Les dangereux soldats de la planète

Par Benoît Rittaud (Tribune publiée dans Valeurs actuelles).

Jusque là, lorsqu’il s’agissait de sauver la planète du vilain climat qui menace, les mots les plus doux étaient prononcés. On annonçait le mariage du développement et du durable. La magie des bonnes intentions allait faire converger les luttes écologistes et sociales pour le bien de tous. Il n’y aurait plus besoin de se soucier des lois de la thermodynamique pour produire de l’énergie abondante, quasi-gratuite et non polluante. Et bientôt, par la grâce d’un éveil collectif, le contrat social se complèterait d’un contrat naturel devenu l’horizon indépassable de notre post-modernité.

À ses promoteurs ce rêve paraissait si évidemment positif qu’il était impossible à quiconque de ne pas y adhérer. Il n’était donc même pas question d’imposer l’écologisme politique : tout le monde y viendrait spontanément.

Et pourtant, comme toujours le peuple a regimbé. Bassement matérialiste, il a demandé à voir avant de sortir sa carte bancaire. La fin du monde est un problème, certes, mais la fin du mois l’est encore plus, disaient les premiers Gilets Jaunes. Il y a même pire : certains s’autorisent ouvertement à critiquer les mirages. Ainsi du Spectacle du monde du mois de juin. Ainsi de Bruno Durieux, ancien ministre, dans son ouvrage Contre l’écologisme (Fallois, 2019). Ainsi d’Élizabeth Lévy sur le plateau de « L’heure des pros », ou encore de votre serviteur dont la seule présence sur Sud Radio fit récemment fuir Aymeric Caron.

Selon Aurélien Barreau dans Le Monde, les « lanceurs d’alerte » écologistes seraient aujourd’hui « la cible d’attaques ad hominem, de calomnies, de moqueries, d’insultes » et autres. Sans doute le journal du soir a-t-il imposé à l’astrophysicien une taille trop réduite pour sa tribune, si bien que celle-ci ne donne pas le moindre exemple de ces avanies. Touchant de naïveté dans son usage répété du contrepied destiné à donner l’impression d’une pensée profonde, l’auteur nous assure en tout cas que le phénomène serait « très rassurant et plutôt bon signe », car démontrerait un « vent de panique » chez les adversaires de la vraie foi.

Tout le monde n’a pas ce côté attendrissant d’un Aurélien Barreau. Bien des penseurs de l’écologisme ont récemment montré leur vrai visage, qui est celui de l’intolérance et de l’esprit guerrier.

Claire Nouvian en appelle au CSA pour interdire l’expression des doutes sur la question climatique. D’autres mettent en place un dispositif fondé sur l’intelligence artificielle pour empêcher les avis climatiquement non conformes d’exister sur internet. Un collectif de jeunes chercheurs en sciences cognitives se propose carrément de « développer une approche comportementale de la transition écologique », expliquant en des termes d’autant plus effrayants qu’ils sont des plus choisis comment mettre le savoir académique au service d’un projet de conversion des esprits.

Les mots en viennent aussi à résonner comme des bruits de bottes. Nicolas Hulot a récemment affirmé que nous sommes « en temps de guerre pour le climat ». Le conseil municipal de Paris a déclaré un « état d’urgence climatique », évoquant la création d’une « académie du climat » pour les jeunes. (Le nom exact est ACademy : l’anglais, quoi de mieux pour faire sérieux ?) L’esprit de camaraderie affiché par les organisateurs de cette formation est typique des méthodes d’embrigadement idéologique de la jeunesse utilisées si souvent par le passé.

Dans ce contexte, on ne peut donc que féliciter la décision courageuse de quelques uns de nos députés (Julien Aubert, Sébastien Chenu, Guillaume Larrivé, Jean-Louis Thériot) qui appellent à refuser que la représentation nationale se déshonore dans la mascarade de recevoir Greta Thunberg à l’Assemblée. Cette Suédoise de 16 ans qui s’est fait connaître dans le monde entier pour s’être lancée dans une « grève scolaire du climat » est la représentante la plus emblématique des enfants-soldats qu’admirent tant nos faiseurs d’opinion.

La jeune Greta n’a rien d’un enfant prodige qui connaîtrait tout du climat ou de la science. Sa fonction est d’incarner l’image de la sainte, comme l’a finement analysé Rémy Prud’homme. Aveuglés par leurs croyances, les idéologues de l’écologisme ignorent que la place de cette jeune fille est évidemment à l’école, et qu’encourager la « grève scolaire » d’un enfant est un crime moral, car si les enfants-soldats sont dangereux pour tout le monde, ils le sont avant tout pour eux-mêmes.

