De la COP21 à la COP24

par MD.

Que savait-on en décembre 2015, que sait-on en décembre 2018 ?

Températures globales depuis 1979 selon trois sources (1979 est l’année origine des relevés par satellites).

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Agrandissement pour les cinq dernières années.

image002Concentrations en CO2 depuis 1979.

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Agrandissement pour les cinq dernières années.

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Variations mensuelles de la concentration en CO2. Une représentation classique consiste à comparer la concentration en CO2 lors d’un mois donné de l’année n avec le même mois de l’année précédente n–1, ce qui élimine l’influence des variations de concentration au cours de l’année, bien visibles sur les courbes précédentes (maximum vers mai, minimum vers septembre).

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Agrandissement pour les cinq dernières années

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Superposition des variations de CO2 et des températures Hadcrut4.

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Agrandissement pour les cinq dernières années.

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26 réflexions au sujet de « De la COP21 à la COP24 »

  1. A regarder sur une période plus longue : mais sur les parties en gras des courbes, j’ai l’impression qu’il y a un décalage d’environ 3 mois, les t° précédents la variation de CO2.
    Vu qu’en 2016, nous avons eu un El Nino conséquent, et que c’est un phénomène qui se déclenche dans le pacifique sud, se pourrait-il donc que cette variation de CO2 soit la conséquence de relâchement/absorption des océans?

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    • Comparaison des variations de la concentration en CO2 (Mauna-Loa) et des variations de température (HADCRUT4) après filtrage passe-bas et mise à l’échelle des deux graphiques.

      https://tinyurl.com/y79v5jpr

      On voit très bien que les variations de CO2 suivent les variations de température après un délai. En appuyant sur « raw data » on peut estimer le délai en comparant les moments des pics (hauts ou bas).

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  2. C’est édifiant. Faut-il en conclure, à partir des 2 derniers graphiques, que c’est bien la température qui a une influence sur les émissions de CO2 (probablement par l’effet du dégazage des océans), et non l’inverse (comme déjà montré sur longue période par V Courtillot) ?

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  3. Attention : ce ne sont pas « les températures globales relatives » mais l' »anomalie des températures globales » sinon cela laisse penser qu’on est dans un refroidissement alors qu’il s’agit d’un réchauffement moins prononcé sur ces 3 dernière années (effet la Nina notamment). Relativisons néanmoins, nous sommes dans des ordres de quelques dizièmes de degrés, avec des marges d’incertitudes qui malheureusement ne sont pas signifiées sur ces graphiques (sinon, on aurait vu qu’on est dans la marge d’incertitude et donc qu’il faut prendre ces graphiques avec des pincettes).
    Par contre, la corrélation CO2 ->évolution des températures est bien difficile à établir mais encore faudrait il en extraire la variabilité naturelle : cf travaux de Courtillot sur le soleil.

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    • Merci Cédric,
      Tu me permettras de ne pas te suivre. Le terme « anomalie », d’ailleurs souvent critiqué dans la littérature climatique anglo-saxonne, supposerait qu’il existe une température « normale » ce qui n’est évidemment pas le cas. En réalité, les températures de référence (les zéros de l’échelle des ordonnées) ne sont traditionnellement que des moyennes calculées sur les trente années les plus récentes se terminant sur une année ronde ; par exemple Météo France retient 1981-2010 ; toutefois, on voit ici que ce n’est pas systématiquement le cas. C’est pourquoi j’ai pris soin de préciser dans les titres des graphiques quelles sont les périodes retenues par chacun des trois organismes cités ; le fait qu’elles soient différentes présente l’avantage, si l’on peut dire, de rendre les graphiques plus lisibles. Mais on pourrait sans difficulté les ramener à la même référence. Si j’avais mauvais esprit, je dirais que Hadley prend soin d’en rester à la période 1961-1990, période qui a été plutôt « froide » comme on sait, ce qui lui permet de faire apparaître une « anomaly » plus élevée.
      Par conséquent, le terme de température « relative », c’est-à-dire relative à une température de référence, me paraît le mieux adapté. D’ailleurs, ce qui importe ici est l’évolution des températures dans le temps ; à cet égard un changement de période de référence ne se traduirait que par une simple translation verticale des courbes, sans altérer leur allure.
      Pardon d’avoir été un peu long.
      Bien à toi
      Michel

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      • Non ce n’était pas long mais nécessaire pour que je comprenne. Merci donc pour cette précision (et ce travail) et de ne pas m’en vouloir d’être critique, même avec des Climato-réalistes 😉

        Donc le 0 correspond à la température moyenne calculée sur la période retenue (1979-2018), mais est-ce la température moyenne du HADCRUT qui a servi de 0 ou une autre, ou même une moyenne des 3 sources ? Je pencherai pour une moyenne des 3 sources mais ce n’est pas clair.

