténuation climatiqueDécarbonation atmosphérique, carbocentrisme
Pseudo-gouvernance du climat
Adaptation climatiqueRéduction des vulnérabilités aux aléas météos
Résilience aux risques d’origine atmosphérique
Décroissance économiqueRégression des niveaux de vie
Développement durableDéveloppement à long terme
Climato-dénialisteQualificatif pseudo-scientifique associant Shoah et climat
Climato-sceptiqueDoutes raisonnables sur les sciences du climat

Je vous invite à rajouter en commentaires quelques définitions, pour ces mots-ci ou d’autres que j’aurais laissés passer. Merci de votre collaboration. Une idée originale de livre ne serait-pas exclue pour expliquer, observations à l’appui, chacune de ces corrections.

69 réflexions au sujet de « Ebauche de lexique climato-réaliste »

  1. Lorsque une grande chaîne de télévision affirme en disant que c’est du fact checking (au passage c’est pitoyable) qu’il y a 1 milliard de fraude aux prestations sociales alors que c’est uniquement le chiffre de la détection ( 50 milliards en réalité) on comprend que la manipulation médiatique a atteint des niveaux encore jamais vu depuis la nuit des temps.
    Un mensonge dans un rapport de 1 à 50 , même la CGT dans ses décomptes de manifestants , n’a jamais osé !

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  2. Cette dissection du langage qui porte en lui même plus que sa signification propre mais une orientation subliminale modelant, formatant la pensée à l’issue du lecteur est capitale. Bravo Cédric

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  3. Soyons précis : Développement durable est la mauvaise traduction de Sustainable development qui veut dire Développement que la planète peut supporter. Ce qui est évidemment une notion bien discutable donc discutée.

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    • Dans le terme « développement durable », il est clairement signifié que le développement actuel ménerait à un effondrement, voir à la fin du monde et qu’il faudrait changer de modèle (malgré l’incroyable essor de l’humanité issu du développement actuel, donc malgré un développement actuel très profitable).

      On nous dit souvent avec une phrase prête à penser qu' »il n’y a pas de développement infini dans une planète finie ». Ce n’est pas réellement fondé car il faudrait être sûr que les ressources de la planète ne soient pas suffisantes pour assurer l’élévation des niveaux de vie de sa population dans le temps (surtout que la population mondiale est en fin de transition démographique). Le fait que notre développement ne serait pas durable n’a jamais été démontré (même dans le rapport Meadows qui n’était qu’une prospective alarmiste et non une preuve scientifique de déclin inévitable).

      Par contre, on ne peut pas nier que certains aspects du développement peuvent ne pas être soutenables. Par exemple, une pollution forte dans les nappes phréatiques ne seraient pas profitable pour la population qui utilise son eau.

      Voilà pourquoi il est plus réaliste d’utiliser le terme de développement à long terme, plus pragmatique. Il implique implicitement que l’on fait de la prospective sur le développement (donc avec beaucoup d’incertitudes) et il ne remet pas en cause tout le développement actuel avec une notion d’effondrement certaine et à éviter.

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      •  » ce qui n’est pas bon à long terme pour une population qui pourrait décroître  »

        Vous avez là un raisonnement formaté , car quand la population mondiale est moins nombreuses ,c’est là que les ressources deviennent  »infinies » et que les lieux intéressants pour l’humanité deviennent plus vastes .
        Vous verrez qu’au Japon ,après la diminution de leur population , ils seront plus ‘ à l’aise ‘ , il y aura peut-être un petit point dur de 20 ans à passer , mais qui n’a rien d’insurmontable puisque les infrastructures seront intactes ( ce n’est pas une diminution de population d’après guerre où tout est à reconstruire)

         » A quatre chez soi ce n’est pas la même chose qu’à huit !  »

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      • « développement durable » veut dire pour eux « changement des modalités du développement actuel pour éviter l’effondrement à venir ».
        Quant à l’élevage de lièvre qui sous entend une exponentielle dans la croissance démographique, c’est faux. Par exemple, pour la populations humaine, nous sommes en fin de transition démographique, c’est à dire dans la phase de fin de croissance numéraire de la population ; bien loin d’une exponentielle et des peurs qui lui étaient liées. Les taux de reproduction de la fécondité tournent autour de 2 voir en dessous, ce qui n’est pas bon à long terme avec une population qui pourrait décroître et qui sera en tous cas vieillissante, plus fragile donc (comme on l’a vu avec cette pandémie, les problèmes posés par une population vieillissante sont majeurs).

