33 réflexions au sujet de « Lettre d’information sur le climat n°11 »

  1. Merci Jean Claude pour ta lettre d’information, que bien entendu j’ai lu, mais que je mettrai aussi dans mes archives avec les autres lettres ; et que j’enverrai également à ma vingtaine de correspondants à qui j’envoie régulièrement en plus les bulletins.
    Si tu viens à la contre-COP en décembre, à Paris, je te ferai dédicacer ton livre que je tâcherai de me procurer entretemps.
    Bravo pour ton « combat » contre la Pensée Unique, par la diffusion de tes lettres d’information.
    Climatiquement vôtre. JEAN

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  2. Je trouve, personnellement, cette lettre assez désagréable à lire dans le sens où l’auteur essaye en permanence d’instiller le poison du doute chez le lecteur. Poison car si le doute est la base de la méthode scientifique, rien ici n’est étayé de sources. Tout est affirmation péremptoire.

    Le passage sur la fonte des glaciers est en particulier assez exemplaire en la matière. L’autre remet en question, sans jamais vraiment être clair (afin de ne jamais être pris en défaut j’imagine) le recul des glaciers. Et aucun lien, aucune source.

    Idem le classique chez les sceptiques « le CO2 n’est pas un polluant ». Effectivement, mais qui dit ça ? Sous entendu les « rechauffistes », hors le CO2 participe à la photosynthèse etc. Le CO2 anthropique est le contributeur majeur du RC. Voilà la thèse officielle résumée. Personne sauf les sceptiques ne parle de polluant.

    Bref c’est toujours les même méthodes de manipulation par l’instillation d’un doute malsain. Ça rejoint en ce sens les thèses complotistes classiques (11/09, Apollo etc).

    Comment vous (les réalistes) laissez vous passer ce genre de discours, vous réclamant de la méthode scientifique ? C’est vraiment dérangeant.

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    • « Constitue une pollution atmosphérique au sens du présent titre l’introduction par l’homme, directement ou indirectement ou la présence, dans l’atmosphère et les espaces clos, d’agents chimiques, biologiques ou physiques ayant des conséquences préjudiciables de nature à mettre en danger la santé humaine, à nuire aux ressources biologiques et aux écosystèmes, à influer sur les changements climatiques »

      Si l’information venait d’un blog torche-balle du net, on pourrait vous croire que les septiques hallucinent, mais l’info vient de legifrance.

      https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006074220&idArticle=LEGIARTI000006833371&dateTexte=&categorieLien=cid

      si le lien ne fonctionne pas , il s’agit de l’article L220-2 du code de l’environnement.

      Ce qui est vraiment dérangeant, en tant que climato-réaliste, c’est de rappeler à chaque fois, sur quelle couche de conneries, on discute. Il faut vraiment être débile pour classer le CO2 en polluant.

      En fait cela traduit tous l’aspect « écologique » de la loi, puisque la gestion de l’énergie via le cycle du carbone comme combustible et stockage d’énergie constitue un « polluant », il va falloir en utiliser un autre, et lequel s’il vous plaît ?

      Si fermer le « cycle du carbone » n’est pas une option, que reste-t-il ?

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      • Certes mais où parle-t-on du CO2 dans cet article de loi?
        Et ce que je veux dire c’est que le débat porte sur le fait de savoir si le CO2 émis par l’homme est la cause principale ou pas du RC. Pas de de classer le CO2 dans polluant ou non? Car ce que veux dire l’auteur de la lettre, entre les lignes, c’est que le CO2 n’est pas un polluant contrairement à ce que disent les rechauffistes et que par conséquent il n’est pas le responsable principale du RC. C’est une sorte de manipulation, à mon sens.
        On devrait plutôt débattre du fond à coup d’études.

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      • Coucou,

        Question de sémantique ?
        Quand le tam-tam médiatique passe du rechauffement climatique, au changements climatique puis aux déréglement climatiques on peut s’interroger sur l’interet bien compris des promoteurs ….
        Impossible de réfuter une tautologie !

