Alternative

par Philippe Catier.

La question soulevée par la commission d’enquête parlementaire sur l’avenir énergétique, brillamment conduite et rapportée par le député Julien Aubert, prend pour hypothèse le rôle nocif du CO2 dans l’évolution du climat. Plusieurs intervenants, en particulier Jancovici et Riou ont fait la démonstration de l’inanité des solutions proposées pour limiter la production de ce gaz par le biais des énergies renouvelables intermittentes. 

Gageons que les politiques aveuglés par les conclusions du GIEC et de la COP21 n’en tiendront aucun compte et poursuivront cette transition énergétique inutile, couteuse et injuste (R. Prud’homme). Le poids du lobby vert dopé par les élections européennes ne permettra vraisemblablement pas de révisions déchirantes sur le programme de développement éolien. Par ailleurs les actions en justice pour « sauver le climat » ( !?…) se multiplient, demandant à la justice de sanctionner les producteurs de CO2 qui empêcheraient d’atteindre les objectifs de l’accord de Paris. Actuellement se développe une action contre Total dans le Minervois (15 communes et 4 associations plaignantes).

Tout se passe donc comme si le l’éradication du CO2 comme gaz à effet de serre était devenue une évidence scientifique, une idée convenue sur laquelle nul, sauf à être étiqueté de décérébré (Aurélien Barrau dans Le Point), ne pouvait revenir.

Bien entendu, utiliser les armes de l’adversaire pour le combattre est une technique qui peut avoir une certaine efficacité, c’est-à-dire démontrer que la transition énergétique ne fera pas baisser les émissions de CO2, mais au final le combat risque d’être perdu puisqu’il n’y aura pas eu de remise en cause sur l’origine, ou l’existence même, de la question du climat.

La satisfaction éventuelle de voir reconnue l’inefficacité de la politique énergétique envisagée par le biais des énergies renouvelables se doublera de la consécration du CO2 comme ennemi de la planète !

Car le raisonnement contre cette politique absurde vaut pour la France qui est un pays décarbonné mais restera valable pour tous les pays qui restent émetteurs du fait de leur refus du nucléaire. Personne ne les dissuadera de recouvrir leur pays d’éoliennes, de détruire le paysage, d’attenter à la population aviaire, de souiller le sol de tonnes de béton et de pales usagées non recyclables.

Nous sommes donc face à une alternative : continuer à lutter contre une politique de transition énergétique absurde mais qui ne dédouane pas le CO2 ou poursuivre le combat scientifique sur la validité ou non de la théorie des gaz à effet de serre, sur le rôle vital du CO2 pour la nature, et l’impuissance des modèles informatiques à prévoir l’évolution du climat. Ce sont deux options dont on ne peut contester la pertinence des arguments mais dont le résultat final peut être contre-productif. Jouer sur les deux tableaux pourra ne pas permettre de sortir de la confusion scientifique.

27 réflexions au sujet de « Alternative »

  1. C’est vraiment super intéressant Phil de poser la question en terme stratégiques car tu as bien compris que les climato-réalistes n’ont pu s’imposer dans le débat avec leurs stratégies en cours.

    Pour ma part, je suis pour que l’on mène enfin la stratégie du « No Regret », à savoir que l’homme ne se soucie plus d’aller vers la neutralité carbone (impossible à réaliser sans politiques très autoritaires au niveau mondial qui nous mèneront à des récessions et donc de graves problèmes socio-économiques, ce qui n’est évidemment pas une issue souhaitable).

    Avec la stratégie « No Regret », l’homme privilégie le développement économique pour être plus résilient (l’argent de la croissance est en partie reversé dans l’adapation aux conséquences du changement climatique et non dans la réduction drastique et chimérique du CO2).

    Seule la peur exponentielle autour du CO2 (qui est un biais subjectif de raisonnement dans le cadre de systèmes complexes par nature irréversibles et imprévisibles), nous empêche de sortir du déterminisme carbo-centré et d’avoir un raisonnement juste autour de la stratégie « no regret » .