        Ce que j’en comprends :
        – puisque ce sont des valeurs absolues de températures, on est bien dans un refroidissement relatif à la sortie dernier événement El-Nino.
        – On a quand même des différences de T° pouvant aller de 5 à 6 dizièmes de degrés entre les bases de données selon les mois, ce n’est pas rien comme marge d’erreur car quand on parle de limiter à 1,5°C plutôt qu’à 2°C le réchauffement (si peu que ce soit possible), on est bien dans la marge d’erreur !?!
        – Il y a eu réchauffement de 5 dizièmes de degrés au troisième trimestre 2017 que ne semble pas avoir relevé la base Hadcrut4 mais visible dans RSS et UAH, c’est fou une telle différence. Pourquoi ? Question de maillage ?

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      • Réponse à Cédric
        Le principe de calcul des températures que j’appelle « relatives » (ou « anomalies » selon certains) est toujours le même.
        Soit un mois donné, disons juin. Sur une aire géographique donnée (une région, un pays, un continent, un hémisphère, la planète), la température moyenne du mois de juin 2018 a été (supposons) de 18,4°C. C’est ce que l’on pourrait appeler la température « absolue », si l’on ne risquait pas une confusion avec la température exprimée en Kelvin (18,4°+273,15°K), mais passons.
        On considère maintenant une période « de référence » de trente années, durée généralement considérée comme suffisamment représentative du « climat » actuel ; par exemple 1981-2010. Pendant cette période, la température des mois de juin a évidemment varié d’une année à l’autre. On fait la moyenne arithmétique de ces trente températures et on trouve 17,9°C. Ce sera notre zéro de l’échelle des ordonnées. La température relative de juin 2018 est donc de 18,4-17,9 = +0,5°C. Les météorologues disent alors que le mois de juin 2018 a été plus chaud que la « normale de saison ».
        On peut ainsi définir une température de référence pour chacun des douze mois de l’année, et en déduire celle de l’année entière qui n’est autre que la moyenne arithmétique de celles des douze mois (si on veut raffiner, on peut les pondérer par les nombres de jours des mois).
        C’est aussi simple que cela.
        Dans le cas évoqué, chacun des trois organismes a retenu une période de référence différente, donc un zéro différent. Il est donc normal que les graphiques soient décalés.
        Les autres différences entre les graphiques tiennent aux méthodes de mesure, mais la discussion de ce thème nous entraînerait trop loin ; on peut cependant observer que les graphiques des deux organismes qui se basent sur des mesures par satellites et ballons-sondes (UAH et RSS) sont assez concordants.
        On pourrait en dire beaucoup plus sur la question des périodes de référence et autres (les « 2°C », les « 1,5°C » etc.) mais je m’en tiendrai là.
        Ai-je été clair ?
        Michel

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  4. Il y a incontestablement une légère tendance à l’augmentation des températures mais ne s’agit il pas d’une simple fluctuation de période se chiffrant en dizaines d’années ? Quand bien même il y aurait une véritable tendance de fond, la question est de savoir si le phénomène n’est pas proche de plafonner.
    Pour le stock atmosphérique de CO2 le plafonnement approche de façon évidente. Le stock atmosphérique augmente à peu près linéairement alors que sa dérivée qui n’est rien d’autre que le flux ajouté (combustion des fossiles) moins les flux de perte (vers océan, végétation et sols) devrait être croissante dans les scénarios apocalyptiques.
    Sachant que les flux de perte sont actuellement à peu près la moitié des flux ajoutés, et comme vraisemblablement les flux sont proportionnels aux déséquilibres, on peut penser que si les flux émis restent constant, l’asymptote sera atteinte pour un déséquilibre double. Avant le déséquilibre de la révolution industrielle on était à 280 ppm, soit un déséquilibre actuel de 400-280. On peut donc extrapoler un plafonnement à 520 très au dessous des délires du GIEC qui prévoit plus de 1000.
    Il est difficile de dire si la fluctuation à la baisse observée sur les températures depuis quelques années signifie que l’asymptote est proche. Les contre réactions sont tellement nombreuses dans le système qu’il est vraisemblable que l’on accorde bien trop d’importance à des phénomènes radiatifs mineurs. Le transport convectif est bien plus important que les phénomènes radiatifs et le premier effet d’une augmentation de température est de favoriser l’évaporation et donc la couverture nuageuse et l’albédo. Qui peut être assez présomptueux pour penser modéliser correctement des phénomènes aussi complexes ?
    C’est très bien de diffuser ces graphiques simples. Ils ne sont pas toujours facile à trouver. Quand aux prévisions, trouver des graphiques parlant et des explications simples sur les hypothèses de calcul est encore plus difficile. J’ai naïvement tenté de trouver cela dans les rapports complets du GIEC mais il est évident que ces rapports sont délibérément illisibles et mélangent délibérément des aspects techniques et des aspects politico-droits-de-l’homme. Qui lit ces rapports qui ne sont même pas traduits en français ?

