Back to Washington (1)

Au nom des climato-réalistes français je suis à Washington pour encore quelques heures, où le Heartland Institute américain organisait hier sa treizième conférence internationale sur le changement climatique, deux ans après leur dernier événement similaire (où nous étions déjà). Voici un peu d’anecdotique pour ouvrir cette série d’articles.

Impossible en effet de ne pas commencer par avoir un mot sur le lieu de la conférence, qui n’était autre que le Trump International Hotel. Il s’agit d’un ancien bureau de poste, construit à la toute fin du XIXe siècle et reconverti en hôtel de luxe.

Le lieu est magnifique comme savent l’être les lieux de prestige, mais il a un côté « Trumpland » particulièrement prononcé. Ainsi, une brochure indique l’existence du « Spa by Ivanka Trump™ ». (Oui oui, c’est une marque déposée !) Un magazine sobrement intitulé Trump nous souhaite « la bienvenue dans le monde de Trump » et nous invite notamment, en page 60 de son édition 2019, à découvrir que Lara Trump est « a modern-day business woman, working hard to achieve that magic work-life balance« … Bienvenue chez les riches. J’avais bêtement négligé de réserver la « Ivanka Trump Suite » (qui de toute façon, avec ses 80 m2, fait pâle figure aux côtés de la suite présidentielle et ses 370 m2), du coup ma chambre, au dernier étage et sous les combles, devait faire « seulement » environ 40 m2 (avec tout de même salle de bain en marbre, meubles en bois poli et lit où on se perd).

Le soir de mon arrivée, j’ai vu plusieurs petits groupes, notamment de jeunes, porter fièrement les fameuses casquettes rouges « Make America great again » de la dernière campagne présidentielle. Ils avaient l’air chez eux. L’un d’eux arborait tout aussi fièrement une banderole « Trump 2020 », ce qui me permet de vous donner une info : si vous ne le saviez pas déjà, sachez que le slogan de sa prochaine campagne sera « Keep America great ».

Évidemment, la question de l’opportunité, pour le Heartland, d’organiser leur événement dans cet endroit a pu se poser. Être dans un hôtel de cette catégorie n’est pas en cause, dans la mesure où, d’une part, à Washington il doit être un peu difficile de faire autrement, et d’autre part nous parlons ici d’un think tank qui communique à un certain type de public. C’est plutôt le nom de Trump, évidemment, qu’on pouvait interroger. Le président américain n’est pas venu (Ivanka non plus, peut-être a-t-elle préféré rester au spa), l’explication du choix du lieu est en fait assez simple : les organisateurs ont choisi l’hôtel qui leur a proposé le meilleur tarif. Je laisse aux complotistes le soin de démontrer que le Donald avait donné des instructions, toujours est-il qu’à moitié prix ça nous ramenait les deux nuitées à l’équivalent d’une bouteille de la cave de l’hôtel de Lassay.

Malgré ses 300 participants annoncés, la conférence n’occupait qu’une petite partie de l’hôtel, et nous n’étions nullement mis en évidence à l’entrée. (Même le panneau de la conférence était invisible de l’immense hall.) À part les participants et les réceptionnistes, je ne suis pas sûr que qui que ce soit a pu se rendre compte de notre présence. C’était Trumpland mais pas climate-realists-land. On est loin d’avoir rivalisé avec les grands-messes climatiques genre « Make our planet great again » ou COP21, alors que nous parlons quand même du principal rendez-vous du think tank climato-réaliste le plus influent du monde. Il n’y avait pas de homard au menu, ni même de vin. On est venus pour apprendre, pas pour prendre des vacances. (Au cas où certains s’imaginent quand même que je suis juste parti peinard en vacances aux States aux frais de la princesse, voici mon programme : jour 1 voyage Paris-Washington ; jour 2 conférence (début 7h30, fin 21h30) ; jour 3 (aujourd’hui) voyage Washington-Paris. Seul moment de tourisme : j’ai parcouru à pied la Pennsylvania Avenue, celle-là même qu’on voit dans toutes les séries et les films américains et leur sempiternel plan général sur le Capitole.)

