Feux californiens : le « dérèglement climatique » a bon dos

Tribune parue dans Valeurs Actuelles n°4373 (17 septembre 2020).

Les feux de forêt de grande ampleur qui se sont déclenchés en Californie ces derniers jours évoquent d’autres feux récents et tout aussi graves, en Australie fin 2019 et en… Californie encore, en 2018.

S’agissant d’environnement, vers les questions compliquées l’on vole souvent avec des idées simples. Le coupable, bien sûr, ne peut être que ce diable de « dérèglement climatique ». L’argument est d’une clarté aveuglante : il fait plus chaud, donc les forêts s’enflamment plus facilement. Un zeste de culpabilité plus tard, nous voilà donc enjoints une nouvelle fois à la flagellation carbonique. Autre preuve : Donald Trump a explicitement nié le lien entre les feux californiens et la question climatique, or comme chacun sait, le président américain se trompe toujours sur tout.

Ces raisonnements imparables n’ont qu’un tout petit défaut : ils ne résistent pas à l’épreuve des faits.

Chacun conviendra qu’avant d’accuser un réchauffement d’être la cause de quelque chose, il faut qu’il y ait effectivement un réchauffement. Certes, dira-t-on, la température globale de la planète s’est un peu élevée depuis un siècle… mais en moyenne seulement. Or peu importe aux arbres et aux herbes de Mendocino, de Santa Rosa ou du Yosemite que la planète dans son ensemble soit un peu plus chaude qu’il y a cent ans. Pour savoir si la végétation californienne est davantage susceptible de brûler à cause de la chaleur, ce qui importe est l’évolution de la température chez eux. À Mendocino. À Santa Rosa. Au Yosemite.

Surprise : les températures dans ces endroits de Californie qui ont connu des feux importants ces dernières années n’ont rien de bien remarquable à l’échelle du dernier siècle écoulé. Quoi que l’on pense de la réalité, de l’ampleur, de l’origine ou des conséquences du réchauffement global, celui-ci ne peut donc pas servir d’explication ici.

En réalité, ces feux ont des causes locales, qui n’ont rigoureusement rien à voir avec l’éventualité que vous preniez votre voiture le matin pour vous rendre au travail. Évidemment, les autorités tout aussi locales de Californie n’ont guère intérêt à le reconnaître : tant que les électeurs sont convaincus que « c’est la faute au climat », ils ne posent pas trop de questions sur la gestion du patrimoine forestier.

Aujourd’hui, un grand nombre de feux sont provoqués dans une intention criminelle, ou bien le résultat d’une négligence. Cette dernière n’est pas toujours l’œuvre de campeurs inconscients : le terrible Camp Fire de 2018 en Californie avait pour origine une défaillance dans un fil électrique mal entretenu par la compagnie locale. Une autre cause importante est une politique incohérente qui consiste à laisser la forêt trop prospérer (parce que « brûler ou couper des arbres, c’est mal »), stockant ainsi de plus en plus de combustible qui, à la moindre étincelle, se révèle une bombe à retardement. C’est ce qui s’est passé cette fois-ci. La même politique désastreuse avait été à l’origine des feux en Australie de l’an passé.

Les vrais professionnels ne sont donc pas surpris. Les professionnels de la récupération, eux, peuvent se contenter de leur nouvel os à ronger.

37 réflexions au sujet de « Feux californiens : le « dérèglement climatique » a bon dos »

  1. bon résumé court .
    versions longues Bjorn Lomborg: Sorry, Solar Panels Won’t Stop California’s Fires New York Post, 14 September 2020
    Michael Shellenberger: Forests That Survive Megafires Prove Good Management Trumps Climate Change Forbes, 13 September 2020

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    • Version encore plus courte chez Judith Curry:

      « The mantra from global warming activists that manmade global warming is causing the fires, and therefore fossil fuels must be eliminated, is rather tiresome, not to mention misses the most important factors. More importantly, even if global warming is having some fractional impact on the wildfires, reducing fossil fuels would fractionally impact the fires but only a time scale of many decades hence. »

      L’article de JC est plus long que ça: https://judithcurry.com/2020/09/15/fire/

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  2. Voir le chapitre sur le Montana du livre de Jared Diamond « Effondrement » qui explique en détails ce phénomène. Cette année, le Montana n’avait pas la vedette…

