Cécile Duflot dans le texte

Inutile de dire combien j’ai salivé en voyant le nom de l’interviewée dont notre Lecteur Discret est allé pêcher quelques meilleurs moment. Nous revoilà évidement sur France Inter, dans « Le Grand entretien », donc. C’était le 19 août — au fond, il n’y a que la date qui change.

Quelques esprits soupçonneux se demanderont peut-être si la ligne éditoriale de cette émission ne pencherait pas légèrement d’un côté. Si certains nourrissent effectivement de telles pensées, cela prouvera qu’il y a vraiment des complotistes partout.

Sur la responsabilité du G7 dans les inégalités sur la planète [séquence de 6:40 à 7:35] :

Non, les 7 ne sont pas les seuls responsables mais ils sont largement responsables (…), notamment parce qu’ils ont une grande responsabilité dans la dégradation du climat. Vous savez, les 10% des plus riches du monde émettent 50% des émissions de gaz à effet de serre. Et au-delà des conséquences sur l’ensemble de la planète, il y a au coeur du dérèglement climatique une double-injustice : une injustice dans le temps, et une injustice entre les riches et les pauvres. (…) Puisque c’est ceux qui n’auront pas émis d’émission (sic) de gaz à effet de serre (les jeunes d’aujourd’hui, nos enfants) qui recevront les conséquences dévastatrices du dérèglement climatique (…). Un pays comme le Bangladesh, par exemple, voit son PIB/habitant baisser de 12% du fait du dérèglement climatique« .

Concernant les décisions qui s’imposent au G7 contre le « dérèglement climatique » et l’initiative de l’Affaire du Siècle [séquence de 7:57 à 9:16] :

Tenir les engagements pris lors de l’Accord de Paris : aucun des pays du G7 ne tient les engagements qu’il a simplement pris. C’est tout le sens de l’Affaire du Siècle d’ailleurs (…) ». La requête a été déposée (…). Nous attendons donc la réponse de l’Etat sur tous les points que nous avons soulevés (…) qui montrent que l’Etat français (…) ne tient pas les engagements qu’il a pris (…) pour limiter ses émissions de gaz à effet de serre et pour prendre les politiques et les décisions qui seront efficaces aujourd’hui et pour les générations qui viennent (…).

Sur la légitimité des dirigeants du G7, élus démocratiquement [séquence de 10:24 à 11:22] :

Il y a une double question de légitimité qui est posée : celle de 7 pays du monde (…) à décider pour l’ensemble de la planète (même si, depuis le G20, les choses ont évolué) (…). Mais plus largement que ça, il y a une question aussi de légitimité d’une politique qui répond aux enjeux de la planète… En fait, vous parlez de l’élection de ces dirigeants élus, c’est vrai… Mais le dérèglement climatique, par exemple, il se préoccupe peu du résultat des élections ! Il se poursuit quoiqu’il arrive. Là, pour le coup, la question de l’obligation, en tant qu’humain, en tant que Terrien, en tant que responsable de l’avenir de l’humanité sur cette planète, elle se pose à tous les dirigeants.

(Note du Lecteur Discret : « Une phrase est, il me semble, à relever tout particulièrement : « le dérèglement climatique (…), il se préoccupe peu du résultat des élections !« . Elle fait écho aux propos, plus qu’ambigus, du climatologue François-Marie Bréon » (ceux commentés ici-même.))

Interrogée sur l’opportunité d’une décroissance radicale à l’approche de « l’effondrement » [séquence de 18:27 à 21:10] :

Ce qui est certain, c’est que (…), tel qu’il fonctionne, le système économique actuel mondial provoque deux dérèglements massifs : le dérèglement climatique et une aggravation des inégalités. Donc il attaque les fondements même de l’humanité, puisque c’est pas un problème de planète (…), elle peut vivre sans l’être humain (…). » [le journaliste : décrivez-nous une économie de décroissance…] « Pour nous… euh… une économie plus humaine, c’est une économie où… euh… les… euh… décisions économiques et politiques sont mis au service du bien être de l’humanité. C’est aussi simple que ça. (…) C’est aussi de se dire, effectivement, qu’il faut changer nos modes de production d’énergie, changer nos modes de transport (…), changer de société, ça nécessite aussi des décisions qui soient à la fois individuelles et collectives (…). La question n’est pas une question de se tenir à part de la marche du monde, c’est d’y prendre part (…), de refuser justement la fatalité de l’effondrement ». [le journaliste : mais demain, on lancerait l’économie de décroissance, en France, ça signifierait quoi ?] En fait, c’est pas l’économie de décroissance… C’est de dire… de se poser la question de savoir ce qu’on produit, pourquoi on le produit et comment on le produit. Et c’est aussi de travailler sur un partage des richesses beaucoup plus équitable. C’est justement de ne pas accroître les inégalités, de ne pas utiliser nos ressources naturelles, qu’elles soient en France ou (…) dans les pays du sud, en particulier, sans mesures et sans juste rétribution pour les populations (…). C’est simplement produire différemment, c’est moins gaspiller, tout simplement (…). Ce qu’il faut comprendre, c’est qu’en revanche, le système actuel (…), la façon ultra-libérale extrêmement courtermiste de gaspiller nos richesses, n’est tout simplement pas durable. Donc vous posez la question, comment on transforme ? La question c’est pas comment et pourquoi, c’est quand est-ce qu’on le fait ? Et la réponse doit être maintenant.