Quoi que l’on pense de Trump ou du decorum, ce genre de rendez-vous est important pour les climato-réalistes bien de chez nous, à la fois pour signaler notre existence (rétrospectivement, je crois que c’est à Washington en 2017 que l’association a commencé à être bien identifiée à l’étranger) et pour apprendre ce qui se passe dans le pays le plus important du monde. Le sujet de la journée était : « Best science & Winning energy policies ». Je pars à l’aéroport et, de là-bas, je tâche de vous écrire la suite.

42 réflexions au sujet de « Back to Washington (1) »

    • Ce choix est tout de même délicat: il renforce le raccourci « climatique sceptique => politiquement à droite » qui est un des arguments des réchauffistes pour discréditer leurs opposants (sur le mode: si vous pensez différemment c’est parce que vous avez des arrières pensées politiques, que vous soutenez l’affreux Trump, etc.)

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  1. L’hôtel est classé par Forbes comme un des hôtels les plus luxueux du monde (300 $ la nuité pour la chambre la plus simple) : https://www.forbestravelguide.com/hotels/washington-dc-district-of-columbia/trump-international-hotel-washington-dc
    On peut dire que le Heartland Institute a été très accueillant car, rien que pour la découverte de cet hôtel classé, ça valait le détour (en parler peut-être à De Rugy pour son éventuelle conversion au climato-réalisme).
    Dommage tout de même que tu n’aies pas pu te balader un peu plus dans Washigton DC.
    Hâte de lire ton compte rendu sur cette conférence, le plus important pour ce voyage.

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  2. Un grand nombre d’intérêts permettent de penser qu’il existe de fortes motivations de certains à défendre les allégations catastrophistes :
    – pour les économistes de gauche, il s’agit d’une magnifique occasion de s’attaquer aux défaillances du marché et proposer des mesures correctives.
    – pour certains représentants de l’ONU, cela permet de renforcer l’idée de la poursuite de la voie vers une gouvernance mondiale.
    – pour les dictateurs des pays en développement, un moyen pratique de réclamer des aides aux pays riches.
    – pour les mouvements écologistes, c’est un enjeu de société qui peut rapporter gros politiquement et financièrement auprès des ONG affiliées.
    – pour les partis politiques en général, un discours qui peut rapporter des voix.
    – pour certaines entreprises, une opportunité de toucher des subventions et d’obtenir d’importants marchés (éoliennes, etc.).
    – pour les experts de tous bords, une vraie manne.
    – pour les militants convaincus, une fantastique raison d’exister.
    – pour les scientifiques directeurs de laboratoire, c’est l’opportunité d’obtenir des bourses et subventions.
    – pour une multitude de personnes, un attrait naturel pour le sensationnel et l’impact des limites cognitives auxquelles s’ajoutent les biais de confirmation.
    https://www.contrepoints.org/2019/07/27/349778-comment-reintroduire-le-debat-sur-la-question-du-rechauffement-climatique-4?utm_source=Newsletter+Contrepoints&utm_campaign=c9db62a0bf-Newsletter_auto_Mailchimp&utm_medium=email&utm_term=0_865f2d37b0-c9db62a0bf-114135193&mc_cid=c9db62a0bf&mc_eid=d1c7cb95c9

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  3. Pour les impatients : https://climateconference.heartland.org/

    Gardons nous de politiser la science. Il semblerait que le clivage politique sur le climat est plus important aux États Unis qu’en France. Benoît nous en parler à peut être.

    Je suis aussi impatient d’avoir des nouvelles de CMIP6 (et AR6), sujet scientifique négligée par les annonces de Gréta et Valérie.

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  4. Aller parler du réchauffement climatique dans un think tank ultralibéral américain c’est comme aller parler de la théorie darwinienne de l’évolution au vatican. Vous allez prêcher des convertis. Ont-ils invité des carbocentristes pour pimenter un peu les débats ?

