Tous les jeunes ne sont pas Greta

C’est une lettre fort agréable qui m’est parvenue et que je souhaite vous faire partager avec son accord (ainsi qu’une seconde qui a suivi). Pour d’évidentes raisons le nom de l’expéditeur a été retiré. En-dehors de quelques coquilles (très peu nombreuses d’ailleurs), je n’ai rien modifié. Je me suis contenté de sourire de joie.

Je me présente : ………, 15 ans, lycéen en seconde et je vis dans XIème arrondissement. 
Le profil-type du manifestant pour le climat qui scande a tue-tête : « Plus chaud, plus chaud, plus chaud que le climat », « Les dinosaures pensaient aussi avoir le temps » ou encore « Et 1 ! Et 2 ! Et 3 degrés ! C’est un crime contre l’Humanité ! »… Eh bien non !
Personnifier le climat, vouloir « se réconcilier » avec la nature, et s’agenouiller devant Mlle. Thunberg, ce n’est pas de l’écologie mais une idéologie, voire une religion.
Par contre, exprimer les avis les plus divers sur le réchauffement climatique, qui soit-dit en passant est indéniable, là n’est pas la question.  Par contre, sur ses causes précises et sur ses conséquences précises, là, nous ne sommes sûr de rien…
Ce qui me désole, c’est que les médias soient dans l’alarmisme permanent (rapports du GIEC, parole donnée sans cesse aux collapsologues), à reprendre les grandes lignes d’un rapport déjà catastrophiste. Ce n’est pas du journalisme  mais un métier de gratte-papier ! Pourtant, ma passion pour ce métier ne va pas retomber. Un vrai journaliste, c’est quelqu’un qui fait le tour de la question en ne rejetant pas l’avis adverse par pures convictions personnelles. 
Votre site personnel ainsi que le site des climato-réalistes sont bienvenus dans tout ce tintamarre anxiogène. Cela me permet de ne forger un esprit critique sur la question et de ne pas suivre ce que la majorité des gens pensent. L’esprit critique et non l’idéologie écologiste doit continuer à être étudiée à l’école. C’est l’héritage des Lumières ! 
Je suis de gauche sur toutes les questions mais quand je voie comment le PS tente de faire de la récupération, je crois que sur ce plan là, je peux les laisser faire seuls.

C’est vrai que ce n’est pas facile tous les jours de résister à cette avalanche de mauvaises nouvelles sans regarder les bonnes. Mais nombre de mes camarades ne sont pas dupes de tous ces alarmistes. Ne vous inquiétez pas, l’esprit critique résiste sur ces questions-là ! Espérons que lorsque le phénomène Thunberg retombera, la rationalité refera son apparition. Espérons…
Ce qui m’étonne aussi, c’est que le GIEC est en soi un organisme tout à fait respectable et son rapport de 1 200 pages dit tout et son contraire. Le groupe 1 a d’ailleurs fait savoir que les événements extrêmes, malgré le réchauffement climatique, ne sont pas en augmentation, les médias et les politiques ne retiennent que le rapport pour décideurs qui va systématiquement dans l’alarmisme. Les médias n’aident pas car ils vont dans les grandes lignes du rapport pour décideurs ce qui donne à la sortie des sujets anxiogènes…
J’ai récemment lu le livre de la géographe Sylvie Brunel, « Toutes ces idées qui nous gâchent la vie« , qui m’a rempli d’optimisme et de confiance pour mon futur. Non, la fin du monde n’arrivera pas. Non, l’Homme n’épuise pas la Terre (n’en déplaise au Monde), oui, le progrès technologique peut nous aider à régler les défis environnementaux et nos modes de vies évoluent, que nous le voulions ou non, d’années en années.
Maintenant, lorsque j’entends les mots « Greta », « climat », « collapsologues » ou encore « survie de l’Humanité » (la question se poserait surtout pour la survie du journal « l’Humanité » de Jean Jaurès), si cela n’est pas positif, je coupe ! Assez de des simagrées ! Vive la Vie !

Il y a des moments, où, même au milieu de la déferlante alarmiste de ces jours-ci, on se dit que l’avenir n’est pas si sombre.

84 réflexions au sujet de « Tous les jeunes ne sont pas Greta »

  1. S’il est représentatif d’une partie de la jeunesse, ce billet est un formidable encouragement ! Il est possible que la peur de passer pour un imbécile retienne beaucoup de ces jeunes à exprimer leur véritable opinion et on ne peut souhaiter qu’une chose: Qu’ils poursuivent dans la quête d’une opinion personnelle avec l’esprit critique nécessaire.

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  2. bah, rien n’a changé, finalement, … sauf le climat bien entendu
    j étais anti communiste ( et le suis toujours) en pleine période où les enseignants répandaient la bonne parole venue de Moscou et où il était de bon ton d’être solidaire
    j’imagine que mes parents faisaient jeune le vendredi
    me suis toujours demandé quelle était la proportion entre les patriotes, et ceux qui sentaient la pointe des baïonnettes dans le dos, quand il fallait sortir de la tranchée.
    ceci pour dire que la « guerre climatique » ne s’arrêtera pas de façon « raisonnable »
    pour nous les conséquences seront fâcheuses, désagréables,mais pour les pays pauvres,cela fera des morts,
    Après tout ils ont l’habitude, le DDT est un bon exemple

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  3. « Ce qui m’étonne aussi, c’est que le GIEC est en soi un organisme tout à fait respectable et son rapport de 1 200 pages dit tout et son contraire. Le groupe 1 a d’ailleurs fait savoir que les événements extrêmes, malgré le réchauffement climatique, ne sont pas en augmentation »
    Comme ca m’étonnerait qu’un adolescent de 15 ans se soit fadé le rapport du GIEC, j’imagine que l’auteur de cette lettre a dû passer un peu trop de temps sur des blogs climatosceptiques . J’aimerais bien savoir à quel rapport il se réfère pour affirmer ca .

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  4. Quand on cultive le scepticisme, on l’est pour tout. Je ne connais personne qui écrit comme ça à 15 ans, surtout de nos jours, que ce soit pour le style: phrases courtes et claires, français impeccable,…, que pour le contenu: exposé des motifs, arguments solides, connaissance du dossier et ouverture finale.
    C’est pas crédible et je n’aime pas me faire balader, ni par Greta, ni par Anti-Greta

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    • J’ai la même impression que vous. Une syntaxe aussi parfaite et un vocabulaire aussi riche ne correspondent guère à un jeune lycéen de notre époque. Peut être est il l’inspirateur du texte mais il a forcément été largement retravaillé par des adultes éduqués à une époque à laquelle on savait écrire ! Cela ne remet pas en cause les idées justes qu’il développe mais de là à présenter cela comme l’expression d’une jeunesse raisonnable, il y a un pas que je ne franchis pas.

