Vanités

Dans notre époque dite « post moderne », terme assez abscons, l’heure est à l’anthropocène, terme également sans signification géologique mais uniquement anthropocentrée qui semble nous dire que la nature n’évolue plus pour elle-même mais que l’homme la manipule au point de bouleverser sa dynamique.

Telle la grenouille qui veut se faire plus grosse que le bœuf, l’humanité bien-pensante se dilate d’importance au point d’oublier que, même si nous avons une influence certaine sur les choses – influence que nous devons maitriser – la Nature dont nous faisons partie n’a guère besoin de nous et que la terre continuera de tourner . Penser que d’un claquement de doigt en direction du CO2 nous pourrions infléchir le cours du climat est d’une extrême prétention et relève de la vanité dont l’homme est imbu.

Et pourtant, de courbes évolutives contradictoires entre la température et des émissions de GES, en constats que les conséquences dramatiques annoncées par le GIEC et d’autres n’ont jamais eu lieu, rien n’atteint la suffisance des prêcheurs d’apocalypse…La récente fuite d’un document de travail du GIEC dont l’AFP aurait eu connaissance (?) et dont les conclusions affolantes ont fait la une, en est le dernier avatar. Où est la science dans ce débalage médiatique ?

Contrarier la nature ou les marchands de peur est également vain. On pourrait évoquer à ce sujet « un barrage contre le pacifique » de Marguerite Duras où la lutte incessante contre la submersion de la rizière ne peut venir à bout de l’océan. 

Nous, Climato Réalistes qui ne sommes animés que par les faits et non les suppositions, prévisions ou modèles informatiques avons à livrer cette bataille contre le sensationnel, le consensuel et le catastrophisme, et nous pouvons ressentir également le découragement des causes perdues…qui sont peut-être les plus nobles. Nous serions à l’image du mythe de Sisyphe remontant vainement, sans cesse, le rocher du réalisme sur la montagne des conventions.

La science doit avancer modestement et non par imprécations d’autorité. Sinon nous brulerons non pas du réchauffement climatique mais au bucher des vanités.

47 réflexions au sujet de « Vanités »

  1. Tellement d’accord ! Ces écologistes vaniteux qui se croient au dessus de la nature et qui pensent que l’homme a le pouvoir de la changer quand bon lui semble et comme il l’entend.
    On se croirait dans le film « Les Visiteurs « ou Clavier découvre la lumière artificielle et manipule un interrupteur en répétant sans cesse « jour-nuit « .
    Sauf que là, ce n’est pas un film comique…

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  2. Un mot sur le postmodernisme : c’est la mouvance intellectuelle postmarxiste et le discours dominant véhiculé par les médias, l’université, la sphère juridique, l’économie financiarisée et tous les mouvements politiques qui le relaient.
    Les castes propres à ces milieux se reconnaissent en lui et ont contribué à le créer et l’asseoir institutionnellement. Il fait la synthèse de la grande confluence qui voit le développement de l’approche déconnoniale, pardon, décoloniale, de l’islamo-gauchisme, des théories du genre, du transhumanisme et de l’antisiomitisme.

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  3. La crédibilité des tenants de cet alarmisme et des solutions proposées s’érode chaque jour qui passe, à chaque prédiction foirée : l’hécatombe prophétisée par le chef de l’État lui-même n’a pas eu lieu (même pas de loin), ceux qui prédisaient l’apocalypse en Suède en sont pour leur frais, les températures de 2020 sont un demi-degré en dessous des prévisions réalisées en 2000, les réfugiés climatiques ne se comptent ni par millions, ni par milliers (et les contorsions des réchauffistes n’y changent rien).

    Pire encore pour nos vendeurs de fin du monde : les confinements drastiques de 2020 et leur réédition de 2021 n’ont absolument rien changé aux zabominables courbes de températures observées en différents points du globe, exactement comme si ce que disent les climato-réalistes se trouvait prouvé, à savoir que l’activité humaine n’influe quasiment pas ni sur les températures, ni sur le taux de CO2.

    Les catastrophistes du climat semblent avoir compris quelque chose que les catastrophistes du virus ont mis en application avec succès en 2020 : pour ouvrir à fond les sprinklers d’argent public, pour que les cataractes de pognon gratuit se déversent dans les associations lucratives sans but, vers les institutions et organismes non gouvernables, vers les popoches des popoliticiens, il faut plus qu’une peur millénariste : il faut créer une véritable panique !