        N’est ce pas le propre du climat de changer tout le temps ?

        N’est pas la « beauté miraculeuse » de la vie que de s’y adapter ?

        Bonne journée

        Stéphane

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      • Extraordinaire cet article L220-2. La vapeur d’eau est sans conteste une substance chimique susceptible d’avoir des effets sur le climat. La preuve, elle finit toujours par condenser en pluie, sans compter son effet radiatif qui s’étend sur presque toute la plage de 50 à 2050 cm-1. L’hiver, je vois nettement que même le chien que mon voisin promène, pollue rien qu’en osant respirer.

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    • Bonjour Fritz,

      Donc vous n’acceptez le débat ? C’est clair. Belle mentalité. 😘
      Je veux bien croire que c’est agaçant de recevoir des gens qui pensent différemment dans sa petite communauté où tout le monde est d’accord. M’efin si vous voulez gagner des gens à votre cause, il faut débattre en amenant des arguments solides. Ce que ne fait pas cette lettre, mais peut être est elle simplement destinée à une communauté de gens acquis à la cause.

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      • Bonjour Pedro,
        Je ne suis pas d’accord avec vous (en tout cas pas sur tout), mais personnellement je souhaite que vous continuiez à intervenir sur ce blog. Car discuter en vase clos avec des gens toujours d’accord entre eux n’a évidemment aucun sens.
        Concernant le CO2 classé comme polluant, on voit là une dérive du politique qui se permet d’inscrire dans un article de loi une contre vérité scientifique.
        Et le problème c’est que cette contre vérité on la retrouve aussi dans les médias, qui reprennent en chœur toute une série d’inepties.
        Et pour le grand public (dont je fais partie) il devient très compliqué de faire le distinguo entre la vérité scientifique et une forme de discours millénariste absolument incompréhensible.

        Cordialement,
        Nicolas.

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  3. D’accord avec Nico : même s’il est irritant de voir réapparaitre de vieux arguments déjà maintes fois discutés, je pense qu’il est important de continuer à y répondre dans la mesure du possible.
    Sur l’aspect CO2 = polluant, c’est vrai que cet amalgame n’est pas fait à ma connaissance dans les milieux scientifiques (j’ai vu Jean Jouzel et Hervé Le Treut préciser que ce n’était pas le cas par exemple) mais par contre très fréquent dans le grand public et même le domaine politique/législatif comme le montre le lien legifraance plus haut. Cela crée des confusions et problèmes : par exemple est-ce qu’une centrale au gaz est plus ou moins polluante qu’une éolienne (moins de CO2 mais plus de terres rares) ou une centrale nucléaire (moins de CO2 mais des déchets nucléaires) pour le même MW ? Même question pour les voitures, sachant de plus que chimiquement une combustion parfaite est celle qui produit le plus de CO2 ? Bref, avec la définition de polluant plus haut, on fait vraiment dire ce qu’on veut à chaque fois, et on entretient la confusion, et je pense que c’est précisément le but pour justifier des décisions politiques voulues pour d’autres raisons.

    Sur vos autres questions sur l’aspect « non-scientifique » du texte, cela ne me dérange pas : c’est en effet une synthèse à vocation plutôt grand public, notamment sur la dénonciation du prétendu consensus, les éléments scientifiques sont présentés et discutés ailleurs (d’autres pages de ce blog ou le site des climatoréalistes par exemple) donc c’est plutôt là que vous trouverez des réponses (afin d’éviter des hors sujets dans ce fil).
    Cordialement