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      • Bah, J’ai changé de téléphone.

        Je suis passé d’un dictionnaire automatique à qui j’avais appris à causer «potlatch», «déréliction», «cholagogue», à «se gambayer» à «penader» et « paillarder», à un abruti qui se bouffe les neurones à la croque au sel.

        J’avais réussi à transformer cette pauvre entité siliconée sortie du néant avec sa raie sur le côté et ses anglicismes gerbants de jeune premier, en un prototype parfait de Habsbourg: fin de race caustique et raffiné, atteint de déglingue chronique. Une sorte de Blaise de Monluc en pantalon en velours côtelé jaune moutarde et col en dentelles qui aurait pu écrire « Vivre sa consanguinité dans la joie», avec la pointe de son épée.

        Là je me retrouve à nouveau avec un béotien sexiste, à qui je dois apprendre que «descendante» vaut autant que «descendant», et qu’il n’y a pas de mal à envoyer quelques «saligaud», «salopard» et «béjaune» à la face du monde. 

        Ces veaux me donnent l’impression d’être une créature à cheval entre maître Yoda, Sœur Marie-Thérèse des Batignolles et le grand frère vicelard qui apprend à son cadet des catalogues de cochonneries sur-mesure… Par conséquent, sauver ce dictionnaire automatique du néant, j’en fais une affaire personnelle!!

        Bon, mais là, je frôle le hors-sujet. Pas taper! 😀

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      • Disons que la plupart du temps, je fais en sorte que les chevaux restent à l’écurie… Parfois, y’en a un qui m’échappe. Surtout sentez-vous libre d’enlever mon message, Benoît.

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  5. Super lettre ! Cela fait toujours plaisir de tels encouragements.
    J’aurais souhaité savoir s’il avait lu nos articles critiques dans la foulée de la campagne #OnEstPret et ce qu’il en avait pensé, ce qu’il aurait amélioré sur la forme ou le fond. Bon on y était allés carrément à l’arrache sans n’avoir rien anticipé donc il y a probablement des choses à améliorer, surtout du point de vue sa génération (je suis déjà quadra moi).

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    • Ah oui « se faire amputer d’un poumon pour réduire les émissions (anthropiques) de CO2″…
      Si non é vero é bene trovatto.(déolé pour l’orthographe)
      Cas extrême évidemment mais qui m’a bien fait rire (jaune, euh non vert, ou plutôt noir)

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  6. « Un vrai journaliste, c’est quelqu’un qui fait le tour de la question en ne rejetant pas l’avis adverse par pures convictions personnelles. » Là où il fait erreur, c’est qu’il ne faut pas confondre opinion et fait scientifique. Un fait scientifique n’est pas une opinion politique. On n’a pas besoin de connaître l’opinion des platistes quand on rapporte le fait que la terre est ronde, ça n’apporte rien au débat. C’est un fait scientifique. Quiconque souhaite le contester doit apporter la preuve de sa nouvelle théorie.

    Idem pour le RCA donc. Que les scientifiques « réalistes » amènent une nouvelle théorie et des preuves. Alors on pourra dire que la théorie « réchauffiste » est « fausse ».

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      • Exact. Et toute observation suppose une théorie pour l’interpréter. La science n’est pas seulement déductive à partir de l’observation, elle est d’autant plus féconde (notamment en pouvoir prédictif de ce qui n’a pas encore été observé) qu’elle est hypothético-déductive.

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      • Jean-Claude BARESCUT
        Puisqu’on aborde la question des observations, j’aurais aimé vous demander si vous pensez que les 2 observations suivantes sont compatibles avec la théorie solaire défendue par les climatosceptiques
        1:les températures ont plus augmenté la nuit que le jour au-dessus des continents
        2: les continents se réchauffent plus que l’océan (source :http://www.cndp.fr/crdp-reunion/node/169 )
        Les partisans de la théorie dominante considèrent que ces 2 phénomènes sont la preuve qu’il y a une intensification de l’effet de serre .Comme vous avez l’air d’avoir de très bonnes connaissances en physique de l’ atmosphère , je serais intéressé de connaître vos objections.

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      • Tolnus a dit :«Les partisans de la théorie dominante considèrent que ces 2 phénomènes sont la preuve qu’il y a une intensification de l’effet de serre .»
        Mon opinion est que votre raisonnement est une faute de logique. A => B et B vrai ne permet pas de conclure sur A.
        Dans le cas plus particulier de votre exemple, l’augmentation des minimales s’explique assez bien par l’effet d’îlot urbain.

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      • Exact, il vaut mieux parler dans le cas de mon intervention précédente de « vérité scientifique » qui est une proposition construite par un raisonnement rigoureux, et vérifiée par l’expérience (cc de Wikipedia). Le fait est plutôt effectivement réservé aux observations.

        Mais sur le fond, il n’y a pas à confronter des opinions contradictoires face aux vérités scientifiques (comme en politique) sauf à ce que ces opinions proposent des vérités alternatives vérifiées par des observations.