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  4. Merci Cédric.
    personnellement, ni « changement climatique », ni « adaptation » (sans rajouter « climatique » ) ne me choquent.
    J’aime bien, mais c’est un peu long : adaptation aux changements climatiques (pluriel de rigueur…)
    Quant à « crise(s) » et « urgence », il y en a tellement dans la société (enfin plutôt dans les disours médaitico politiques), qu’une de plus ou de moins… ne devraient montrer que ce ne sont ni des « crises » ni des « urgences »…

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    • « Changement climatique » n’apporte rien au débat puisque les climats changent progressivement. Quand il est utilisé, c’est souvent pour qualifier que l’on aurait complètement changer de climat alors que c’est rarement le cas. Le climat méditerranéen reste le climat méditerranéen, le climat polaire toujours le climat polaire… On est souvent plus sur de la tendance climatique (au réchauffement) que sur un véritable changement de climat.
      « Adaptation climatique » ne me gène pas non plus mais hélas, il est souvent détourné. Beaucoup de citoyens croient s’adapter au climat en posant des éoliennes et même certains professionnels en gestion de risques en baissant le CO2 localement. Voilà pourquoi il est bon de replacer le focus sur les vulnérabilité aux aléas météo à prévenir dans une tendance climatique.
      Mais ce terme est juste dans le fond ; juste souvent mal interprété et pour éviter ce problème, autant prendre un vocabulaire plus précis.

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  5. Bonjour,

    A la place de « Climato-dénialiste », je métrais « climato-négationniste ». Et comme définition : insulte manipulatrice et violente associant Shoah et climat qui se profère, lorsque l’on n’a plus aucun argument rationnel, à l’égard de quelqu’un dans le but d’empêcher de manière autoritaire la tradition de dialogue en science à propos du climat, tout en se faisant passer, avec la plus grande tromperie, pour quelqu’un d’une moralité exemplaire. Dans les sous entendus de cette insulte, on vise à qualifier l’interlocuteur d’antisémite et non à répondre par des arguments scientifiques. Il s’agit donc d’une manipulation et finalement d’un aveux de faiblesse de la part de celui qui profère l’insulte.
    Si cette insulte est publique, elle est potentiellement réprimable par la loi.

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    • J’avais pensé à « insulte bréoniste » car les termes pseudo-scientifiques « climato-dénialiste » ont été introduits en France via François-Marie Bréon et il les a diffusés au grand public via des sites comme Le Réveilleur ou Bon Pote.

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      • FM Bréon, président de l’AFIS, Association Française pour l’Information (pas l’Insinuation ou l’Insulte) Scientifique;
        On dirait du GIEC où le « I » serait devenue Inter scientifique, au lieu de Intergouvernemental par exemple.

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  6. Re-Bonjour,

    Je rajouterai : « Energie à base d’hydrogène » : et comme définition : mauvaise solution pour résoudre un faux problème. En particulier, la production, le stockage et le cout de cette mauvaise solution sont suffisamment problématique pour ne pas l’envisager.

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  7. Re²-Bonjour,

    A la place de :
    « Evénement météorologique intense, Aléa atmosphérique remarquable, voir record », je mettrais quand même « extrême » à la place de « intense », sachant que cela fait référence aux statistiques extrêmes qui sont une discipline.
    Par ailleurs, à la place de « record », je mettrais « record potentiel basé uniquement sur les mesures disponibles, qui peuvent être courtes ». Et je complèterais par : ce type d’évènement ponctuel ne peut en aucun cas refléter une tendance sur 30 ans, c’est à dire une tendance climatique. Lorsqu’un sous entendu de tendance est alors exprimé, il s’agit forcément soit d’ignorance de la définition même du climat, soit de tentative de manipulation (pour faire peur, pour ne pas prendre ses responsabilités sur un aménagement du territoire mal pensé vis à vis des aléas naturels, pour faire la promotion d’une énergie peu émettrice de CO2, …).
    Dans tous les cas de figures, les records éventuels sont à mettre en regard des évènements historiques, ce qui la plupart du temps relativise le phénomène.

