Les Suisses mettent une claque à la peur climatique !

Un pour tous, et tous pour un ! 🇨🇭 🇨🇭 🇨🇭 🇨🇭 Tandis que le retrait de l’article scientifique de Pascal Richet par l’éditeur Copernicus prépare le terrain à un gros scandale, les Suisses viennent de voter contre la loi sur le CO2 qu’avait voulu leur conseil fédéral. Décidément, le climato-réalisme est en train de prendre du galon.

La votation du 13 juin (dont il avait été question ici-même la semaine dernière) était prévue pour confirmer dans un fauteuil les intentions écolos du conseil fédéral. Début mai, un sondage n’accordait-il pas 60% d’opinions favorables à la loi sur le CO2, contre seulement 35 % de défavorables ? Il faut dire que cette loi prévoyait tout ce qu’il fallait pour préserver les ours polaires aussi bien que les glaciers en permettant de réduire d’ici 2030 les émissions suisses de CO2 de 5 % par rapport à 1990 à l’aide d' »incitations financières » (lisez : à l’aide de taxes nouvelles sur le gaz naturel, le mazout et les billets d’avion, ainsi que du racket des importateurs de carburant).

Début juin, l’ultime sondage de la Radio Télévision Suisse ne pouvait que constater la baisse rapide du soutien à cette mesure de sauvetage du paradis climatique originel : plus que 54 % d’opinions favorables, contre 43 % de défavorables. Suffisant pour garantir une victoire sur le fil ? Que nenni. Ce soir, le peuple a parlé, il a dit non, et c’est une belle victoire pour le climato-réalisme. Les Suisses ont rejeté la loi à une majorité de 51,6 %, pour un taux de participation très honorable de 60 %. Le grand journal suisse francophone Le Temps parle de « surprise, dans la mesure où tous les partis à l’exception de l’UDC soutenaient cette réforme écologique destinée à concrétiser les engagements pris par la Suisse dans le cadre de l’Accord de Paris« . Dans une tonalité qui ne déparerait pas dans les pages « Planète » du Monde, l’article ajoute que « Cet objet de votation semblait bénéficier d’un large soutien politique et populaire« . Ah, le peuple, qu’est-ce qu’il vote mal…

La claque va au-delà du climat : elle frappe aussi au travers du rejet encore plus net de deux votations en parallèle sur deux projets de loi contre les pesticides, tous deux dégagés sans ménagement par plus de 60 % des votants.

Si d’aventure un référendum maudit similaire venait à être organisé en France comme Emmanuel Macron en a l’intention, nous aurons donc tout intérêt à tirer parti du succès suisse en la matière. Désormais c’est prouvé : il est possible de gagner contre la démagogie climatique. Puisse la France suivre la voie ainsi ouverte.

37 réflexions au sujet de « Les Suisses mettent une claque à la peur climatique ! »

  1. De toutes manières, le scientisme autour du CO2 constitue une nouvelle forme déviante de la technocratie politique. Le peuple Suisse l’a bien compris et a voté NON. Mais je serai moins optimiste que Benoît, en mettant ma main au feu que s’ils se font sortir par la grande porte du référendum, ils passeront alors par la fenêtre de la technocratie. Il faudra donc suivre la multitude des décrêts, arrêtés et autres outils de la technostructure politico-administrative suisse qui pourraient venir bafouer ce vote populaire et faire passer en catimini leurs mesures contre le CO2.

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    • La Suisse est un état fédéral, je ne suis pas persuadé qu’ils puissent obliger les différents cantons, à mettre en place des mesures contraignantes, et taxes contre les émissions de CO2, aussi facilement.
      Je me trompe peut être.

      Mais surtout ils n’ont déjà pas les directives européennes sur le dos.

      Ensuite… Ils ont de très grosses industries pharmaceutiques dans le pays… C’est un lobby non négligeable croyez moi.