    Dès lors, il n’est pas étonnant de voir la débauche caricaturale du GIEC en matière de climat, surenchère telle que, fuitée (pour tester la réponse du public ?), elle en devient manifestement embarrassante pour ce groupe de politiciens du climat qui aurait voulu polir et affiner son message d’ici au prochain grand raout climato-alarmiste de la COP26 en novembre prochain. Il faut dire que le report de cette dernière (qui devait avoir lieu en 2020) était en effet resté au travers de la gorge d’un maximum d’activistes qui avaient alors compris que ce vilain virus pourrait nettement amoindrir les effets de leurs contorsions médiatiques.
    http://h16free.com/2021/06/30/68975-la-bataille-des-catastrophistes

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  4. Bel article Mr Catier!
    J’ai pris mon courage à deux mains, j’ai écouté France Inter ce matin. Avec ce « « dôme » de chaleur sur le Canada les journalistes s’en donnent à cœur joie, plus de 40 degrés c’est du jamais vu!
    La preuve du réchauffement climatique ANTHROPIQUE bien évidemment…..

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    • «  » » » » »La preuve du réchauffement climatique ANTHROPIQUE bien évidemment… » » » » » » » »..
      le réchauffement en tropique se déplace donc vers le Nord

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      • Ce n’est pas le premier site à lister les annonces de fin du monde qui ne se sont pas réalisées. Et puis, surtout, c’est mal fait. En 2020, faire une page web ne suffit plus. Vous avez vu en face les moyens collossaux qu’ils ont pour sortir des com des plus léchées. Si l’idée est bonne, la mise en oeuvre est assez bas de gamme.

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      • Ok. Il est peut-être mal fait, mais il a le mérite d’exister. Dire qu’il est bidon est très exagéré. Et reprocher d’augmenter son référencement l’est encore plus. Je ne connais que celui là qui fait ce job. Comme vous dites en connaître d’autres, mieux fait sans doute, et surtout pas « bidon », il serait plus constructif de les citer, plutôt que de me culpabiliser à énoncer celui-là. Je suis réellement preneur. Merci

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      • I faut avoir quelques compétences en SEO (Search Engine Optimization) pour comprendre pourquoi ce site dessert la cause qu’il prétend défendre. En fait, en listant les liens directs des pages aux articles apocalyptiques, il ne fait qu’augmenter la visibilité et la légitimité des sites qu’il prétend dénoncer. Un moteur de recherche qui va passer sur ce site va augmenter le ranking des pages en liens mais surtout des sites qui les montrent alors que notre site, lui, ne bénéficiera d’aucun rétro-lien de ces sites et restera au fond des classements, invisible. Pour éviter cela, il aurait fallu entre le lien du site et la page source de l’article, une page de redirection très brève avec une balise « no refer » et une autre « no follow » dans les META balises du code source de la page pour indiquer aux bot des moteurs de recherche de s’arrêter là sans prendre en compte la redirection.
        Pour ce qui est des pages qui référencent les annonces apocalyptiques au sujet du climat qui ne se sont pas déroulées dans les faits, il en existe une multitude dans le monde dont plusieurs sur ce blog même :
        https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2021/01/04/les-propheties-climatiques-a-lepreuve-du-reel/
        https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2018/10/15/le-catastrophisme-climatique-des-annees-60-a-80-a-lepreuve-des-faits/
        En ne regardant que les pages mentionnées sur ce blog, on se rend compte que sa liste n’est pas exhaustive, avec une grosse ommission selon moi : la seule prédiction du GIEC (que l’on peut vérifier maintenant) à savoir les centaines de millions de personnes en famine en Afrique en 2020 issue du rapport de 2007.
        Donc, mettre un compteur de temps à cette liste, avec une présentation aussi bas de gamme, je ne vois pas la plus value. Il faut frapper bien plus fort visuellement (photos des catastrophes annoncées, charte graphique, design UX, responsive theme et animations), avoir une vraie stratégie de référencement (plein de balises ne sont même pas remplies dans le code source du site) et mener une campagne sur les réseaux sociaux avec des éléments bien visuels et accrochants.
        Bref, on peut s’extasier de peu comme vous faites mais ça ne suffira pas, au contraire.