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    • Je n’ai jamais compris POURQUOI le site de Jean Martin, « Pensée unique », si dense, si documenté, si édifiant, n’avait pas pu lui survivre, et être poursuivi par ses amis et collaborateurs. Peut-être avez-vous une explication ? MERCI

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  5. Vous êtes paradoxaux les climato-sceptiques (ou réalistes comme vous voulez…) Toute la société qui nous entoure est fondée sur la science moderne, tous les objets et process qui nous entourent ont été conçus par des scientifiques puis des ingénieurs utilisant les grandes lois de la physique et les connaissances qui en dérivent. Tout est basé sur la méthode scientifique.

    Mais pour le RC et sa cause anthropique, non, tout ça c’est de la flûte, des milliers de scientifiques prisonniers du lobby écolo ou de la parole officielle, des millions d’heures de travail à jeter à la corbeille, des millions de lignes de codes à effacer. Un process de relecture et de validation par ses pairs qui d’un seul coup ne fonctionnerait plus. Etc etc… Étrange.

    D’autant qu’en face, pas grand chose justement de scientifique à se mettre sous la dent. Des théories fumeuses et complotistes dans les commentaires, oui, mais de solides références scientifiques d’études validées et reproduites par la communauté scientifique, non… Même M. Rittaud le reconnaissait dans un poste sur une conférence au Portugal. Rien de concret à part un sentiment.

    Bref, je trouve que pour un collectif qui se veut scientifique, ça manque si ne n’est de sérieux, en tout cas de travail. Sortez nous une théorie convaincante, relue, validée, reproduite par la communauté, pas des graphes tronqués et des sophismes.

    Bref, au boulot ! On veut plus que des commentaires complotistes de personnes ayant peur du socialisme ! 😉

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      • Pas mieux…
        J’aime bien le « Rien de concret à part un sentiment. » qui s’applique parfaitement à la théorie du RCA.

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      • La méthode scientifique nous dit qu’il est effectivement impossible de prouver l’inexistence de quelque chose. Où voulez vous en venir ? Nous vivons sur un disque porté par des tortues. Prouvez moi que ces tortues n’existent pas! 🙂

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    • Il me semble que vous n’avez pas bien lu tous les rapports scientifiques faits sur le sujet et qui mériteraient plus de la part d’un ingénieur ( si j’en crois votre appellation) qu’un mépris hautain. Ne pouvez vous admettre qu’il y a quand même quelques raisons de mettre en doute les résultats des modèles par rapport à la réalité ? Et ceci sans chercher un quelconque complot .
      Et que vient faire le socialisme là dedans sinon rendre votre intervention suspecte de parti pris politique, piège grossier s’il en est dans lequel vous tentez de dérouter la discussion que vous voulez scientifique.

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      • Le socialisme c’était juste une boutade par rapport à certains commentaires qu’on peut lire de temps à autres ici, d’où le smiley 😉

        « Il me semble que vous n’avez pas bien lu tous les rapports scientifiques faits sur le sujet »
        Justement, donnez nous une liste de rapports d’intérêt, ça vaudrait bien un post dans ce blogs.

        « Ne pouvez vous admettre qu’il y a quand même quelques raisons de mettre en doute les résultats des modèles par rapport à la réalité ? »

        Je ne peut rien admettre car non spécialiste du climat. Je n’ai pas le bagage scientifique, ni le temps pour élaborer les propres théories. Je ne peux que croire les méthodes de validation entre pairs, méthode qui fonctionne depuis au moins 150 ans. Pourquoi serait-ce différent avec le RC.
        Dressez-nous une synthèse, à la manière du GIEC, des travaux climato-realistes validés dans des revues à comité de lecture.

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    • Bonsoir, ou bonjour, c’est selon…
      Il est très intéressant que vous évoquiez (invoquiez et même mieux : convoquiez) la science « moderne », afin d’éclaircir ce débat.
      Depuis l’humble position qui est la mienne, spectateur attentif et curieux du débat scientifique qui agite la communauté autour des différentes théories du Réchauffement Climatique, je fus amené progressivement à interroger le concept de science et par là même de démarche scientifique.
      J’en suis arrivé à distinguer 2 grands principes :

