Des chiffres et des lettres

par Philippe Catier.

Les débats autour du climat font toujours appel à des montagnes de chiffres, de courbes, de théories sources de querelles plus ou moins authentiques ou hypocrites souvent destinées à asseoir une influence ou un pouvoir. Il y a là un dévoiement de l’idéal scientifique que l’on perçoit bien lorsque l’on s’intéresse au climat. Le « consensus » scientifique écrase alors bon nombre d’esprits ouverts en maniant avec plus ou moins de rigueur une vérité dite intangible d’où sourd souvent l’argument d’autorité. On ne compte plus les célébrités « engagées » profitant de l’aubaine de ces certitudes pour se faire valoir. Abusés par l’imparable vérité des chiffres, ce petit monde regarde de haut ceux qui gardent modestement leur questionnement pour eux, intimidés qu’ils sont par ce monde gavé « d’évidences » répétées à loisir.

Car ce questionnement tire son existence d’une toute autre appréhension du monde, celle de l’expérience vécue qui donne le sentiment que rien n’est jamais sûr et que l’histoire n’est jamais celle que l’on croyait. La littérature en donne l’illustration si l’on n’en a pas spontanément conscience.

Il fut un temps où, pour comprendre le monde, on faisait ses « humanités » car c’était aussi à travers l’expérience humaine que l’on pouvait atteindre une certaine vérité. Bien sûr, ce n’était pas la vérité des chiffres, celle là est d’une autre nature, elle ne se discute pas, on ne tourne pas autour. Il convenait seulement d’espérer un éclairage différent pour nourrir la connaissance comme peut l’alimenter la littérature. Mais, de même que le roman permet souvent d’atteindre une vérité que la sécheresse du réel ne donne pas vraiment, de même le simple « vécu », dans toute sa modestie, sert souvent à mieux appréhender la vérité. Il s’éloigne en tout cas de ces querelles de scientifiques dont on ressent au fond de soi la vanité. Non que la science, la vraie, soit méprisable, bien au contraire, mais elle n’atteint pas le cœur du commun des mortels qui ressent bien, lui dont les sens sont en éveil et qui a reçu en héritage l’expérience des siècles passés, sa petitesse face au cosmos et l’idée que l’homme ne fait pas la loi.

Or la science donne à l’homme l’illusion de faire la loi : Ce serait lui qui maitriserait le climat, ce serait lui qui dominerait la mort, qui se donnerait des suppléments artificiels de vie, des suppléments artificiels de compétence, qui choisirait sa descendance et qui l’autoriserait à vivre. 

Tout le monde n’est pas scientifique au point de s’autoriser à donner son explication du monde, si cela est possible, mais pour se rapprocher de la science il y a aussi l’intuition, ce sixième sens disant que c’est par là qu’il faut aller, que c’est le bon chemin ou, au contraire que l’on nous embarque dans une direction erronée, nuisible ou même fatale. C’est ce sentiment profond qui souvent détient une vérité sans qu’aucune équation ne puisse l’expliquer et encore moins en faire la preuve. De grands scientifiques en ont fait l’expérience qui en ont tiré des solutions géniales, mais le commun a aussi cette faculté, cet « esprit de finesse » cher à Pascal qui, à défaut peut être de faire de grandes découvertes, permet d’éviter les erreurs.

A condition cependant que les émotions ne soient les seuls repères car les sens peuvent nous tromper : nous sommes dans la caverne de Platon d’où nous ne percevons que l’ombre de la réalité extérieure. C’est alors que la petite lumière de l’intuition tirée de l’expérience humaine dans toutes ses composantes et de la connaissance de son histoire, doit s’allumer et définir la route à suivre. Serait-ce l’expression salutaire du doute ? Le doute n’est-il pas l’expression de la conscience face à la science ?

N’y a-t-il pas chez chacun d’entre nous le sentiment que l’homme, tout puissant par sa technique, serait bien avisé de tirer parti en toute modestie des leçons des philosophes sans se laisser abuser par le mirage puissant des chiffres à qui l’on fait souvent dire ce que l’on veut ? 

Il est peut-être un peu tard pour une telle question !

62 réflexions au sujet de « Des chiffres et des lettres »

  1. C’est bien vu ; il y a une inflation (une dérive ?) du quantitatif sur le qualitatif dans nos façons de penser le monde, du fait du poids de la dimension scientifique de notre culture, qui ramène tout à des chiffres. Les chiffres pour aborder l’économie, c’est bien ; pour expliquer le climat, c’est une autre histoire !