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52 réflexions au sujet de « Les dangereux soldats de la planète »

  1. Bonsoir Benoît et merci pour cet article réconfortant mais également inquiétant lorsqu’on entend ou qu’on lit ces appels à la censure. Je viens de lire les commentaires d’un article du Point intitulé « Réchauffement climatique, chaque demi-degré compte » (pourquoi pas le quart de degré?). Je n’ai pas lu ‘article n’étant pas abonné mais il est là : https://www.lepoint.fr/societe/ecologie-rechauffement-climatique-chaque-demi-degre-compte-13-06-2019-2318689_23.php
    Sauf à penser que les modérateurs du Point, ou bien sa rédaction, ont imaginé un plan machiavélique pour discréditer les climato-réalistes, le moins qu’on puisse dire c’est que la grande majorité des commentateurs est très loin d’être inféodée à la thèse officielle du réchauffement climatique. Ça rassure un peu quand on voit l’hystérie autour du pic de température annoncé les jours prochains (les cartes météo sont desormais rouge pour bien nous faire saisir l’horreur à venir). La raison semble revenir en force et un optimiste verrait dans les réactions violentes des thuriféraires du GIEC et du RCA une simple réaction face à un effondrement des postions acquises depuis une diziane d’années. Nombreux sont ceux qui se félicitent de la réaction de quelques députés (https://maximetandonnet. wordpress.com/2019/07/22/greta-thunberg-m-aubert-et-m-larrive-ont-raison/) même si le comportement de l’AN vis-à-vis de la jeune Greta est tout simplement pitoyables t ne contribue en rien à renforcer l’image de cette dernière. Eric Verghaeghe a commis un billet des plus intéressant sur la réaction induit par L’Ecologisme ambiant. Il est là : https://leblogalupus.com/2019/07/22/pourquoi-peut-on-parler-de-reaction-bobo-en-france-par-eric-verhaeghe/. Vous y verrez que votre contradicteur d’un jour a des pensées, disons, curieuses.

    Bonne soirée

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  2. Coucou,

    suite et fin. Mais je crois qu’il est bien dans le sujet …

    « La dimension politique du livre consiste en une critique acide, voire provocatrice, de ce que vous appelez « le conformisme menaçant de la pensée progressiste », que vous accusez de terrorisme intellectuel et moral. Souhaitiez-vous susciter la controverse ?
    Honnêtement, lors de ce séjour à Paris, je parle pour la première fois du livre en dehors du monde anglo-saxon, et je dois dire que j’y prends plus de plaisir qu’à répondre aux controverses qui ont surgi là-bas. Aux Etats-Unis aujourd’hui, toute opinion discordante suscite l’indignation. Les gens se sentent offensés par tout et n’importe quoi. Personnellement, je me sens assez rarement offensé par les opinions des autres. Je ne suis pas politisé, je ne vote pas, la vie politique m’inspire principalement de l’ironie. Mais surtout, ainsi que je le rappelle dans le livre, j’estime que les opinions ne sont pas des faits et ne sont pas des crimes. Si j’avais su à l’avance l’ampleur de la polémique que ce livre allait provoquer, j’en aurais rajouté : j’aurais été encore plus critique sur la pensée de gauche et les progressistes, leur perpétuel état d’indignation et ses manifestations hystériques. Les réactions négatives que j’ai entendues me donnent plutôt raison : il n’y a plus de conversation possible, il n’y a plus de débat, de discussion posée, il n’y a plus que des invectives et des cris d’orfraie. Lorsque deux personnes sont en désaccord, pourquoi ne peuvent-elles plus se parler, confronter leurs points de vue et leurs arguments ? La défense de la liberté d’expression, à laquelle je tiens fermement, est à l’origine de mon agacement. »

    Bonne soirée

    Stéphane

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  3. Excellent billet d’Olivier Babeau dans le Figaro de ce jour (sous pay) au sujet de l’intervention de la madone de l’indignation (GT).
    Il « ose » dire que la sainte indignée ne propose aucune solution concrète, et ne sera jamais écoutée dans des parlements indiens ou chinois.
    Il le dit bien mieux que moi, évidemment.
    En revanche je reste pessimiste sur l’évolution des « politiques » climatiques, quand le CO2 émis par l’Homme responsable du RC, devient un mantra y compris pour de plus en plus de scientifiques.
    Ainsi le dossier de l’AFIS, joliment intitulé « Climat et énergie, rien n’est simple », si il reprend des arguments scientifiques sur la folie du « tout renouvelable », introduit presque tous les articles par ce mantra ou sa traduction adaptée au sujet (par exemple : les transports représentent X% des émissions de GES… »
    Sans doute un effet FM Bréon, qui publie un article on ne peut plus politiquement et GIECennement correct, et qui est membre du C.A se l’AFIS.
    Enfin, dans la dernière interview de Greta dans Libé, une des questions posées par la journaliste  » Comment régissez-vous aux critiques à votre sujet proférées par l’extrême droite »,
    ben voyons, t’es pas d’accord sur l’importance qu’on lui donne ou sur ses prises de position simplistes et alarmistes, t’es donc d’extrême droite, pas encore un complot fasciste, mais ça viendra peut-être ,