      * le 1er consiste en « la séparation des ordres » issue directement de la révolution copernicienne, qui ouvre la voie à Galilée, Descartes, Pascale et à l’avènement du Siècle des Lumières. Ce principe postule en la quête d’une vérité « reposant sur la raison et les lumières naturelles et non sur les lumières de la foi », comme le dit Descartes dans son « Discours de la méthode ». Il conduit au traitement objectif et rationnel des faits d’observation sans être distrait par ses propres préjugés, à-priori, pré acquis ou émotions (ne pas oublier que Copernic lui-même fut chanoine et qu’afin de développer le modèle héliocentrique, il dut faire confiance à ses observations -trajectoire rétrograde de certains objets célestes tel que Mars- et prendre quelque distance avec les croyances de l’époque).
      Ce principe est très important car je pense qu’il a permis de structurer la pensée scientifique et de poser les bases de la démarche scientifique, mais à mon humble avis je trouve qu’il est aujourd’hui quelque peu galvaudé, car il suppose un changement profond des points de vue scientifique, philosophique et religieux et par là même, de se méfier des sophismes en gardant à l’esprit la « valeur » de l’argument : un scientifique n’est pas un juge, un avocat, un communicant, un théologien ou pire encore, un politicien…

      * Par ailleurs, je suppose que vous n’avez pas employé cette expression « science moderne » en vain et que vous glissiez ainsi une allusion à Karl Popper et sa théorie de la réfutation potentielle publiée vers 1934. Quoi qu’il en soit cela fait directement référence au 2ème principe, qui selon moi structure la pensée scientifique et complète les fondements de la démarche scientifique. Il s’agit du critère de falsifiabilité (ou réfutabilité pour éviter tout néologisme qui confinerait au barbarisme).
      « La possibilité de réfutation est pour Popper un critère de scientificité essentiel : il faut que la théorie offre la possibilité d’expériences cruciales qui permettent de la réfuter pour qu’elle soit qualifiée de scientifique. Cela sous-entend que la théorie soit rigoureuse et permette des prévisions précises. Si elle est floue et fait des prévisions vagues ou interprétables, elle n’est pas réfutable et ne peut pas être considérée comme scientifique. La conception de Popper est aussi de bon sens, car une connaissance qui prétendrait à la vérité sans pouvoir être testée par la communauté savante est à priori suspecte et ne peut faire partie du corpus scientifique acceptable. On ne peut prétendre à une connaissance vraie sur le monde sans qu’elle soit testable empiriquement par la communauté. »
      JUIGNET, Patrick. Karl Popper et les critères de la scientificité. In: Philosophie, science et société [en ligne]. 2015. Disponible à l’adresse : https://philosciences.com/philosophie-et-science/methode-scientifique-paradigme-scientifique/112-karl-popper-et-les-criteres-de-la-scientificite.

      Dit autrement, Karl Popper postule qu’un propos qui ne peut être testé, invalidé ou réfuté, ne peut être un propos scientifique.

      De même que Descartes, cherchant à refonder la connaissance en l’appuyant sur un fondement solide et certain, énonça sa célèbre formule « cogito, ergo sum », de même pouvons nous nous accorder sur la pertinence de ces deux principes comme fondement solide et certain de la pensée scientifique.

      Au terme de ces multiples détours historiques et intellectuels, je suis parvenu à la certitude que la climatologie ne peut être qu’une discipline empirique si elle veut rester dans le domaine des sciences.

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  6. Pour pedro ; vos propos entre guillemets
    « science moderne, »
    C’est quoi cela ?
    « Mais pour le RC et sa cause anthropique, non, tout ça c’est de la flûte, »
    Bravo
    « Bref, je trouve que pour un collectif qui se veut scientifique, ça manque si ne n’est de sérieux, en tout cas de travail. Sortez nous une théorie convaincante, relue, validée, reproduite par la communauté, pas des graphes tronqués et des sophismes »
    Retournez d’où vous venez , vous êtes un fouteur de merde

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      • Merci Benoît.

        Pour Fritz, la science moderne c’est par exemple ce qui nous permet de discuter sur ce blog. Songez au très long cheminent multidisciplinaire qu’il a fallut pour en arriver là depuis 150 ans par exemple. Et bien les découvertes successives associées sont le fruit des mêmes méthodes scientifiques que celles utilisées par les scientifiques du climat d’aujourd’hui. Pourquoi cela ne fonctionnerait-il plus? L’hypothèse du « complot » ou de sa version soft de la communauté d’intérêts économiques me paraît faible compte tenu du nombre d’acteurs en jeu.