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  4. Cet aspect sémantique est très important pour le commun des mortels car il sème la pagaille la plus complète dans leur tête et ils mélangent tout et du coup sont soit fatalistes (on n’a pas le choix), soit incrédules car leur vie continue comme avant. Et même dans les milieux sociaux de gens instruits, là aussi on peut trouver les mêmes confusions. Exemple, la voiture ! Le grand sujet :  » Hé la voiture électrique, elle pollue plus que mon diesel 1.5 machin truc « . Et là le sujet est complexe, batterie, lithium, terres rares, ou bien particules fines et NOx, ou bien encore CO2 pas facile à chiffrer selon que l’électricité est nucléaire, issue de fossiles ou bien d’ENR. Même pour un expert il esy difficile de répondre de manière précise et chiffrée. Quand à dire que le CO2 (mis à part pour les GES) est un polluant (chimique? ), non bien sûr. Mais comme tout il dépend du dosage. A faible dose il fait pousser les plantes (s’il y a de l’eau et pas trop de chaleur). A très fort dosage il peut vous tuer. Mais les taux dont on parle dans l’atmosphère (400ppm) n’ont rien à voir avec ces dosages là.
    Par contre toute la question se focalise sur son pouvoir à effet de serre. Un si faible dosage peut avoir une telle contribution au climat (sujet toujours en débat de chiffrage), et d’une telle durée de vie (100 ans) alors il y a lieu de le considérer comme très sensible. Et quelque chose me dit que les scientifiques vont vouloir intervenir directement sur son pourcentage dans l’atmosphère. Qui prend les paris ?
    Bonne soirée

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    • Bonjour,
      C’est bien pour toutes ces raisons que j’ai tendance à être « sceptique ». Parce qu’à défaut d’une culture scientifique poussée de base, j’ai tenté d’y regarder de plus près, contrairement à la plupart des gens.

      Et là on se rencontre que le sujet est autrement plus compliqué que la simplification qui peut être faite par les médias comme par les politiques.
      Il ne s’agit évidemment pas de tomber dans une sorte de délire complotiste. Mais les médias comme les politiques ont tendance à sérieusement simplifier les choses : augmentation du CO2 = augmentation proportionnelle des températures. Point barre.

      Sauf que :
      1°) Augmentation du CO2 = augmentation des températures : certainement ; il s’agit d’un GES. Mais dans quelle proportion le CO2 participe-t-il au réchauffement ? C’est un sujet de discussion important et pas définitivement tranché, puisque après toutes les lectures que j’ai pu faire, j’en ai tiré la conclusion qu’aucune expérience ne permet de le déterminer avec certitude.

      2°) Part de variabilité naturelle :
      Pour s’informer sur le sujet, il est très intéressant de lire « ‘histoire du climat depuis l’an mil » d’Emmanuel Leroy Ladurie, pour constater qu’il y a déjà eu des variations importantes dans le passé, dont l’homme ne pouvait être responsable. Il y a donc toujours une part de variabilité naturelle dans l’évolution des températures et l’on ne voit donc pas pourquoi le réchauffement actuel ne serait pas en partie naturel.

      Mais lorsque l’on essaye d’évoquer ces deux points on est déjà un climato-sceptique et il est impossible d’aller plus loin.
      Le débat médiatique est quasi « bouclé ». Le débat amical et familial peut l’être tout autant d’ailleurs, puisque les médias ont fait un énorme travail de simplification, trop sans doute.

      Plus question donc de discuter de quoi que ce soit sans être voué aux gémonies… (cf les Claire Nouvian et autre Aymeric Caron). Dommage pour la qualité du débat public…

      Cordialement,

      Nicolas.