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    • Là dessus, je vous suis mais le but est d’avoir des termes courts à opposer à leurs termes courts et non une explication comme vous le faites (ce n’est pas l’objet de cet article, peut-être d’un livre).
      On parle d’extrême seulement pour la valeur la plus forte, la valeur record d’une série. Comme vous dites, on a des séries de mesures trop courtes ou imparfaites pour être sûrs qu’il s’agit d’extrême climatique. Il y a donc un autre terme plus approprié, celui d’aléa intense, plus englobant. Il y a des aléas (sécheresse, étiages, crues, vents…) d’intensité faible, modérée, moyenne, forte (donc intense). En parlant d’intensité forte, on ne se trompe pas en fait. On peut aussi utiliser « majeur ». De plus, vous voyez bien que quand ils qualifient les phénomènes de « climatiques extrêmes », on est souvent sur des phénomènes météo intenses. Prenons, une saison sèche forte des années 2000 dans le Sahel, ce n’est pas un phénomène climatique extrême puisque le Sahel est plus pluvieux depuis la fin des années 80. Prenons les grandes sécheresses des années 70 et 80 sur des séries de données de plusieurs dizaines d’années au Sahel, il peut s’agir d’un phénomène climatique extrême sur la série (années 1950 à 2020) mais en réalité, on a des relevés trop récents sur cette région pour parler de phénomène climatique extrême. C’est pour cela que je trouve qu’intense est mieux. Mais si vous voulez faire de l’alarmisme, vous pouvez utiliser « paroxysme climatique », ce qui est le cas sur la série de données seulement mais sur ce que l’on sait sur l’histoire du climat sahélien, c’est probablement très présomptueux.

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  8. Je ne vois pas ici un lexique, mais plutôt des expressions contestées avec en vis-à-vis des contre-expressions tout aussi contestables. Attention, les contre-définitions ne sont pas neutres non plus et tombent, elles aussi, dans le prosélytisme idéologique. Par ailleurs elles ne sont compréhensibles que mises en opposition avec l’expression contestée.

    Ceci eut-être utile pour, non pas argumenter, mais riposter.

    Remplacer un concept, fut-il faux, par un autre concept n’est pas nécessairement adéquat. Il faudrait plutôt tout simplement démentir le concept et en proscrire l’usage.

    Je préférerais une définition telle qu’elle est entendue par les prophètes du « réchauffement climatique anthropique apocalyptique inéluctable » et avoir en face un argumentaire pour dire en quoi la définition n’est pas cohérente, en quoi elles sous-tendent, présupposent ou sons-entendent des théories et concepts fallacieux et en quoi l’usage du vocable est inapproprié ou est un mésusage.

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    • Se faire accuser de « prosélytisme idéologique » alors que l’on essaie de pondérer certains termes des phobies climato-alamistes, il fallait oser.
      Je vous invite à regarder les observations sur les événements météo et sur le développement humain sur le siècle passé et à revenir vers moi à ce sujet.

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      • J’estime que, contrairement à vos prétentions, vos contre-définitions ne sont pas neutres et ne sont guère argumentée, et donc sont idéologiques (ce n’est pas un gros mot). Même si je partage (pas la forme) vos idées.

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      • Comme je le dis dans l’article, le but n’est pas d’expliquer chacune de ces définitions, cela pourrait néanmoins faire l’objet d’un livre.
        Je vous invite à me démontrer ou à expliquer en quoi ne serait-ce qu’une seule de ces définitions est idéologique svp ?

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  9. Changement climatique est une expression qui n’a pas de sens. Le climat est par nature instable, et donc change en permanence. (D’où mon expression « changement climatique anthropique apocalyptique inéluctable »)

    De même l’expression « climat déréglé ». Je voudrais savoir ce qu’est un climat « réglé » alors qu’il change en permanence.

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  10. Naturellement dans le monde simpliste des bobos écolos, on pourrait suivant les cas absorber ou rejeter du CO2 en fonction des « besoins » (les leurs) du moment.
    Comme l’effet papillon, c’est une compréhension des phénomènes puérile qui ignore tout de la complexité et du chaos. Mais, c’est aussi extrêmement orgueilleux et étonnamment une vision industrielle du climat que d’imaginer que l’Homme est capable d’agir (en quelque sens que ce soit sur le climat e, a fortiori, de façon déterminante. Je trouve que les écolos ont une idéologie fondée sur le progès et l’industrie qu’ils prétendent contester.

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  11. BRAVO Cédric, je suis content que vous repreniez cette initiative qui est pour moi primordiale.
    La force de nos adversaires est de choisir le terrain lexical et de nous mettre systématiquement en défensive ou en contradiction relative.
    Pour ma contribution/proposition :

    croissance verte = croissance espérée (impression non négative mais avec une forte incertitude)

    énergies vertes = énergies intermittentes très chers

    Pour ce qui des des « réfugiés » ou « crises » climatiques, je serai plutôt pour la confrontation directe : Quels refugiés? Quels crises?

    Et rebondir comme l’a fait Benoît sur les Syriens, les Afghans, etc…. pour les pseudos réfugiés. Pour les crises, accuser l’adversaire de confondre météo et climat (et renvoyer l’accusation qui nous est faite). Puis appuyer sur l’irresponsabilité des élus donnant l’autorisation de construire dans des zones inondables, et pour les feux de forêt, renvoyer aux stats et aux reculs des mesures de préventions.