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      • à TOLNUS
        Je vais vous décevoir car je n’ai pas de réponse. Peut-être faut il chercher du coté de l’inertie thermique comparée des océans et des terres. Il est bien connu que les variations de température sont plus amorties sur les cotes que dans l’intérieur des terres simplement parce que sur terre la chaleur fournie par le rayonnement absorbé en surface diffuse dans un milieu solide et donc bien plus lentement que dans la couche supérieure brassée de l’océan. Dans tous les cas c’est lié aux couches limites atmosphériques et océaniques qui sont bien plus difficiles à modéliser que la haute atmosphère où les écoulements sont plus réguliers et moins chargés en turbulence de très courte longueur d’onde.
        Je ne vois pas trop comment cette observation, si tant est qu’elle soit vraiment significative, pourrait distinguer entre une augmentation de température due à un accroissement du flux solaire ou à un effet CO2 générant un supplément de rayonnement infrarouge descendant dans les basses couches.
        Peut être pourrait il y avoir une légère différence (assez pour être exploitée ?) dans les couches élevées de l’atmosphère ? Dans le cas de l’effet de serre pur CO2, l’augmentation de température dans les basses couches implique une baisse dans les couches élevées pour ne pas rompre l’équilibre radiatif d’une atmosphère qui en moyenne rayonne vers l’espace exactement ce qu’elle reçoit. Alors que si le moteur est un rayonnement solaire plus important, il devient possible d’avoir une augmentation de température sur toute la verticale. Et bien entendu une différence dans les couches élevées peut induire des variations sur les nuages élevés et donc un effet sur l’albedo. D’après ce que j’ai lu les controverses font rage sur le sens des contreréactions impliquées (cf Lintzen).
        Mais je doute que cela soit vraiment mesurable aujourd’hui. Je rappelle que les mesures directes en haute altitude (vers la tropopause) sont rares, les radiosondages à l’ancienne (avec ballon et capteurs) tombent en désuétude et ont de toutes façons toujours été très rares sur les océans. La méthode moderne par satellite est loin d’avoir une précision diabolique car elle implique un calcul inverse pour déterminer ce qui peut expliquer un jeu de mesures dans différentes fenêtres spectrales et il n’est jamais aisé de retrouver un grand nombre de valeurs (températures, humidité vapeur, humidité condensée liquide ou glace…) à partir d’un plus petit nombre d’informations. Les météorologistes qui sont confrontés au problème ont d’ailleurs des méthodes complexes d’assimilation des données faisant intervenir à la fois des mesures et des prévisions faites précédemment.
        Difficile dans ces conditions d’extraire des différences très ténues qui pourraient départager des théories.

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      • Pedro l’ingé a écrit :
        Exact, il vaut mieux parler dans le cas de mon intervention précédente de « vérité scientifique » qui est une proposition construite par un raisonnement rigoureux, et vérifiée par l’expérience.

        Pour accéder au titre de  »vérité scientifique », il faudrait que l’interprétation d’observations soit pure de toute toute idéologie, or
        1) les modèles prévisionnels font appel à des postulats (constructions intellectuelles, donc des idées),
        2) la politique (dont on connaît l’affinité avec les idéologies) prend plus de place que la science, dans cette histoire…

        vous n’avez toujours pas un doute ?

        Mais sur le fond, il n’y a pas à confronter des opinions contradictoires face aux vérités scientifiques, sauf à ce que ces opinions proposent des vérités alternatives vérifiées par des observations.

        Pourquoi proposerions-nous des vérités alternatives ?
        Les ‘consensuels’ n’avancent pas une vérité scientifique, mais l’hypothèse d’une quantité de chaleur résultant d’une variation de CO2. Commencez par définir la répartition des transferts dans les différents composants atmosphériques, de façon scientifique et non hypothétique, et on cherchera des vérités alternatives à vous opposer.
        Pour l’instant, nous vous rappelons que vous n’avez pas de vérité scientifique en main, et que c’est à vous de prouver le bien-fondé de l’argent qui va être demandé à tous…

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    • « Que les scientifiques « réalistes » amènent une nouvelle théorie et des preuves. ».

      Il n’y a pas besoin d’exhiber une théorie alternative à celle du RCA.

      Le problème, c’est la fiabilité de la théorie du RCA pour justifier une demande budgétaire de 100 milliards par an. Et notamment les « biais » des modèles du GIEC (CMIP3, CMIP5 et maintenant CMIP6) sur les tropiques…

      Et sur la construction sociologique des « faits », je vais citer Bruno Latour et ses « faitiches ».😉

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      • Ma nouvelle sur les modèles (et CMIP) :

        Un article d’information de 1994 (déjà 25 ans), dans Science, s’interrogeait déjà sur les « ajustements » des modèles (CMIP1 à l’époque) ; ce que l’on appelle maintenant la « paramétrisation » des modèles.

        Aujourd’hui, nous en sommes à CMIP 6, et la paramétrisation n’est pas quelque chose du passé, malgré l’augmentation de la puissance de calcul nécessaire à CMIP.

        La suite :
        Kerr, Richard A. « Climate modeling’s fudge factor comes under fire. » Science, vol. 265, no. 5178, 1994, p. 1528. Gale OneFile: Health and Medicine, Accessed 28 Sept. 2019.
        https://science.sciencemag.org/content/265/5178/1528

        (l’accès à l’article est gratuit car l’article fait 1 page).

        Et 25 ans plus tard, en septembre 2019, où en sommes nous ?

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    • paulaubrin
      Admettons que ces 2 observations ne veulent rien dire .Qu’est ce qui alors permet de distinguer un excès de chaleur dû aux gaz à effet de serre, d’un surplus de chaleur causé par une modification de l’activité solaire ? Je ne connais rien à la physiques de l’atmosphère mais je présume qu’il doit forcément y avoir des moyens observationnels pour pouvoir distinguer ces 2 phénomènes. On a l’impression que pour les climatoceptiques on ne peut identifier aucune signature à l’effet de serre , aucun marqueur.

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      • Si l’effet de serre fait monter les températures de 7°, on n’aura que l’embarras du choix pour trouver des signatures mais ce n’est qu’une prévision contestée et, pour l’instant il semble que l’on ne soit que dans la gamme du demi degré ce qui n’est pas beaucoup pour départager différentes théories. Les physiciens font des merveilles en mesures de laboratoire (ex physique des particules) et dans des situations où ils peuvent construire des expériences très analytiques pour séparer au mieux. Dans le milieu naturel on ne peut pas construire des expériences pures, il faut se contenter d’observer des situations très complexes où tout est mélangé, où les mesures brutes sont bien moins précises et où l’extraction des valeurs plus amont (cas des observations satellites qui sont la mesure brute et des estimations de profils verticaux de température qui en dérivent) implique des modèles plus ou moins parfaits et malheureusement une propagation des incertitudes dans les calculs inverses.

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  7. Bonjour,

    Je tiens à dire avant commentaire un bravo à Benoit Rittaud ainsi qu’à tous les scientifiques qui refusent d’être dans la propagande manipulatrice !
    Nous avons eu l’occasion de nous rencontrer lors d’une de vos conférences à l’Assemblée Nationale sur le climat les peurs avec votre ouvrage  » La peur exponentielle. » il y a quelques années….