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  4. Je vous souhaite beaucoup de courage et de bien réfléchir aux risques que vous encourrez par vos prises de positions. Je salue en tous cas votre rigueur et attachement a la vérité. Comme je l’ai deja écrit dans plusieurs commentaires, toute cette frénésie n’a rien a voir avec la réalité. Elle nous prepare seulement a la menace permanente (mais non certaine) d’une rupture des approvisionnements pétroliers qui pese sur nos pays. Durant cette période, si nécessaire, on prendra toutes les mesures d’urgence, en les faisant passer pour des decisions lieés a l’urgence climatique. On les imposera si possible par la force aux autres pays, afin que tous soient dans le meme bateau. Car dans un système capitaliste, la penurie rappelons nous, n’existe pas. Afin de nous preparer au monde avec moins d’énergie qui arrive, nos medias colportent le dégoût de l’humain, sa faute inexpiable de consommer du CO2, et professent les theories du genre afin de retourner notre sexualité, et baisser drastiquement la fecondité. Dans ce contexte hystérique, il s’agit de prendre ses distances, de protéger sa famille des discours destructeurs et sans avenir des medias, et de continuer a croire dans le futur. Ceux qui ne se laissent pas embarquer dans cette histoire, et qui garderont la tete froide, auront une belle et longue vie.

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  5. Comment ne pas trouver étrange que l’on puisse répondre à l' »urgence » climatique par le développement « durable »? N’y a-t-il pas une antinomie évidente dans les termes ? Et pourtant il n’est pas rare de trouver sur le net des publications très sérieuses qui articulent les deux notions ; ici une tribune universitaire :
    http://www2.agroparistech.fr/+Urgence-climatique-universites-et-grandes-ecoles-mobilisees-aux-cotes-des+.html
    Un bref coup d’œil sur Wikipédia suffit pour situer l’apparition du terme « développement durable » aux environs de 1987, contemporaine de la création du GIEC. N’étant pas assez informé sur ces sujets, je ne suis pas en mesure de savoir si le GIEC préconise effectivement le développement durable. La gestion « concertée »des ressources de la planète à long terme évoquerait pour moi plutôt les préoccupations du club de Rome dans son fameux rapport « halte à la croissance ? » de 1972. La création du GIEC fut-elle envisagée comme une manière d’imposer une sorte de directoire mondial des ressources planétaires avec l’aiguillon du réchauffement climatique, d’abord présenté comme une perspective puis comme une apocalypse imminente ? Encore une fois, je ne maîtrise pas assez le sujet pour répondre à cette question. Par contre, en examinant uniquement la perception de ces notions dans l’opinion (en prenant mon cas particulier en exemple) je constate que le concept de développement durable a quelque chose de démobilisateur. Je visualise une chandelle qui se consume, lentement, mais qui finit par s’éteindre. Déprimant. Alors que l’urgence climatique évoque ces téléfilms de série B où un astéroïde menaçant de détruire la Terre est détourné de sa trajectoire par la collaboration active des américains et des russes (et des autres).
    Le développement durable est déprimant, car il a quelque chose de social démocrate, une sorte de décroissance pépère, alors que nos contemporains veulent être sauvés. En dessous de 1,5° si on éteint toutes les lumières, le loup ne nous verra pas et ne nous mangera pas. Et après ? On fait quoi ?

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    • « La création du GIEC fut-elle envisagée comme une manière d’imposer une sorte de directoire mondial des ressources planétaires avec l’aiguillon du réchauffement climatique, d’abord présenté comme une perspective puis comme une apocalypse imminente ? »

      Maurice Strong un de ceux à l’origine du Giec voulait mettre en place une gouvernance mondiale. Quoi de mieux que de parler de l’atmosphère qui ne connait pas de frontières pour faire une organisation ayant un impact sur toutes les nations. James Hansen autre créateur du giec est climatologue mais a toujours été un militant écologiste.

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    • Le concept de développement durable a été « inventé » par le rapport Bruntland établi en 1987: https://fr.wikipedia.org/wiki/Rapport_Brundtland
      Le GIEC a été crée en 1988 sous l’impulsion de Margaret Thatcher et Ronald Reagan.
      La première estimait que cette histoire de réchauffement anthropique était un bon argument pour la fermeture des mines de charbon qu’elle avait beaucoup de peine à faire accepter par les syndicats de cette industrie. C’est à cette époque qu’elle accorde des financements pour développer la recherche sur le climat (recherche évidemment orientée sur le réchauffement anthropique conformément aux statuts du GIEC) et qu’est crée le Climatic Research Unit (qui sera le principal accusé dans l’affaire du climategate en 2009).
      Le second en bon républicain favorable à l’usage des hydrocarbures voyait avec inquiétude l’émergence de l’écologisme et pensait qu’un organisme onusien serait un rempart permettant de contenir cette émergence, ce en quoi il s’est trompé dans les grandes largeurs.

      « Alors que l’urgence climatique évoque ces téléfilms de série B où un astéroïde menaçant de détruire la Terre est détourné de sa trajectoire par la collaboration active des américains et des russes (et des autres). »
      Très bon, je retiens et ne manquerait pas de ressortir cette analogie.