    Pour ma part, je pense pouvoir montrer prochainement comment les biais subjectifs liés à la peur exponentielle (que l’on retrouve dans la gestion de bien d’autres crises majeures à cinétiques plus rapides que celle du climat) pèsent dans les stratégies des acteurs alors qu’elles ne sont bien souvent qu’une déformation de notre vision prospective, probablement liée à notre volonté de mobiliser plus de moyens pour éviter le pire ; pire qui est en fait la plupart du temps que le scénario le plus improbable.

    Dans la très très grande majorité des crises, l’évolution des systèmes socio-économiques en crise ne suit jamais celle d’une exponentielle suivie d’un effondrement. Les exemples sont légions où cette peur exponentielle s’est manifestée mais où les scénarii qui en sont issus ne se sont pas matérialisés dans les faits.

    Je travaille en ce moment sur ce concept des biais subjectifs liés à la peur exponentielle (perçue et travaillée par Benoît qui l’a soulevée en premier) autour de la gestion des risques et crises majeures. J’espère écrire ici un premier article à ce sujet très prochainement.

    En effet, comprendre comment cette peur exponentielle s’est manifestée dans d’autres types de crises comme un biais subjectif peut permettre, je l’espère, d’en savoir plus sur notre réaction face à l’évolution climatique en cours.

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    • Bonjour,
      On aborde ici le sujet passionnant, dans un siècle de « masse » comme le nôtre, que sont les déterminants des mouvements collectifs, dans notre société « post moderne ». Ce sujet nous emmènerait peut être trop loin par rapport au sujet initial, mais me semble central.

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      • Oui, c’est un sujet central car la problématique la plus importante dans gestion des risques est celle de la réponse des organisations humaines aux manifestations des aléas et donc des mobilisations des masses que vous soulevez. C’est ce qui différenciera toujours le point de vue du scientifique qui porte sur l’aléa de celui du gestionnaire de crises et de risques qui porte sur la réponse. Malheureusement, avec le climat, on mélange vraiment les rôles et le scientifique n’est pas du tout armé pour faire de la gestion de crises et d’urgences.

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  2. Bonjour,

    Voici un article parmi d’autres sur le site de jacqueshenry qui présente l’effet de serre atmosphérique comme une conjecture non prouvée.
    https://jacqueshenry.wordpress.com/2014/11/01/retour-sur-la-theorie-de-leffet-de-serre-atmospherique/
    allant même plus loin, l’auteur considère que l’effet de serre entre en contradiction avec le 2d principe de la thermodynamique.

    Je livre cet article à la sagacité des visiteurs et auteurs de ce blog pour avoir des avis sur la validité de la démonstration.

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    • Pour répondre à votre question, Jacques Huse de Royaumont, vous trouverez sous le lien suivant un petit texte produit par le fameux climato-sceptique Roy W. Spencer qui a très certainement une vision un peu plus éclairée que JH.
      Bonne lecture et revenez nous donner votre avis. Ici les commentaires sont libres (merci Benoît) ce qui n’est pas le cas chez JH.

      http://www.contrepoints.org/2014/04/30/164629-climat-10-arguments-sceptiques-qui-ne-tiennent-pas-la-route

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      • Ce que dit JH n’est pas faux. En fait, un point important est l’altitude à laquelle se produit l’équilibre radiatif, à partir duquel on peut appliquer l’augmentation de température due au gradiant thermique de l’atmosphère. Une discussion détaillée est donnée dans le livre (signalé récemment ici) :
        Le résumé
        https://laphysiqueduclimat.fr/le-livre/resume

        Le livre (72 pages):

        Cliquer pour accéder à Physique-du-climat_C2.pdf

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      • « La physique du climat » de JM Moranne rentre parfaitement dans la liste des arguments que les climato-sceptiques devraient éviter pour éviter de passer pour des clowns. (cf. « S’il vous plaît arrêtez le truc du « pas d’effet de serre ». Cela nuit à l’image des sceptiques ». de RW. Spencer).
        Lisez plutôt : https://weatherstreet.com/weatherquestions/What_is_the_greenhouse_effect.htm
        Ainsi que la partie « commentaires » de « La physique du climat » (par exemple « D’où vient la différence ? Le Gradient Thermique Gravitationnel ») qui vous montrera à quel point JM Moranne ne fait pas l’hunanimité chez les climato-réalistes.