    Pour le vocabulaire « décroissance économique », j’avais mis dans un post plus ancien « régression économique ». Je pense maintenant qu’il faut taper plus fort : « appauvrissement économique ».

    Avec ce mot provocateur, on peut embrayer sur les surcoûts des aliments bio, des énergies intermittentes. Partout où j’ai embrayé là-dessus, cela marche très bien : cela met en évidence que ce sont des « solutions » pour riches/très riches. Et comme les français se classent tous dans la classe moyenne (pour ne pas être le sale riche qui doit payer)….

    Explosion démographique -> Mais nous avons la solution!!!! Dès qu’un pays à atteint un certain niveau de vie et d’Etat de droit, le problème n’est pas l’explosion mais le vieillissement des populations comme au Japon, en Allemagne, etc…)

    Je chipote dans mes propositions, mais argumenter juste après la mise en contradiction permet de démontrer que les faits contredisent cette nouvelle religion.
    En s’armant chacun et avec nos retours d’expériences, on pourra mieux cibler.

    Sinon, je propose aussi de prendre l’initiative :
    Parler de programme d’effondrement économique, d’appauvrissement des plus pauvres et des classes moyennes.
    Que seuls des riches peuvent se payer une Tesla et la recharger dans leur garage de leur maison individuelle.
    (Le piège est que l’interlocuteur va embrayer sur les aides d’Etat. Et là attaquer que l’Etat, c’est nous, et qu’il s’agit d’impôts et taxes présents et futurs à cause des dettes).
    Mettre en avant que toutes les solutions et projets proposés, systématiquement le coût réel (du kwh pour l’électricité par exemple) n’est JAMAIS mentionné.

    Parler de la nouvelle lutte des classes : ceux qui peuvent s’accommoder d’énergies plus chers, de vivre dans les très chers centre-ville des grandes métropoles disposant de tous les moyens de transport, de nourritures très chers, et cela contre les français des périphéries, des classes moyennes et populaires, des ruraux, devant supporter ces nouvelles contraintes financières.

    Idéologie verte : sectarisme vert.

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      • Pour l’Iran, je ne savais pas et c’est à creuser. Pour la Corée du nord, je ne suis pas étonné vu l’état économique de cet état prison (c’est un extrême).
        Par Etat de droit, j’entends Etat respectueux des libertés individuelles et permettant la liberté d’entreprendre.
        Peut-être vaut-il mieux alors Etat respectueux des droits de l’Homme plutôt que « Etat de droits ».

        Pour continuer sur un autre point mais qui pourrait faire l’objet d’un billet :
        la corrélation entre la croissance d’une vie meilleure et la somme d’une énergie peu cher avec la liberté individuelle.
        D’ailleurs, il serait pas mal de remplacer « croissance économique » (aujourd’hui marquée par un côté négatif) par « croissance d’une vie meilleure ».

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    • Plus le niveau de vie augmente, plus la démographie est en décroissance. Il y a corrélation directe démontrée. Ce n’est naturellement pas une cause exclusive qui explique toutes les dénatalités ni pas plus les causes de la faible fécondité nord-coréenne. Il est simpliste et surtout consiste en un préjugé que ce serait un « état de prison absolue » qui en serait la cause. Essayons de ne pas analyser les phénomènes avec nos grilles de lecture égocentrées. Le régime nord-coréen jouit d’une grande popularité des citoyens. Ça nous étonne peut-être, mais nos critères ne sont pas les leurs. Si le régime n’avait pas l’adhésion d’une majorité, il y a longtemps qu’il aurait disparu et ce quelle que soit la répression exercée. Le niveau de vie en Iran est assez comparable au nôtre même si les scandaleuses et criminelles sanctions US pèsent sur le bien être des Iraniens.
      Le plus grand danger qui guette l’humanité aujourd’hui est la dénatalité et non pas le climat. La population fin du siècle pourrait selon les scénarios les plus défavorables être si basse fin du siècle que l’humanité risquerait tout simplement l’extinction. Naturellement, un tel scénario est hautement improbable. Mais, réagir pour changer une dynamique démographique (sans commettre de génocide) demande beaucoup de temps, car toute politique démographique nécessite le temps de plusieurs générations pour que ces effets soient effectifs. Il est vraisemblable que, comme pour le climat, on va constater un statu quo sur le moyen et même le log terme, sauf grave catastrophe naturelle (explosion de la caldéra de la baie de Naples ou du Yellowstone…)

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      • Votre vision sur la Corée du nord……. confondant….
        C’est plutôt votre vision ethnocentrée qui pose problème.
        Visiblement, vous n’avez aucune idée de la force de la peur associée à la propagande.
        Pour ce qui est d’une politique démographique, pour une fois qu’une solution française n’est pas trop débile : des structures d’accueil et d’accompagnement de la petite enfance, font partis des solutions de stabilité. Sans compter la prise en compte d’une nécessité de renouvellement des générations si l’on veut avoir des moyens financiers ET humains pour nos vieux jours.
        Désolé pour le hs Benoît.