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  2. Mais même les chiffres basiques ne font plus sens, c’est cela le pire.
    Quand on a plus de deux millions de morts en un an avec un virus qui montre des systèmes de santé largement sous-équipés face à des populations vieillissantes et fragiles et que nos dirigeants s’entêtent à faire une relance climatique pour les générations futures alors même que les catnat ne font 30 000 morts par an dans le monde, on voit que même les chiffres basiques, fondamentaux, ceux sur les décès, ne font plus sens pour les décideurs, emportés qu’ils sont par cette idéologie sur le climat. L’urgence n’est pas aux générations futures, mais aux générations âgées actuelles, qui meurent par millions ; et cela le restera encore longtemps une priorité tant le vieillissement de la population s’accélère au niveau mondial.

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    • « L’urgence n’est pas aux générations futures, mais aux générations âgées actuelles »
      Beau programme ! On peut difficilement empêcher les anciens de mourir, c’est quand même l’ordre des choses. On doit évidemment mieux les accompagner mais delà à sacrifier le futur de notre société ?

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      • Le terme d’urgence nous ramène au présent. Mais en effet, 2 millions de morts, ça ne change pas les trajectoires idéologiques, on l’a vu à maintes reprises dans l’histoire. Donc, malgré ce bilan macabre, là et maintenant, si c’est toujours le climat votre urgence, vous pouvez encore marcher sur des millions d’autres cadavres et c’est exactement pour ça que je vous combats.
        Néanmoins, si vous souhaitez que notre société fonctionne correctement en ces circonstances de péril majeur (même en cas de longue canicule en fait), prioriser l’efficacité des structures de santé et les aides aux personnes âgées est probablement la stratégie plus efficace car ce sont les plus vulnérables.

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      • Je crois qu’il est tout à fait possible de faire les 2, à condition de faire des arbitrages par ailleurs toutefois (et pas sur la santé!), car dans un monde en décroissance (par manque d’énergie primaire disponible), il faudra faire des choix.

        Vous exagérer volontairement la pensée des gens qui luttent sérieusement contre le RC. Leur objectif est bien de maintenir un environnement soutenable pour faire perdurer la stabilité de nos sociétés développées actuelles, pas de sacrifier des retraités ! Autrement dit, adapter nos sociétés pour avoir un climat à +1.5°C ou +2°C en 2030 ou 2040 et être capables d’y vivre sans trop de dommages, c’est éviter de faire mourir les vieux de demain. Être écologiste aujourd’hui, c’est essentiellement souhaiter un monde stable pour nos enfants demain.

        Cette anticipation des crises majeurs de demain passe par une réduction impactante de notre mode de vie, mais pas majeur non plus. Un covid organisé et supplémentaire par an, en terme d’émission. C’est difficile, mais moins que de se prendre une rétroaction dans la figure en 2030-40 (pour paraphraser Jancovici).

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    • Les chiffres n’existent pas par eux-mêmes ,c’est nous qui les écrivons !
      Les systèmes de santé ne sont pas sous équipés en France et en Europe, il ne sont simplement pas prévus pour mettre en réanimation 50 000 personnes par pays en même temps, il faut quatre soignants par malade en réanimation et la réanimation est une descente aux enfers surtout quand les patients sont âgés. Autre raisonnement, l’infrastructure routière en France ne peut pas accueillir 39 Millions de véhicules en même temps, la France est elle sous équipée en routes et autoroutes ?

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      • Il n’y a pas de problèmes en sous-équipement, vous rigolez : pas de masques, pas de séquenceurs auto, pas de gels hydro, pas de tests, pas assez de lits, pas d’usine pour en fabriquer, pas de vaccin français… tous les voyants du sous-équipement ont été au rouge juste sur cette épidémie et tranquille, vous soutenez « nous ne sommes pas sous-équipés ». A ce point d’aveuglement, je ne peux rien pour vous.

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      • La France est d’autant moins sous-équipée qu’on a volontairement mis hors jeu depuis le départ les cliniques privées, équipées elles-aussi de services de soins intensifs et de réanimation, ce qui s’apparente à mon sens à un acte criminel. Par ailleurs à aucun moment les urgences n’ont été débordées à l’échelle nationale : on ne me fera pas croire qu’en 2020 on ne sait pas déplacer un malade vers un hôpital situé à 200 kilomètres de chez lui. Enfin, nous avons la 5ème armée du monde mais il lui a fallu 3 semaines pour monter un hôpital de campagne de 40 lits ; imaginons qu’il se soit agi d’une bataille avec 20 000 blessés…. il y a 100 ans, à Verdun, on savait faire mieux. Autre exemple, l’interdiction faite aux EHPAD d’envoyer à l’hôpital leurs malades, même dans les régions qui n’étaient pas débordées, revenait à condamner à mort ces malades très âgés (mort qu’on a facilitée en distribuant largement le Rivotril). Dernier point, la consigne expresse donnée à tous les médecins de France de renvoyer les gens chez eux avec du Doliprane en attendant que ça s’aggrave, sans suivi d’aucune sorte à domicile, peut aussi être assimilée à un crime organisé. J’en passe et des meilleures, comme l’interdiction de la chloroquine en JANVIER 2020, après 70 ans de bons et loyaux services et un mois avant le premier cas en France.
        Statistiquement, cette convergence de faits finit par faire la preuve que le bordel a été organisé. Reste à savoir pourquoi, j’espère que l’avenir tirera tout ça au clair et que les coupables pourront être punis.