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  3. Les causes des évènements climatiques extrêmes étant multifactorielles , les climatosceptiques auront toujours la possibilité de proposer une explication alternative en donnant une importance démesurée à des facteurs qui ne jouent que de manière marginale -en l’ occurrence ici la gestion des forêts- . Ils n’ont pas l’air de réaliser le problème que cette attitude pose lorsqu’elle celle-ci devient systématique. Si à chaque fois qu’il y a un incendie , une tempête , des inondations ou toute autre catastrophe naturelle , la responsabilité ne peut jamais en être attribuée au réchauffement climatique ,on aboutit alors à la conclusion difficilement soutenable selon laquelle une élévation de 1 degré de la température mondiale depuis les débuts de la révolution industrielle ne serait pas suffisante pour accroître le nombre ou l’intensité des évènements climatiques extrêmes. Il serait temps de devenir un peu plus raisonnable car la persistance dans le déni vous égare et vous pousse à devoir assumer une position de plus en plus vertigineuse sur le plan scientifique.

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    • Dans :  » Si à chaque fois qu’il y a un incendie , une tempête , des inondations ou toute autre catastrophe naturelle, la responsabilité ne peut jamais en être attribuée au réchauffement climatique… », vous niez tout simplement le rapport du GIEC de 2013 (chap 2) sur les extrêmes qui ne nous dit en aucune façon que les extrêmes (par ex cyclone, crues, sécheresses) augmentent que ce soit en intensité ou fréquence. Cela peut vous paraitre curieux, mais c’est écrit. Sur les extrêmes, c’est certainement pas les sceptiques qui n’approuvent pas le rapport du GIEC.

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      • Le GIEC emploie le terme « probable » pour une bonne partie des évènements climatiques qu’il passe en revue , et vous vous employez les termes « en aucune façon  » .On n’a pas lu le même rapport on dirait. De toute façon, ce rapport date de 2013 et la situation sur le front climatique s’est fortement détériorée depuis .Ce qui n’était que probable il y a 7 ans devient hautement probable aujourd’hui . Vous verrez que le prochain rapport sera beaucoup moins timoré dans ses conclusions.

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      • Vous verrez que le prochain rapport sera beaucoup moins timoré dans ses conclusions.
        je suis franchement effrayé
        En même temps, pourraient-ils ne pas annoncer que c’est pire que hier,
        Vous imaginez le scandale?
        Le GIEC dit s’être trompé( ce qu’ils font sans l’avouer depuis 30 ans)et finalement, ben, 2 petits degrés vers 2100 ce serait finalement pas mal.
        Notez que certains( souvent les mêmes,) nieront jusqu’au bout que finalement, la chloro….
        Non, non, demain sera pire,
        Hier je discutais avec un garçon,par ailleurs sympa, se disant écolo, (mais contre les renouvelables, pour le nuc, )
        il m’affirmait que l’on a pris 10°, que LA devra être abandonnée etc, etc
        je lui ai demandé comment il pouvait m’expliquer l’effet de serre…il m’a dit que mon figuier était splendide.
        Je luis demandé pourquoi la courbe de CO2 était exactement la même que les années précédentes,il n’a pas eu le temps, il devait rentrer pour arroser ses tomates.
        J’ai hésité à lui offrir la médaille porte bonheur climatique à l’effigie de Greta,il aurait surement voulu la payer

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    • Les incendies ne sont pas provoqués par la chaleur. Ils sont rendus plus probables par la sécheresse, ce qui est très différent. Sous les tropiques il fait très chaud mais aussi très humide. Par ailleurs les températures en Amérique du nord ne sont *pas* en augmentation. Le blog de Tony Helller est truffé de relevés de température qui le démontrent amplement.

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    • une élévation de 1 degré de la température mondiale depuis les débuts de la révolution industrielle ne serait pas suffisante pour accroître le nombre ou l’intensité des évènements climatiques extrêmes

      Cela se mesure très bien et personne ne va le nier.
      Mais au fait la température est plus élevée de 1 degré, ou part donc l’évaporation des océans?