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      • @Marcngl Tu n’es pas hors sujet puisque la notion de « croissance démographique soutenue » ou « bon de l’espérance de vie » en lieu et place d »explosion démographique » était abordée dans le lexique. Il était important d’aborder cette notion pour plusieurs raisons.

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      • Sur ce point, M. Montulet, je vous suis.
        Une population vieillissante est une population plus fragile, notamment en santé (ex pandémie covid) mais aussi vis à vis des CatNat et plus généralement en capacités de réaction/adpatation physiques en cas de catastrophes ou de perturbations systémiques. Ce sont elles qui paient les plus lourds tribus sur les inondations, même en Europe.
        D’un autre côté, une population vieillissante à tendance à moins se révolter, à être plus conservatrice donc à stabiliser les systèmes sociaux (ok c’est pas démontré, juste un ressenti et j’espère ne pas être « gérontophobe » ou émettre un préjugé sur ce point).
        Un autre atout de la vitalité démographique est de mettre à disposition de la population davantage de cerveaux brillants, qui pourront innover et diffuser certaines idées à haute valeur dans le reste de la population. Bref, plus on est nombreux, plus les opportunités de progrès peuvent jaillir.
        D’expérience, ce sont les risques de catastrophe dont on parle le moins qui ont le plus de chances de faire beaucoup de dégats, tout simplement parce que les risques ne sont pas prévenus, anticipés du fait de leur faible fréquence et d’un manque d’aménagements pour les prendre en compte. Et vous avez raison de le souligner, le risque volcanique est très sous-estimé comme par exemple les écroulements de caldeira dans la mer qui peuvent créer des tsunamis zonaux avec des vagues de plusieurs dizaines de mètres. Mais à ce niveau, l’humanité n’est pas prête à les affronter car les risques d’origines atmosphériques sont bien plus tangibles et répétitifs dans l’espace si bien qu’on en a une conscience plus aigüe et qu’on s’y attelle, plus ou moins bien.
        Par contre, que la dénatalité soit un problème important à gérer oui, qu’il pose un risque d’extinction, je n’en sais rien. Cela dépendra surtout des minimums atteints qui a priori ne seraient pas ceux d’un écroulement numéraire de la population proche de l’extinction. Mais si vous avez des études sur ce point, je suis preneur. De toutes manières, ce sont des tendances longues et progressives, que l’on a le temps de voir venir, notamment en regardant les problèmes posés aux pays les plus en avance dans le vieillisement.

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  12. Très bonne initiative M. Moro !
    Il est un point qui me tient à cœur, c’est la notion de causalité systématique dès lors qu’il s’agit d’aléa météorologique majeur ==> la cause c’est le RCA, (réchauffement, dérèglement, changement, chaos, etc.). Alors que la cause réelle des effets de l’aléa tient – je dirais dans la quasi totalité des situations – à l’aménagement du territoire ; cf Xynthia avec l’urbanisation dans des secteurs connus à risque d’immersion, les crues « catastrophiques » dans le Sud qui affectent les zones urbanisées depuis 1950, etc. etc.
    Pour reprendre la logique du lexique, il serait utile d’imaginer des transcriptions des expressions médiatiques faites à l’issue d’un aléa majeur. Par ex. « inondations (ou submersion, ou autre …) catastrophiques liées au réchauffement climatique » donnerait inondations exceptionnelles amplifiées par un aménagement du territoire inadéquat ».

    De même : « on n’a jamais vu cela » devrait être relativisé par « phénomène de grande intensité à faible fréquence temporelle »
    Il y aurait beaucoup à dire, mais c’est une excellente initiative de lancer l’idée !