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  6. @keppeler on ne consomme pas de CO2 (hélas), on en produit en brûlant des carburants fossiles.
    Les discours ne sont pas « destructeurs » , mais au contraire veulent éviter trop de destruction. Durable n’est pas déprimant il faut souhaiter que notre vie et nos conditions de vie soient durables.
    Il est impossible de se passer d’énergie. Mais si elle est rejette du carbone fossile, alors tout laisse à penser que ça va se degrader. Les ENR sont une des solutions mais ne suffiront pas. Il faudra agir sur le CO2 . Même si ça paraît un peu fou, vous verrez que l’homme finira par agir pour contrer son impact à effet de serre, car reduire les fossiles c’est pas demain la veille !! Pour ce qui est de Greta, ne lui attachez pas trop d’importance. Mieux vaut parler des gens qui analysent, imaginent et travaillent réellement pour l’avenir de l’homme avec ded conditions de vie correctes. Et là y a du boulot !!
    Restez au frais.

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    • « Il est impossible de se passer d’énergie. Mais si elle est rejette du carbone fossile, alors tout laisse à penser que ça va se degrader. Les ENR sont une des solutions mais ne suffiront pas. Il faudra agir sur le CO2  »

      Je vous laisse la responsabilité de ces propos…
      Je ne vois personnellement ni dégradation en cours et à venir « à cause du CO2 », et je ne veux pas des renouvelables subventionnées. Si c’est si sensationnel, ça doit fonctionner sans mes impôts.

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      • Ah bon ? Et donc votre raisonnement pour expliquer l’augmentation de température de presque 2°C en 50 ans dans les alpes par exemple , quel est il ? Pas l’effet d’îlot urbain je suppose ? 😉

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      • Les Alpes c’est un petit massif de rien du tout avec des glaciers nains, à l’ouest d’une petite péninsule de l’asie qui se nomme Europe.
        Les aller-retour des glaciers ont toujours existé, mais sur des glaciers de très petite taille très proches des activités humaines, leur mouvement est scruté à la loupe. Les mesures de températures y sont nombreuses et correctement documentées mais sur à peine plus d’un ou deux siècles, autant dire que dalle.
        http://virtedit.free.fr/vivian_dern.html
        Vos « mesures » de températures ne sont que des relevés climatiques dont les chiffres ont été torturés jusqu’à ce qu’ils avouent. Et vous n’avez pas l’ombre d’une démonstration que l’homme et en particulier le CO2 y sont pour quelque chose.

        Il serait temps de faire preuve tout à la fois de rigueur et de recul. Si les glaciers alpestres se mettent subitement à reprendre du poil de la bête alors que le CO2 augmente, vous faites quoi ???

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  7. Ping : Les dangereux soldats de la planète Par Benoît Rittaud – Le blog A Lupus un regard hagard sur Lécocomics et ses finances

  8. En ce qui concerne les députés cités qui ont protesté contre l’invitation de la jeune suédoise, le quatrième cité était présent hier dans l’émission « Ca vous regarde » de LCP. Il a m’a fortement déçu, il a commencé par modérer sa protestation vis à vis de l’invitation de GT et ensuite, il a tenu un discours très proche du discours dominant au sujet du climat et de l’énergie.
    Bref, il est assez bas dans mon estime. Par contre Julien Aubert, est un des rares qui garde la tête sur les épaules. Je ne sais pas trop quelle est son opinion vis à vis du climat mais au moins il s’oppose à l’escroquerie des énergies renouvelables.

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  9. Cela ne me choque pas que GT ait été invitée à s’exprimer devant l’a représentation nationale. Par contre, ce qui me choque, c’est le verrou total placé devant les scientifiques qui ont montré le peu d’importance du CO2 dans le réchauffement. Cela me choque aussi qu’il n’y ait pas un seul député capable de prendre la parole après cette intervention pour dénoncer l’outrance écologiste, qui va jusqu’au Premier Ministre et au Président. La lâcheté n’est qu’une attitude rentable à court terme. Tout peut se retourner d’un seul coup et la vérité apparaît et elle finit toujours par gagner.

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  10. Et si on parlait de la science ?

    Est-ce que Gréta et VMD ont présenté les résultats préliminaires de CMIP6, et des implications pour la rédaction du rapport AR6 ?

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    • Coucou,

      il est colère Mr onfray !

      On dirait du Audiard parfois.

      Deuxième vague de chaleur en été. Scoop mondial. Les modeles le disent dans nature. C’est modélisé statistiquement,si j’ai bien compris la méthode. Faut que je creuse.