31 réflexions au sujet de « Cécile Duflot dans le texte »

    • Rien de délirant, vraiment? quand je lis « le dérèglement climatique, par exemple, il se préoccupe peu du résultat des élections » j’entends une remise en cause des institutions en place et un appel à la dictature écolo. C’est moi qui délire, sans doute…

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      • Ce qui est attentoire à la liberté n’est pas forcément délirant .Si la France était menacée par une épidémie d’ebola vous trouveriez délirant que le gouvernement mette en oeuvre des mesures d’isolement et de quarantaine ? Quand c’est la survie collective qui est en jeu , les libertés individuelles passent au second plan.

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      • C’est exact : faire peur et préparer le terrain à une idéologie totalitariste.

        @tolnus : une épidémie type ébola, cela se voit, se chiffre, avec des FAITS.
        Ici, il s’agit menaces assistées par ordinateur, toutes présentées au conditionnelle ET dont l’historique des prédictions se sont TOUTES révélées foireuses.
        Conclusion : rien à voir avec votre réflexion.

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      • marcngl
        toutes foireuses les prédictions ? Absolument pas !
        Quand on confronte la réalité climatique actuelle avec les prédictions faites par James Hansen il y a 30 ans , on a envie de lui dire « chapeau l’artiste !  » Le réchauffement constaté actuellement est conforme à son scénario B.
        C’est justement la justesse de ses prédictions qui dérange les climatosceptiques.

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    • Tolnus a dit :«Quand on confronte la réalité climatique actuelle avec les prédictions faites par James Hansen il y a 30 ans , on a envie de lui dire « chapeau l’artiste ! » Le réchauffement constaté actuellement est conforme à son scénario B.»
      Il y a quand même beaucoup à redire sur les prédictions faites par Hansen en 1998. Tout d’abord, les 407ppm de 1997 sont à mi-chemin entre le scénario A (410 ppm) et le scénario B (403 ppm).
      Les tendances estimées par Hansen, en revanche ne sont pas bonnes du tout (0.34°C/10 an +/- 0.08 pour le scénario A et 0.29°C/10 an +/- 0.06 pour le scénario B).
      La tendance observée est 0.085°C/an soit une erreur de +240 à +300% (facteur de 3,4 à 4). C’est la dose d’erreur habituelle, semble t-il dans les simulations climatiques. Et en plus, tous les scénarios économiques du GIEC sont, eux, basés sur un scénario encore plus invraisemblable. Cela fait bientôt 20 ans que l’on sait que les tendances données par les simulations chauffent exagérément.

      http://www.woodfortrees.org/plot/uah6/from:1998/plot/uah6/from:1998/trend
      Least squares trend line; slope = 0.0085

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      • Ses prédictions datent de 1988 pas 1998. Lorsque vous soulignez le très relatif manque de précision de son modèle vous oubliez le fait qu’il était un pionnier de l’étude du réchauffement climatique. Etant donné le peu de chose qu’on savait à l’époque par rapport à ce problème et surtout le scepticisme de la communauté scientifique à son égard ,je pense qu’on peut saluer sa prescience. Si les climatosceptiques d’alors s’étaient hasardés à pronostiquer l’évolution des températures sur 30 ans , ils auraient été à côté de la plaque , vous pouvez en être sûr.

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    • Les erreurs de Hansen de +300% sur les tendances ne sont pas sans conséquences, contrairement à ce que Tolnus voudrait nous faire croire. Prenons le scénario du GIEC qui voudrait que les températures n’augmentent pas de plus de 1,5°C par rapport aux valeurs pré-industrielles (disons autour de 1750). Ces températures ont déjà augmenté de 0,9 à 1,2°C (les experts ne sont pas d’accord). Cela nous laisse 0,3 à 0,6°C.