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    • Votre aveuglement me consterne! Personne ne conteste qu’il y a un réchauffement climatique ,et que celui-ci pose problème. Là n’est pas la question! La question est jusqu’à quand persisterons nous à nous enfermer dans un déni pseudo-scientifique ? Regardez ce qui se passe actuellement dans le monde: Ne voyez vous pas qu’il y a une conjonction pour le moins suspecte de « malheurs », de « fatalité », « de violences », « de destructions organisées  » , »d’incendies criminels », de guerres climatiques, de guerre sanitaire, de guerre financière ,de guerre idéologique ,psychologique et spirituelle ,volontairement menée contre l’humanité toute entière et contre l’Amérique en particulier surtout depuis que Trump est là ! Croyez vous que tout cela est du au réchauffement climatique ? Et même si c’était le cas, croyez vous que ce réchauffement soit une fatalité ,ou ne pensez vous pas que c’est un élément de la guerre globale, une arme climatique produite par Haarp, les chemtrails ou d’autres monstruosités de l’ Etat profond qui ont vu le jour ces dernières décennies. Et à qui profite le crime ??? Merci de bien vouloir élargir le champ de vos paramètres pour mieux comprendre ce qui se passe,car tout est lié , y compris la manipulation mentale pour nous faire croire à des fatalités ,telles que le réchauffement climatique , le covid-19, la dette mondiale, …………etc,etc, etc ,la liste est infinie, jusqu’au masque . Le problème c’est que l’on croit à tout ce que l’on veut que nous croyions , et que nous ne remettons jamais en cause ses croyances qu’une minorité nous a imposé. L’ennemi est en nous, c’est le cheval de Troie des pensées étrangères à nous même. Là est le début et la fin du combat.Ce n’est pas nouveau ,l’ennemi est là en nous depuis , mais aujourd’hui nous ne pouvons plus faire semblant de ne pas le voir, aujourd’hui nous devons l’affronter !

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      • « L’ennemi est en nous, c’est le cheval de Troie des pensées étrangères à nous même »

        Le réchauffement / changement / dérèglement climatique est donc, pour vous, une pensée purement interne, absolument pas imposée par deux décennies de matraquage médiatique ?

        « Personne ne conteste qu’il y a un réchauffement climatique, et que celui-ci pose problème »

        1/ qu’il y ait réchauffement est, déjà, sujet à débat : calculer une moyenne (arithmétique ? géométrique ? quadratique ?) sur l’ensemble de la planète indépendamment de l’altitude, du type de terrain, de l’ensoleillement moyen… pour une grandeur intensive ne fait pas vraiment sens. Et même si cela avait un réel sens physique… il n’y a pas de thermomètres partout, donc certaines zones peuvent se refroidir sans que quiconque ne s’en aperçoive.

        2/ les vacanciers français se déplacent-ils majoritairement du sud vers le nord, ou du nord vers le sud ? Ce ne serait que dans le premier cas que le « réchauffement » risquerait de poser problème, car il marquerait une préférence du froid sur le chaud. Il me semble qu’en pratique, on observe exactement l’inverse. Par ailleurs, une température plus élevée (associée à un plus fort ensoleillement) augmente la qualité des récoltes agricoles (voir les récoles de 2003, par exemple).

        Pour résumer : votre aveuglement me consterne.

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      • « Votre aveuglement me consterne! Personne ne conteste qu’il y a un réchauffement climatique ,et que celui-ci pose problème. »
        Ben si. Moi.
        Je pense que le « réchauffement » tel qu’il est mesuré et présenté n’a aucune signification et que donc il n’y a pas de problèmes liés au dit réchauffement du fait de sa non existence.

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    • Le mieux c’est de regarder les données sur les feux de forets en Oregon (fréquence et surface) :
      https://www.oregon.gov/odf/fire/pages/firestats.aspx
      Le graphe à voir (téléchargement un peu long) :

      Cliquer pour accéder à odf-century-fire-history-chart.pdf

      => Conclusion avec le deuxième lien : pas de tendance climatique observable sur le régime des feux en Oregon.

      En Europe et au moyen orient, on trouve l’étude suivante :

      Cliquer pour accéder à Forest_fires_in_Europe_Middle_east_and_North_Africa_2016_final_pdf_JZU7HeL.pdf

      => Conclusion : pas de tendance climatique observable sur le régime des feux dans ces régions.

      Et une publication récente, qui indique ce qui se passe plus globalement :

      https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC4874420/
      On peut lire :
      « We have shown here that the widely held perception of increasing fire and fire impacts at the global and some regional scales is not well supported by the realities that the available data show. We do not question that fire season length and area burned has increased in some regions over past decades, as documented for parts of North America, or that climate and land use change could lead to major shifts in future fire consequences, with potential increases in area burned, severity and impacts over large regions [19,50,53]. The data available to date, however, do not support a general increase in area burned or in fire severity for many regions of the world. Indeed, there is increasing evidence suggesting that there is overall less fire in the landscape today than there has been centuries ago [34,101], although the magnitude of this reduction still needs to be examined in more detail ».