        Bref, montrez nous une théorie alternative crédible, ie vérifiable, répétable.

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      • Notre alsacien a un humour qui a parfois l’acidité de la choucroute…
        Mais on s’égare,
        Pour revenir au sujet, quand je lis de la part de Peter l’ingénieux :
        « Et bien les découvertes successives associées sont le fruit des mêmes méthodes scientifiques que celles utilisées par les scientifiques du climat d’aujourd’hui. »
        Je me dis que c’est précisément le contraire, les « scientifiques » du climat tordent avec application toutes les méthodes scientifiques que l’on m’a appris et qui s’étaient progressivement mises en place depuis Blaise Pascal.

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  7. Là on rentre enfin dans le concret. Donnez nous un exemple concret où un scientifique du climat « tord » la méthode scientifique. Dans des travaux validés dans des revues à comité de lecture j’entends. Vous avez l’air sûr de vous, l’erreur doit être énorme, et mériterait donc un retrait de la ou les publications. A minima une publication « commentaire » dans la même revue.
    Merci par avance.

    (Désolé pour les quelques fautes de syntaxe, sur mobile la frappe est parfois hasardeuse).

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  8. Les données disponibles en terme climatique (températures…) sont insuffisantes pour permettre une conclusion sur le climat. Ce devrait être la seule conclusion scientifique qui tienne.

    Les « modèles » employés sortent des données qui sont le reflet de ce que pense le modélisateur et pas autre chose. Un « modèle » ne peut prétendre remplacer l’expérimentation ou l’observation, de même les conclusions qui sont tirées de ces modèles se sont révélées systématiquement fausses.
    On ne peut pas appeler ces modèles « science ».

    Les « preuves » apportées du réchauffement (banquise qui fond, glacier qui reflue, canicule, pingouins malades….) ne prouvent rien.

    Et je me fous des « comités de lecture », en particulier ceux qui fonctionnent en circuit fermé…

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    • Pedro nous dit qu’il est ingénieur, mais incapable de juger des « études » que l’on nous fourgue par paquets de douze sur le climat?
      Curieux non?
      il aurait été malade lors des cours de thermodynamique,de mécanique des fluides,de chimie , de physique, de statistique,etc?
      Une bonne question pour Pedro:
      quelle est votre analyse de la polémique sur la courbe de Mickey man, et ses acolytes , et sur le climategate?
      comme ça, on saura à qui on parle… enfin pour un temps

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      • On essaye de débattre de faits et on se retrouve systématiquement confronté avec des arguments ad hominem… Dommage.
        Je ne suis pas spécialiste du climat, j’avoue. 🙂 Mes connaissances en thermodynamique sont insuffisantes et lointaines, c’est clair. Mais ça ne m’empêche pas d’être très compétent dans mon domaine, qui est éloigné de la thermodynamique.

        Peut être que vous par contre Murps vous faites l’erreur de croire que vos connaissances sont suffisantes pour comprendre et surtout réfuter des papiers validés par des personnes beaucoup plus compétentes.

        Mais restons en aux faits scientifiques.

        Pourquoi si peu d’études climato-realistes compatibles dans les journaux à comité de lecture si la « vraie » science est de ce côté? J’ai mal à comprendre ce point, c’est tout. Sans agressivité.

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    • « Et je me fous des « comités de lecture », en particulier ceux qui fonctionnent en circuit fermé… » alors vous n’avez pas compris comment fonctionne la science moderne. Comment valider des travaux si ceux-ci ne sont pas lus, commentés, validés, critiqués, reproduits par des pairs? Certes ce n’est pas parfait et des cas de fraudes où de manipulation de données existent mais cela reste à la marge.

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  9. Oui, une ONG n’est pas un laboratoire. Ils le disent eux même que leur objectif n’est pas d’être précis mais de marquer les esprits.
    Mais on parle ici de science issu de laboratoires pas d’ONG.
    En fait il y a deux débats (entre autre) : le forçage anthropique du RC et l’exploitation médiatique du RC. Mes interventions et mes questions ne portent que sur le premier point. Il est évident qu’on observe un certain catastrophisme, qui quel que soit son camp finalement, à mon sens est contre-productif.