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    • Haïti est sous équipés !
      Alors mettons toutes nos billes dans la santé et réduisons les investissements dans: Réseaux de télécommunications, réseaux électriques, transports ferroviaires et terrestres, sécurité publique, dissuasion nucléaire, opérations extérieures, aérospatiale en Guyane, recherche, longues études, formations ,social en tous genres… bref il n’y a pas suffisamment d’argent pour que les 3 fonctions Publiques fonctionnent comme vous en rêvez , si vous avez des solutions pour une meilleure gestion des fonds publics ,faites vous connaître à la DGFIP .
      Cordialement .

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  3. Pour ma part je dirais même que les chiffres ne sont plus compris du tout par la plupart des gens. Nous nageons uniquement dans le ressenti, et toute tentative d’argumenter sur le climat ou le covid nous met devant cette évidence : il s’agit désormais de religion, pas de science.
    Depuis le début de l’épidémie de covid je me tue a redonner autour de moi les chiffres-clés qui devraient guider les choix politiques et personnels des uns des autres : En France, 1 mort pour 10 000 habitant en mars, puis 1 pour 5000 et maintenant 1 pour 1000, à l’âge médian de 84 ans. Ces deux seuls chiffres devraient permettre de relativiser et de proportionner nos réponses. Mais non. Quand je dis ça, les gens me regardent avec les yeux vides, comme si je leur expliquais la transformée de Fourier, comme si les chiffres ne faisaient plus du tout écho dans leur cerveau. Ingénieurs et « scientifiques » compris.
    S’agissant du climat, j’ai exactement les mêmes regards vides quand je rappelle qu’on parle d’un degré, ou au pire un degré et demi, en plus de 150 ans…
    Les chiffres n’intéressent personne. Les gens ont abandonné les religions traditionnelles qui donnaient sens à la vie. Ils se font des religions de substitution à base de grandes causes souvent absurdes. On a tort de croire que les gens aiment la logique et la raison. Ils aiment qu’on leur raconte des histoires. Et les histoires où on va tous mourir sont celles qui leur plaisent le plus.

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    • Les « gens  » ne comprennent pas les chiffres mais n’ont même plus la sagesse que j’ai essayé de décrire sous le terme de l’intuition ou du sixième sens (le bon).
      IL ne reste donc en effet que la croyance ou l’abrutissement, les yeux vides (belle formule)

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      • Je suis d’accord avec vous au sujet de cette disparition du bon sens. Il est étouffé par la manipulation médiatique permanente. Étouffé c’est optimiste bien sûr.
        Je crains aussi, plus profondément, que l’urbanisation de la quasi totalité de la population ne soit une explication majeure de cette disparition du bon sens. Il est tout de même très éclairant que le vote écologiste soit UNIQUEMENT le fait des grandes villes : ceux qui vivent le plus loin de la nature, qui l’aiment tellement qu’ils s’en tiennent à distance, sont aussi ceux qui imposent (de force) des mesures absurdes à ceux qui vivent quotidiennement dans la nature et par la nature. A force d’être coupé du monde réel, du vivant, on finit par croire à toutes les idéologies écologistes et collapsologistes.

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  4. Bonjour,
    C’est mon premier post sur ce site et j’espère que vous serez indulgent.

    Un jour mon fils (10 ans) m’appel catastrophé (paniqué) pour me dire qu’il avait vue dans TikTok que chaque année 35000 personnes mourraient suite à un accident de parasol.

    Voici ma réponse:
    – Il faut que tu apprennes à relativiser mon fils. Certes 35000 morts cela fait beaucoup.
    Combien sommes nous sur terre ?
    – ??
    – Nous sommes 7 000 000 000 soit neuf 0 après le 7. Il y a combien de 0 près le 35.
    – 3.
    – Donc tu vois cela ne fait pas énorme. C’est vrai que c’est embêtant quand cela arrive à quelqu’un que tu connais, mais en soit un parasol ce n’est pas dangereux.

    Enfin pour finir une simple règle de 3 permet de relativiser mais il est vrai que 1 pour 1000 c’est plus effrayant que 0.1%.

    Merci pour votre attention.