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      • @Evil Très bons arguments : un état fédéral basé sur une certaine autonomie des cantons diffère d’un état jacobin très centralisé comme en France. De plus, comme ils ne sont pas dans l’UE, ils ne sont pas soumis à la transcription des directives européennes dans leur corpus légalislatif. Rien n’empêche néanmoins qu’il doit exister une technostructure politico-administrative qui, par petites touches réglementaires, pourrait continuer à oeuvrer dans le sens de la loi CO2. La question est donc de savoir si les politiques et l’administration respecteront le choix du vote populaire. Le fait que pratiquement tous les partis politiques aient poussé le oui à la loi CO2 ne me rend pas optimiste.

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  2. C’est une bonne nouvelle effectivement! Cela montre le degré de maturité de ce peuple.
    Mais (et je suis obligé de faire mon rabat joie) alors que la France plébiscite les 35h, la retraite tôt et des tas de mesures fiscales sous sauce périmée de moraline soviétoîde, les référendums suisse ont toujours été à l’opposé.
    Preuve d’une différence de caractère entre un peuple responsable et un autre fantasmant la viabilité d’une fiction ou tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde.
    Et vu le track-record français (souvenez-vous du référendum de Maastricht), si nos zélites ont le moindre doute, pas question d’organiser un référendum!
    D’ailleurs un panel « représentatif » bien cornaqué donne le résultat voulu.
    Démocratie Canda Dry.

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  3. Une bonne nouvelle. Nous avons bien voté.
    Éjectés par la porte, ils tenteront de rentrer par la fenêtre.
    Il y a fort à parier que dans peu de temps, un ou deux ans, il y aura d’autres tentatives, comme ils le font régulièrement, le diable ayant simplement changé ses oripeaux.

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    • Et la maison a plusieurs fenêtes pour remettre en selle la technostructure.
      – L’aspect juridique supra-national : Je ne serai pas étonné que GreenPeace et autres ONG écolo entament un procès contre l’Etat fédéral Suisse pour non respect des Accords de Paris. Pour un accord que ces même ONG ont claironné dans les médias comme non-contraignant, il est en définitive contraignant comme on en pu le voir aux Pays-Bas, en France et ailleurs.
      – Les campagnes de propagande supra-nationales : On a vu dans plusieurs pays, dont la France, que de grandes ONG internationales bénéficient de sommes monumentales, d’une organisation rodée à la mobilisation des foules et de plan com sur les réseaux sociaux pour tenter de donner une forme de plébiscite populaire aux politiques climatiques. Peut-être mettront-ils la pression sur la Suisse et est-ce que la Suisse pourra résister ?
      – Les lobbies autour des énergies renouvelables : De là aussi pour venir l’argent et les pressions politiques avec les arguments classiques en faveur des mesures anti-CO2 : création d’emplois, énergie « propre », nouveau levier de taxes pour les cantons, nécessaire transition du modèle énergétique pour que la Suisse ne soit pas en retard… alors que ces lobbies ne voient en réalité que leurs gros sous au détriment par exemple du pouvoir d’achat des citoyens et des paysages ruraux.
      – L’acharnement politico-administratif : La classe politique suisse semble elle aussi déconnectée de sa base populaire puisque pratiquement tous les partis ont appelé à voter oui alors que le NON est sorti lors du référendum. Si la classe politique est persuadée que l’intérêt général se situe au niveau de la loi CO2, elle va reprendre son élan, en s’appuyant sur les trois fenêtres de tir précédentes, pour trouver un moyen de faire passer les mesures de la loi CO2. Elle pourrait avoir du mal à renier ses positions pré-référendum en trouvant irrationnel le vote du peuple suisse (ils doivent bien sauver la planète, un intérêt général bien supérieur à la souveraineté populaire).

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      • Ah oui, j’avais oublié l’aspect juridique… Et on a de tristes exemples récents…

        Avaient-ils seulement mesuré, la portée juridiques, la responsabilité de ce qu’ils signaient lors de cette grand messe de Bisounours.