      Bonne jorunée

      Stéphane

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  11. Bonjour,

    Certes, je ne passe pas mes journées sur le WEB, mais je n’ai guère vu exposé de scénario imaginable pour tenter d’expliquer, au moins dans les grandes lignes, la fabrication des pics de chaleur localisés actuels. Or, ceci paraît indispensable pour contrer le discours officiel, qui colle si opportunément avec la canicule du moment.
    Il ressort de paroles entendues ici où là dans la population que certaines personnes sentent bien confusément qu’il « y a un truc », sans bien-sûr pouvoir aller plus loin. Ils se fondent probablement – et c’est un argument recevable – sur une louche de trop dans le matraquage médiatique.
    Selon certaines sources scientifiques apparemment non corrompues (cf. lettre LIESI n° 426 entre autres), ces anomalies s’expliqueraient par la conjonction de deux phénomènes :
    1°/ Des phénomènes météo erratiques typiques de l’entrée dans un cycle de basse activité solaire (et donc en fait d’une baisse des températures terrestres)
    2°/ Une accentuation de quelques degrés (mais combien ?) des températures naturelles due à l’effet de serre provoqué par la cape de particules métalliques établie par épandages aériens et piégeant les rayons infra-rouges émanant de la terre chaude (cf. par exemple le rapport « Case Orange » du Belfort Group).
    Si quelqu’un peut en dire plus …

    Un (très) ancien professeur de math. spé.

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    • « mais je n’ai guère vu exposé de scénario imaginable pour tenter d’expliquer, au moins dans les grandes lignes, la fabrication des pics de chaleur localisés actuels. »

      Il n’y a rien à expliquer, c’est dans la variabilité naturelle.
      A part les média, les militants, les affairistes et les politiques, qui affirme que ces pics de chaleur sont exceptionnels ?
      Quels sont les éléments qui permettent de comparer ces températures, scrutées à la loupe sur un ou deux étés avec biais de confirmation et une série de températures « historique » relevée de la même manière sur 2000 ans ?

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      • « Il n’y a rien à expliquer, c’est dans la variabilité naturelle. »
        Certes, il y a, à la base, la variabilité naturelle, mais elle n’explique pas la trop parfaite synchronisation avec le battage – le mot est faible – médiatique, laquelle exige un bon coup de pouce manufacturé aux températures et un timing parfait pour que même les aveugles puissent voir.
        De plus, cette cause partielle énoncée seule maintient le black out sur la « géo-ingénierie » clandestine mortifère. D’ailleurs certains sites de fausse opposition contrôlée reprennent cette thèse, préservant ainsi les épandages, qui restent strictement intouchables (Cf. – entre autres – la persécution dont sont l’objet les frères Marciani en Italie http://straker-61.blogspot.com/). Bien entendu, je ne dis absolument pas que c’est votre pensée !
        Dans cette affaire de « réchauffement climatique », comme dans toutes les autres affaires qui n’existeraient pas sans les médias, il ne faut pas trop chercher à rentrer dans la technique (sauf à être un authentique spécialiste) où l’on se fera piéger par méconnaissance du sujet, mais raisonner « en grandes masses » en en prenant au contraire de la hauteur à l’aide du simple bon sens. C’est très efficace et convaincant. Un modèle de ce que j’entends par là peut être par exemple cet article : https://strategika51.org/archives/65190.
        Bien-sûr les conclusions que l’on en tire ne sont pas infaillibles puisqu’elle sont le fruit de l’intelligence humaine, qui est faillible et limitée. Cependant, sans les considérer comme certaines, nous devons les tenir pour vraies dans la direction de nos actes.
        En toute bienveillance,
        Essel

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      • Vous vous dites ancien professeur de mathématiques de prépa, je suis allé voir votre lien :
        https://strategika51.org/archives/65190
        ce n’est pas le genre d’arguments que l’on peut attendre d’un scientifique de formation et de métier.
        En vérité l’article en question est un galimatias politico-philosophique carrément fantaisiste et délirant.
        Quant à l’article (en italien) sur les juges siciliens, c’est à se demander si vous ne vous fichez pas de notre g… Ou alors il s’agit d’une erreur de copier/coller de votre part.

        Si vous pensez trouver ici un écho aux thèses complotistes qui pensent que les américains n’ont pas foulé le sol lunaire ou que les avions de ligne relâchent secrètement des produits dans le ciel pour manipuler le climat, vous pouvez passer votre chemin.

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    • Donc, si je vous suis bien, le réchauffement climatique provoqué par le CO2 c’est du bidon, mais pour nous faire croire que c’est vrai des avions répandent des particules dans les airs pour réchauffer l’atmosphère, ce qui du coup rend le réchauffement climatique anthropique bel et bien réel! Congratulations, you just played yourself!

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  12. lu sur le site de meteofrance:
    http://www.meteofrance.fr/actualites/74506870-canicule-nuit-la-plus-chaude-jamais-mesuree-en-france

    —-
    L’Îlot de chaleur urbain

    La température en ville est en effet souvent plus élevée que dans les zones rurales alentour, en particulier la nuit. Ainsi on relève des différences nocturnes, de l’ordre de 2 à 3 °C en moyenne annuelle entre Paris et les zones rurales alentour.

    Ce phénomène, appelé îlot de chaleur urbain (ICU) est particulièrement intense lors de la conjonction de paramètres météorologiques, notamment en période de fortes chaleurs. L’îlot de chaleur urbain peut alors atteindre près de 10 °C en Île-de-France .

    on peut donc se demander à quoi riment exactement toutes les mesures au dixieme et en quoi elles representent la temperature reelle telle qu’elle existait en 1947 par exemple.