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  5. Des annonces de morts partout, pour tout, tout le temps, comment ne pas être paniqué et dépressif pour une population (pas seulement les jeunes) pour laquelle cette issue n’est plus considérée comme un aboutissement NORMAL

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  6. Le catastrophisme climatique des professionnels de l’écologie suppose de conjuguer l’extinction de l’humanité au conditionnel avant la prise du pouvoir, pendant l’exercice d’un mandat, et surtout après la perte des élections. L’idéologie catastrophiste implique deux groupes d’individus, ceux qui acceptent la fin de l’humanité corrélée à des modèles climatiques qu’une élite médiatique saurait déchiffrer, et les monsieurs tout le monde qui verront dans les modélisations catastrophistes des articles dignes de la presse de caniveau. Ce dernier groupe sera traité de complotiste sceptique par la presse dominante afin d’assurer sa survie politique par la peur et l’anihilation du droit au doute : c’est la base de toute les dérives polico mystiques soit une autre définition du mot ‘religion’. Les modèles climatiques qu’aucun écologiste de métier ne saurait parfaitement définir sont le fondement de tout ce délire curieusement très occidental, qui de manière certaine illustre notre déclin.

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      • Je nomme cela le « relativisme » : c’est une approche de certains qui consiste à mettre tout au même niveau, jouant sur l’inculture scientifique ou le défaut de logique. Pour ce dernier point, il faut actionner les ressorts du sentiment (si possible celui de la crainte, voir de la peur).
        Ainsi, des faits mineurs, aux conséquences ridicules voir nulles, sont comparées à des faits majeurs aux conséquences bien plus graves.
        Pour le climat, ce relativisme est à dessein : il y a une volonté politique et l’entrisme de l’extrême gauche chez les Verts est un fait. Ignorer cette donnée, s’est se battre pour rien.

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  7. Je ne comprends toujours pas pourquoi vous attribuez aux écologistes (et de gauche bien entendu) les avertissements concernant le réchauffement climatique, et de ses conséquences. Ce sont des scientifiques , chercheurs ,techniciens, ingénieurs de tous bords et de tous pays qui étudient, mesurent, expérimentent et modélisent les paramètres climatiques et météorologiques. Ça ,en effet, c’est des chiffres, des données factuelles,. Ce sont ces scientifiques et pas les bobos écolos politiques de Paris ou Bruxelles , de EELV ou autres qui ne font que récupérer ces analyses pour se faire élire ou remarquer dans leurs fiefs.
    Concernant le bon sens, les ruraux, simples gens de la campagne (qui ont déjà une belle expérience de vie), bien que ne connaissant rien aux modélisations et aux théories climatiques, beaucoup d’entre eux observent, remarquent, ressentent des choses qu’ils trouvent anormales. En particulier les agriculteurs, éleveurs, qui sont en permanence en contact avec la terre, la nature, les saisons et la météo. Ils sont bons vivants, n’aiment pas les écolos qui les critiquent et les classent souvent parmi les grands pollueurs. Et pourtant nombreux sont ceux qui pensent qu’il faudra changer et s’adapter à de nouveaux modes de production, ils proposent eux-mêmes des solutions, à condition qu’on veuille bien les écouter.
    Enfin, le climat et la crise Covid n’ont rien à voir, l’un avec l’autre. Le covid que certains qualifiaient de grippette dans gravité, doit être combattu, pour défendre les vies humaines, qu’elles soient jeunes ou mokns jeunes. Quand l’urgence prioritaire du Covid sera passée (comme toutes les précédentes pandémies), reviendra vite le constat des conséquences de plus en plus visibles du RCA. Ni une religion, ni même une croyance, mais une vision posée, claire et responsable basée à la fois sur l’analyse scientifique moderne, mais aussi sur l’observation et sur le bon sens …
    Bonne soirée

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    • Zimba a dit :
      Je ne comprends toujours pas pourquoi vous…
      c’est simple : on essaye de rappeler la base, le socle, le fait initiateur de tout ça, que nos amis écolos, scientifiques compris, semblent avoir un peu oublié : au départ, la seule question qui a lancé tout ce bazar est « de combien la température peut varier, si le taux de CO2 évolue ? » Tout repose sur cette question. Tout. Malheureusement, il se trouve que pour des considérations physiques, on ne sait pas calculer et quantifier cette température, ni pour l’instant présent, encore moins pour le futur. C’est ballot ! sauf que malgré cette impossibilité, toute une construction hypothétique s’est élaborée par nos amis écolos et scientistes, pas seulement dans le domaine des idées, mais aboutissant dans les faits : on ferme des centrales nucléaires, on se prépare à interdire les moteurs, et on subventionne à fond la caisse des éoliennes (les jeunes adorent ça). Sur la base d’une question simple qui n’a pas de réponse, nous autres réalistes, on rappelle que tout ça c’est bien joli, mais qu’à l’heure ou on a BESOIN d’électricité propre, sûre et pas chère (nuke), c’est pas le moment de déconner. Ne vous inquiétez pas, le résultat de ces choix politiques basés sur une hypothèse scientifique plus que légère va se faire sentir dans les proches années qui viennent, et ce sera -à mon avis, mais on peut discuter- assez terrible. Dans le mauvais sens.