        On est mal ! 😀

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      • @Evil Tout le monde a été trompé sur la portée juridique de l’Accord de Paris, ce qui est quand même assez incroyable. Relisez les articles de presse et positions politiques en 2015 : « c’est un texte non contraignant mais qui va dans la bonne direction et donne des outils et une dynamique pour rester sous les 2°C … blablabla » avec les ONG écolos qui surenchérissent « Nous sommes déçues, le texte ne sera pas contraignant alors que nous sommes confrontés à une urgence climatique majeure et existentielle qui appelle à des mesures courageuses… blablabla ». Si avec ça, cela ne donne pas envie d’adhérer et de signer (puisqu’en plus, il parait que c’est non-contraignant).
        En définitive, ce texte est contraignant comme on le voit dans la jurisprudence européenne qui commence à se faire jour. Sur ce point là aussi, il y a eu à minima un dysfonctionnement des médias dans l’éclairage du grand public sur la portée de cet accord. Pourquoi faut-il que la démocratie en général se vautre complètement sur cette question climatique, comme ici sur le juste éclairage des citoyens autour des enjeux juridiques de l’accord de Paris ?

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      • @phcatiergmailcom Exactement. A en lire la presse suisse et les commentaires politiques autour de ce référendum, on en est pas loin. Cependant, les Suisses ont une arme de souveraineté que les Français n’ont pas. Ils peuvent décider de tout référendum et la seule menace d’un référendum sur la révocation des élus qui ne respecteraient pas le verdicte des urnes (comme ici : pas de loi CO2), devrait calmer les ardeurs scientistes et technocratiques des politiques suisses hors sol.

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      • Je crois que la Suisse existe car elle sait dire non, même à ses politiciens.
        Mais il n’est pas facile d’exister face à des voisins agressifs comme le sont les pays France et Allemagne.

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  4. @Alice
    Il préfère mettre en place la Convention Citoyenne pour le Climat soit disant tirée au sort , formée et encadrée par quelques scientifiques véreux qui leur inculquent une science qui n’en est pas une et leur fait voter de nouvelles taxes et mesures liberticides

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  5. Les gens pour la grande majorité d’entre-eux, veulent bien essayer d’améliorer un problème surtout quand il leur semble important, comme celui du RCA. Oui, mais voilà c’est sans aucune contrainte, ni pour leur portefeuille, ni pour leurs habitudes de vie , même excessives. Sinon c’est non. Les autres oui, mais pas moi. Et visiblement, ce n’est pas que pour les râleurs de Français. C’était tout vu d’avance d’ailleurs, à se demander si les organisateurs ne voulaient pas valider le non à coup sûr. Ceci étant, ce n’est pas la suisse qui va changer la face du monde. Je le répète souvent, on n’est qu’au tout début début d’un processus lent, mais qui semble s’accélérer, quand on analyse toutes les études qui s’accumulent depuis quelques années. Il en faudra encore et encore des canicules, des sécheresses, même très précoces et tout un tas d’autres petits bonheurs conséquents pour arriver à convaincre . Tant qu’ils peuvent tirer sur la corde…
    Ne vois-tu rien venir ? Qui ? Moi ?

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    • @Zimba

      On vous l’a dit X fois, mais les événements météorologiques extrêmes de quelque nature que ce soit n’augmentent ni en fréquence, ni en intensité. Si vous aviez « analysé les études » correctement, vous le sauriez.

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    • @Zimbra
      Faire payer les gens pour un problème qui leur semble important, c’est déjà pas évident, mais leur faire payer pour un problème dont il vont de plus en plus se rendre compte qu’il n’existe pas, ça va devenir de plus en plus compliqué, enfin j’espère. Amitiés Dominique

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      • Et je dirais même plus concernant le CO2, que quand il se rendront compte que le problème pour lequel on veut les faire payer est en fait une bénédiction (pour les plantes et les rendements agricoles), ce sera encore plus compliqué de les faire payer. Enfin j’espère.

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    • Et visiblement, ce n’est pas que pour les râleurs de Français.

      Les gens ont le droit de râler. Vous faites de la politique là. Et puis foutre des taxes, c’est un peu débile car vu qu’il n’y a pas d’autre solution, les fossiles seront toujours autant utilisés, mais avec de l’inflation. dans notre quartier, seules DEUX bornes de recharge. Le prolo, il n’existera plus en ville?

      Devinez qui a été basculer le mode de fonctionnement du chauffage au gaz en position été, ce qui nous fait économiser 2 à 4 m3 de gaz par jour, 20 à 40 kWh, soit 30 à 60 EUR par mois d’économies?
      Nous on râle pas, on agit.