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      • Et toute la question est là. Quelle est la part du CO2 dans le.RC ? La variabilité naturelle peut être tracée assez précisément depuis 140 ans. D’une année sur l’autre ça peut varier beaucoup. D’un été à l’autre, d’un hiver à l’autre…etc. Pour voir une tendance on fait une moyenne sur 5 ou 10 ans (moyenne mobile). Elle permet de lisser ces variations rapides. Depuis 100 ans jusqu’au années 70, elle bougeait de 0.5° environ mais en + et en – selon des cycles solaires (11 ans) qui apparaissent d’ailleurs bien sur les courbes moyennes en un lieu donné.
        Mais depuis 40 ou 50 ans un gradient positif très net est apparu surtout dans l’hémisphère Nord. Selon la latitude concernée, il y a eu une augmentation de 1.2° à 2°C. D’année en année, les analyses, études et modélisations convergent pour attribuer la plus importante responsabilité de cette augmentation aux GES et surtout au CO2. Difficile à prouver et c’est là que ça coince. Mais penser qu’un si faible pourcentage (passé de 280 ppm à 400ppm) de CO2 dans l’atmosphère peut changer si nettement les climats est pour certains. On sait que c’est la vapeur d’eau qui est le principal responsable de l’effet de serre de la planète. Sans elle dans l’atmosphère , la température moyenne serait sûrement très basse ( de l’ordre de -18°C , la terre serait une boule de glace ). Comme la T° réelle est de +15°C environ, l’effet de serre supposé est de +33°C. Et les GES autres que la vapeur d’eau ont aussi une part dans ces 33°. Le tout serait de savoir combien exactement.

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      • Zimba dit: « Depuis 100 ans jusqu’au années 70, elle bougeait de 0.5° environ mais en + et en – selon des cycles solaires (11 ans) qui apparaissent d’ailleurs bien sur les courbes moyennes en un lieu donné.»
        Pas vraiment. Les séries temporelles qui remontent à, en gros, 1850 pour les plus anciennes, montrent plusieurs variations naturelles: une montée lente détectable depuis le début des séries en question (170 ans), à laquelle se superposent un cycle de variation de l’ordre de 60-70 ans, et des variations sporadiques plus courtes, en particulier celles liées aux phénomènes El Nino.

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  5. C’est exactement ça Zumba. Et l’auteur de la lettre le sait pertinemment. Il instruit juste le doute en se contentant de dire que le CO2 n’est pas un polluant, ce qu’aucun scientifique ne dit. Débat syntaxique qui n’a d’ailleurs aucun intérêt. Il assimilé en ce sens dans la tête du public : responsable du RC donc polluant, vous ce n’est pas un polluant (photosynthèse etc) donc il n’est pas responsable du RC. Je trouve qu’on est dans la manipulation.

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  6. On peut aussi regarder ce que dit l ún des sites de référence des personnes comme « Pedro l’ingenieur »
    https://skepticalscience.com/co2-pollutant-advanced.htm

    Donc non mon cher Pedro , ce n’est pas un délire conspirationniste des climato-realistes/sceptiques … C’est une réalité que toute la clique des activistes du climats, des medias, des politiques ( c’est désormais dans la loi) , disent , á tort, que le CO2 est un polluant …
    A bon entendeur ….

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  7. Pour  » l’ingénieur Pedro  »
    Notre ami devrait revoir sa copie et reprendre au moins son livre de bio de collège, il découvrirait alors que le diabolique CO2 est loin d’être un polluant ( ce qui est  » malsain et dangereux » cf le Robert), lui qui est à la base de la nutrition du végétal vert par photosynthèse, et qui permet par là la production de matière organique nécessaire à ceux qui ne peuvent en faire la synthèse, c.a.d. les animaux et de plus il nous permet de disposer du dioxygène indispensable à la respiration ! Alors pourquoi accabler ce pauvre dioxyde de carbone auquel nous devons tout, nous devrions plutôt élever un monument à sa gloire que dis-je, instaurer une fête mondiale avec feux d’artifice, processions et compagnie, l’inviter à l’Assemblée nationale…etc etc ! Et pourquoi pas le décorer de la légion d’honneur, non là vraiment je déconne… mais je ne suis pas le seul semble t-il !