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      • tout à fait d’accord avec ppm451.
        Zimba, votre analyse est logique à condition que l’on réponde d’abord à la question du rôle central dU CO2 , qui plus est anthropique, dans l’évolution du climat, ce qui n’est pas le cas (au moins jusqu’à maintenant). Sur de mauvaises bases la conclusion ne sera pas bonne.
        Quant aux gens de la terre, bien sur ils ressentent comme nous tous cette évolution du climat mais à force de bourrage de crâne médiation politique ils ne remettent pas en cause le dogme anthropique. Ils en ont perdu leur sagesse, bien qu’ils « fassent avec » le temps comme toujours et surtout avec les accusations dont ils font l’objet.
        Tout part donc des prémisses du raisonnement qui consiste à poser la bonne question au départ.
        Merci de votre contribution au débat.

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      • ==== on ne sait pas calculer et quantifier cette température, ni pour l’instant présent, encore moins pour le futur ====
        Pour le présent et depuis 40 ans, à Toulouse, Bordeaux, Lyon, Marseille, et d’autres endroits de l’hémisphère Nord c’est entre 1.6°C et 2°C, avec 30% de CO2 en plus
        Augmantations de temperatures de plus du double de l’hémisphère Sud. Pour le futur (+80 ans) et avec la trajectoire actuelle, ce serait entre 4°C et 5°C. On peut nier tout « ce bazar » comme vous dites, mais ce sont les projections faites aujourd’hui. On ne sera plus là en 2100, mais je peux vous parier qu’on en reparlera d’ici là ave des étapes intermédiaires très parlantes.

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    • Zimba a allégué :« Pour le présent et depuis 40 ans, à Toulouse, Bordeaux, Lyon, Marseille, et d’autres endroits de l’hémisphère Nord c’est entre 1.6° C et 2° C, avec 30% de CO2 en plus ».

      Voici la moyenne annuelle des Tmax à Toulouse-Blagnac (source KNMI).

      1947 : 19,0 °C
      2015 : 19,5 °C
      2019 : 19,4 °C
      Les 0,4° C observés représentent le quart ou le cinquième de votre estimation.
      À supposer que toute la différence soit le résultat de l’augmentation des concentrations de CO₂, cela met la sensibilité climatique à environ 0,45 °C (pour un doublement).

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      • C’est bien Paul Aubrin. Tracez la moyenne glissante à 5 ans et vous tomberez sur les +1.7°C précités. Et en ajoutant les valeurs de 1900 à 1945, c’est encore un petit peu plus. Mais bon ,même à vue d’oeil, le delta est évident.

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      • à Zimba : Comme vous semblez craindre d’avoir trop chaud, j’ai utilisé les Tmax (obtenus sur KNMI) que j’ai convertis (avec KNMI) en série annuelle. Ceux des années récentes ne montrent pas la terrible hausse à laquelle vous semblez croire.

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    • S’adapter en labourant les sols, puisque le glyphosate est interdit?
      Un sol labouré est fragile, le temps que la couverture semée ait poussé.
      Vents, pluies dispersent les particules les plus fines.
      Un labour demande plus de CO2, vous savez ce gaz diabolique, du moins selon vous.
      Non aux Khmers verts!

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    • Zimba prétend :
      Pour le présent et depuis 40 ans, à Toulouse, Bordeaux, Lyon, Marseille, et d’autres endroits de l’hémisphère Nord c’est entre 1.6°C et 2°C, avec 30% de CO2 en plus
      Il y a environ 6000 ans, eut lieu un réchauffement climatique et pas qu’aux tropiques. Durant cet optimum climatique la température moyenne globale de la Terre était de 2 à 3°C supérieure à celle d’aujourd’hui. On en trouve des preuves dans les moraines des grands glaciers. Des preuves de taille. Combien de forêts avez-vous vu pousser à 2200 m d’altitude? De vrais arbres, pas plantés par les Eloïms ni les petits hommes verts…

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      • Sans remonter 6000 ans, on découvre encore chaque année des vestiges datant des vikings mis à jour par la fonte des glaciers en Scandinavie où au Groenland. Si ces gens là avaient bâti des maisons à cet endroit c’est bien que le glacier était loin. Nous sommes donc dans un cycle de réchauffement du même type que celui de la période 800-1300. Et il y en a eu d’autres avant, pratiquement tous les 1000 ans, avec effectivement un maximum il y a 6/8000 ans où les glaciers alpins étaient au dessus de 3000m, voire inexistants. Et on ne parle que de l’hémisphère nord, le sud ne s’est pratiquement pas réchauffé, l’Antarctique est parfaitement stable. D’ailleurs pourquoi le Nord seul se réchaufferait avec le CO2 ?
        Je suis désolé Zimba mais ignorer ces preuves matérielles évidentes pour se faire des sueurs froides avec des modélisations mathématiques qui ont déjà été infirmées 100 fois depuis 30 ans c’est bien une forme de religion.