      Par ailleurs, quelques extrait de l’AR5 :
      Sècheresse :
      – « Confidence is low for a global-scale observed trend in drought or dryness (lack of rainfall) since the middle of the 20th century ».
      Cyclones :
      – « Confidence remains low for long-term (centennial) changes in tropical cyclone activity, after accounting for past changes in observing capabilities.  »
      – « No robust trends in annual numbers of tropical storms, hurricanes and major hurricanes counts have been identified over the past 100 years in the North Atlantic basin ».
      Inondations :
      – « There continues to be a lack of evidence and thus low confidence regarding the sign of trend in the magnitude and/or frequency of floods on a global scale. »

      => Il ne se passe pas grand chose.

      J’en profite, pendant que j’y suis, aussi pour vous donner ce lien de Météo France sur les tempêtes :
      http://tempetes.meteo.fr/spip.php?article197
      Extrait :
      Pour le présent et le passé :
      – « aucune tendance climatique ne peut être établie »
      Pour le futur :
      « Les projections ne montrent en effet aucune tendance significative de long terme sur la fréquence et l’intensité des tempêtes que ce soit à l’horizon 2050 ou à l’horizon 2100. »
      => Pas de tendance climatique observable ni en fréquence ni en intensité. Pareil pour le futur.

      Et ça ne veut pas dire qu’il n’y ait pas d’autres problèmes écologiques.

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    • @joaquim

      « à des facteurs qui ne jouent que de manière marginale -en l’ occurrence ici la gestion des forêts »

      En 2018 était estimé à plus de 100 millions le nombre d’arbres morts dans l’état. Une étude publiée en février en 2020 par Nature Sustainability concluait qu’aujourd’hui il faudrait qu’au moins 20 millions d’acres y brûlent pour que les forêts retrouvent une écologie saine. Et comme déjà précisé dans d’autres commentaires, il n’y a strictement aucune tendance à l’augmentation des incendies en Californie ou ailleurs dans le monde, c’est même totalement le contraire. Voir par exemple :
      – Long-term perspective on wildfires in the western USA – Marlon et al. – PNAS, 2012.
      – Spatial and temporal patterns of global burned areain response to anthropogenic and environmentalfactors: Reconstructing global fire historyfor the 20th and early 21st centuries – Yang et al. – JGR Biogeosciences, 2014
      – Spatial and Temporal Variability and Trends in 2001–2016 Global Fire Activity – Earl and Simmons – JGR Atmospheres, 2018

      « on aboutit alors à la conclusion difficilement soutenable selon laquelle une élévation de 1 degré de la température mondiale depuis les débuts de la révolution industrielle ne serait pas suffisante pour accroître le nombre ou l’intensité des évènements climatiques extrême »

      C’est pourtant entièrement le cas.

       » Il serait temps de devenir un peu plus raisonnable car la persistance dans le déni vous égare et vous pousse à devoir assumer une position de plus en plus vertigineuse sur le plan scientifique. »

      Il serait temps de lire quelques papiers et de vous intéresser aux données avant de venir parler de déni et de science, quand vos sources scientifiques se résument au monde et à france info.

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  4. Exact,…..et si cela ne suffit pas ,un petit coup de pouce avec des armes à énergie dirigée ,chère à la Cabale, et ni vu ni connu, on mettra ça sur le dos du réchauffement climatique. Certes le réchauffement existe bien, c’est évident ,mais il sert surtout à détourner l’attention pour qu’on ne s’intéresse pas aux vrais causes…………….Même chose pour le covid-19 !

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  5. Il y a 30 ans, il y a eu de gigantesques incendies dans le parc du Yellowstone aux Etats Unis. L’analyse des raisons de ces feux à l’époque étaient l’accumulation de bois mort due à la gestion forestière. Cette gestion a évoluée et depuis cette région ne connait plus de tels incendies, malgré l’évolution de la température moyenne du globe.

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  6. Il y a 50 ans , gigantesques incendies de foret dans les Landes, en Provence, etc…
    Depuis, on a créé des larges zones coupe feux régulièrement entretenus dans les landes, le débroussaillage des parcelles privées est obigatoire pour protéger les zones denses, zones forestières d’accès interdites en cas de sécheresse, etc.. Rien de tout cela aux USA, au nom du respect de la liberté, au nom du respect de l’arbre. Donc ça brule et se propage à la moindre accasion. Idem en Australie ou les indigènes (IE populations locales, ce terme n’est pas encore interdit) avaient pour habitude de faire des brulis de bois morts pour ne pas nourrir les feux ultérieurs.