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    • En fait, vous préférez un débat sémantique à un débat de fond. Et vous le revendiquez. C’est votre point de vue. Mais ne venez pas vous plaindre qu’on ne parle pas de science! 😉

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    • Et je vous invite à prendre une bonne bouffée de CO2 pur, ça vous permettra de réviser la notion de concentration et de contexte.

      Évidemment que dans le cadre du RC, les émissions anthropiques de CO2 sont néfastes, selon la théorie des « rechauffistes ». Donc oui dans ce cadre, quand on parle d’émission en sortie de véhicule on peut parler de polluant.

      Évidemment que quand on discute de photosynthèse on ne parle plus de polluant.

      Donc votre commentaire Onc Donald, et surtout ce ton condescendant… 😘😉

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  8. pour Pedro :
    http://www.opinione.it/cultura/2019/06/19/redazione_riscaldamento-globale-antropico-clima-inquinamento-uberto-crescenti-antonino-zichichi/Clima, una petizione controcorrente. di Redazione19 giugno 2019 In Latinum convertit Leo Latinus

    Praesidenti Rei Publicae Praesidenti Senatûs Praesidenti Camerae Legatorum Praesidenti Consilii
    PETITIO QUOAD CALEFACTIONEM GLOBI TERRESTRIS ANTHROPOGENAM CONTRA TORRENTEM FACTA

    id est traduction en latin de la pétition des scientifiques italiens: http://ephemeris.alcuinus.net/leonina.php, c.f. EPISTVLA LEONINA CCI

    Bonne lecture aux humanistes latinistes.

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  9. @tous (ingénieurs, docteurs et les autres)
    Au sujet de CMP6.

    Je regarde les commentaires des uns et des autres (pour et contre). Ce qui devrait intéresser tout le monde, ce sont les chiffres, qu’ils viennent de mesures (observations) ou des modèles.

    Et les modèles qui devraient nous intéresser, ce sont les nouveaux modèles du GIEC (CMIP6 pour les intimes), et la façon dont ils seront pris en compte dans le futur rapport du GIEC, le prochain rapport « AR6 ».

    Et je ne vois rien, sur les sites de ceux qui sont pour (WUWT, entres autres), comme ceux qui sont contre. Aux dernières nouvelles, un article dans Science (avril 2019), et quels séminaires dont celui du WCRP (OMM). Et ça ne dit pas grand chose des premiers résultats à part quelques soucis.

    Alors que devient CMIP6 ?

    Si quelqu’un a des informations sur CMIP6, je les lirais avec un grand intérêt.

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    • CMIP6 ? un truc genre usine à gaz qui effectue une règle de trois avec les moyennes de températures et de taux de CO2, c’est ça ?
      Dans vingt ans – ou moins – quand on regardera ces logiciels, on se demandera comment on a pu leur accorder la moindre valeur prédictive…

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      • Bonjour Murp,
        CMIP6, c’est un peu plus compliqué ! Et s’il y a un vrai problème avec CMIP6, les conclusions du prochain rapport du GIEC devra en tenir compte. Et ça peut être la fin du GIEC, des accords de Paris, avec des implications géopolitiques.

        Trump rappellera son expertise scientifique (sic), et les russes feront savoir que leur modèle réchauffe moins que les autres.

        « Make the model great again » contre « Observations first ».

        Dans tous les cas, Greta nous parle trop de sa dépression infantile et de l’autisme, et pas assez de science (CMIP6).

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  10. Et pour comprendre les enjeux de CMIP6 :
    « Lead author Chemke, a NOAA Climate and Global Change postdoctoral fellow, explains the danger of this situation, “It’s a big problem if the models are wrong because we use them to project our climate and send our results to the IPCC (Intergovernmental Panel on Climate Change) and policy makers and so on.”

    https://www.eurekalert.org/pub_releases/2019-06/cuso-crp062119.php

    Ça date de juin 2019.

    Il faudrait peut être que j’écrive une synthèse sur le sujet ?
    😉

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