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    • « Et pourtant nombreux sont ceux qui pensent qu’il faudra changer et s’adapter à de nouveaux modes de production, ils proposent eux-mêmes des solutions, à condition qu’on veuille bien les écouter »
      Zimba, vous prenez vos désirs pour des réalités !
      Les agriculteurs ne proposent pas eux mêmes des solutions : ON leur propose des solutions. Ce n’est pas la même chose. Les agriculteurs en fins observateurs qu’ils sont sentent et voient parfaitement les évolutions des choses (avancement des vendanges ou des récoltes de céréales par exemple et pour ce qui est le plus visible) mais ne les trouvent pas anormales. Ils préfèrent la stratégie de l’adaptation au changement de modèle sans aucune garantie de succès, comme on veut leur imposer.

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    • Zimba a dit : « C’est bien Paul Aubrin. Tracez la moyenne glissante à 5 ans et vous tomberez sur les +1,7°C précités. ».
      Bien essayé, Zimba, mais faux. Utilisez l’explorateur KNMI pour récupérer les données et constatez que la température d’il y a 70 ans différait de 0,4 °C de l’actuelle.
      Rappel : il existe un cycle d’environ 60-70 ans, qui se superpose à la très lente augmentation des températures depuis la sortie du « petit âge glaciaire » (quand le vin gelait dans les barriques à Versailles). Il n’est donc pas très étonnant que les températures d’aujourd’hui soient proches de celles des années 1950-60.
      NB : L’enregistrement de KNMI pour Toulouse commence en 1947 qui était la fin d’une période plutôt chaude, avant la décroissance lente qui a duré jusqu’à la fin des années 1970.

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      • @Paul Aubrin

        Non, la moyenne à TLS a été de 13°C environ assez stable de 1850 à 1970 avec bien sûr des extrêmes exceptionnels en froid (11.7°C en 1956) ou en chaud (14°C en 1949 et 1982). Le reste du temps c’était de 12.5°C à 13.5°C.
        Maintenant je vous cite TOUTES les moyennes de 2014 à 2020
        14.9°C, 14.8°C,14.6°C, 14.5°C,15.1°C, 14.8°C, 15.4°C => MOY =14.87°C.
        On peut parler éventuellement des causes ou des conséquences, mais les chiffres sont là. 15.4°C en 2020 , Et il est où el nino , Paul Aubrin ??
        Vous trouvez des moyennes mobiles 5 ans de 14.9°C à Toulouse il y a 70 ans ???

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      • @Zimba, la poêle à frire est enclenchée. Il est trop tard. Vous allez cramer dans de grandes flammes. Cétroporribel 🙂

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    • W. A. van Wijngaarden et W. Happer ont publié en décembre une évaluation de la sensibilité climatique basée sur des calculs d’absorption ligne par ligne de l’atmosphère et comparaison par des observations par satellite.
      Ils trouvent une sensibilité de 1,4 °C (pour un doublement de la concentration de CO₂), qui pourrait atteindre 2,2 – 2,4 °C si les rétro-actions positives du GIEC existent (personne n’en sait rien, ce sont des hypothèses non vérifiées).
      À ces valeurs de la sensibilité climatique, les Toulousains n’ont rien à craindre de vos prédictions apocalyptiques.

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      • une évaluation de la sensibilité climatique basée sur des calculs d’absorption ligne par ligne de l’atmosphère

        On part du principe que la « sensibilité climatique » est admise sous la forme d’une relation entre Tmoy et [CO2] à l’exclusion d’autres paramètres.
        Rien n’est moins évident.

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  8. Bonjour, il est clair que les voyous mondiaux se sont reconvertis dans l’aubaine verte, avec nos deniers…à coût de taxes, de subventions et d’interdiction. Le communisme mondial est en marche en brandissant un bon alibi. Il faut prouver l’inexistence d’un fait qui n’existe pas, l’exercice est difficile pour les résistants face à cette oppression croissante. Dans le langage populaire, cela est assimilé à l’expression « dites des conneries il en restera toujours quelques chose ». Les initiateurs du casse du siècle l’ont bien compris. Il est tout de même surprenant que les pseudo-écolos ne se souviennent plus que cette chasse au C02 a été initiée pour d’autres raisons entre autres par Margareth Thatcher qui cherchait une bonne raison pour stopper l’activité minière, face aux grévistes. La variation de 0,01 point de C02… coûte la bagatelle de 90 000 Milliards de $. Si le taux de C02 venait a baisser, rendrait-il l’argent ? A qui profite ce mensonge organisé ? Merci Philipe pour ce bon billet. Résistons. Bien à vous. JR