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      • Compris.
        Merci pour ces explications en SEO, compétence qui m’est bien étrangère en effet. Et merci pour les liens des autres sites.
        N’hésitez pas à transmettre tout ça plus spontanément le prochain coup. Parce que le qualificatif de site « bidon » la comme ça tout seul, sans plus d’explication, ça n’apporte pas grand chose non plus.

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      • La partie SEO est juste une petite partie qui explique pourquoi le site est bas de gamme.
        Je pensais pourtant que cela se voyait au premier coup d’oeil le côté vieillot et pas dans le coup de ce site mais à priori nous n’avons pas le même niveau d’exigence en com web que les alarmistes (ni les même moyens aussi, il faut en convenir).

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      • Oh allez Cédric, ne prenez pas la mouche. Je vous ai bien eu avec cette histoire de SEO où finalement c’est vous qui augmentez le ranking d’une vidéo alarmiste. C’était pour rire !!!
        Bon, allez pour contre balancer les ranking, je vais balancer la vidéo que j’ai le plus apprécié de notre coté. Et ce n’est pas pour lui lécher les bottes. C’est celle-là https://www.youtube.com/watch?v=_nBUO1KR9AA Je l’ai trouvé très bien faite, mais il faut avouer que ça n’atteint pas le grand public et que ça s’adresse à nous.
        Alors non, des vidéos comme vous avez montré, de notre coté, je n’en connais pas. Mon avis sur la com, c’est que nous faisons beaucoup d’entre-soi, nous écrivons beaucoup, beaucoup trop même, et j’avais exprimé au bureau la nécessité d’être synthétique, d’atteindre les gens de la rue, comme cette vidéo alarmiste. C’est comme ça qu’est né le projet des fiches. Ça n’est pas si mal, mais désolé, des vidéos, je ne sais pas faire.
        J’avais aussi exprimé la nécessité d’utiliser plus l’humour dans nos com. Nous sommes trop austères. Voyez le ton de la vidéo alarmiste, c’est pétillant ! Notre site est trop austère, il manque de légèreté. Je pense aussi que nous n’utilisons pas assez les émotions comme le font nos adversaires. (les petites nenfans qui se tuent à la tâche à extraire les métaux rares, etc …)
        Voilà, j’ai mis ma petite pierre avec les fiches, donné mon avis sur différentes choses, mais c’est tout ce que j’ai su faire jusque là.

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  5. J’en réviens un peu de ce thème « grandeur nature » à opposer à l' »anthropocène ».
    On peut bien avoir une vision carthésienne du monde (l’homme est possesseur et maître de la nature) sans tomber dans la collapsologie.
    Il y a une part de fatalisme dans ce terme « Grandeur nature » du genre « les forces de la nature sont bien plus fortes que l’homme et on y peut rien ». Et il faut bien reconnaître que la géoingéniérie climatique donne une puissance à l’homme jamais atteinte, que ses émissions de CO2 participent au verdissement de la biosphère et qu’il façonne les écosystèmes de beaucoup de milieux depuis longtemps. L’homme a donc une puissance globale.
    Mais, contrairement aux écolos et aux collapsologues, je pense justement qu’il est bien plus préférable que l’homme domine la biosphère que l’inverse et c’est d’ailleurs ce qu’il fait avec succès puisque tous les indices de vulnérabilités aux CatNat sont à la baisse et les rendements agricoles à la hausse. C’est quand on est dominés par les éléments naturels qu’on subit les catastrophes et non l’inverse. Et si on reconnaît que l’homme domine la biosphère, on comprend que c’est sur le terrain politique que tout se joue en écologie. A l’inverse, si on pense que la nature décide de tout, les réalistes se restreignent alors au domaine scientifique pur et dur en perdant du terrain sur la gestion politique de cette biosphère.
    Les réalistes ne doivent donc pas affirmer la puissance dominante de la nature mais la puissance dominante et positive de l’homme sur la nature (à opposer à la puissance négative de l’homme vue par les écolos et collapsos).