    Premièrement, je suis étonné voire surpris qu’il soit possible qu’un jeune de 15 ans qui se dit de gauche puisse écrire si bien et si juste, à peu près …. ( Il ne fait donc pas partie de cette gauche droguée et inapte à éructer deux onomatopées dans le bon sens … )

    Puis deuxièmement, il nous dit qu’il a ses bonnes lectures et qu’il réfléchit, soit c’est très bien mais cela me pose question lorsqu’il affirme de manière certaine, comme la propagandastaffel, qu’il y a réchauffement climatique :
     » Par contre, exprimer les avis les plus divers sur le réchauffement climatique, qui soit-dit en passant est indéniable, là n’est pas la question.  »

    Il y a eu réchauffement dans le passé, oui, à la sortie du petit âge glaciaire, mais nombre de scientifiques et je crois aussi la NASA, nous disent qu’il y a une pause, un hiatus, depuis 20 ans sans montée de température ; Nombres aussi expriment que les moyennes en température n’existe pas …
    Certains ouvrages de scientifiques expriment bien toute cette manipulation, que vous connaissez cher Benoit, tel que François Gervais, Christian Gerondeau, Remy Prud’Homme
    Donc si nous ne sommes pas infectés par la « propagandastaffel » et si nous avons bien lu les ouvrages suivants nous pouvons avoir une opinion un peu plus éclairée ….

    Je conseille modestement à chacun de lire les 27 livres suivants pour faire une partie du tour de la question :

    – Benoit Rittaud
    1 – Ils s’imaginaient sauver le monde: Chroniques sceptiques de la COP21
    2 – La peur exponentielle

    – Jean-Marc Bonnamy
    3 – Réchauffement climatique, le pavé dans la mare. Le CO2 innocent

    – Rémy Prud’Homme :
    4 – Le mythe des énergies renouvelables
    5 – L’idéologie du réchauffement

    – Jean de Kervasdoué
    6 – Ils croient que la nature est bonne
    7 – Pour en finir avec les histoires d’eau – L’imposture hydrologique
    8 – Ils ont perdu la raison

    – François Gervais
    9 – L’urgence climatique est un leurre
    10 – L’Innocence du carbone : L’effet de serre remis en question

    – Christian Gerondeau
    11 – Le CO2 est bon pour la planète : Climat, la grande manipulation
    12 – L’air est pur à Paris: Mais personne ne le sait
    13 – Climat, j’accuse

    – Emmanuel GARNIER
    14 – Les dérangements du temps : 500 ans de chaud et de froid en Europe

    – Jean Louis Butré
    15 – L’imposture : Pourquoi l’éolien est un danger pour la France – Préface de Valéry Giscard d’Estaing – Prix Renaissance 2014

    – Jean-Christophe de Mestral
    16 – ATOME VERT

    – Philippe Verdier
    ( Licencié de France Télévision pour son livre, une preuve indéniable que la démocratie n’est plus là et depuis longtemps … )
    17 – Climat Investigation

    – István E. Markó (Sous la direction de)
    18 – Climat : 15 vérités qui dérangent

    – Hacène Arezki
    19 – Climat, mensonges et propagande

    – Drieu Godefridi (Auteur), Henri Lepage (Préface)
    20 – Le GIEC est mort : Vive la science !

    – François Meynard
    21 – La légende de l’effet de serre : Manuel de démystification des problèmes et faux problèmes climatiques

    – Jean-Marc Jancovici
    22 – Transition énergétique pour tous : Ce que les politiques n’osent pas vous dire
    (Livre originellement publié sous le titre : Changer le monde. Tout un programme !)

    – Bertrand Cassoret
    23 – Transition énergetique – ces vérités qui dérangent !

    – Pascal Bruckner
    24 – Le fanatisme de l’Apocalypse

    – Rogelio Maduro / Ralf Schauerhammer (Auteur)
    25 – Ozone : un trou pour rien – Préface d’Haroun Tazieff

    – Olivier Postel-Vinay
    26 – La comédie du climat

    – Collectif
    27 – Réponse à l’écologisme Comment La Connaissance Permet De Réfuter Les Peurs Entretenues – Préface de Claude Allègre

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  8. Si jamais c’est moi qui ai contacté M. Rittaud afin de lui donner mon point de vue et c’est lui qui m’a ensuite demandé s’il pouvait le reproduire. Je l’ai écrit seul, sans que personne ne sache ni ne m’aide. Et non, je ne suis pas biberonné aux climato-sceptiques mais fait mon boulot de consommateur d’info et cherche à développer mon esprit critique. Et oui, à 15 ans, on est capable d’écrire comme je l’ai fait…
    Excellente journée,
    Franck, Paris XI

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  9. je vois pas pourquoi, on ne pourrait pas avoir nous aussi un surdoué?

    https://www.lalibre.be/planete/environnement/jean-pascal-van-ypersele-je-soutiens-greta-thunberg-a-200-c-est-une-jeune-fille-surdouee-5d8d939af20d5a53cc1376d0

    Et c’est vraiment elle qui s’exprime.
    Elle consulte de temps en temps quelques scientifiques – dont j’ai l’honneur de faire partie – pour vérifier un chiffre ou l’autre, ou un détail dans ce qu’elle dit, mais pour l’essentiel, elle se base sur les rapports du Giec et la littérature scientifique. Très solide.

    et les marmottes…

    évidemment, ne perdons pas de vue tout de même que

    Ceux qui ne partagent pas cela sont soit ignares,

    vraiment dommage que notre Franck n’aie pas un handicap,ou une autre particularité qui emporte notre compassion.

    de là à conclure que quelqu’un de normal est un ignare qui s’ignore, quoique…

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    • A l’ONU Greta est apparu hystérique dans son discours. Puis elle a intenté un procès incompréhensible, stigmatisant france allemagne turquie bresil.
      Tout le monde a été choqué et du discours et des actes. mais les gens savent qu’elle est autiste. On s’en est pris à l’entourage, par exemple les avocats qui l’ont amené à cette galère.
      Très rares sont les personnes qui l’ont félicité, encouragé à aller plus loin.

      Bravo jean pascal van ypersele, vous êtes un winner.

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      • Je ne sais pas si Pascal van Ypersele est un winner mais ce dont je suis certain c’est qu’il est un bien piètre mathématicien, sauf à m’expliquer comment on peut être d’accord à 200% (DEUX CENTS POUR CENT ! ) avec quelqu’un: 100%, à la limite, c’est possible, mais 200 % ?!? Ils représenteraient quoi les 100% supplémentaires ?