      Evaluons l’erreur de 1 à 4 de l’estimation de Hansen sur les tendance sur les 80 ans d’ici la fin du siècle. 0,34°C par décennie (simulés) au lieu de 0,08°C (observé) cela nous fait une erreur de +2°C à la fin du siècle. Chapeau l’artiste!
      NB: En revanche, avoir pensé à couper la climatisation lors de son audition par le Congrès en 1988, était un coup de maître de Hansen. Il a fait suer à grosses gouttes les parlementaires avant de leur asséner ses augmentations de 3,4°C et plus par siècle. Chapeau.

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      • « Les tendances estimées par Hansen, en revanche ne sont pas bonnes du tout (0.34°C/10 an »
        L’évolution de ces 10 dernières années colle au scenario A.
        En 2009 le gain de température par rapport à l’ ère préindustrielle était de 0.63
        En 2019 il sera probablement situé entre 0.9 et 1 degré. Vous verez que dans 10 ans , on aura dépassé 1.3 degré.

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    • Tolnus a dit:«Lorsque vous soulignez le très relatif manque de précision de son modèle vous oubliez le fait qu’il était un pionnier de l’étude du réchauffement climatique.»
      Ses prédictions étaient fausses dans un rapport de 3 ou 4 à 1. C’est tout simplement énorme. Et depuis, les prédictions faites au moyen des modèles CMIP du GIEC ont été tout simplement invalidées par les observations (voyez la publication doi:10.1029/2018EA000401 parue en juillet 2018 dans la revue AGU100).

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      • Et pas que ses prévisions même sa reconstitution est fausse! Plus de période médiéval chaude,
        plus de little ice age…et c’est ballot pour tolnus, le retrait des glaciers révèlent qu’il faisait bien plus chaud pendant le moyen âge !
        Et.comme en plus, ses cernes d’arbres n’étaient pas assez coopératives, il a fait un « trick to hide the decline » (pour tolnus, un indice : climategate).
        Bref, c’est la Bérézina, mais comme un paquebot sur sa lancée, les mensonges perdurent. Mais ça sent la fin….

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    • Tolnus a dit:«En 2019 il sera probablement situé entre 0.9 et 1 degré. Vous verez que dans 10 ans , on aura dépassé 1.3 degré.»
      Les historiens ont appelé les périodes de réchauffement les optima climatiques. Comme les précédentes, l’époque de réchauffement moderne est une période de prospérité pour l’humanité.
      Les prédictions de Hansen étaient grossièrement fausses (1 à 3 ou 4 ce n’est plus énorme, c’est une erreur colossale). Ce type de prédiction incorporé dans les modèles climatiques conduit à prédire un point chaud entre 200 et 300 hPa sous les tropiques : dans la réalité, il n’existe pas. Les hypothèses à la base de l’action du CO2 dans les modèles du GIEC sont invalidées par les observations.

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  1. Comme à chaque fois, aucune réponse précise à la question « Concrètement qu’est-ce qu’on fait si on doit s’y mettre aujourd’hui?  » Le journaliste a pourtant posé la question deux fois.
    La réponse, c’est toujours euh … euh… euh…

    Je peux la lui souffler la réponse qu’elle n’ose pas dire :
    Si on veut lutter réellement contre le CO2 (en supposant que ce soit réellement un danger mortel qu’il faut combattre d’urgence), les mesures à prendre dès demain c’est :
    – instaurer une taxe sur les carburants qui multiplierait leur prix par 3 voire par 10, avec pour conséquence que le gens ne peuvent plus partir en vacances (et encore moins prendre l’avion), et se concentrent dans les grandes villes.
    – réduire la population, réduire drastiquement la consommation (ce qui, dans une économie de marché, a pour conséquence que seuls les gens qui travaillent peuvent encore consommer un peu, ce qui revient à euthanasier les adultes qui ne travaillent pas, les personnes âgées, les handicapés).

    Pour résumer, c’est un retour au Moyen Age. C’est sans doute cela qu’elle appelle une économie plus humaine.

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  2. Ah c’est un poème que notre Zezette Duflot!
    Outre qu’elle sait de quoi elle parle puisqu’elle est partie en vacances en pédalo aux Maldives juste avant qu’elles ne disparaissent sous les flots, elle dit sans fard ce que les autres escrolos dissimulent
    1.Le règlement de la question climatique n’est pas compatible avec la démocratie: Borloo, entre deux cuites le disait déjà et ses copains le mettent en oeuvre
    2. L’économie comment ça fonctionne,: la réponse est : heu heu…..ah si un Gilet jaune avait dit cela qu’aurait dit BHL?
    Et cette pouffiasse a été ministre!et cette pouffiasse a droit de braire sur les ondes du service public !!!!Tout comme Moix mais au moins c’est pour parler de lui !