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  9. Il est vrai que la valeur des chiffres d’€ est devenue transparente. Que gavé de données de chiffres et de courbes, monsieur tout le monde et madame en perdent et en oublient leur représentation dans la vie courante. On avale du BFM milliard sans comprendre.
    L’exemple est l’unité de monnaie utilisée désormais par notre urssbercyland. Le milliard d’€
    Mais que vaut le milliard qui a détrôné le pauvre million dont on ne parle plus.
    Quand on sait qu’1 petit million de secondes c’est environ 12 jours et que 1 minable milliard de secondes c’est environ 33 ans, alors rembourser un milliard d’euros c’est rembourser 1€ par seconde pendant 33 ans? Mais non t’as rien compris! C’est gratuit les milliards avec le covid!
    Alors quand on dit que le temps c’est de l’argent oui mais pas pour notre urssbercyland

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      • Il faudra se battre pour que la monnaie papier et les pièces continuent d’exister.
        Imaginez un black-out sur l’Europe pendant une semaine.
        Impossible d’acheter ou vendre quoi que ce soit.
        La tentation de faire disparaître toute monnaie physique est une folie pure.
        Déjà que la monnaie papier est vérolée à la base…

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  10. Finalement il suffit de se rendre sur le site de météo France (ceux qui se trompent en prédisant le temps à 3 jours) pour y lire leur éclairage scientifique sur le climat jusqu’en 2100 !!
    Ouf on est sauvé!. Nostradamus, le GIEC et Mme Soleil sont des petits joueurs à côté. Que dire alors de Philippe Catier c’est de la deuxième division… Telle une ruche, l’enfumage est une science.
    Merci à Philippe de ces billets.

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    • Oui vous, vous êtes plus fort que tous les ingénieurs de MF réunis et vous pouvez leur démontrer qu’ils se trompent, ou pire qu’ils nous mentent de façon éhontée ?
      Ou alors dire non je ne peux rien prouver, mais bon…ils sont nuls, et moi j’ai raison ?

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      • Vous êtes complètement naïf ou fanatisé ? Sur quels éléments Météo France peut se baser pour annoncer des trucs pareils ? Extrapoler des courbes ? Ca n’a aucun sens en la matière. Ils veulent simplement fayoter pour mériter leurs subventions. Ils servent au gouvernement et aux médias ce qu’ils ont envie d’entendre. Toutes les prévisions depuis 1990 se sont avérées fausses. Qu’est ce qu’il faut de plus pour prouver que la prophétie climatique n’est pas de la science ?

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  11. @Aragorn
    === Toutes les prévisions depuis 1990 se sont avérées fausses === De quoi vous parlez ? Les modèles sont au contraire hyper proches de la réalité, si l’on prend en compte la moyenne mobile à 5 ou 10 ans qui lisse la variabilité annuelle. Je dirais même que le « vieux » modèle établi en 1887 pour l’hémisphère Nord par Hansen avec des moyens rudimentaires était déjà excellent de justesse. Même selon son scénario pire cas (Le A), qui donnait +1.7°C de 1970 à 2019. Si je compare sa courbe et les relevés de Toulouse que j’ai posté plus haut par exemple, c’est presque parfait.
    @ Philippe Catier
    Oui, il est bien normal et sain de douter. Mais après les milliers d’analyses en tous genres qui ont éliminé l’une après l’autre les causes envisageables , style activité solaire plus importante (c’est le contraire actuellement), quelle piste pourriez-vous proposer ? Car de dire, on ne sait pas, mais c’est autre chose que les GES , n’est pas vraiment constructif, non ?

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    • Je parle des iles englouties, des réchauffements moyens mondiaux de plusieurs degrés avant 2020, des glaciers qui devaient disparaître, des désertifications qui devaient exploser, des réfugiés climatiques et de toute cette bullshit qui devrait valoir la honte éternelle aux « scientifiques » qui ont cautionné tout ça dans les années 90 et 2000, si on vivait dans un monde rationnel. Vous trouverez facilement les courbes présentées dans les premières réunions du GIEC, qui ne collent pas du tout avec la réalité mesurée ensuite. Je parle aussi des 18 années ou la température moyenne mondiale est restée stable alors que la croissance mondiale était à son comble.
      Plus localement je n’ai pas étudié Toulouse, mais à Caen nous avons en parallèle les relevés de T et d’ensoleillement depuis 2000. Les Tmin sont stables à Caen sur la longue durée. Les Tmoy sont en légères hausse, tirées par les Tmax qui montent sensiblement. Cette hausse régulière des Tmax suit exactement la hausse régulière de l’ensoleillement (+20% d’ensoleillement depuis 2000, spectaculaire) : c’est le CO2 qui cause ce phénomène ? Au passage, les Tmax sont aussi parfaitement corrélées à l’augmentation très importantes ces 20 dernières années des surfaces (et volumes) d’enrobés des Tarmac de l’aéroport où se trouve la station, à quelques mètres des pistes. Bref, dès qu’on y regarde de plus près on trouve tout sauf des preuves du RCA.