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  10. « Par contre, exprimer les avis les plus divers sur le réchauffement climatique, qui soit-dit en passant est indéniable, là n’est pas la question. Par contre, sur ses causes précises et sur ses conséquences précises, là, nous ne sommes sûr de rien… ».
    C’est très bien que ce jeune homme s’exprime, il est parfaitement en phase avec l’actuel point de vue des climato réalistes. Il a probablement bien lu les articles et commentaires sur les blogs comme celui-ci. C’est donc ce qui a déjà été dit de nombreuses fois. Oui, nous ne sommes sûrs de rien sauf que ça chauffe. La théorie du RCA et de ses conséquences qui inquiète au plus haut point peut être critiquée certes. Mais dans ce cas il faudrait au moins apporter une ou plusieurs hypothèses contraires.
    Ni hausse de l’activité solaire (c’est le contraire actuellement), ni éruptions volcaniques ni autre phénomène physique connu ne permet d’expliquer les changements actuels. Donc si les choses doivent se poursuivre selon ces modèles de RCA causé par les CO2, CH4, NOX, CFC…, alors il y a lieu de se préoccuper du problème rapidement car pour le moment il n’y a que de beaux discours et des manifestations. Plus quelques coups de pub médiatiques assez dérisoires d’une jeune nordique manquant de sérénité, qui prête à la moquerie, à l’agacement , mais n’apporte rien à la crédibilité de cette cause à mon avis. Mieux vaudrait éviter et s’en tenir aux propos des scientifiques.
    Pour ce qui concerne le style d’écriture de Frank , j’ose espérer qu’il y a bien d’autres jeunes de son âge capables de s’exprimer ainsi.z

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    • Zimba a dit :« La théorie du RCA et de ses conséquences qui inquiète au plus haut point peut être critiquée certes. Mais dans ce cas il faudrait au moins apporter une ou plusieurs hypothèses contraires.»
      Encore perdu Zimba. C’est une faute de logique. On peut parfaitement réfuter une hypothèse sans avoir besoin d’en formuler une valide. Par exemple, l’expérience de Michelson a réfuté l’hypothèse de l’éther luminifère tel qu’elle était formulée à l’époque sans la remplacer par rien.
      Et une publication récente de John Christy et McKitrick (AGU100, doi:10.1029/2018EA000401) montre que la signature commune à tous les modèles du GIEC, caractéristique du RCA n’apparaît pas dans la réalité.
      On sait aussi que le réchauffement de la première moitié du 20ème siècle (0,56°C) a été aussi important que celui de la seconde moitié, et qu’il était forcément « naturel ». Cela invalide l’hypothèse du GIEC que 100% du réchauffement du 20ème siècle est induit par le dioxyde de carbone, sans la remplacer par une autre.

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      • L’éther de Michelson est hors sujet. Je maintiens que si la température a augmenté (en plusieurs zones de l’hémisphère nord) de 1.8°C en 50 ans, il y a une ou plusieurs causes précises. Des milliers de scientifiques dans le monde affirment que c’est un augmentation brutale de l’effet de serre naturel provoquée par un taux de CO2 incrémenté de plus de 30%, et probablement des rétroactions positives sur la vapeur d’eau, principal facteur de l’effet de serre. Mais peut-être niez vous également qu’il y a un effet de serre comme j’ai pu lire quelquefois ?

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    • Zimba> La théorie du RCA et de ses conséquences qui inquiète au plus haut point peut être critiquée certes.

      100% d’accord avec paulaubrin.
      La théorie du RCA n’est pas inquiétante. Elle nous dit que ca se chauffe, tant mieux, la planète verdit, la plage, le sable et les palmiers se rapprochent. Tout ca est compatible avec les variations naturelles, la mer a déjà été bien plus haute, cf transgression flandrienne.
      Il nous suffit d’attendre 2100 pour invalider les prévisions de la théorie RCA.

      Ce qui inquiète au plus haut point, c’est la théorie qui dit que l’homme est capable de régler le thermostat de la température globale de la planète.
      Ca inquiète parce que les gens ne savent pas comment agir. Ils sont paralysés, ils paniquent.
      La théorie de l’homme capable de régler la température globale est un avatar du chaman qui prétend faire tomber la pluie. On demande juste au chamane de prouver. En outre comme c’est un geste humain extraordinaire, un super pouvoir pas banal, on voudrait bien un protocole expérimental rapidement, pas en 2175.
      On a quand même réussit à se débarrasser du magnétisme animal et de la radiesthésie. A un moment donné va falloir que les chamanes geo-ingénieurs passent à l’examen de l’expérimentation controlée.

      Cautionner « faites ceci, c’est bon pour la planète / le climat / gaia / le futur » c’est accorder un crédit dangereux à des charlatans.
      Il faut comprendre qu’on aura bien du mal à s’en défaire comme pour l’homéopathie. Je ne suis pas optimiste.

      Si on me donne 7 milliards de chamanes, je fais pleuvoir sur le sahara avec du mistral à marseille.

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      • 》Pigouille
        Je vous laisse la responsabilité de ce que vous écrivez, vous avez le droit de ne pas vous inquiéter.
        « La planète verdit » euh …tant qu’il y a assez d’eau et des températures qui permettent aux plantes et aux arbres de pousser. Il y a beaucoup beaucoup de CO2 autour de Vénus je crois bien.
        Une remarque, vous vous trompez : l’homme n’a aucun moyen de régler le thermostat de la planète. Il semble qu’il ait eu juste celui de casser le thermostat. Pour le réparer ça va être une autre histoire. C’est mal barré, très honnêtement je ne vois pas vraiment comment il va s’y prendre, si ce n’est que clamer de beaux discours stériles à l’ONU et à chaque nouvelle COP.

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    • Zimba a dit:«L’éther de Michelson est hors sujet.»

      C’était juste un exemple qui montre qu’une hypothèse peut être invalidée sans être remplacée par une autre au moins pendant un certain temps. Votre argument fallacieux revient souvent dans les messages des climato-activistes. C’est une forme du sophisme de l’appel à l’ignorance. C’est un argument nul et non avenu.

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  11. L’hystérie sur le climat relève de l’auto persuasion : plus le doute s’installe dans une conviction, plus il faut redoubler d’ardeur à l’affirmer. Tout est là.
    L’écologie (et donc le climat) fait partie d’un corpus idéologique auquel il est assez mal vu de ne pas souscrire. Il existe quelques thèmes sociétaux qui d’emblée permettent de classer les bons des méchants. Les ressorts qui conduisent telle ou tel à défendre la cause anthropique du réchauffement sont largement inconscients et d’ordre manichéen. Pour beaucoup il y a une culpabilité à vivre dans l’aisance consumériste, culpabilité qui trouve sa catharsis dans la défense de toutes sortes de prétendues nobles causes dont l’écologie fait partie. Le fait que ce soit inconscient peut expliquer comment une personne, scientifique ou non, en vienne à défendre bec et ongle le réchauffement anthropique. Et cela sans compter la pression sociale, le confort grégaire du consensus, etc.
    Pour ce qui est du climat, personne n’est en mesure d’avoir un avis souverain et définitif. Ceux qui affirment que le débat est clos se discréditent déjà tout seul.