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    • Je suis d’accord sur l’essentiel, et principalement les bénéfices liés au CO2. Mais je mets un bémol sur « la puissance dominante et positive de l’homme sur la nature ». Dominante, c’est indéniable, mais toujours positive, … il y a 70000ans quand l’homme a débarqué en Australie, redoutable prédateur, il a décimé la mégafaune. Adieu wallabies géants, Kangourous géants, et autres koalas géants. Des dizaines d’espèces ont disparues concomitamment à l’apparition d’homo sapiens. La même chose quand il a débarqué sur le continent américain. Mégafaune disparue là aussi. Adieu mammouth laineux, smilodon, et autres paresseux de 3mètres de haut. Idem en Polynésie. De multiples espèces endémiques disparues. Partout là où il est passé, ça a été le carnage. La disparition la plus emblématique récente est celle du dodo à l’île de la réunion. On peut pardonner à ces hommes là qui n’avaient pas conscience de tout ça, et qui surtout vivaient une problématique de survie.
      Et de fait, on peut bien vivre sans toutes ces espèces. La preuve. Dans la continuité, on peut aussi vivre sans éléphants, rhinocéros, et autres girafes. On s’en passera très facilement aussi. Mais je reconnais, personnellement, ça me peinerait, même s’il ne servent à rien de plus que les autres.
      La question de l’habitat animal, et de la préservation de ce patrimoine de l’humanité que représente ces espèces me pose question. Je n’ai pas de solution. Je pose juste un bémol, et je suis farouchement opposé à la réintroduction de l’ours dans les Pyrénées.

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      • C’est justement ce que je dis, vous avez une vision écologique (défense des Rhinos et autres) alors qu’il faut avoir une vision politique. Pour ma part, ma vision politique, c’est l’auto-détermination des peuples et de leurs territoires. Ce sont donc les hommes dans les territoires qui déterminent la survie ou non des espèces écologiques qu’ils décident ou pas de protéger et je ne me vois pas du tout faire de l’ingérence pour leur dire quoi préserver, qu’est-ce qu’ils sont obligés de faire ou de ne pas faire.
        Vous imaginez si on avait une coalition d’ONG africaines, asiatiques ou arabes qui arrivent en France et mettent un pognon de dingue pour la réintroduction du loup ou de l’ours dans nos campagnes ? Ce serait la levée automatique de boucliers. Eh bien, les Rhino, éléphants et autres, c’est pareil. C’est à eux de gérer chez eux et nous n’avons aucune autorité supérieure pour leur imposer quoi que ce soit.

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      • Ah, une petite joute verbal, ça faisait longtemps 😉 !
        Qui parle d’ingérence ? Pourquoi me prêter des propos que je n’ai pas tenus. Je dis simplement que la continuation éventuelle de la disparition commencée il y a 70 000 ans des mégafaunes, me pose problème, (m’attriste si vous préférez). Je dis que je n’ai pas de solution. Je suis le premier à renvoyer ceux qui font la morale au Brésil pour l’exploitation de la forêt primaire, devant les cultivateurs de la Beauce pour tenter de les convaincre de remettre leurs champs dans l’état d’avant l’avènement de l’agriculture en Europe, c’est-à-dire une forêt primaire également (de chênes). C’est évidemment une provocation de ma part, pour les besoins de la démonstration. Mais avec vos méthodes, vous me reprocherez peut-être de le suggérer vraiment, au premier degré ? C’est ça ?
        Si cette forêt représente une manne financière pour le Brésil, on est en effet très mal placé pour leur faire la morale, nous qui avons exploité la nôtre pour nous développer, il y a plusieurs milliers d’années. De quel droit en effet pouvons-nous leur dire quoique ce soit ? Cette forêt est la leur, tout comme celle que nous avons décimée était la nôtre. Mais n’avons-nous même plus le droit de dire que ça pose problème de voir cette forêt équatoriale exploitée à l’excès si c’est le cas ? Et dire en même temps à ceux qui veulent absolument la conserver (Macron récemment), qu’ils peuvent toujours leur faire une proposition financière à hauteur de la manne financière qu’elle représente pour eux. Point barre.
        La religion écologiste est née, c’est indéniable. Mais j’ai parfois l’impression qu’elle a engendré une autre religion, celle de l’anti-écologisme primaire. On n’a plus le droit de parler de la nature, sans générer des réactions épidermiques qui vont font prêter des propos à votre interlocuteur qu’il n’a jamais tenu. Mon avis est que ces réactions excessives sont préjudiciables à notre mouvement et le décrédibilisent.
        Concernant la mégafaune, non ce n’est pas un problème uniquement national. Les animaux n’ont pas de passeport, et vont d’un pays à l’autre sans même s’en rendre compte, tout comme les braconniers. Une volonté ou non de préservation sera forcément transnationale. Si tel pays souhaite conserver telle espèce pour telle raison (tourisme ou autre), que cette espèce migre sur un vaste territoire, dont un pays qui s’en tape et laisse braconner à qui mieux mieux, ça ne va pas le faire. C’est vrai pour toutes les espèces. Oiseaux migrateurs, loups, rhinos éléphants, etc. Que ça vous plaise ou non, la problématique de l’habitat animal et la survie des espèces, est transnationale à 99 %, les 1 % restant s’appliquant aux très rares espèces endémiques d’un seul pays. Alors quand vous dites «Ce sont donc les hommes dans les territoires qui déterminent la survie ou non des espèces écologiques qu’ils décident ou pas» ça n’a pas de sens. Si l’ingérence est en effet à proscrire, seule une entente transnationale peut gérer la chose.
        À défaut, et dans le contexte international actuel, je ne me fais pas trop d’illusion sur la gestion de ces problématiques transnationales. C’était juste mon propos. Non je ne veux pas faire d’ingérence, mais oui ça me pose problème. Qualifiez-moi d’écolo quand je dis ça si ça vous chante, ça me glisse dessus comme l’eau sur les plumes d’un canard.
        Amicalement Domnique