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  5. tout ceci est très intéressant, et certes réjouissant pour l’esprit, mais dans le monde réel il se passe quoi?

    http://www.lalibre.be/actu/planete/la-belgique-se-distancie-de-la-commission-europeenne-peu-apres-la-marche-pour-le-climat-trois-gros-dossiers-approuves-5c06884dcd70e3d2f7112b67

    ces directives seront inévitablement transcrites dans nos lois, et on ne manquera pas de faire mieux, après tout ,faut bien montrer l’exemple
    On n’a pas idée de ce que tout ce fatras de mesures absconses ,d’organismes divers et variés,de contraintes ubuesques, coûtent et vont nous coûter

    Trump s’en fout, Vlad rigole, et le chinois se frotte les mains,y a bon les éoliennes et les panneaux solaires et bientôt les voitures électriques( qui sera inévitablement chinoise, même avec un losange sur le capot)

    l’agenda vert avance inexorablement, , Derugi fait le gros dos, mais il attend son heure.
    et quand on voit qu’une simple mesurette ,le changement d’heure, va prendre au moins 15 ans, et encore, avant qu’une décision sorte, dont on ne peut meme pas être sur qu’elle ira dans le bon sens,il n’y a pas la moindre possibilité que vous arrêterez le train fou de l’eglise verte
    regardez comment les normes sur les nitrates ont été prises.Depuis ,tout le monde s’accorde à dire qu’il n’y a aucun danger, que ces normes sont sans objet, et pourtant, combien cela nous coute pour maintenir cette norme, qui ne changera plus?

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  6. Sauf qu’il y a une chose qui n’avait pas été prise compte par nos politiciens : les Gilets Jaunes…
    Entre les problèmes de fin de mois, et les problèmes de fin du monde, les gens ont clairement choisi et choisiront de la même façon à l’avenir.
    Tout le monde est d’accord avec le clergé vert, mais quand il s’agit de verser son obole, là on vient de voir que c’est très compliqué, surtout quand on veut piquer dans la poche de ceux qui ont très peu.
    Je serais curieux de savoir ce que penseraient les GJ si on leur disait que l’augmentation des taxes conduit aussi à ce qu’ils payent beaucoup plus cher leur électricité. Ils ne vont pas être d’accord du tout à mon avis.
    Les Américains en ont eu marre et ont élu Trump. Si nos gouvernants suffisants et prétentieux continuent leurs conneries et leur folie verte, on va se réveiller bientôt avec Marine aux commandes.
    Les gens sont très excédés, et la seule variable d’ajustement acceptable en matière de taxes, c’est l’escrologie. Et ils ont tous bien compris que la France (0,9% des GES), et à fortiori la Belgique ne pourront rien changer au climat.
    L’escrologie a finalement trouvé sa rétroaction négative.

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  7. Ce qui interpelle dans les courbes que vous présentez est la baisse très nette des températures de 2016 (pic el nino) à 2018. Il me semble que 2017 et 2018 figurent dans le top 5 des plus élevées ce qui n’est pas évident sur ces courbes.

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  8. Sauf qu’on n’entend toujours pas les gilets jaunes dire qu’ils ne veulent pas de la transition écologique. Dire cela est encore tabou. Et le discours de Macron sur l’écologie est analysé par bcp comme juste un prétexte pour asséner ses taxes qui ne reviennent pas en totalité à l’écologie, faisant de Macron un faux écolo. Donc le rejet actuel de la taxe carbone ne signifie pas que les GJ rejettent l’idée de la transition écologique.

    Sinon, concernant les graphs, je ne comprends pas vraiment l’intérêt du graph des « Variations mensuelles de la concentration en CO2 ».

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  9. Si on trace « au pif » une droite sur la courbe n° 1 on part de l’ anomalie -0,2 et on arrive à peu près à +0,4 ce qui fait + o,6 en gros en quarante ans, soit + 1,5 degrés en cent ans si il n’ y a pas d’ accélération, et +1,2 donc en 2100. si on ajoute les 0,8 degrés déjà « engrangés » on arrive aux 2 degrés fatidiques souhaités sans besoin de tout le barnum actuel…. en admettant qu’ il n’ y ait pas d’ accélération bien sûr…

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    • 0.6° en 40ans, je voudrais bien savoir quels endroits du monde ont vu une augmentation aussi faible. Sur une vingtaine de stations dont j’ai telecharge les relevés, elles sont toutes au minimum à 1° et certaines au maximum à 2° pour une moyenne de 1.5°. Données GISS. Vous pouvez faire la même chose pour vérifier.