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    • Je prétend que le débat devrait être clos sur l’argument suivant:

      Le rapport de chaleur stockée dans l’atmosphere par rapport à l’ocean est de 1 pour 1000, cf donnée des géologues.

      Je demande à ce qu’on démontre en termes mathématiques au tableau noirs, quel ecart de temperature il faut à l’atmosphere et pendant combien de temps, il faut pour élever de 1°C la température de l’Ocean.
      Le jour où j’ai découvert ce rapport de chaleur stockée entre les 2, l’affaire du climat a été close scientifiquement parlant.

      Quel ecart de temperature il faut à l’atmosphère pour élever de 1°C la temperature de l’ocean en 80 ans, sachant que le rapport de chaleur est de 1 pour 1000, par exemple ?

      (je tiens à vous rapeller qu’il n’y a pas d’autre « melangeur » que l’atmosphere qui chauffe par le dessus l’ocean, et qu’il existe un flux geothermique constant par le dessous, à ignorer dans un premier temps et à prendre en compte ensuite)
      Quand on connait ce rapport, le de chaleur et qu’on confronte aux données présentées aujourd’hui aux expériences qu’on a fait dans sa jeunesse en calorimetrie, on n’a meme pas besoin d’ordinateur pour savoir qu’on se moque de nous.
      (il faut aussi savoir ce qu’est le temps de latence d’un phenomène, n’importe lequel, et en l’occurence ici, il s’agit du temps de latence de transfert de chaleur dans un systeme chauffé au soleil, mais laissé à lui meme)

      je pense sans l’ombre d’un doute, que beaucoup de gens sont du meme avis que moi, à la simple découverte de ce rapport de chaleur stockée sur Terre.
      Tous ceux qui ont fait de la calorimetrie, et qui n’ont pas glandé au labo.
      Aucun doute là dessus. (et savoir par coeur que dans 1gramme d’eau il y a autant de chaleur que dans 25grammes d’air à la meme temperature).

      Conclusion, Foutage de gueule, sans appel.
      (les calculs avancés, pour démontrer que j’ai tort, devront trouver une réalité avec un modèle 1er ordre, eau/air, dans un labo de calorimetrie)
      Il existe des gens qui chauffent du sodium par l’exterieur, et qui sont payés pour cela, pour simuler la dynamo terrestre, ils peuvent aussi le faire avec le climat, qui est un problème plus simple que la dynamo terrestre.

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      • je mets au défi les messieurs des labo de climatologie qui soutiennent la version du rechauffement de mettre en evidence la constante de forcage de radiation d’un gaz, quelqu’il soit, CO2, CH4, dans le modèle ANALOGIQUE, et non plus digitale, suivant:
        3 m2 de surface repartie en 2/3 et 1/3, en surface solide, par ex roche, et le reste d’eau de mer.
        la quantité d’eau est 1m3 auquel on a enlevé 1mm d’eau et qu’on a remplacé par 25 mm d’échantillon de gaz, evidement de l’air contaminée du gaz à tester.
        Apres une petite nuit de sommeil, je vous autorise un melangeur qui est l’effet de marrée. Vous devez éclairer par audessus, avec un dégradé des extremités vers le centre. je vous autorise aussi à prelever un peu d’eau, la purifier, la congeler, la poser là où il faut, pour simuler les glaces sur Terre.
        Je soutiendrai jusqu’à mon dernier jour de vie d’INFORMATICIEN, que CE modèle ANALOGIQUE de la TERRE, restera à tout JAMAIS plus FIABLE que n’importe quel logiciel numérique écrit par N’IMPORTE quel autre informaticien sur Terre.
        Et notament pour mettre en évidence cette fameuse constante de forçage de radiation, au meme titre que l’on met en evidence une chaleur massique ou latente.
        Je tiens à rappeler encore que l’on fait ce type d’experience pour le champs magnètique, pour le corium d’une centrale nucléaire en fusion, etc etc dans des problèmes bien plus compliqué que ce problème air/ eau.
        Pour affirmer l’invalidité d’un tel modèle ANALOGIQUE face à n’importe quel modèle numérique, il faut prétendre être plus précis en calcul que la Nature elle même et avoir quitter le monde de la science et avoir rejoint le monde des Jeux Vidéos.

        Ma parole tient en tant qu’informacitien numérique de pouvoir juger de la fiabilité d’un programme numérique sur une représentation simplifier de la Nature, avec ses propres élements, air, roches, soleil, lumiere.
        Une experience de physique dans un labo EST une OPERATION de calcul ANALOGIQUE, épistémologiquement ABSOLUMENT TOUJOURS plus fiable qu’un calcul numérique.
        Parole d’informaticien à n’importe quel scientifique qui voudrait me faire faire des calculs numériques.
        Pour de la science, pour des jeux vidéos, c’est une autre histoire.

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      • Tout tentative d’attaquer ce modèle analogique sur la mesure de la constante de forcage de radiation d’un gaz, sera une tentative d’embrouiller l’esprit des gens avec les ORDRES de grandeurs en physique.
        Je préviens par avance, parce qu’ils devront démontrer au tableau noir cette fois, en quoi, les effets de second ordres peuvent influencer ce qui se passe au 1ordre.
        Ce modèle est un modèle analogique de 1er ordre, que par exemple, l’absence de gradient de pression au sein de l’echantion de gaz, n’influencera que de maniere ridicule, la mesure de cette constante de forcage.
        La/les constantes de forcage sont comme sortis d’un chapeau, sans que jamais personne n’ait pris l’initiative de les mesurer dans la réalité, avec un modèle au 1 er ordre.