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      • Mais de quoi vous parlez ? Montrez nous une courbe du Giec qui donnait une augmentation de plusieurs degrés en 2020 ? Les 4 modèles qu’ils ont toujours diffusés sont les RCP2.6, 4.5, 6.0, et 8.5 qui sont fonction de l’évolution des quantités de GES passées et à venir. Aucun de ces modèles , même pas le pire ne donnait plusieurs degrés en 2020. Ils donnaient tous entre 0.8°C et 1.2°C au niveau global ,c’est exactement ce qui s’est passé. Voir ces courbes dans le lien en bas . Pour la suite, tout dépendra des GES émis. Le statut actuel est sur le scénario RCP4.5, mais il semble bien optimiste. Les émissions de GES continuent d’augmenter.

        http://www.foreccast.eu/fr/le-changement-climatique/les-scenarios-du-giec.html

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    • Zimba a dit : «Les modèles sont au contraire hyper proches de la réalité, si l’on prend en compte la moyenne mobile à 5 ou 10 ans qui lisse la variabilité annuelle.»
      Non, les tendances prédites par les modèles climatiques sont 200 à 300% supérieures à la moyenne de la tendance des « ensembles de modèles ». Un seul et unique modèle (russe) sur une centaine a une tendance proche de celle observée, mais il ne reproduit pas pour autant les variations observées.
      Les modèles peuvent être intéressants pour se faire une idée de quels facteurs pourraient avoir quel effet. En revanche, aucun modèle climatique n’a été validé pour faire des prédictions à quelque échéance que ce soit. Les prédictions de ceux des 30 dernières années ne collent d’ailleurs en aucun cas aux observations.

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      • L’idée que le réchauffement se voit bien dans les canicules de ces dernières années est tentante. Mais est-elle réaliste ?

        N’ayant pas trouvé de séries de températures couvrant les années 1920 dans le sud de la France, j’ai utilisé les Tmax quotidiens dans la ville de Barcelone et j’ai compté le nombre de jours où Tmax avait dépassé certaines valeurs pour voir s’il augmentait un peu, beaucoup, passionnément ou pas du tout.

        L’année 2003 a été exceptionnelle. En revanche les années récentes ne sont pas foncièrement différentes des années 1920-1950 (le réchauffement du début du 20ᵉ siècle).

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    • Puisque vous adorez les corrélations, en voici une qui va vous plaire :
      La courbe des températures suit fidèlement la surface routière.
      Et si là, corrélation était raison?
      Vous avez 4 heures pour remettre votre copie.
      Bon amusement :mrgreen:

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      • MichelC a dit :« Puisque vous adorez les corrélations… »
        À part vous, personne n’avait parlé de corrélation dans cette discussion jusqu’ici.
        Dans le cas particulier de la surface du bitume et des températures de l’air, il est possible que la corrélation ne soit pas totalement fortuite, cela dépend de la localisation de la station qui a fait la mesure.
        D’une manière générale, pour éviter les corrélations fortuites liées à la fréquence zéro, il est préférable d’examiner la corrélation entre les dérivées des deux variables considérées.

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      • C’était pour chambrer Zimba. Il adore les corrélations.
        Du coup, il prend son tableur excel, deux tables, en fait les dérivés et recalcule la corrélation.
        Facile : au boulot Zimba.

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  12. Paul Aubrin ==== N’ayant pas trouvé de séries de températures couvrant les années 1920 dans le sud de la France ====
    Non mais vous faites exprès ou quoi ?? Et la courbe de TLS je vous l’ai postée 2 fois plus haut ! Elle couvre bien avant 1900 sauf les 4 ans de la guerre 14-18. L’année 2003 était très chaude, oui avec une canicule exceptionnelle en Août. Et bien 2020 a été plus chaude encore : 15.4°C. C’est factuel. C’est pas la fin du monde. Mais il faut arrêter de dire qu’il faisait aussi chaud en 1920 ou en 1950 c’est faux. Une fois la chose admise, on peut ensuite disserter sur le pourquoi du comment et des suites possibles, chacun peut émettre son avis. On verra bien ces prochains mois/ années.

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    • Oui, oui, oui, vous avez raison ❗
      Yes, yes, yes ❗
      En 1956, le Rhône gelait. Il faisait donc bien plus froid.
      Ah quel avantage de traverser le Rhône à pied 🙂
      Maintenant, les anciens ne claquent plus d’un AVC, mais du COVID.
      C’était mieux avant, non?
      Surtout que les Polaks vont se prendre du -15 à Varsovie.
      C’était mieux avant, oui !

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