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      • 1/ Nous avons déjà parlé du GISS au début de l’année
        https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2018/01/24/le-giss-et-les-series-de-temperatures-de-marseille/#comments
        A consommer, mais avec modération (comme le conseillait judicieusement un des interlocuteurs de l’époque)
        2/ Les températures dont vous parlez sont celles relevées par des stations terrestres. Et en effet les continents se réchauffent plus vite que les océans (qui couvrent 70% de la surface du globe). A titre de comparaison, la série Crutem4v (terres seules) du Hadley donne pour la période considérée 0,27°C par décennie à comparer avec 0,17°C par décennie pour Hadcrut4 (terres + océans).
        Mais là, on commence à s’éloigner du sujet, qui était très limité : qu’a-t-on appris depuis la COP 21 sur les températures globales et les concentrations en CO2 ?.
        Michel

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    • Bonjour à tous.
      Je vais m’efforcer de faire une réponse groupée à toutes les intéressantes interventions des uns et des autres.
      Pour JC : l’intérêt de ce que j’ai appelé « variations mensuelles de la concentration en CO2 » est d’effacer les variations saisonnières, puisque chaque mois est comparé à son homologue de l’année précédente ; c’est si l’on veut une sorte de dérivée. On voit que l’augmentation annuelle de concentration, quoique très irrégulière, a pourtant l’air de se stabiliser à environ 2 ppm/an (la tendance appréciée sur longue période serait donc quasi-linéaire ?). La courbe est de même nature que celle des températures relatives mensuelles, et c’est pourquoi leur superposition peut se justifier. On ne peut alors manquer de constater que leurs fluctuations vont souvent de pair (voir notamment les pics de 1998 et 2017). Quoiqu’il y ait des contre-exemples, les températures semblent en général précéder les concentrations plutôt que le contraire, comme le font remarquer Marco40, alouislucas et Paul Aubrin (qui renvoie à un graphique sophistiqué tracé d’après le site de Paul Clark, Woodfortrees). On sait que cette question est amplement controversée.
      Pour hazère-tyuillope : si on trace avec Excel les droites de tendance des trois courbes, on trouve respectivement +0,13°C par décennie selon UAH et RSS, et +0,17°C par décennie selon Hadley. Bravo pour votre « pif » !
      Pour Zimba : le pic El Nino a culminé en hiver (comme son surnom l’indique) entre décembre 2015 et avril 2016 : c’est donc bien l’année 2016 qui est la plus « chaude » de la série, comme les trois courbes le montrent. 2018 est l’année de retour au calme (climatologiquement parlant, bien sûr).
      Pour Berngh : vous abordez là une question « sensible » comme on dit. Aussi étonnant que cela puisse paraître, la notion d’ « ère pré-industrielle », à laquelle tout le monde se réfère en tant qu’origine des fameux « 2°C ou 1,5°C », n’a pas reçu de définition claire, il en existe bien une demi-douzaine. Je me permets de vous renvoyer à la fin d’un article que j’ai fait paraître ici même il y a tout juste un an (voir paragraphe 4 « Les mystères »).
      https://mythesmanciesetmathematiques.wordpress.com/2017/12/04/pas-plus-de-2-degres-genese-dun-concept/
      (pour votre information, UAH a commencé ses relevés en 1979, donc largement après l’ « ére pré-industrielle »)
      Michel

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      • 2018 retour au « calme » ? Partie pour être la 4e plus chaude. En fait la série 2014-2018 est la moyenne glissante sur 5 ans la plus élevée jamais observée. Et décembre 2018 est parti pour clôturer en beauté.

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  10. See http://climatesense-norpag.blogspot.com/2018/10/the-millennial-turning-point-solar.html
    Here is a quote
    « The establishment’s dangerous global warming meme, the associated IPCC series of reports ,the entire UNFCCC circus, the recent hysterical IPCC SR1.5 proposals and Nordhaus’ recent Nobel prize are founded on two basic errors in scientific judgement. First – the sample size is too small. Most IPCC model studies retrofit from the present back for only 100 – 150 years when the currently most important climate controlling, largest amplitude, solar activity cycle is millennial. This means that all climate model temperature outcomes are too hot and likely fall outside of the real future world. (See Kahneman -. Thinking Fast and Slow p 118) Second – the models make the fundamental scientific error of forecasting straight ahead beyond the Millennial Turning Point (MTP) and peak in solar activity which was reached in 1991.These errors are compounded by confirmation bias and academic consensus group think. »

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