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  12. Bravo à ce jeune homme… Les non-scientifiques – adultes ou adolescents – ne peuvent certainement pas espérer dépasser sa conclusion : la seule certitude, c’est qu’on ne peut être sûr ni de la thèse catastrophiste, ni de l’antithèse « réaliste ». Sans doute y a-t-il parmi les habitués de ce site beaucoup de scientifiques qui à force de manier les graphiques, les données d’observations et les hypothèses, sont parvenus à des convictions fermes.
    Mais le citoyen lambda (dont je suis) – même s’il lit et relit les 27 ouvrages énumérés plus haut (j’ai du en lire une dizaine – dont certains plusieurs fois – comme le livre de Hacène Arezki) est hors d’état de trancher – car le débat devient rapidement trop technique. Ce pauvre citoyen constate qu’à chaque argument « réaliste » s’oppose un argument « alarmiste », et que chaque camp oppose aux chiffres et graphiques de l’autre camp ses propres chiffres et graphiques… Le climato-agnosticisme qui finit par s’imposer comme la seule option honnête pour un tel citoyen scientifiquement inopérant ne peut donc déboucher que sur l’appel au libre débat.
    Je suis prof de philo (en lycée) et me suis fait un sport de plus en plus régulier de relayer l’antithèse « réaliste » – par ex. en plein cours sur la dialectique socratique. Le but n’est évidemment pas de prêcher la vérité de l’antithèse, mais simplement d’instiller le doute. Ce matin encore, je parlais de la « psychologie des foules », de la » contagion mentale » et de la « suggestibilité » propres aux masses, et (donc) du pouvoir exorbitant des orateurs qui disposent d’un mégaphone. L’exemple de la petite Greta devient incontournable : elle a un auditoire (pour la première fois dans l’histoire de l’humanité) mondial (!), et chaque mot qu’elle lâche s’adresse à la partie la plus suggestible de cet opinion publique mondiale : les moins de 20 ans.
    J’espère pouvoir susciter des tables rondes dans mon lycée. Que les jeunes se sentent les plus concernés par ce débat – rien de plus normal. J’espère qu’il y aura beaucoup de jeunes Franck dans tous les lycées pour que le débat ait vraiment lieu.
    Bien cordialement.

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  13. > Pourtant, ma passion pour ce métier ne va pas retomber

    Et bien, quel serait votre journaliste modèle qui vous inspire cette passion?
    Nicolas Hulot, Noël Mamère, Edwy Plenel ?
    Ça peut pas être Jaurès, il faisait de la politique…
    Je pense que vous êtes jeune et vous ne vous rendez peut être pas compte à quel point Internet à bousculé le journalisme.
    Nous citoyens lecteurs n’avons plus besoin de journaux pour la liberté d’expression, on a des blogs.
    Pour la recherche on a google.
    Pour la référence on a wikipedia.
    Pour la critique on a les commentaires.
    Pour les flux on a les smartphones sur youtube.
    Je pense que le journalisme a eu sa gloire, avant, à une autre époque. Pierre Péan s’est éteint.
    C’est pas grave faites de la SF, décrivez nous Planet B.

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    • Si vous voulez bien savoir ce que je me fiche de l’avis d’Hulot, Mamère et Plenel. Si eux sont des journalistes, laissez-moi rire ! Mais ce métier, ce sera le mien, quelque soit son évolution. Non, pour moi le journalisme n’est pas foutu.

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      • > je ne suis pas greta. Je suis de gauche. Qui suis je ?

        J’essaie Cabu, Charb et Bernard Maris.
        Oula iI se fait tard pour les devinettes, bonne soirée. 🙂

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  14. (…) « Ce qui m’étonne aussi, c’est que le GIEC est en soi un organisme tout à fait respectable (…)

    L’IPCC de l’ONU ne compte AUCUN scientifique car, si c’était le cas où règne le mensonge et l’escroquerie, il serait rayé par le Conseil de l’Ordre.
    Dire que ‘La mer va monter’ EST une escroquerie,
    dire que le réchauffement est anthropique EST une escroquerie, car, les mers & océans couvrent 78 % du globe et dégazent des milliards de fois plus de gaz toxique que ne peuvent le faire les humains, les animaux et les industries.
    Le réchauffement est magmatique et, dire que le magma doit être réglé au thermostat 20°C EST une escroquerie.
    Dire que la glace qui font fournira un volume d’eau plus important que sont volume de glace EST une escroquerie.

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  15. J’ai répondu un peu vite à ceux qui s’interrogeaient sur le rapport du GIEC qui ne prévoie pas d’augmentation des phénomènes météorologiques violents.
    Voici ma traduction des deux phrases importantes :

    « Par conséquent, il est peu probable que le nombre de cyclones très intenses s’accroisse globalement. Les projections du modèle de circulation générale (MCG) indiquent, quelques soient le hypothèses, que les cyclones tropicaux au niveau mondial,  soumis à de fortes concentrations de gaz à effet de serre (réchauffement planétaire de 3 ° C à 4 ° C) seraient systématiquement en diminution (Knutson et al., 2010) »

    La conclusion du rapport :

    « Dans le contexte du présent rapport, il ressort de l’évaluation que les preuves sont limitées et peu fiables en conséquence, aucun signal d’alerte n’est clairement apparent en dessous d’un réchauffement de la planète de 2°C. » 

    Le texte original :