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    • Non. Les stations de Meteo France respectent un protocole de mesure rigoureux et indépendant des perturbations urbaines. Donc l’effet d’îlot urbain tout a fait réel se RAJOUTE aux valeurs officielles données pour un lieu. Les mesures de 1947 sont donc comparables à celles de juin/juillet 2019. Et les records de chaud battus un peu partout même s’ils sont un indicateur, ne sont pas suffisants pour montrer le réchauffement. Car en 1947 il y avait eu en France un été chaud , mais d’une part les autres saisons avaient abaissé la moyenne annuelle et d’autre part les années précédentes et suivantes n’avaient rien à voir avec l’ensemble 2014 à 2018.
      Bonne soirée.

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  13. @ Murps

    Cher Monsieur, sachez que dans la communauté mathématiques dont j’ai eu l’honneur de faire partie pendant un demi-siècle, lorsque quelqu’un dit une chose qui semble a priori bizarre, on ne l’injurie pas, mais on l’invite à expliquer ce qu’il énonce, le démontrer, et éventuellement on lui démontre avec courtoisie qu’il a tort. Je vois en effet que je me suis fourvoyé. Veuillez m’en excuser, cela ne se reproduira pas.
    Essel

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    • @ essel
      Il est vrai que votre lien amène sur un site un peu bizarroïde !!! Mais vous n’avez pas à vous excuser et pouvez donner votre avis librement et poliment comme vous l’avez fait. Tout le monde peut se tromper même les plus chevronnés.
      Bonne soirée

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    • Cher Monsieur,
      à part vous avoir demandé en termes un peu rudes si vous vous moquiez de nous, je ne me rappelle pas vous avoir injurié.
      Cependant le ton de votre réponse me laisse penser que vous ignorez certains codes implicites d’internet, en particulier ceux qui classent les intervenants comme trolls. Les liens que vous avez proposé en lecture ne nourrissent pas le débat.
      Je vous invite à bien les relire avant de les poster, même si ce genre d’aventure peut arriver à tout le monde.
      Cordialement,
      Murps

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    • Bonjour, l’article sur le cinquantenaire d’Apollo XI est une chronique. Une opinion. Bien que j’estime avoir une solide base scientifique et technique datant des années 70 et 80, j’ai parfaitement le droit d’exposer ce que le bon sens me dicte concernant cette grosse opération de propagande dans le contexte de ce que l’on a convenu d’appeler la guerre froide 1.0.
      Cela fait un demi-siècle que l’homme aurait marché sur le sol lunaire et cinquante ans après, le mieux que l’on puisse faire dans le domaine spatial est de modifier abruptement la trajectoire du drone orbital X-37B (une plate-forme armée) en haute atmosphère pour confondre les radars russes et chinois.
      Nous vivons une crise épistémologique. la science est politisée. Contaminée par la propagande et le politiquement correct. C’est le retour vers l’ignorance. C’est probablement un déterminisme historique.
      Il faut toujours tout remettre en cause. Sinon on n’avancera jamais.
      La lune attendra les chinois!

      P.S.: Très bon site!

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  14. @dupontg
    Mais si elles sont très representatives et précises même si elles représentent un point donné. Si elle sont relevées sous abri, sans effet « cloche » , à la bonne hauteur, non perturbée par les courants d’air ou des rayonnements externes, et avec ded thermomètres électroniques professionnels calibrés , c’est correct. Mais vous savez, si 1 ou 2 points de mesures présentaient un biais à cause d’un critère non respecté, les centaines ou milliers d’autres seront justes. Il ne faut pas chercher des erreurs à tout prix. Les faits sont là, mieux vaut discuter des moyens d’adaptation à de nouvelles conditions auxquelles il faut faire face.
    Bonne soirée.

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    • La précision de ces mesures est illusoire, le fait qu’elles soient issues d’appareils électroniques professionnels calibrés ne présage pas de leur pertinence et surtout de la manière dont elles sont présentées et traitées ensuite.

      De toute manière ces données météorologiques sont trop peu nombreuses dans le temps et l’espace pour pouvoir en tirer la moindre conclusion.
      Trois exemples de mesures de températures, sans le Giec et sans les journalistes.

      1737 A.D. The summer of 1737 in Italy was excessively hot. The summer of 1736 in Paris, France was
      characterized by:
      Hot days 45 days
      Very hot days 10 days

      1748 A.D. The summer of 1748 in Denainvilliers, France was characterized by:
      Hot days 48 days
      Very hot days 4 days

      1776 A.D.
      During the two days of the maximum observed in Paris, France, the temperature level was measured for a direct exposure to the sun, in free air. On 2 August the reading was 133.0° F (56.1° C) and on 3 August the reading was 126.9° F (52.7° C). So the thermometer with direct exposure to the sun was 71.6° F
      (22.0° C) and 64.4° F (18° C) respectively higher than those measured in the shade.