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    • On attend toujours votre avis(éclairé) sur la courbe de Man, qui avait été revue par les pairs,, défendue bec et ongle par le club de la poele à frire, y compris à coup de centaines de milliers de $ en actions en justice, publiée dans les rapports du GIEC,ayant permis d’instaurer les préludes de la taxe carbone,(ce qui nous a coûté un bars ) ayant même eu droit à un audit au sénat US, pour finalement être subrepticement balayée sous le tapis.
      Et que pensez-vous de la nouvelle « étude »(revue par les pairs) qui tente une nouvelle fois de supprimer les optimas romains et médiévaux, ainsi que la petit age glaciaire( vous savez, ces périodes inexplicables par la théorie officielle et revue par les pairs, que les vrp en poele à frire voudraient bien supprimer,et s’y emploient d’ailleurs avec une obstination qui confine à la paranoia)?
      Que voilà de la bonne sciences ,…
      et on pourrait citer des dizaines d’autres « études » revues par les pairs, qui ont toutes fini à la poubelle.
      Vous parlez de sciences issue des laboratoires?
      vous avez une expérience, issue des laboratoires, qui démontre expérimentalement, que l’ajout de CO2 dans un volume d’air, peut augmenter la t° de celui-ci soumis à un rayonnement IR?
      bref, on tourne en rond, on s’étripe, mais le fait est que l’on crame des milliards à des idioties inutiles, sur … de la poudre de perlimpimpin

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  10. « Malgré ses 300 participants annoncés » …

    Aïe … 300 personnes … pour THE colloque de référence du monde climatosceptique …
    Dans le même temps, l’EGU 2019 c’était plus de 16000 présentations et plus de 110 pays …
    L’AGU au moins autant …
    Je ne parle même pas de la moyenne d’âge que l’on peut échantillonner dans les différentes vidéo.
    Quant au contenu scientifique … rien … il n’y a toujours rien de neuf …

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    • Que savez-vous du « contenu scientifique » ? Vous devez être très jeune et parfaitement endoctriné.
      « La révolution n’a pas besoin de chimistes », ont dit les guillotineurs de Lavoisier, qui a découvert (entre autres) l’oxygène…. 🙂

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      • « Que savez-vous du « contenu scientifique » ? Vous devez être très jeune et parfaitement endoctriné. »
        Euh … et bien il suffit d’écouter les exposés …
        – P’têt bien que ça ne se réchauffe pas ;
        – P’têt bien que c’est pas la faute du CO₂ ;
        – P’têt bien que l’effet de serre n’existe pas ;
        – P’têt bien que toutes les observations relatives au climat sont bidonnées (banquise, glaciers, températures, niveau des océans, phénologie…) ;
        – P’têt bien que le CO₂ ne fait rien au climat mais va faire reverdir la planète ;
        – P’têt bien que ça va se refroidir ;
        Bref. Toutes les incongruités classiques ainsi que leurs incohérences pour exonérer le rôle du CO₂.

        Le discours des climato-sceptiques n’a pas évolué d’un iota depuis des dizaines d’années. Pas une théorie tenant un peu la route n’est sortie ou n’a survécu.

        Le plus dommage dans cette histoire c’est que nombre de climato-sceptiques auront la bonne idée de mourir avant de devoir reconnaitre qu’ils se sont trompés.

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      • Et les membres de l’Intergovernmental Panel on Climate Change, IPCC, auquel on a ajouté « EXPERTS » = Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat 🙂 seront morts AUSSI sans reconnaître leurs erreurs/croyances/certitudes/mensonges (au choix)

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      • Coucou,

        au moins on est d’accord sur un point:

        des études il y en a.
        pleins. Comme il y a eu pleins d’études sur les idées d’aristote, pendant 2000 ans.
        Le feu, la terre l’eau, et j’sais plus trop quoi ..

        Bref, on étudie.

        çà fait avancer le schmimiliblick !

        Bonne journée

        Stéphane

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