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    • Vous avez raison sur deux points, oui qu’est ce que la Suisse en émission de CO2 face au reste du monde….c’est l’une des raisons qui a motivé le rejet de la loi par les citoyens suisses.
      Au passage, que représente la France sur les mêmes émissions ? Donc en cas de référendum, et si c’est bien expliqué aux français, comme ça l’a été pour les Suisses, je pense qu’il y aurait un rejet de cette idéologie.

      L’autre point sur lequel vous avez raison, est que ceux qui ont demandé le référendum suisse, souhaitaient effectivement le rejet de la loi.
      Il faudrait lire ;).

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  6. @Zimba
    Y a pas plus de canicules, de sécheresses que dans le temps ; la terre reverdit
    https://www.science-climat-energie.be/
    Quant au processus lent mais qui semble s’accélérer, c’est je crois le ras le bol des Français ( et des Suisses) concernant le catastrophisme de nos climatologues en service (+ ZOUZEL bien sûr) largement relayé par les médias en quête de communications et de subsides

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  7. Bonjour, comme le clamait Claude Malhuret (Médecin, Sénateur) lors d’une intervention parlementaire:
    – Tout ce qui bouge, on taxe.
    – Tout ce qui bouge encore, on le règlemente.
    – Tout ce qui ne bouge plus, on le subventionne.
    C’est la doctrine du Carbosatanisme !
    Bien à vous. JR

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  8. Article intéressant :
    https://www.rts.ch/info/suisse/12273454-le-peuple-suisse-enterre-la-loi-sur-le-co2-avec-516-de-non.html

     » Le référendum a été lancé par un comité économique défendu principalement par la branche pétrolière et automobile, ainsi que l’USAM, le Centre patronal et GastroSuisse. Pour eux, la loi ne parlait que d’argent et d’interdictions alors que la politique climatique suisse est exemplaire.  »

    La branche pétrolière et automobile seraient à l’origine du référendum.
    Et il est vrai que pour connaissant relativement bien la Suisse, les Suisses, en dehors du secteur de Bâle, très industrialisé et des villes qui comme Genève souffrent d’un gros traffic, notamment transfrontalier.

    Le reste du pays… C’est propre de chez propre. N’essayez pas d’entrer dans un refuge de haute montagne, chaussures aux pieds… Vous allez vous faire engueuler :).
    Il y est interdit de cracher au sol… Alors jeter un papier… C’est risquer le lynchage.

    De ce qu’on lit effectivement, axer une politique, non précisément défini, voir par du tout dans les actions, vouloir taxer sans savoir concrètement à quoi servira l’argent pour devenir encore plus écologiques qu’ils ne le sont déjà… Était, heureusement, une mauvaise stratégie de campagne.
    Campagne à laquelle les parties ne devaient probablement pas être préparés.

    Après comme le rappelle l’article, la Suisse est un pays de montage, avec froid, précipitations, et neige notamment en hiver… Taxer les carburants, pour  » sauver le climat « . Mauvaise idée ! 😀
    Le véhicule à énergie fossile n’est pas près d’y être remplacé par un véhicule électrique. Pas à la campagne en tous cas.

    Reste à savoir, maintenant si des ONG, comme le rappelait @Cédric Moro, oseront outrepasser la décision des citoyens suisses, et passer par la fenêtre de la justice… Au risque de se la reprendre dans la face, en perdant des sympathisants, des adhérents ?

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    • @Evil Mais les ONG climat n’ont aucun, mais alors aucun, respect pour la démocratie. Elles placent l’urgence climatique loin au dessus de la démocratie et n’hésitent pas à utiliser toutes les méthodes les plus anti-démocratiques et obscurantises pour y arriver. La pétition record en France, celle sur le climat, était un subterfuge d’engouement populaire, avec une pétition qui ne revêtait aucune forme de fiabilité technique (on pouvait signer à la place de n’importe qui).
      A voir vos articles partagés ici-même, la technocratie politique suisse ne va pas abdiquer. « Les Suisse ont mal compris les enjeux climatiques, ont été manipulés par les lobbies, la Suisse doit respecter les accords de Paris… blablabla. » S’ils continuent à renier le verdicte des urnes, menacez les d’un référendum sur le RIC (avec révocation des élus s’ils ne respectent pas la volonté du peuple Suisse). C’est seulement à cette condition qu’ils risquent de se calmer. Sinon, j’ai bien peur que, tôt ou tard, ils vous imposent leur agenda climatique et énergétique.