      Il y en a tout une série de ce type, sur l’ensemble de la planète et sur un millier d’années, bien documentés historiquement… Mais sans électronique, sans calibration et sans « traitement des donnée ».
      Alors, quand on me parle de « faits », surtout de la part du « journal de référence »…

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      • Coucou,

        Extrait de l’article de nature. On devine que ces chercheurs sont bon en calculs divers et variés.

        J’appelle çà de la tambouille de haut vol.

         »
        Reconstruction methods. Composite plus scale (CPS). CPS is a widely used index reconstruction method that has been used to reconstruct local to global mean climate38,39. The input proxy data are averaged into a composite time series, which is then scaled to the mean and standard deviation of the reconstruction target over the calibration period. Here we use a point-by-point40 implementation of CPS, probably the most simple way to reconstruct a climate field. This method does not make use of the spatial covariance structure of the target temperature field, which may lead to unrealistic spatial consistency in the reconstructed fields. On the other hand, the point-by-point approach is, unlike most other CFR techniques, not bound to the problematic assumption that the spatial temperature patterns in the calibration period are stable over time.Here, we use the CPS implementation of ref. 41, which weights the proxy records by their correlation with the (grid cell) target. We do not limit the number ofprox-ies at each location by using a maximum search radius, as the spatial decorrelation distance is not uniform over the globe; in addition, this allows information from teleconnected areas to be included in the reconstructions. We use an ensemble approach similar to that of ref. 41, combining uncertainties arising from param-eter decisions and calibration errors. The following reconstruction parameters are resampled for each reconstruction member: proxy selection (removing 10% of records); calibration period (removing a block of ten years within the 1911–1995 calibration period); proxy weight (multiplying the correlation-based weight by a factor between 1/1.5 and 1.5). Ensemble perturbation based on the calibration error is implemented as in ref. 15: we add to each ensemble member multivariate noise time series with the same standard deviation as the residuals  »

        Mais je vois çà de mon petit vasistas !

        Bonne journée

        Stéphane

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  15. « Hot days » et « very hot days », ça ne veut pas dire grand chose. La dernière avec des mesures au soleil est assez confuse. Que vous trouviez ces qualifications d’il y a 300ans plus valides et crédibles que les mesures actuelles est votre droit. Personne ne dit qu’il n’y a pas eu de vagues de chaleur par le passé. C’est la répétition , l’amplitude et la durée qui posent question. Enfin pour certains. Pour d’autres il faudra encore attendre mais chacun est libre de penser ce qu’il veut.

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    • « Hot Days / Very Hot Days / Extremely Hot Days – after the invention of the thermometer, early European meteorologist began to describe the severity of summer in terms of the number of hot days, very hot days and extremely hot days. From the analysis of the temperature readings, it appears that hot days are defined as those with temperatures of 25° C (77° F) and greater but less than 30° C (86° F). Very hot days are those with temperatures 30° C (86° F) or greater but less than 35° C (95° F). And extremely hot days are those with temperatures of 35° C (95° F) or greater »

      Ca vous va ???

      « C’est la répétition , l’amplitude et la durée qui posent question. Enfin pour certains.  »
      Quelle répétition ???? Ces canicules ont toujours existé, et vous seriez bien en peine de montrer qu’il y en a plus actuellement qu’à n’importe quel autre siècle passé : vous n’avez pas de données autres que les relevés d’historiens.

      « mais chacun est libre de penser ce qu’il veut. »
      Non. Soit c’est réfutable soit ça ne l’est pas, ça n’est pas une question de point de vue.
      En l’occurrence les « records » qui font la une des média actuels n’ont aucunement valeur de démonstration.

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      • J’ai voulu vérifier par moi-même si cette augmentation de la fréquence des canicules là où j’habite n’était pas une illusion. J’ai donc étudié à la main les relevés de la station de Tours (Parçay-Meslay) disponibles ici :
        https://www.infoclimat.fr/observations-meteo/temps-reel/tours-parcay-meslay/07240.html

        J’ai pris comme période de référence 1975-2009, et j’ai regardé le nombre de jours en juillet et en août pendant lesquels la température maximale a été supérieure ou égale à 35°C. Les résultats sont les suivants :

        1975-2009 : en moyenne 0,8 jour par an au-dessus de 35°C
        2010-2019 : en moyenne 1,6 jour par an au-dessus de 35°C

        Le nombre de jours très chauds a bien été multiplié par 2!

        De plus, pour 2019, je n’ai pas pris en compte la canicule de juin (car je n’ai pris en compte que juillet et août) ni celle de juillet puisque j’avais fait mon étude mi-juillet.
        Pour la période 1975-2009, les jours au-dessus de 35°C sont essentiellement dus à la canicule de 2003, soit plutôt vers la fin de l’intervalle.
        Pour la période 2010-2019, il y a aussi plus de jours chauds vers la fin (années 2015 à 2018).

        Avec une étude plus précise et plus rigoureuse d’estimation de densité de probabilité, je pense qu’on arriverai à conclure à une probabilité de jour>35°c environ trois fois plus grande aujourd’hui que sur la décennie 1980-1990.