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    • @Gilles Tout à fait. « « phénomène de grande intensité à faible fréquence temporelle » », c’est la définition d’un risque majeur, introduite dans les Ministères par Haroun Tazieff d’ailleurs, qui, sur ce point là, avait parfaitement cerné le problème.
      Vous le savez comme moi puisque vous dites que ces risques majeurs relèvent de l’aménagement donc d’un développement à long terme, c’est la faible fréquence temporelle qui est le plus problématique à gérer dans les risques majeurs.
      Par exemple, si on aménage correctement un espace soumis au risque cyclonique (pas de construction inadaptée en zones submersibles, constructions para-cycloniques, digues…), on peut affronter plusieurs événements intenses (cyclones cat 4 ou 5) sans trop de dommages alors que si l’on est pas bien préparés, un seul événement intense peut suffire à ruiner une ville. Ainsi, après l’ouragan Ida, la Louisiane s’est parfaitement relevée avec une poignée de décès car elle a construit 560 km de digues et 78 stations de pompage depuis Katrina, qui avait laissé une région et la Nouvelle-Orléans submergées avec 1800 morts. Il peut passer d’autres cyclones de catégorie 5, cette ville est bien mieux préparée. Il a fallu hélas une seule catastrophe aux dégats majeurs pour que cette région s’adapte réellement à son contexte, face les investissements nécessaires.
      Le problème est donc la faible fréquence temporelle des événements et moins l’intensité de l’événement qui fait que les décisions d’aménagements ne sont pas prises car le coût de mise en oeuvre parait disproportionné pour une catastrophe hypothétique car peu fréquente. Néanmoins, c’est après la catastrophe que l’on se rend compte que le coût de la prévention est bien moins élevé que celui des dommages engendrés (de l’ordre de 1$ en prévention pour réduire de 7$ le coût des dommages sur une catastrophe majeure).
      Ainsi, quand les médias disent « on a jamais vu cela », c’est que la population n’avait aucune conscience/mémoire des risques et que les espaces ont mal été aménagés pour prendre en compte ces phénomènes intenses.
      Le problème est que si vous et moi avons compris que l’adaptation est de loin la plus pragmatique et efficace, ce n’est pas le cas de nos élites qui dépense des sommes folles à réduire l’intensité de l’aléa avec la décarbonation atmosphérique sous fond d’utopie de gouvernance climatique. Ainsi, si 1 € investi en adaptation en rapporte 7 € en réduction des dommages, 1 € investi dans la décarbonation
      en rapporte environ 0€ en réduction des coûts de dommages. Autrement dit, une collectivité locale qui ferait de la prévention des risques majeurs a tout intérêt à investir dans l’adaptation que dans la décarbonation.
      C’est le drame que nous vivons car contrairement à ce que dit Guterres où il faudrait faire 50% d’adaptation et 50% d’atténuation (ce qui n’est déjà pas justifié en terme de réduction des dommages), on est à la louche à 1€ investi en adaptation pour 10€ investis en décarbonation. Bref, c’est n’importe quoi en terme de réduction des risques d’origine atmosphérique.
      Et là, on ne parle pas des autres risques majeurs. Les séismes restent les CatNat qui font le plus de morts et de dégats. La pandémie n’avait été que très peu anticipée alors que cela faisait partie des risques majeurs globaux. Et on ne parle jamais d’un orage solaire majeur qui viendrait poutrer la moitié des infrastructures réseaux liés au net, donc une grande partie de l’économie et pour des durées en décennies (la plupart des équipements de la planète sont très vulnérables, à commencer probablement par le serveur qui héberge ce blog mais aussi à beaucoup d’infrastructures critiques). Mais comme la fréquence d’orages solaires majeurs est assez faible, que l’on a pas connu de grande catastrophe à ce niveau, on ne fait rien pour la prévenir en durcissant/enfouissant ces équipements.
      Pendant ce temps, on dépense des sommes folles dans la décarbonation atmosphérique, une hérésie mais preuve que l’argent existe et que c’est bien la faible fréquence des événements qui est problématique dans les risques majeurs.
      La décarbonation atmosphérique est donc la pire stratégie de réduction globale des risques majeurs que l’humanité pouvait mettre en place. C’est pourtant la voie qui a été prise et les autres risques majeurs qui pourraient être vraiment prévenus, avec des effets notables en réduction de dommages et de victimes sont pratiquement passés aux oubliettes du seul fait de cette utopie en gestion de risques.
      En renchérissant le coût de l’énergie et en détournant à leur profit les fonds d’une prévention pragmatique des risques majeurs, on pourrait se demande si ce ne sont pas les carbocentristes qui sont dans le crime contre l’humanité en fait.