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      • Antisceptique dit : «S’il vous plaît arrêtez le truc du « pas d’effet de serre ».»
        Ce n’est pas ce qui dit le livre « la physique du climat » qui analyse assez correctement la relation entre la répartition des principaux « gaz à effet de serre » de l’atmosphère, le gradient thermique et la température au niveau du sol. On n’y lit rien qui contredise Roy Spencer et donc je ne vois pas en quoi cela nuirait à « l’image des sceptiques ». La transparence de l’atmosphère aux IR et l’altitude à laquelle s’établit l’équilibre radiatif, longueur d’onde par longueur d’onde, est un paramètre critique de l’effet de serre.

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    • Ce maire a un l’affichage politique malhonnête, ni plus, ni moins.
      Voir son site internet : http://www.bizeminervois.fr Pas un mot sur les consignes en cas d’inondations ou en prévention alors que la commune est dotée d’un PPR inondation et que le maire est responsable de la bonne information préventive de ses habitants.
      Alors, c’est un peu facile de rejeter la responsabilité sur le CO2 quand on est maire alors qu’on n’a même pas fait soit-même ce pourquoi on est en fonction.
      De plus, la crue éclair de 1875, qui s’est soldée par des centaines de morts, pourrait bien revenir et il faudrait qu’il prépare mieux sa population plutôt que de faire porter le chapeau aux autres sur son impréparation.
      Et je préfère m’arrêter là tant cette irresponsabilité m’énerve…

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      • En fait de politique malhonnête, c’est un mélange de bêtise et de posture médiatique.
        Si on attaque Total, il faut également attaquer Shell, ExxonMobile, BP…
        Mais aussi toutes les entreprises fabriquant des biens qui brûlent le pétrole, les fabricants de voiture, les compagnies aériennes…

        Et lui même devrait donner l’exemple en se déplaçant en voiture à cheval.

        Que des élus, supposés lucides et biens conseillés, puissent se lancer dans ce genre de procédure judiciaire en dit long sur le naufrage du bon sens dans notre société. L’écologie est le nouveau totalitarisme, c’est terrifiant.

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      • La plus grande catastrophe naturelle qu’a provoquée la rivière la Cesse qui traverse sa commune est la crue de 1875. 1875, c’est pourtant le type de conditions climatiques de l’époque pré-industrielle auquel il souhaite revenir en prêchant la neutralité carbone (si peu de croire, comme lui, que le CO2 contrôle le climat). https://bdhi.developpement-durable.gouv.fr/view/synthese/55
        S’il était lucide, il se dirait qu’il aurait bien plus d’utilité pour limiter les risques de catastrophes sur sa commune en mettant le paquet dans l’organisation de sa réponse communale à ce type d’événement plutôt que de perdre son temps et son énergie en procès juridiques avec l’espoir naïf de contrôler les émissions mondiales de CO2. En cela, c’est irrésponsable, en plus de la bêtise qui frise ici la malhonnêteté intellectuelle car pour lui, le CO2, est une manière bien simple de se dédouaner de ses lacunes en matière de gestion d’inondations. Le CO2 est le nouveau fatalisme que nous servent les autorités locales et nationales à chaque catastrophe et désolé, je ne pourrais jamais accepter ce nouveau obscurantisme. D’où mon coup de sang, justifié http://www.aude.gouv.fr/cesse-a2300.html

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  3. Les climato realistes ne pourraient ils pas « durcir » le débat scientifique?
    Il me semble acceptable par tous que l’homme, malgré son intelligence, son habileté, ses connaissances ne peut pas influencer la météo. La danse de la pluie ne marche pas, elle n’a jamais marché, et elle ne marchera jamais. c’est bien fondé on connait les raisons de cette impuissance, la météo dépend de fluides énormes, d’attractions astronomiques, de configurations locales, de cycles et d’aléas. Surtout la météo est un phénomène chaotique, l’effet papillon nous apprend que tout événement insignifiant involontaire entrainera des effets inattendus.

    Pour la météo, elle n’est pas pilotable. Les actions involontaires sont trop importantes et les actions volontaires sont noyées.

    Ce qu’on constate pour la météo, inférons le aussi pour le climat. Avec du bon sens, de l’audace, un rasoir d’ockham, en gros caractères sur le rapport aux décideurs :
    Le climat n’est pas pilotable.