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      • Mais la disparition de la méga-faune africaine n’a pas attendu l’avènement de la société industrielle et urbaine pour commencer.
        Elle a commencé à disparaître massivement dès la transformation du Sahara de forêt claire en désert il y a 6000 ans (sans CO2 anthropique et surpopulation je vous le rappelle).
        Et sur la vision victimaire et bisounours de l’écologie :
        (lavage de cerveau bisounours qu’on m’a offert déjà tout petit et duquel j’en suis revenu).

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      • Vous ne me lisez pas.
        En fait oui je suis un « bisounours de l’écologie » qui veut défendre les gentils animaux des vilains hommes.
        J’en reste là, c’est stérile. Vous êtes du pain béni pour le camp adverse.

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      • Pour compléter ma réponse je citerai Stenbekk lors de sa remise du prix Nobel: «l’homme devient notre plus grand ennemi mais aussi notre seule chance ». Ce n’était pas dans le contexte de l’écologie mais cela reste vrai dans ce débat

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  6. ==== même si nous avons une influence certaine sur les choses – influence que nous devons maitriser =====
    Ah tiens, on dirait que certains arguments catégoriques d’il y a quelques années encore, évoluent timidement. De manière subliminale sans doute ?

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  7. J’ai le souvenir d’avoir écrit sur ce site :  » existe t il une écologie réaliste » . Cette préoccupation ne m’a jamais été étrangère mais sans l’idéologie dont nous sommes abreuvés.

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    • On passe rapidement pour un ayatollah dès qu’on évoque les questions d’environnement en tant que réaliste. Je persiste pourtant à dire que la meilleure façon de lutter contre l’écologisme est de chasser sur leur terrain, avec réalisme justement.
      L’environnement, je le compare à la santé: Ça va beaucoup qu’il y a 50 ans, mais ça ne m’empêche pas de réfléchir à des axes d’amélioration.
      Si le glyphosate n’a pas les effets dénoncés sur la santé (cancers), pourquoi l’interdire. Si les pesticides en ont au contraire (Parkingson), pourquoi ne pas pousser plus loin les investigations, et prendre des mesures. Si les particules fines sont en effet à l’origine d’années de vie en moins, pourquoi se mettre la tête dans le sable. Sans non plus tomber dans l’extrême de vouloir zéro morts aux particules fines, comme on pourrait vouloir, zéro mort sur la route et en conséquence, interdire la voiture.
      C’est cette balance des coût/bénéfices, qu’il est toujours politiquement incorrecte d’aborder. Comme il s’agit de vies humaines, la passion l’emporte souvent, et on passe soit pour un pollueur invétéré, soit pour un ayatollah (ou un bisounours) de l’écologie , comme Cédric se plaît à me faire passer. La sagesse (ou le réalisme) voudrait que les impacts soient quantifiés le mieux possibles, et que les éventuelles améliorations soient prises de façon éclairées en visant des compromis « réalistes », à mi chemin de ces 2 extrêmes.