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  13. sensibilisation à la cause écologique = propagande politique
    marche pour le climat = manifestation en faveur de l’écologie politique
    ferme éolienne = champ d’éoliennes défigurant le paysage
    Centrale nucléaire = ferme électrique décarbonée pilotable à haut rendement
    transition énergétique = avatar du marxisme, lutte contre le capitalisme et le consumérisme
    lutte contre les inégalités = avatar de la lutte des classes

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    • @Murps La vous êtes clairement dans le champ politique et justement, ce que je voudrais éviter c’est de remplacer une idéologie par une autre mais rester réaliste.
      Par contre, je note pour (à la louche) :
      – Ferme éolienne : Zone industrielle d’éoliennes
      – Marche pour le climat : Marche pour une gouvernance climatique, procession climatique.
      – Transition énergétique : Décarbonation énergétique, transition vers une société d’homo-decarbonicus ;), fin de la combustion dans les systèmes énergiétiques.

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    • @Murps, vous vous focalisez sur l’extrême gauche pour le terme « transition énergétique » mais en fait, l’alarmisme climatique a bien débordé à droite, jusque dans les meilleures écoles de commerce.
      https://www.contrepoints.org/2021/07/07/401107-grandes-ecoles-et-climat-la-fabrique-du-conformisme
      Il ne faut pas oublier qu’il y a aussi une finance verte et beaucoup de capitalisme autour du RCA donc cette remarque sur la transition énergétique est loin d’être englobante.

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    • Merci Olivier, c’est sympa.
      Vous voyez bien que nos représentations des phénomènes (véhiculées notamment par les discours) influent sur nos décisions en environnement. Pourquoi l’écologie ne serait-elle donc pas une science sociale ? Cet article dont l’objet est l’environnement et que vous aimez se situe entre la linguistique, la psycologie cognitive et la psychologie sociale, donc dans le domaine des sciences sociales.
      Sinon, que pensiez-vous svp par « élargir ce concept » ? Je comptais en rester au champ lexical autour du climat et ne pas aborder les autres phobies. Mais je peux l’élargir en en écrivant un livre, en améliorant le vocabulaire et en détaillant le choix des expressions réalistes. Peut-être l’élargir à l’écologie en général ?

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  14. Cedric
    vous voulez faire concurrence à Etienne Klein ?
    Dans son nouveau livre, Etienne Klein décrypte des expressions que vous pensiez connaître
    Dans son dernier livre, Étienne Klein montre que nous utilisons sans cesse des expressions issues du monde scientifique, sans le savoir.
    https://www.huffingtonpost.fr/entry/nouveau-livre-etienne-klein-decrypte-expressions-connaitre_fr_614de43ce4b06beda46ed128

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  15. Super Cédric !
    J’avais pensé à :
    Empreinte carbone / Quantité d’énergie fossile dépensée
    Crise climatique / Évolution naturelle du climat perçue à tort comme inédite
    Éco-responsable / Attitude visant à considérer à tort le CO2 néfaste et à en réduire les émissions par tout moyen, alors qu’il est bénéfique pour la nature et que son influence sur le climat n’est pas prouvé.
    Éco-anxieux / Pathologie moderne se caractérisant par une croyance en la destruction de la nature par l’homme, et/ou en la fin toute proche de notre civilisation liée à un désastre écologique en cours. Le patient qui souffrent de cette pathologie éprouve parfois une culpabilité irrationnelle de faire partie de la race humaine intrinsèquement maléfique pour la planète selon lui.

    (En fait j’avais commencé une liste de mon coté)

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      • Le but est de trouver des contre-notions qui tiennent en très peu de mots. Les explications pourraient faire l’objet d’un livre.
        PS : J’ai supprimé les commentaires que tu m’as indiqués.

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      • @Domi
        Empreinte carbone = empreinte verdissante
        Eco-responsable va plus loin que la simple empreinte carbone. J’ai pas d’idée en fait.
        Eco-anxieux : cela peut être parfois justifié à un niveau local, bcp moins certain à une échelle planétaire. J’ai pas d’idée là dessus non plus, pour le moment mais ton idée de pessimisme sur le progrés en est probablement à la base.

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  16. Très bonne idée ! Un livre mêlant science et humour est un bon moyen d’élargir l’écho de ces idées. Ça me fait penser au <> de Baillargeon, qui est tout indiqué pour déceler les méthodologies absurdes ou les volontés d’accentuer certains aspects par une illustration – carte, diagramme – qui ne respecte pas les codes de la sémiologie graphique ou en jouant sur les échelles de temps et d’espace.

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    • Bonsoir Michel.
      Les records sont bien ceux mesurés mais sur des courtes séries de données. L’inconvéniant est que les thermomètres ont commencé à mesurer les températures à la sortie du petit âge glaciaire et non les 4,5 milliards d’années avant, et même pas depuis l’optimum romain ou médiéval dans l’Holocène. On a donc qu’une très courte série de données « mesurées directement » sur une seule phase de réchauffement, ce qui est peu pour dire qu’il s’agit d’un record climatique, c’est juste le record d’une série. En plus, comme on a commencé à mesurer à la sortie du petit âge glaciaire, les températures ne pouvaient que monter et battre records sur records.
      Il faudrait donc trouver des termes plus courts qui iraient dans ce sens : « record de température sur une courte série de données. » ou « record mesuré récent en l’absence de mesures des températures pré-industrielles ». Dans cet ordre idée mais en plus court.