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      • @ Cédric Moro.
        Oui, la matraque médiatique s’est déjà lise en marche.
        On verra la réaction des Suisses… Ce ne sont pas des Français.
        Leur pays ils l’aiment, mais payer parce que d’autres pays ne sont pas au même niveau d’écologie qu’eux… Pas sûr qu’ils acceptent.

        Et oui, je le sais, malheureusement que nos zecolobobos, comme j’aime à les appeler, n’aiment pas la démocratie. Ils se considèrent en état d’urgence.
        Tout a fait d’accord avec vous.

        Mais ma crainte sincère, est qu’à force d’imposer, forcer leur vision idéologique, leurs lois, leurs taxes punitives, leurs éoliennes, leurs interdiction de circuler… On ne se retrouve un jour avec des gens dans la rue, quand ils devront choisir, j’exagère peut être, entre nourrir sa famille ou payer sa facture d’électricité.

        Oui, avec l’accord de Paris, ils ont ouvert la boîte de Pandore.

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      • Nous avons eu les Gilets Jaunes en France à cause de la taxe carbone et cela gronde dans les campagnes à cause des éoliennes. Le pouvoir d’achat est clairement attaqué, surtout pour les pauvres dans les campagnes. La redistribution est un leurre. Par exemple, ma mère avec son min retraite paie sa pompe à chaleur à crédit et ça me met hors de moi alors qu’elle avait une chaudière à mazout qui pouvait encore marcher quelques années. Et on ne parle pas de changer la voiture à essence, c’est hors de portée, même si les taxes sur l’essence s’envolent. Je les vomis les zecolobobos, complètement hors sol, se parant de l’image du bien alors qu’ils sont coercitifs, surtout avec les faibles. Mais ils sont une honte totale, qui censure, d’autant plus qu’il n’y a aucun péril climatique dans les faits, je le sais, c’est mon job !

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      • Et quand on peut prévoir sans fabuler que les tarifs kWh vont tripler en 10 ans, s’il parviennent à poser leurs éoliennes partout ( il faut bien payer les subventions des exploitants, vous en conviendrez 😉 ) et imposer le chauffage électrique uniquement…

        Les zecolobobos fonctionnent comme une secte, je ne le sais que trop pour avoir essayé de sortir un de mes frères des TJ…
        Même combat.

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  9. Je crois, en la matière, que ce qui nous différencie très nettement de la Suisse, c’est surtout la qualité et la diversité de la presse..!
    Ne pas oublier qu’il s’agit d’un peuple tri-linguistique et multiculturel.
    Ici je crois qu’on est loin de cette ouverture d’esprit et de la pluralité…

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  10. C’est une victoire certes, mais relativement étriquée (merci la propagande incessante des médias).

    Il faut espérer que les climato-alarmistes suisses ne remettront pas ça d’ici quelques années, le temps de bien enfoncer dans le crâne des gens (surtout les jeunes via l’école) que le CO2 est une menace. Car s’ils refont le référendum et qu’ils le gagnent, on peut être sûr que ce sera définitif : l’effet cliquet anti-retour, ils s’y connaissent, le politiciens…

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  11. Ne crions pas victoire trop top ! Comme je l’écris ci-dessous (voir le lien), il y a une autre grosse votation prévue en 2022 ou 2023, dite « initiative pour les glaciers » accompagnée du contre-projet direct du conseil fédéral, soit deux votes le même jour sur le même sujet.
    L’initiative et le contre-projet suivent actuellement la voie parlementaire avant soumission au peuple.
    https://www.vigouroux.guru/post/suisses-et-climat-silence-on-vote

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  12. Ping : Il n’y aura pas de référendum maudit | Mythes, Mancies & Mathématiques

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