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    • Le terme « écologie » n’est pas, ou n’est plus approprié pour moi. Devenu politique, il représente ceux qui interdisent les sapins de Noël, le tour de France, le confit de canard et autres, mais veulent réintroduire les Ours dans nos montagnes. Le problème du RCA qu’ils récupèrent, va bien au delà de ces gens.
      L’autre terme « réaliste », est ambigu. Soit on accepte que ce sont les émissions humaines, surtout le CO2, qui par effet de serre et boucles de réaction ont provoqué un delta de +1.2°C en 50 ans en global terrestre, ou pas. Si oui, le réalisme tendrait à dire que ce phénomène va s’accentuer (le CO2 ne va pas diminuer, bien au contraire), et donc créer des situations plus que critiques (voir l’actualité, à moins de nier l’évidence, dans ce cas évidemment, tout va bien).

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      • Bonsoir Zimba, déjà le réalisme consiste à ne pas multiplier par 2 la pente actuelle de hausse des températures: on est environ à 1.2°C par siècle et non par 50ans. https://www.woodfortrees.org/plot/uah6/from:1970 Ensuite, le même réalisme consiste aussi à voir que par le passé, ce type de pente a toujours été, qu’elle fut positive ou négative, et que donc, il n’y a rien d’alarmant à tout ça, si ce n’est le fait de s’en alarmer sans raison autre qu’une hystérie collective sans fondement.
        Le réalisme consiste à bien mesurer le présent, à le comparer au passé, et à constater qu’il n’y a rien de bien nouveau.
        Amitiés Dominique

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  8. @Dominique Crestey
    La courbe de température mondiale « lisse » les différences très nettes selon les latitudes, surtout HN et HS (les océans au sud limitent un peu l’augmentation) J’ai tracé des dizaines de stations de l’hémisphère nord, car c’est lui qui subit le plus le RCA. En France, par exemple, c’est déjà +1.7°C (même près de 2°C dans le Sud-ouest). En arctique, c’est davantage encore. D’après les climatologues, rien ne permet de montrer qu’il y a eu par le passé des augmentations aussi fortes si rapides.
    Pour moi, il y a eu clairement un changement de gradient à la fin des années 70. Un peu comme si, la biosphère et ses puits de carbone avaient pu jusque-là compenser les émissions cumulées de l’époque, mais que depuis la différence est devenue très positive.
    Voir un exemple ci-dessous, ils sont tous assez comparables, vous pouvez vérifier.

    http://meteo-climat-bzh.dyndns.org/mete3-48-1776-2019.php

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    • Dans le cadre de cette discussion, le mot ‘vanité’ est consubstentielle à la modélisation numérique du climat. Se référer aux études retrospectives Cimp5 et CMIP6 pour constater que l’ipcc/giec est quand même obligé d’avertir le lecteur qu’un modele ne peut faire que des projections et non des prévisions. Les études retrospectives Cimp5 montraient que 101 modèles sur 102 restaient incapables de produire la température de la troposphère entre 1979/2014, pour la période documentée dont on connaît à priori les forcages. On rappellera que la différence majeure entre le modèle climatique et le modele météorologique dont il est issu est au niveau de la reinjection des données toutes les 6 heures pour le modèle météorologique et que les paramètres se retrouvent fixés arbitrairement dans le modèle climatique issu du modèle météo. Évidemment, le grand public n’est jamais informé de la vanité inhérente aux couches du modèle CMIP.

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    • @Zimba
      Alors là, l’argument réchauffiste de dire « oui ok ça a déjà chauffé avant, mais jamais aussi vite qu’aujourd’hui », là c’est rigolo, parce que c’est justement cette allégation que j’entendais partout, et qu’il y a quelques années, j’ai voulu vérifier par moi-même. Et en en fait non pas du tout.
      J’ai commencé par me construire cette courbe là pour comparer le petit segment des 40 dernières années sur les 4000 dernières. Alors non, pas du tout, les dernier 40ans n’ont rien d’inédit, pas du tout. https://www.casimages.com/i/210704104636306626.png.html
      Le seul contre argument éventuel qu’on pourrait trouver, et qu’on m’a rétorqué, c’est « oui mais bon, ça compare du global à des carottes de glaces en un point précis »
      Et là je prends d’un coup pleinement conscience de la propagande. Parce que ceux qui me rétorquent ça sont les mêmes qui mettent les projecteurs à fond sur le phénomène hyper localisé dans l’espace et le temps de la vague de chaleur au Canada de fin juin.
      Et puis de toute façon, si ça prend des pains comme en arctique, y a quand même peu de chance que ça ne les prenne qu’en arctique.

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