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  4. Coucou,

    Il y a le délire anti co2,
    Les amoureux des arbres,
    Les fous du périf
    les perfides nucléarophiles,
    Les philosophes pétris de suffisance,

    les les les

    Bonne journée

    Stéphane

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  5. Je ne sais plus si je suis hors sujet, et je radote, mais face à 《l’urgence 》aka la 《crise》soit disant climatique, une seule réponse en 3 mots : adaptation, adaptation, et adaptation, avec de préférence de la résilience

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    • Oui et pourtant, ils ne parlent que de contrôle climatique.
      C’est vraiment affligeant, irrationnel, irresponsable… alors même que l’histoire de nos sociétés est jallonnée de catastrophes d’origines météorologiques et qu’à chaque catastrophe, les retours d’expérience nous montrent que nous aurions pu améliorer notre adaptation pour éviter bien des décès et des dommages.

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  6. Bonjour

    Pour une fois, je ne suis pas du tout d’accord avec Philippe Catier.
    La question énergétique dépasse la question climatique. Evidemment, l’argument CO2 est utilisé pour installer des éoliennes et des PV. Mais il y a bien d’autres raisons pour lesquelles les ENR sont mises en avant.
    – le rêve d’un monde sauvé par le vent et le soleil, une approche poétique en somme.
    – l’idée que les combustibles solides seront épuisés un jour, et qu’ils polluent (particules, NOx…)
    – la peur du nucléaire
    – l’activisme des décroissants: sans nucléaire et fossile, nous n’avons pas de solution réaliste pour produire notre énergie.

    Dans le cas de la France, il y a aussi la question de l’indépendance énergétique, puisqu’un réseau à base d’ENR ne peut fonctionner qu’avec du gaz en secours.

    Gagner la bataille du climat ne change guère ces arguments. Or, la bataille sur les ENR sera gagnée à coup sûr dans quelques années si les citoyens comprennent le sujet, et le sujet est plus facile à expliquer.
    La bataille du climat c’est bien plus complexe; si on a des « pauses », c’est possible qu’il y ait une prise de conscience. Si le réchauffement se poursuit, même naturellement, ce sera très difficile.

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    • Il y a déjà eu deux coupures de courant pendant plusieurs jours à cause de trop d’EnR intermittentes, en Australie du Sud. En ce cas, toute l’activité économique s’arrête et cela crée des drames. Récemment, il y a eu une coupure de courant identique en Grande Bretagne, toujours à cause des éoliennes. Un effondrement du réseau européen serait la seule possibilité pour que les citoyens, la Commission et nos gouvernants se rendent compte que la politique énergétique centrée sur les EnR intermittentes est une catastrophe pour l’UE et qu’ils revoient leur copie.

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      • D’après le site Notrickszone, qui s’appuie sur Deutsche Wirtschafts Narichten, le réseau Européen a subi une inquiétante baisse de fréquence le début juillet. Mais grâce aux interconnexions (et à l’intervention de RTE), il n’est pas allé au tapis.

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  7. Dans votre article, vous dites :
     » politique absurde vaut pour la France qui est un pays décarbonné ».
    Décarbonné ne veut pas dire grand chose. Vous voulez sûrement dire doté de centrales nucléaires faiblement émettrices de CO2. Oui, mais là on parle alors de la consommation Electrique uniquement, et celle-ci ne représente que 25% à 30% de l’énergie consommée chez nous. Tout le reste est de l’énergie fossile (Pétrole et gaz surtout). Les politiques même au plus haut niveau font souvent cette erreur. Les attaques contre Total, la pseudo « transition énergétique », l’intégrisme vert et tous les excès montrent je crois l’incapacité actuelle à stopper ou même ralentir le processus. Tous les gogos qui s’applaudissent à la fin de chaque COPXX , ripaillent et rentrent chez eux en avions sont soit aveuglés par leurs idéaux et par leur égo , soit hypocrites et profiteurs. Les chefs d’états partent le lendemain aller vendre des Airbus, et promouvoir le tourisme de masse qui pollue à tous points de vue leurs propres pays ! Ils annoncent chaque année des restrictions d’émissions CO2/NOX de plus en plus importantes pour 2030, 2040, 2050…et chaque année on voit que les émissions réelles ne baissent pas, elles AUGMENTENT ! et elles vont continuer à la faire. Comment pourrait-il en être autrement ? qui a changé quelque chose ? Qui a sacrifié chez nous ses vacances, ses loisirs , a changé ses déplacements pour travailler, faire ses courses, acheter les vêtements, TV ou derniers smartphones chinois qui arrivent en containers sur les bateaux géants ? Tout ça tient du discours , mais pas grand monde ne l’applique ! Est-ce que les pauvres des pays en développement vont refuser le progrès,la clim, la voiture, le tourisme ? Non c’est normal . imaginez le nombre de chinois et d’indiens qui ont envie de découvrir le monde ! Pour en revenir au problème du climat, on sent bien de plus en plus de résignation avec les mots « adaptation », « résilience », « progrès technologiques à venir »… Les gens se préparent à affronter l’adversité, un peu comme les accords de Munich en 38 ou quand on construisait la ligne Maginot avant la guerre…ça rassure ! D’autres (plus nombreux) sont insouciants et « profitent » de la vie, et enfin certains n’y croient même pas ! Alors…