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  7. Ce n’est pas forcément qu’une question de chaleur, mais aussi une question de sécheresse. Il fait chaud en Guyane, mais il n’y pas beaucoup de feu de foret par exemple…

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    • Je viens d’écouter votre chronique du 15 septembre, c’était très intéressant et très facile à comprendre pour les profanes. Nous avons discuté sur skyall et MM&M, de ces problèmes d’incendies des forêts des faces ouest des continents lors des inter-cycles solaires. J’avais alors préparé le doc suivant avec quelques illustrations que je trouve pertinentes ici : INCEND CALIF rtf https://tinyurl.com/y78ja4zp .

      Je vous mets aussi mes dernières réflexions sur les courbes de température et d’énergie cinétique puisque les thermomètres servent à mesurer les variations de chaleur comme leur nom l’indique et qu’ils utilisent par convention de construction une échelle linéaire entre deux variables d’ordre ou puissance différentes ce qui est une absurdité. Qq courbes climat https://tinyurl.com/ycl8gxw7 . Je serais curieux de trouver une réponse à ma question sur l’origine de la relation 1 calorie = 4,18 joules

      J’ajoute 2 docs discutant des relations T versus chaleur :
      Deux grds absents Solvay 1911 Boltz et thermo https://tinyurl.com/y992nqca
      Reflex mln c entrop Boltz corr 611 https://tinyurl.com/yaz5b6ds
      Si vous avez besoin de plus de détail vous pouvez poser ici vos question ou sur mon adresse mail qui est en tête d’un de ces docs.
      Merci de votre attention.

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  8. COucou,

    C’est quand même bizarre que l’information francophone soit limitée entre un site internet de plus en plus orienté extreme droite de papy cacochymes et qui fait la pub sans cesse d’un magazine a l’histoire nauséabonde, et les délires catastrophiques des journaux possédés par les milliardaires.

    Il n’y a pas une judith curry francophone ?

    please.

    Bonne journée

    Stéphane

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  9. « Une autre cause importante est une politique incohérente qui consiste à laisser la forêt trop prospérer (parce que « brûler ou couper des arbres, c’est mal »), stockant ainsi de plus en plus de combustible qui, à la moindre étincelle, se révèle une bombe à retardement. C’est ce qui s’est passé cette fois-ci. »

    Une précision à ce sujet. Le problème ne vient pas tant des arbres qu’on laisse prospérer que des broussailles (arbustes, bas ligneux) qui poussent entre ces arbres, et qui jusqu’à une époque assez récente en Californie étaient en partie brûlés préventivement par des brûlages dirigés (technique également employée en France mais sur des surfaces plus réduites). Sans ce combustible excellent, les arbres prennent difficilement feu. C’est pourquoi, par exemple, il est obligatoire pour les propriétaires privés du sud de la France, y compris les communes, de débroussailler à l’intérieur et à l’extérieur de leur propriété (selon les cas bien sûr) ou tout autour de certaines communes particulièrement exposées au risque de grand incendie.

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  10. pour mieux comprendre les incendies de forets :
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Eucalyptus

    extraits choisis:
    « Les eucalyptus forment des forêts particulièrement inflammables, et ont souvent contribué à une augmentation spectaculaire du nombre d’incendies dans les régions de grande plantation »

    « L’eucalyptus est planté dans de nombreuses régions du monde en raison de sa grande rentabilité, en effet il pousse vite et donne un bois solide. Il est ensuite utilisé pour fabriquer de la pâte à papier, des poteaux électriques et meubles ou sert de bois de chauffage ; on en fait aussi du charbon de bois. Poussant facilement dans les zones arides ou soumises à de grands vents, les haies d’eucalyptus constituent de bons coupe-vent. Enfin, étant de grands consommateurs d’eau, ils ont souvent été utilisés avec succès pour assécher des marais et des zones humides, notamment autour de Rome sous Mussolini.

    Cette culture est cependant controversée, car cet arbre est très consommateur en eau et appauvrit les sols en minéraux »

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  11. Vous vous rendez compte, ils n’entretiennent même pas les vignobles les plus réputés, les ricains ! Ils laissent les broussailles, les ronces et les mauvaises herbes les envahir, et après ça on s’étonne que ça prenne feu facilement. Bah , encore un coup des militants gauchos écolos qui n’aiment pas le pinard ! Ou alors ils veulent récupérer du terrain pour poser leurs grille-pain ou leurs moulins à vent ! Oui c’est ça…🤣
    La californiiie, la californiiiie !

    https://news.google.com/articles/CAIiED
    AhEzWKsxPr_QC6cUPFrusqGQgEKhAIACoHCAowoab-CjD5sYoDMNGViAY?hl=fr&gl=FR&ceid=FR%3Afr

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