    SR15 Chapitre 3 Low_res 2018 impact / page 203 et suivantes
    extrait de la partie concernant les tempêtes et cyclones. 
    3.3.6 Tropical Cyclones and Extratropical Storms Most recent studies on observed trends in the attributes of tropical cyclones have focused on the satellite era starting in 1979 (Rienecker et al., 2011), but the study of observed trends is complicated by the heterogeneity of constantly advancing remote sensing techniques and instrumentation during this period (e.g., Landsea, 2006; Walsh et al., 2016). Numerous studies leading up to and after AR5 have reported a decreasing trend in the global number of tropical cyclones and/or the globally accumulated cyclonic energy (Emanuel, 2005; Elsner et al., 2008; Knutson et al., 2010; Holland and Bruyère, 2014; Klotzbach and Landsea, 2015; Walsh et al., 2016). A theoretical physical basis for such a decrease to occur under global warming was recently provided by Kang and Elsner (2015). However, using a relatively short (20 year) and relatively homogeneous remotely sensed record, Klotzbach (2006) reported no significant trends in global cyclonic activity, consistent with more recent findings of Holland and Bruyère (2014). Such contradictions, in combination with the fact that the almost fourdecade-long period of remotely sensed observations remains relatively short to distinguish anthropogenically induced trends from decadal and multi-decadal variability, implies that there is only low confidence regarding changes in global tropical cyclone numbers under global warming over the last four decades. Studies in the detection of trends in the occurrence of very intense tropical cyclones (category 4 and 5 hurricanes on the Saffir-Simpson scale) over recent decades have yielded contradicting results. Most studies have reported increases in these systems (Emanuel, 2005; Webster et al., 2005; Klotzbach, 2006; Elsner et al., 2008; Knutson et al., 2010; Holland and Bruyère, 2014; Walsh et al., 2016), in particular for the North Atlantic, North Indian and South Indian Ocean basins (e.g., Singh et al., 2000; Singh, 2010; Kossin et al., 2013; Holland and Bruyère, 2014; Walsh et al., 2016). In the North Indian Ocean over the Arabian Sea, an increase in the frequency of extremely severe cyclonic storms has been reported and attributed to anthropogenic warming (Murakami et al., 2017). However, to the east over the Bay of Bengal, tropical cyclones and severe tropical cyclones have exhibited decreasing trends over 204 Chapter 3 Impacts of 1.5°C of Global Warming on Natural and Human Systems 3 the period 1961–2010, although the ratio between severe tropical cyclones and all tropical cyclones is increasing (Mohapatra et al., 2017). Moreover, studies that have used more homogeneous records, but were consequently limited to rather short periods of 20 to 25 years, have reported no statistically significant trends or decreases in the global number of these systems (Kamahori et al., 2006; Klotzbach and Landsea, 2015). Likewise, CMIP5 model simulations of the historical period have not produced anthropogenically induced trends in very intense tropical cyclones (Bender et al., 2010; Knutson et al., 2010, 2013; Camargo, 2013; Christensen et al., 2013), consistent with the findings of Klotzbach and Landsea (2015). There is consequently low confidence in the conclusion that the number of very intense cyclones is increasing globally. General circulation model (GCM) projections of the changing attributes of tropical cyclones under high levels of greenhouse gas forcing (3°C to 4°C of global warming) consistently indicate decreases in the global number of tropical cyclones (Knutson et al., 2010, 2015; Sugi and Yoshimura, 2012; Christensen et al., 2013; Yoshida et al., 2017). A smaller number of studies based on statistical downscaling methodologies contradict these findings, however, and indicate increases in the global number of tropical cyclones under climate change (Emanuel, 2017). Most studies also indicate increases in the global number of very intense tropical cyclones under high levels of global warming (Knutson et al., 2015; Sugi et al., 2017), consistent with dynamic theory (Kang and Elsner, 2015), although a few studies contradict this finding (e.g., Yoshida et al., 2017). Hence, it is assessed that under 3°C to 4°C of warming that the global number of tropical cyclones would decrease whilst the number of very intense cyclones would increase (medium confidence). To date, only two studies have directly explored the changing tropical cyclone attributes under 1.5°C versus 2°C of global warming. Using a high resolution global atmospheric model, Wehner et al. (2018a) concluded that the differences in tropical cyclone statistics under 1.5°C versus 2°C stabilization scenarios, as defined by the HAPPI protocols (Mitchell et al., 2017) are small. Consistent with the majority of studies performed for higher degrees of global warming, the total number of tropical cyclones is projected to decrease under global warming, whilst the most intense (categories 4 and 5) cyclones are projected to occur more frequently. These very intense storms are projected to be associated with higher peak wind speeds and lower central pressures under 2°C versus 1.5°C of global warming. The accumulated cyclonic energy is projected to decrease globally from 1.5°C to 2°C, in association with a decrease in the global number of tropical cyclones under progressively higher levels of global warming. It is also noted that heavy rainfall associated with tropical cyclones was assessed in the IPCC SREX as likely to increase under increasing global warming (Seneviratne et al., 2012). Two recent articles suggest that there is high confidence that the current level of global warming (i.e., about 1°C, see Section 3.3.1) increased the heavy precipitation associated with the 2017 Hurricane Harvey by about 15% or more (Risser and Wehner, 2017; van Oldenborgh et al., 2017). Hence, it can be inferred, under the assumption of linear dynamics, that further increases in heavy precipitation would occur under 1.5°C, 2°C and higher levels of global warming (medium confidence). Using a high resolution regional climate model, Muthige et al., (2018) explored the effects of different degrees of global warming on tropical cyclones over the southwest Indian Ocean, using transient simulations that downscaled a number of RCP8.5 GCM projections. Decreases in tropical cyclone frequencies are projected under both 1.5°C and 2°C of global warming. The decreases in cyclone frequencies under 2°C of global warming are somewhat larger than under 1.5°C, but no further decreases are projected under 3°C. This suggests that 2°C of warming, at least in these downscaling simulations, represents a type of stabilization level in terms of tropical cyclone formation over the southwest Indian Ocean and landfall over southern Africa (Muthige et al., 2018). There is thus limited evidence that the global number of tropical cyclones will be lower under 2°C compared to 1.5°C of global warming, but with an increase in the number of very intense cyclones (low confidence). The global response of the mid-latitude atmospheric circulation to 1.5°C and 2°C of warming was investigated using the HAPPI ensemble with a focus on the winter season (Li et al., 2018). Under 1.5°C of global warming a weakening of storm activity over North America, an equatorward shift of the North Pacific jet exit and an equatorward intensification of the South Pacific jet are projected. Under an additional 0.5°C of warming a poleward shift of the North Atlantic jet exit and an intensification on the flanks of the Southern Hemisphere storm track are projected to become more pronounced. The weakening of the Mediterranean storm track that is projected under low mitigation emerges in the 2°C warmer world (Li et al., 2018). AR5 assessed that under high greenhouse gas forcing (3°C or 4°C of global warming) there is low confidence in projections of poleward shifts of the Northern Hemisphere storm tracks, while there is high confidence that there would be a small poleward shift of the Southern Hemisphere storm tracks (Stocker et al., 2013). In the context of this report, the assessment is that there is limited evidence and low confidence in whether any projected signal for higher levels of warming would be clearly manifested under 2°C of global warming.

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    • Autrement dit : « la fréquence des cyclones baisse » se traduit par « Il y a peu de certitudes pour une augmentation des cyclones en dessous de 2° »
      Quel bel euphémisme…

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      • Et dans le rapport pour les décideurs cela devient :

        Pour les phénomènes météorologiques extrêmes : risques graves et généralisés s sur la santé humaine, les moyens de subsistance, les biens et les écosystèmes dus à des phénomènes météorologiques extrêmes tels que les vagues de chaleur, les pluies torrentielles, la sécheresse et les incendies de forêt et inondations côtières.

        CQFD

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