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  8. Comme le dit Roi Louis «La bataille du climat c’est bien plus complexe». Tellement complexe que depuis les années 90 les arguments des Climato-sceptiques restent invariablement les mêmes et que ces arguments ont été maintes fois battu en brèche (voir plus bas).

    Certes il y a d’autres arguments qui peuvent être discutés (sensibilité aux GES, rétroactions, grâve ou pas grâve, adaptation(s), mesures « sans regret », etc.), mais les positions climato-sceptiques sont tellement polluées par des arguments fallacieux et idiots que le discours est parfaitement inaudible.

    Les deux alternatives de Philippe se résument donc à vivre et gagner de l’audience ou mourir. La version 2.0 des Climato-Réalistes dont je parlais il y a deux jours.

    Pour Philippe :
    * « validité ou non de la théorie des gaz à effet de serre » : la baisse des températures de la stratosphère parallèlement à l’augmentation de celles de la troposphère (données UAH) montre bien qu’il se passe quelque chose en lien avec l’effet de serre.
    * « rôle vital du CO2 pour la nature » : c’est une évidence que personne ne conteste, qui est connue depuis les années 80, qui est comptabilisée dans les bilans carbone comme « puit terrestre », qui a été étudiée en conditions contrôlées dans les années 90, qui a été étudiée en milieu naturel dans les années 2000. On sait que cet effet positif sature vers 500ppm, que toutes les plantes n’en profitent pas et que cet effet positif n’existe que si aucun autre facteur limitant ne vient perturber le système (sécheresse, pauvreté des sols, etc).
    * « impuissance des modèles informatiques à prévoir l’évolution du climat » : légende climato-sceptique puisque toutes les données nécessaires pour faire ce genre de comparaison sont parfaitement et librement disponibles sur le net et que chacun peu empiler les courbes.

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    • Antisceptique a dit « mais les positions climato-sceptiques sont tellement polluées par des arguments fallacieux et idiots que le discours est parfaitement inaudible. »

      Ce genre de diatribe s’appelle l’argument d’autorité, combiné avec une tentative de faire sortir ses adversaires de leurs gongs. Ce sont des arguties qui ne valent rien.

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      • « Ce genre de diatribe s’appelle l’argument d’autorité. Ce sont des arguties qui ne valent rien.»
        Oui, comme quand votre médecin vous recommande de ne pas soigner votre cancer avec de l’homéopathie !
        Quand J. Curry, R. Lindzen, R. Spencer, J. Christy, N. Scafetta (et d’autres) parlent, leurs avis a effectivement plus de poids que celui des auto-proclamés spécialistes tartempion. Quand des sceptiques plutôt bien informés et compétents dans leurs disciplines vous disent qu’il y a des fondamentaux sur lesquels on ne peut pas revenir, j’ai tendance à leur faire confiance.

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  9. Ping : Le CO2, futur ennemi de la planète ? | Contrepoints

  10. « l’impuissance des modèles informatiques à prévoir l’évolution du climat. »
    En matière de prédiction, les modèles informatiques des climatologues sont plus en phase avec la réalité que les modèles foireux basés sur l’hypothèse d’une modification de l’activité solaire. Je n’aurais pas la cruauté de rappeller les prédictions faites par François Gervais en 2013.

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