        Je pense que ceci reste valable dans la plupart des villes de France (au moins la moitié Nord).

        Par contre au niveau mondial, cela reste à vérifier. La température globale des mois d’été a plus augmenté en France qu’ailleurs dans le monde.

        Bref, on ne peut pas nier qu’il y a une augmentation du nombre de canicules en France sur les 40 dernières années, mais rien ne permet de dire que cette augmentation va se poursuivre, ni qu’il en est de même au niveau mondial.

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      • « Les records …n’ont aucune valeur de démonstration » . Merci je l’ai dit un peu plus haut. On a aussi dit que ce sont les moyennes mensuelles et annuelles qui comptent.Vous dites que on ne peut rien prouver sur les siècles passés, mais vous vous donnez quelques relevés datant du 18e siècle…Un peu incohérent tout ça.
        Bon mieux vaut arrêter la polémique, on va y passer l’été. Il est clair que vous avez un avis que rien ne pourra modifier quoi qu’il arrive.

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  16. Donc, sur la base de 16 événements tourangeaux, de 2010-2019, votre étude statistique vous permet de conclure à une augmentation de la fréquence des jours de canicule en France. Mais pour le reste du monde, vous ne savez pas. Intéressant.

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    • J’ai au moins le mérite d’avoir fait une étude statistique, même réduite.
      Vous balayez mon argumentation d’un revers de main sans avoir pris la peine de faire la moindre vérification.

      Bien sûr pour le Sud de la France où les jours >35°C ne sont pas exceptionnels, on ne trouvera peut-être pas une augmentation de 100% de ces journées et bien sûr qu’il faudrait faire une étude plus poussée que la mienne, mais faute de mieux et faute de temps, j’ai passé une heure à prendre les données de ma ville pour en avoir le cœur net. La station n’a malheureusement ouvert qu’en 1975. Je pourrais abaisser le seuil à 33°C pour avoir plus de données, mais je suis convaincu qu’on constaterait là encore une forte augmentation (sur le site, on peut voir un graphique de la température de tous les 23 juillet depuis 1975 par exemple, et on voit du premier coup d’œil que la température a tendance à augmenter, pour la plupart de journées choisies en juillet-aout).

      J’attends votre étude. Donnez-moi par exemple une ville française de métropole où le nombre de jours de forte chaleur (le genre de journée qu’on ne rencontrait qu’une ou deux fois par an entre 1975 et 2000) n’a pas significativement augmenté sur les 40 dernières années.

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      • Albert, l’analyse statistique que vous avez faite est tout à fait valide pour le lieu concerné. En prenant quasiment n’importe quelle autre station, on obtient des résultats similaires. Augmentation nette des jours très chauds , réduction du nb de jours de gel en hiver, records de chauds de plus en plus souvent battus et de moins en moins pour les records de froid…et surtout la moyenne mobile sur 5 ou 10 ans qui n’a jamais baissé depuis au moins 40 ans.
        Vous faites bien de demander à quiconque de vous donner des lieux montrant des données contraires. S’il y en a ils doivent être rares et très minoritaires.
        Bonne soirée

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      • Coucou,

        Tourangeau d’origine moi-même, je me souviens gamin des années 70 chaudes et froides, trés chaudes et trés froides, des années 80 surtout trés froides car beaucoup d’arbres ont gelé pendant le milieu de la decennie.

        Bref pas de grand ressenti de réchauffement. Mais vous devez avoir raison, car les stats ne mentent pas, comme disait churchill !

        De mémoire d’homme, mon grand père disait qu’il pouvait traverser la loire gelée pendant certains hivers, un peu comme en 2012 ou 2013 je ne sais plus.

        Bref un petit réchauffement avec des bons coups de froid !

        Bonne journée

        Stéphane

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      • Je me moquais de vous bien sur, la description de 16 événements ne constitue en rien une « étude statistique », c’est tout. Restez modeste.

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  17. Une analyse pertinente du phénomène Greta dans le New York Times du 2 août.

    Opinion
    The Problem With Greta Thunberg’s Climate Activism
    By Christopher Caldwell
    Aug. 2, 2019

    Je traduis les derniers paragraphes :
    « […]
    Derrière la nouvelle audace des militants du climat se cache l’hypothèse que les bonnes intentions des Européens ordinaires sont sincères et que leur inaction est hypocrite. Ça pourrait être l’inverse. Quoi qu’il en soit, la lenteur des Européens à agir sur le climat ne peut être simplement rejetée comme un « déni ». Ceux qui lisent les rapports de l’ONU et qui ne descendent pas dans la rue sont peut-être moins résolus, mais ils peuvent tout simplement ne pas être d’accord ou avoir d’autres priorités.

    La démocratie exige souvent d’attendre et de voir. La patience est peut-être la vertu cardinale de la démocratie. Le changement climatique est un problème grave. Mais dire « On ne peut pas attendre », c’est inviter un problème tout aussi grave. »

    En espérant pouvoir lire une traduction française dans le Huffington Post, Le Courrier International, Marianne ou Valeurs Actuelles.

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