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  3. Qui écoute ce genre d’émissions ?
    Quelqu’un à des chiffres d’audimat ? J’aime autant qu’ils soient mauvais et paradoxalement, savoir mes impôts inefficaces.
    C’est amusant d’en arriver là, même si on se paie une tranche de rigolade avec « Zezette épouse X » et ses bureliers.

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  4. Coucou,

    Le plus gratiné, dans la série lecteur discret, ce sont quand même les commentaires !

    Le reste c’est de la politique politicienne sans importance.

    Le seul effondrement dont l’homme est responsable, c’est la guerre. les politiques changent les mots, font des périphrases ou des epitrucs, euphémachin, tournent autour du pot.
    La guerre, la violence bete et gratuite. partout. tout le temps.

    « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ! »

    Bonne journée

    STéphane

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    • Ce qui s’effondre c’est l’esprit critique et l’éducation. La question n’est pas de savoir quelle planète on va laisser à nos enfants, mais quels enfants on va laisser à la planète. Sauront ils comprendre leur monde et s’adapter intelligemment sans se prendre le choux ? Vu le formatage actuel je suis inquiet

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    • « Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l’orage ! »

      On peut en dire autant du nationalisme, du communisme et de toutes les idéologies qui prétendent sauver l’humanité contre son gré. L’écologisme est bien placé pour ça.

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    • C’est tellement vrai : les dictatures sont toutes dans les pays capitalistes……
      Vous devez être tellement malheureux…qu’attendez vous pour demander l’asile politique en Corée du Nord, Cuba, Bolivie, Vénézuéla, Russie…. quelle tristesse la chute du mur de Berlin!

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  5. C’est tellement vrai : les dictatures sont toutes dans les pays capitalistes……
    Vous devez être tellement malheureux…qu’attendez vous pour demander l’asile politique en Corée du Nord, Cuba, Bolivie, Vénézuéla, Russie…. quelle tristesse la chute du mur de Berlin!

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  6.  » ……. qui montrent que l’Etat français ne tient pas les engagements qu’il a pris pour limiter ses émissions de gaz à effet de serre.  »
    Qu’est-ce qu’il ne faut pas entendre !
    L’Etat français est le meilleur élève en matière de sobriété carbone ( avec plus de 85% de son électricité produite par le nucléaire et l’hydraulique — sans compter les 5% environ des éoliennes et du solaire [ quoique ces 5% sont intermittents, non stockable, et donc quasiment inutilisable ! ]
    Notre militante ferait mieux de s’inquiéter des décisions de l’Etat qui compte bien, pour lui faire plaisir, démanteler pratiquement notre production d’énergie.
    S’en rend-elle seulement compte ? Sainte Greta, priez pour elle !
    Climatiquement vôtre. JEAN

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  7. On commence à toucher sérieusement du doigt le vrai problème des environnementalistes : le dérèglement climatique s’oppose à la pratique démocratique.
    Et à la fin, c’est la démocratie qui l’emporte, même si elle semble fragile et devra se battre.
    La question devrait devenir : comment nous adapter au réchauffement climatique, tout en essayant de le ralentir, voire de le stopper. Bref, axer la réflexion sur : « comment tenter de ne pas faire mal à l’humanité pour faire du bien à la planète ? ».
    Dernière petite conclusion : la planète ira certainement mieux lorsque des personnes comme Duflot, dont la passée carrière lamentable de politicienne devrait pourtant ouvrir les yeux les plus embués, lorsque ces professionnels de la com politique, experts en échecs en tous genres, alchimistes transformant l’or en plomb, piètres imprécateurs, lorsque ces bateleurs auront disparus…
    Ce n’est pas demain la veille, malheureusement !

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    • Tout le débat sur l’écologie et l’environnement est faussé par l’idée que la nature est naturellement bonne. L’amélioration de la condition des humains a commencé avec leurs artifices pour se mettre à l’abri des phénomènes naturels. L’idée de tirer parti parcimonieusement de son environnement est logique aussi. Malheureusement elle est en permanence dévoyée par une sorte de sacralisation absurde de la Nature. Les activistes climatiques, et les activistes environnementalistes en général, ne cherchent qu’à attiser les peurs avec l’objectif de forcer l’humanité à retourner (ils sont profondément réactionnaires) à une « société préindustrielle » idéalisée. Ce retour est une utopie irréalisable. Mais la population des pays qui le tenteront le paieront très cher.

      Il est très triste que les questions environnementalistes du « grand débat » aient été rédigées de manière si fermée que toute suggestion de révision de ces idées environnementalistes erronées ait été rendue impossible. Un vrai débat d’experts contradictoire sur les politiques environnementales, leurs objectifs, leurs trajectoires serait pourtant la seule façon de trouver une voie un peu plus raisonnable et qui ait quelques chances de succès. Pour le moment, nous en restons aux incantations et à la vénération de la vertu climatique.

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