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  17. Bonjour Cédric, excellent outil. A l’issue, SVP, si cela pouvait faire l’objet d’une 11 ème fiche de synthèse et de réinformation du type ; Fiche N°1 Le climato-réalisme https://static.climato-realistes.fr/2021/01/FicheACR1-1.pdf . Il est inutile que cela ressemble à un dictionnaire, ce qui compte, c’est d’avoir la réplique aux expressions médiatico-carbonistes les plus fréquentes. Excusez la réponse sur le sujet suivant (toc toc toc). Merci. JR

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  18. Définitions vertes :
    Frugalité : aux autres les efforts et la charge de se restreindre, surtout et avant tout les riches (les salauds de…)
    Crédit carbone : virtue signaling poussé à l’extrême, 100% inefficace puisque pas d’alternative à moyen terme. (comment taxeront ils les masques FFP1 ou FFP2 en PP? … etc…)

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  19. Comme dit dans l’excellent livre de Virginie Duvat, « Catastrophes naturelles ? » (le « ? » est essentiel…) : Ne pas confondre alés/événements météo, plus ou moins « intenses » ou « extrêms », avec les catastrophes qui peuvent en résulter, masi dont et qui découlent essentiellement de déficits sociologiques et organisationnels (désolé pour ce vilain mot).
    A savoir : plus un pays est pauvre ou mal organisé ou corrompu (ou les 3 !), plus un aléa météo, même « mineur » pourra rapidement conduire rapidement à une « catstrophe », humaine, sociale et économique, contrairement à des pays/états plus riches, plus organisés et moins corrompus (ou les 3…), pour la même ‘intensité » de l’événement.
    Ce qui me conforte dans l’idée que l’ODD N°1 est bien la lutte contre la pauvreté, loin devant celle mise (par dérision ?) en N°13 : lutte (sic) contre le changement climatique.

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    • Oui, bien d’accord.
      Je pense que cette idéologie prospère sur la méconnaissance de l’histoire et de la périodicité des aléas naturels. Ainsi que des surveillances, actions, structures déjà mises en place pour s’en prémunir au mieux.
      Par exemple, à Lyon, beaucoup sont conscients du classement Seveso (communication par plaquettes dans les boîtes aux lettres environ une fois par an), du risque inondations avec la confluence de deux cours importants et qui grossissent régulièrement. Mais peu connaissent (d’après ma simple impression) les risques de glissement de terrain des « balmes », ces coteaux lyonnais en bonne partie urbanisés. Il existe tout un réseau de veille et d’entretien pour parer àce risque.

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  20. @Cédric Moro
    Encore une fois, il ne s’agit pas d’une proposition de formule courte mais cette idée m’évoque un autre ouvrage, relique de mes études supérieures :

    Les mots de la géographie, dictionnaire critique
    Sous la direction de Roger Brunet, R. Ferras, H. Théry
    Ed : Reclus – La Documentation Française, 3éme éd. revue et augmentée, 2003
    Coll : Dynamiques de territoire

    Je dirais qu’il s’agit d’un ouvrage semi-décalé : d’une part, manuel descriptif assez riche (étym., exemples, …), qui embrasse toutes les disciplines, physiques ou humaines, qui composent la géographie ; d’autre part, ses auteurs ne se privent pas de commentaires satyriques, en particulier à l’entrée – écologisme – que j’ai relu avec sourire aux lèvres.
    Si cela vous intéresse, je vous la transmets !

    Dans tous les cas, très bonne idée ! Étant libraire, je pense que cette idée a du potentiel, en format court effectivement et peu cher, pour sensibiliser un public plus large.

    Rien n’empêche d’y glisser des sources pour approfondir les sujets, sans toutefois les développer dans l’ouvrage..En mode vignette :
    Si vous souhaitez en savoir plus :
    – sources diverses : article, livre, site web, vidéo de conférence ou de prof qui met ses cours en ligne (pléthore depuis le confinement) …

    Bon après-midi !

    Aimé par 1 personne

    • @Panay
      « Les mots de la géographie, dictionnaire critique », notée votre source d’inspiration.
      Merci pour vos encouragements, de libraire de surcroit (format court, abordable avec vignettes pour sources ok).
      Bonne journée

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